Affaires de moeurs et extrême-gauche : appel à témoignages

Cet article que j’avais publié initialement sur Le Post le 21 février 2010 n’a pas rencontré là un grand succès, en dépit de mon lectorat sur ce site, relativement important (plusieurs milliers de lectures pour chaque nouvel article, dans les heures suivant sa publication).

Il n’a suscité aucun commentaire sur mon blog « Un petit coucou » sur OverBlog où je l’avais republié le 20 mai 2010 avec quelques explications (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

 

2010-05-20 Affaires de moeurs et extrême-gauche- appel à témoignages - Un petit coucou

 

 

Voici ce dernier article sous une forme directement accessible :

 

 

Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /2010 20:24

 

 

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Après la suppression de mon compte « jexiste » le 26 février 2010, je me suis réinscrite sur Le Post sous le pseudonyme  « jexistetoujours », et ai reposté durant quatre jours quelques uns des derniers articles que j’avais signés  »jexiste », afin de provoquer des réactions qui puissent m’en apprendre un peu sur les raisons de la suppression de mon compte. En effet, ni la modération ni la rédaction du Post ne répondaient à mes demandes d’explications, comme je l’ai déjà exposé dans cet article du 30 mars dernier :

 

Bannie du Post pour cause de bannissement !

 

Ainsi le 1er mars 2010 ai-je republié un post du 21 février intitulé « Affaires de moeurs et extrême-gauche: appel à témoignages ».

 

Dans sa première version, restée en ligne jusqu’à la suppression de mon compte le 26 février, il n’avait pas suscité la moindre réaction.

 

Dans sa seconde version, identique à la première, hors les identifiants de l’auteur et la date de publication, il m’a attiré les commentaires de trois des personnes visées par son contenu, « Le renard », qu’un oeil exercé identifie rapidement comme étant le riverain « ginkoland », de la bande à Cyp, « vafanculo », posteur régulièrement inscrit, de toute évidence un militant de l’extrême-gauche, jusque-là totalement inconnu, et « Texiste trop », l’un de mes harceleurs d’habitude, un délirant chronique de la bande à Cyp dont le pseudonyme exprime très bien ses sentiments à mon égard : il ou elle me souhaiterait morte et enterrée depuis longtemps…

 

Ce post du 1er mars n’a pas plus été modéré que le précédent, il n’a disparu du site qu’avec la suppression de mon compte « jexistetoujours » le 3 mars 2010.

 

Affaires de moeurs et extrême-gauche: appel à témoignages

 

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le 21/02/2010 à 17:58, vu 0 fois, 0 nombre de réactions

Info non vérifiée par la rédaction du Post.

 

Colonna aux chiottes le 30/03 à 08h22

quote_open dans LCR - NPA

Beaucoup de gens en reçoivent tout comme Madame Albanel, même via le post !

Personne ne peut comprendre ,seulement ceux à qui ces ordureries sont destinées /

sur le post je vous certifie qu’il y a des internautes-corbeaux ! et pas des moindres !

Il y a une femme qui le fait depuis 4 ans et a déjà eu 7 plaintes ! elle fait cela avec un vieux gauchistes qui se faisait rétribuer par les Chiraquiens et les socialistes. Ce sont les plus virulents du post sous un tas de pseudos.

Ils défendent Colona, Coupat etc parce qu’ils font les mêmes saloperies sur d’autres, ce ne sont que des délinquants protègés !

En soutenant Coupat, c’est EUX MÊMES qu’ils défendent ! Coupat est un agité comme eux !

Il y a même eu des menaces de mort mises plusieurs fois à exécution sur des gens ne soutenant pas les délinquants du Larzac et autres beau pays de pourris !

Ils devraient bien s’en vanter ici s’ils ont du courage les mauviettes gauchos !

Accidents de la route provoqués, coups et blessures à domicile ! etc etc alors les gauchos ? plus de souvenirs ?

Les gauchos payés s’attaquaient à des petits enfants et à des mères de famille à domicile qu’en dites vous ? pour protèger crimes et viols à répétition !

C’était pas en Corse mais dans les régions où ils avaient des connivences officielles !

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Je ne sais ce que vaut ce témoignage ou cette dénonciation, et ne partage pas forcément toutes les opinions de son auteur, mais suis tentée de lui accorder quelque crédit, dans la mesure où je suis moi-même témoin ou victime de faits similaires à ceux qui y sont évoqués.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des précisions, d’autres témoignages à apporter sur le même sujet ?

 

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Par jexiste (800 Encourager)
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Affaires de moeurs et extrême-gauche: appel à témoignages

 

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le 01/03/2010 à 13:48, vu 0 fois, 0 nombre de réactions
Info non vérifiée par la rédaction du Post.

 

Colonna aux chiottes le 30/03 à 08h22

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Beaucoup de gens en reçoivent tout comme Madame Albanel, même via le post !

Personne ne peut comprendre ,seulement ceux à qui ces ordureries sont destinées /

sur le post je vous certifie qu’il y a des internautes-corbeaux ! et pas des moindres !

Il y a une femme qui le fait depuis 4 ans et a déjà eu 7 plaintes ! elle fait cela avec un vieux gauchistes qui se faisait rétribuer par les Chiraquiens et les socialistes. Ce sont les plus virulents du post sous un tas de pseudos.

Ils défendent Colona, Coupat etc parce qu’ils font les mêmes saloperies sur d’autres, ce ne sont que des délinquants protègés !

En soutenant Coupat, c’est EUX MÊMES qu’ils défendent ! Coupat est un agité comme eux !

Il y a même eu des menaces de mort mises plusieurs fois à exécution sur des gens ne soutenant pas les délinquants du Larzac et autres beau pays de pourris !

Ils devraient bien s’en vanter ici s’ils ont du courage les mauviettes gauchos !

Accidents de la route provoqués, coups et blessures à domicile ! etc etc alors les gauchos ? plus de souvenirs ?

Les gauchos payés s’attaquaient à des petits enfants et à des mères de famille à domicile qu’en dites vous ? pour protèger crimes et viols à répétition !

C’était pas en Corse mais dans les régions où ils avaient des connivences officielles !

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Je ne sais ce que vaut ce témoignage ou cette dénonciation, et ne partage pas forcément toutes les opinions de son auteur, mais suis tentée de lui accorder quelque crédit, dans la mesure où je suis moi-même témoin ou victime de faits similaires à ceux qui y sont évoqués.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des précisions, d’autres témoignages à apporter sur le même sujet ?

 

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Par jexistetoujours (9 Encourager)
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reactions_anon
Le renard le 01/03 à 14h09
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pour le corbeau, sainte Anne c’est dans le 14ème !

 

reactions_anon
Le renard le 01/03 à 14h10
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Sinon il a Monfavet plus au sud !

c-15-1019721
jexistetoujours le 01/03 à 14h15
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C’est à Avignon, dans le Vaucluse.

Il n’y a vraiment rien plus près de chez lui ? Vous m’étonnez.

c-15-1014418
vafanculo le 01/03 à 14h43
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désolé pour toi, j’ai peur que ça ne se soigne pas une connerie de tel niveau

c-15-1019721
jexistetoujours le 01/03 à 15h09
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Tiens, c’est drôle, vous êtes plusieurs à réagir, et le nombre de « vu » reste à zéro.

On me bloque mes compteurs, maintenant ?

C’est d’une puérilité…

 

Par unpetitcoucou



Du martyre des Indiennes de basse caste

De toute évidence, les « journalistes institutionnels » ne sévissent pas encore en Inde, où presse et politiques évoquent sans problème certains faits criminels, jusque dans la part de responsabilités incombant aux fonctionnaires.

Il faut bien dire que ce pays n’a pas connu la « révolution » de mai 68, et que l’hypersyndicat de fonctionnaires LCR ou NPA n’y est pas développé.

Pour preuve : en Inde, la notion de « castes » reste traditionnelle, elle n’a jamais subi les inversions que l’extrême-gauche a imposées en France, faisant des illettrés les dieux tout puissants des juges, aux dépens des ingénieurs et autres intellectuels devenus leurs bêtes noires, à abattre par tous les moyens, y compris, ou en tout premier lieu lorsqu’il s’agit de femmes, par le viol, crime que les miliciens de la toute nouvelle « aristocratie ouvrière » sont vivement encouragés à commettre autant qu’il leur plaît.

Ces derniers sont les gardiens acharnés de l’ordre établi chez eux, celui d’un matérialisme pur et dur où la femme n’est qu’objet de consommation et ne saurait manifester de quelconques velléités de penser par elle-même…

Les femmes ingénieurs y sont traitées de « sales putes volant la place des hommes dans le travail », leur calvaire est le même que celui des Indiennes de basse caste, mais chuuut !!! le tout puissant NPA veille depuis des lustres au maintien d’un blackout total à ce sujet, en conséquence de quoi, après les plus lettrées dont l’importance s’est bien amenuisée au fil des ans, toute la gent féminine pâtit aujourd’hui de la taritude de l’ouvrier roi qui bien évidemment se sert comme il veut parmi les plus démunies.

Voici donc un exposé des faits comme ils se produisent en Inde, où malgré tout le public est informé et les fonctionnaires fautifs sanctionnés, ce qui n’est pas le cas en France :

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/05/31/un-viol-suivi-de-pendaison-illustre-le-martyre-des-indiennes-de-basse-caste_4429642_3216.html

 

Un viol suivi de pendaison illustre le martyre des Indiennes de basse caste

 

LE MONDE | 31.05.2014 à 09h59 | Par Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)

L’image sordide s’est répandue à toute allure sur les réseaux sociaux : une assemblée de villageois calmement assis autour de deux adolescentes pendues aux branches d’un manguier. La scène s’est déroulée dans un petit village d’Uttar Pradesh, l’un des Etats les plus pauvres d’Inde, miné par les conflits entre castes. L’autopsie a révélé que les deux jeunes filles de 14 et 15 ans avaient été violées avant leur mort, dans la nuit du mardi 27 mai au mercredi.

 

Des habitants du village de Katra, dans l’Uttar Pradesh, rassemblés sur le lieu de la pendaison des deux adolescentes violées le 28 mai 2014.

 

Les villageois ont attendu, devant les corps suspendus des victimes, l’arrivée des journalistes et des caméras pour faire pression sur la police qui s’est finalement décidée, une dizaine d’heures plus tard, à arrêter les suspects. La veille de la découverte des corps, des policiers avaient insulté, et renvoyé chez lui, le père de l’une des victimes, lorsqu’il était venu signaler la disparition de sa fille.

Les familles accusent la police d’avoir voulu épargner les suspects issus, comme eux, de la caste des yadavs. Une centaine d’étudiants sont descendus dans les rues de Delhi, vendredi, pour demander au gouvernement de sanctionner les policiers. Deux agents ont été mis à pied et deux des trois suspects, arrêtés.

« VIOLENCE, PROVOCATION, SENTIMENT D’IMPUNITÉ »

Dans les zones rurales de cette région du nord de l’Inde, une femme appartient à sa caste avant de s’appartenir à elle-même. Victime de la société patriarcale, elle est aussi la plus exposée aux violences subies par les basses castes.

« La pendaison des victimes dans un lieu public est un acte de violence et de provocation. C’est la preuve que le sentiment d’impunité règne encore », déplore la féministe Kavita Krishnan. Malgré la nouvelle loi votée en 2013 prévoyant jusqu’à la peine de mort pour les auteurs de viol, ces derniers sont encore nombreux à se croire invincibles, surtout lorsque les victimes sont au bas de l’échelle sociale et n’ont pas accès à la justice.

Les femmes issues des basses castes sont les damnées des damnés de l’Inde. Elles doivent subir, souvent en silence, violences et discriminations. La liste est longue : prostitution forcée, violences domestiques, viols, négligences en matière de soins médicaux, malnutrition, illettrisme ou avortement sélectif. L’une des rares études publiées sur le sujet, en 2006, par la Campagne nationale pour les droits de l’homme des intouchables (NCDHR) donne un aperçu de l’ampleur de cette tragédie : sur 500 femmes issues de la caste des intouchables, une sur deux déclare avoir subi des agressions sexuelles. Les auteurs de l’étude citent même l’exemple de parents qui marient leur fille dès l’âge de 5 ans de peur qu’elle soit violée et ne trouve plus d’époux.

Les lois existent, mais la justice n’est qu’un rêve lointain pour ces femmes souvent très pauvres. Il arrive que la police tente de les dissuader de porter plainte ou refuse d’enregistrer leur plainte. Parfois ce sont les médecins qui inscrivent dans leur rapport que la victime était habituée aux rapports sexuels, suggérant que la fille était « facile », donc consentante. Et la justice se paie cher, non pas pour s’offrir les services d’un avocat, mais pour verser des pots-de-vin, passer des journées au tribunal sans travailler et donc être privé de revenus déjà maigres.

« LAXISME DE LA POLICE »

Ces femmes s’exposent aussi aux représailles des castes supérieures. Jeudi soir, la mère d’une victime de viol a été battue et déshabillée en public dans l’Uttar Pradesh après que sa fille, de basse caste, a porté plainte. « Le viol ou toute autre forme de violence sont des armes utilisées comme punition pour avoir transgressé l’ordre établi », analyse Namrata Daniel, de la NCDHR. Les victimes sont donc nombreuses à choisir le silence.

Elles ont contre elles une société patriarcale et un Etat incapable de protéger leurs droits. « La triste réalité, c’est que les droits de nombreuses femmes en Inde continuent d’être violés et l’impunité est la norme », déclarait, en mai 2013, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits des femmes, Rashida Manjoo.

Au lendemain des manifestations provoquées par le viol collectif, en décembre 2012, d’une étudiante qui avait succombé à ses blessures, les associations féministes étaient parvenues à imposer une nouvelle loi protégeant mieux les victimes. « Mais, dans le mouvement féministe, on ne prête pas suffisamment attention aux problèmes des femmes intouchables et, dans le mouvement des intouchables, elles sont ignorées. La caste, la classe et le genre doivent être abordés ensemble », insiste Namrata Daniel.

Vendredi, la ministre chargée de l’enfance et des femmes, Maneka Gandhi, a annoncé la création d’une cellule de crise pour venir en aide aux familles des deux adolescentes. « Le laxisme de la police est également responsable de l’incident qui a conduit à [leur] mort », a reconnu Mme Gandhi.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20140531.AFP8557/inde-cinq-suspects-arretes-pour-viol-et-meurtre-de-deux-adolescentes.html

 

Inde: cinq suspects arrêtés pour viol et meurtre de deux adolescentes

 

Publié le 31-05-2014 à 16h55 Mis à jour à 21h10

 

La police indienne garde l'arbre où étaient suspendus les corps de deux jeunes filles de 14 et 15 ans violées et pendues dans l'Etat d'Uttar Pradesh le 31 mai 2014<br /><br /><br /> (c) Afp

 

La police indienne garde l’arbre où étaient suspendus les corps de deux jeunes filles de 14 et 15 ans violées et pendues dans l’Etat d’Uttar Pradesh le 31 mai 2014 (c) Afp

 

Katra Shahadatgunj (Inde) (AFP) – Cinq hommes ont été arrêtés pour le viol en réunion et le meurtre de deux adolescentes retrouvées pendues à un arbre dans leur village de l’Uttar Pradesh, dans le nord de l’Inde, a annoncé samedi la police.

La découverte mercredi dernier des corps des deux cousines, de la caste des Intouchables (« dalits ») âgées de 14 et 15 ans, à Katrashadatganj, un village pauvre du district de Budaun, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh, a suscité une vague d’indignation dans le pays, après plusieurs autres affaires de violences sexuelles.

« Ces hommes (accusés du meurtre) ont d’abord violé les victimes puis les ont pendues comme l’a confirmé le rapport d’autopsie », a déclaré au téléphone à l’AFP le commissaire Atul Saxena, chef de la police du district de Budaun.

« Le viol des deux jeunes filles a été confirmé. La cause de la mort est l’asphyxie », a-t-il ajouté.

« Les jeunes filles étaient encore vivantes lorsqu’elle sont été pendues », a-t-il souligné.

Sur les cinq hommes, trois ont été inculpés de meurtre et de viol en réunion, tandis que les deux autres, des policiers, sont accusés de complicité criminelle, a précisé le commissaire Saxena.

- Agression de caste -

Les familles des victimes avaient déposé des plaintes contre les cinq hommes pour viol en réunion, meurtre et agression sexuelle de mineures, mais l’hypothèse d’un suicide des deux jeunes filles, qui auraient pu se pendre après leur agression, avait été dans un premier temps émise par la police.

Les proches des deux cousines, des agriculteurs, ont déclaré à l’AFP que la police aurait pu secourir les deux adolescentes mais qu’elle avait refusé de le faire lorsqu’elle avait compris qu’elles appartenaient à une basse caste. Les agresseurs présumés appartiennent à une caste plus élevée que la leur.

« Ces policiers se sont abstenus d’agir pendant des heures alors qu’ils auraient pu sauver deux jeunes vies. Pourquoi tout est une affaire de caste? », a déploré le père de l’une des victimes.

Les victimes ont été violées à plusieurs reprises, selon la police.

Selon le récit du père fait à l’AFP, les deux cousines ont été agressées lorsqu’elles se sont rendues dans un champ pour aller aux toilettes, n’en ayant pas chez elles.

Le père a indiqué que son frère avait entendu des pleurs en provenance du champ où s’étaient rendues les jeunes filles. Il a commencé à se battre avec les cinq hommes mais a dû s’enfuir lorsqu’ils ont menacé de tirer sur lui.

La famille a alerté la police qui a répondu que les jeunes filles se trouvaient avec un villageois appartenant à une caste plus élevée et qu’elles seraient de retour dans « deux heures », a poursuivi le père, dont l’anonymat est préservé conformément à la loi indienne.

Ces violences mettent à nouveau en lumière la difficulté de prévenir les violences sexuelles en Inde, pays en déficit de filles, en dépit d’un durcissement de la loi et d’efforts pour changer les comportements envers les femmes depuis le viol en réunion et la mort d’une étudiante à Delhi fin 2012 qui avaient choqué l’Inde.

En début d’année, une jeune fille avait été violée en réunion dans un village reculé du Bengale occidental (est) sur ordre d’un conseil d’anciens qui s’opposait à sa liaison avec un musulman.

Selon le recensement de 2011, pour 1.000 garçons âgés de moins de 6 ans, l’Inde comptait seulement 914 filles, contre 927 en 2001. Cette différence serait liée à la pratique des avortements sélectifs et aux charges financières pour les familles afférant au mariage des filles.



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