Spams de la série spéciale débutée le 2/11/2014 : et voilà le 33ème !

Je l’ai reçu ce matin à 11h27.

Il diffère notablement des précédents au sens où il s’agit bien du premier message tout simple de cette série, sans second message surajouté à découvrir à l’aide d’un révélateur.

Le voici :

 

- éléments utiles du code source :

 

From - Tue Apr 21 15:56:17 2015

Received-SPF: none (domain of tci-yasuj.co.ir does not designate permitted sender hosts)

X-Originating-IP: [2.184.187.63]

Received: from 127.0.0.1  (EHLO tci-yasuj.co.ir) (2.184.187.63)

From: Faydra <skeiabea@tci-yasuj.co.ir>
Subject: want to be my new f#ckbuddy
Date: Tue, 21 Apr 2015 13:57:22 +0430
MIME-Version: 1.0
Content-Type: text/html; charset="iso-8859-15"
Content-Transfer-Encoding: quoted-printable

 

- source :

 

IP-Adresse: 2.184.187.63
Provider: Information Technology Company (ITC)
Region: Yasuj (IR)

 

 

 

- corps du message :

 

Oopַs m̋y s͝exy rabbit

no relatioٗnship w͂ante̗d͐. ju̥st wa̍nt u to f#ck my brͭai̊ns oٕut. send a h͞00kֲu̽p reqָuest so w̤e c̛an meeَt

M͞y niٝckname is Faydra o:-)

M٘y profile is here:

C u later!

 

Simple, clair, net, efficace : je reçois cinq sur cinq, c’est le genre de messages que ne m’ont toujours adressés que des complices de Josette Brenterch du NPA de Brest.

Ils sont tous atteints à l’identique :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Amygdale_%28cerveau%29

Effets des lésions de l’amygdale

Chez le singe, une lésion bilatérale de l’amygdale se traduit par des changements de comportements assez spectaculaires, rassemblés sous le nom de syndrome de Klüver-Bucy. Les animaux restent indifférents aux stimuli qui habituellement provoquent une grande frayeur chez leurs congénères. Ils restent toujours placides, dociles10, ne reconnaissent pas les objets (agnosie visuelle), pratiquent une exploration manuelle et orale excessive des objets, ne distinguent pas les aliments des objets non comestibles, ni ne discriminent leurs partenaires sexuels (ils cherchent à s’accoupler avec des mâles ou des femelles, avec d’autres animaux ou des objets).

Ces observations anciennes ont été reprises récemment par Amaral et al11 (2003) sur les singes rhésus adultes et sur les bébés singes. Les lésions de l’amygdale chez l’adulte provoquent bien une baisse de la peur des serpents (sous forme de jouet) mais ne produisent pas d’altérations significatives dans le comportement social et affiliatif. Au contraire, les lésions chez le bébé de deux semaines et élevés par leur mère altèrent leur comportement. Comme les adultes, ils manifestent une absence de peur des serpents mais à leur différence ils manifestent plus de peur lorsqu’ils sont placés dans un environnement social nouveau. L’amygdale est un composant critique d’un système d’évaluation des dangers potentiels de l’environnement.

Chez l’homme, des lésions bilatérales de l’amygdale ou plus largement des lobes temporaux sont aussi associées au syndrome de Klüver-Bucy. Une lésion de l’amygdale survenue au début de la vie, entraîne un déficit de la reconnaissance des expressions faciales de peur mais aussi de colère, de surprise et de dégoût. Les sujets ne développent pas de méfiance à l’égard de visages non familiers, jugés non fréquentables et indignes de confiance12. Une lésion au niveau des amygdales entraine une incapacité d’exprimer ses émotions. S’il y a un serpent devant lui, le patient lésé dira : « je suis censé avoir peur mais je n’ai pas vraiment peur » et il n’aura aucune manifestation somatique de peur.

Ces études ont suggéré l’implication de l’amygdale dans l’attribution d’une valeur positive ou négative à des événements vécus, de manière à pouvoir y répondre par une réaction émotionnelle et un comportement appropriés.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Kl%C3%BCver-Bucy

Syndrome de Klüver-Bucy

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Syndrome de Klüver-Bucy
Classification et ressources externes
CIM-10 F07.0
CIM-9 310.0
DiseasesDB 32907
MeSH D020232
Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

Le syndrome de Klüver-Bucy a été découvert expérimentalement dans les années 1930 par le psychologue Heinrich Klüver (en) et le neurochirurgien Paul Bucy de l’Université de Chicago. Des lésions bilatérales de l’amygdale ont permis de comprendre l’importance de celle-ci dans la gestion des émotions. Les symptômes tels que la cécité psychique (mauvaise reconnaissance des objets), les troubles de la mémoire, les tendances à explorer les objets avec la bouche et l’hypersexualité ne sont pas spécifiquement dues à l’ablation de l’amygdale ; par contre les troubles émotionnels et la diminution considérable de la peur sont des effets de celle-ci.

Sommaire

Historique

La première description expérimentale du syndrome date des années 1930 par le psychologue Heinrich Klüver (en) et le neurochirurgien Paul Bucy de l’Université de Chicago, après des lobectomies de singes rhésus1. L’association à une encéphalite virale chez l’adulte humain est établie dans les années 19602.

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Épidémiologie

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Physiopathologie

Manifestations neuropsychiques observées3 :

  • origine chirurgicale, après une lobectomie temporale bilatérale (lésion des lobes temporaux médians chez le singe1) ;
  • origine post-trau­matique, après un traumatisme touchant la région antérieure de la partie médiane du lobe temporal (qui contient l’amygdale) ;
  • origine post-encéphalitique, après une encéphalite secondaire à une infection2 notamment par le virus herpès ;
  • origine atrophique du cortex cérébral.

Diagnostic

Signes fonctionnels

Le syndrome de Klüver et Bucy a été caractérisé par les symptômes suivants3 :

  • astéréognosie, c’est-à-dire incapacité à reconnaître les objets par leur forme perçue tactilement ;
  • prosopagnosie, incapacité à reconnaître les visages ;
  • troubles de la mémoire ;
  • émoussement émotionnel (placidité) ;
  • hypermétamorphose, avec tendances orales à porter à la bouche les objets de façon compulsive4 ; les conséquences peuvent être fatales5 ;
  • besoin d’explorer l’environnement ;
  • boulimie ;
  • Witzelsucht (en)2 (plaisanteries déplacées) et hypersexualité ;
  • disparition de la peur ;
  • akathisie.

Examen clinique

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Examens complémentaires

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Prise en charge

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Évolution et complications

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Prévention

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Notes et références

  1. a et b (en) Heinrich Klüver et Paul C. Bucy, « Preliminary analysis of functions of the temporal lobes in monkeys », Arch NeurPsych, vol. 42, no 6,‎ 1939, p. 979-1000 (DOI 10.1001/archneurpsyc.1939.02270240017001, résumé [archive])
  2. a, b et c (en) Gascon GG, Gilles F, « Limbic dementia », J Neurol Neurosurg Psychiatry, vol. 36, no 3,‎ 1973, p. 421-30. (PMID 4714104, PMCID PMC494342, lire en ligne [archive] [PDF]) modifier
  3. a et b Syndrome de Klüver-Bucy [archive], sur vulgaris-medical.com
  4. (de) Danek A, « ‘Hypermetamorphosis’: Eine Hinterlassenschaft des Breslauer Psychiaters Heinrich Neumann ["Hypermetamorphosis". Heinrich Neumann's (1814-1884) legacy] », Nervenarzt, vol. 78, no 3,‎ 2007, p. 342-8. (PMID 17119892, DOI 10.1007/s00115-006-2171-2) modifier
  5. (en) Mendez MF, Foti DJ, « Lethal hyperoral behaviour from the Klüver-Bucy syndrome », J Neurol Neurosurg Psychiatry, vol. 62, no 3,‎ 1997, p. 293-4. (PMID 9069496, PMCID PMC1064170, lire en ligne [archive] [PDF]) modifier

Lien externe

 

http://www.gurumed.org/2012/04/22/le-symptme-neurologique-qui-pousse-des-personnes-constamment-faire-des-blagues-vaseuses/

22 avril 2012

Le symptôme neurologique qui pousse des personnes à constamment faire des blagues vaseuses…

Joker-bat2Dans la catégorie symptôme neurologique humain véritablement bizarre, il y a une “maladie” qui pousse certaines personnes à faire des blagues, des calembours et autres paronomases de façon compulsive et d’engager un comportement farfelu.

Witzelsucht (de l’allemand witzelh qui veut dire blaguer/plaisanter et sucht signifiant addiction/désir ardent) est un trouble mental qui pousse le patient à faire des blagues compulsives inappropriées ou des calembours (paronomase), tout le temps. L’état est généralement le résultat d’un accident vasculaire cérébral (ou une lésion) dans la région orbitofrontal sur le côté droit du cerveau.

Le lobe frontal est l’endroit où se trouve la personnalité. Toute modification apportée dans cette région a pour résultat des changements spectaculaires de l’humeur, des goûts et des intérêts. Les personnes qui prennent un coup sur le côté gauche du cerveau deviennent souvent déprimées et d’humeur colérique, tandis que celles qui sont blessées dans la partie droite ont tendance à devenir euphorique et de bonne humeur, peu importe la situation.

Ci-dessous, exemple de lésions (hémorragie) pouvant conduire au symptôme neurologique du Witzelsucht.

image

Si vous essayez de vous frapper sur ce côté droit de votre tête, vous serez peut-être de bonne humeur, mais loin des autres, car ceux-ci ne vous supporteront pas !

Un homme de 56 ans a souffert d’un accident vasculaire cérébral dans la région orbitofrontal droite, entrainant à la fois le syndrome de witzelsucht et de l’hypersexualité, un cocktail explosif ! Bien sûr, les plaisanteries inappropriées qui en ont découlé ont fait fuir toutes les femmes aux alentours. Il plaisantait, faisait des paronomases et parlait tout le temps, souvent au point où les médecins devaient le forcer à s’interrompre pour effectuer des tests sur lui. Ses plaisanteries, au contenu érotique, étaient constantes et il ne se souciait pas des demandes répéter des personnes autour de lui pour qu’il s’arrête, même si sa femme était là.

Un bel exemple de l’utilisation immodérée de paronomase (ça va bien 5 minutes…).

Dans un autre exemple, une femme de 57 ans est soudainement devenue “la reine de la fête” après avoir subi un petit choc, mais elle a arrêté un grand nombre de ses routines d’hygiène personnelle. Et bien que les personnes ayant ce trouble neurologique font constamment des blagues, rigolent et parfois chantent tout le temps, elles sont incapables de répondre aux blagues des autres. Elles restent complètement impassibles face à celles-ci, aux films comiques, etc… Difficile de se faire de nouveaux amis de cette façon !

Il n’y a pas beaucoup de manières de traiter la maladie. Les médecins peuvent essayer une thérapie comportementale, comme de constamment et patiemment expliquer que ses jeux de mots ne sont (jamais) pas drôles. Cependant, lorsque le problème est plus grave (et que le médecin n’en peut plus), il peut prescrire des stabilisateurs de l’humeur pour tenter de renvoyer les malades vers leur personnalité d’origine.

A partir de MSNBC : No pun intended: ‘Joking disease’ is no joke, Neuro (document PDF) : Witzelsucht after Right Putaminal Hemorrhage: A Case Report et Wikipédia en anglais : Witzelsucht.



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