Mon Chinois de Thaïlande : poursuivons le jeu de piste

Comme nous venons de le voir dans mon précédent article, le Chinois de Thaïlande me renvoie au Pakistan ainsi qu’à Josette Brenterch du NPA de Brest, et aux difficultés qu’elle rencontre en appel dans la procédure qu’elle a engagée en 2011 afin de me faire taire sur toutes ses exactions à mon encontre, et sur ma propre biographie, dont elle a décidé de faire rédiger et publier une version calomnieuse par son complice le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

En effet, si elle a réussi à me faire condamner en première instance sans aucune difficulté, ce ne sera pas le cas en appel. Non seulement les magistrats ne seront pas les mêmes, mais mon avocat non plus, et aucun d’entre eux n’est à sa botte. Il est ainsi d’ores et déjà acquis que je serai réellement défendue. Alors qu’à Brest Josette Brenterch et son défenseur avaient pu me calomnier très librement durant trois heures d’audience, à Rennes sera notamment plaidée pour ma défense l’exception de bonne foi. Aussi, au mois de mai 2014, l’avocat de Josette a reçu communication de tout un ensemble de pièces dont il s’avère dans l’incapacité totale de contredire les contenus.

Pour ne rien arranger à ses affaires, son complice en escroqueries Jean-Marc Donnadieu a été débouté de toutes ses demandes au fond contre mon hébergeur de blog OverBlog par un jugement du tribunal de grande instance de Béziers rendu le 26 mai 2014, ce dont il ne se vante pas beaucoup, et son chaperon le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi encore moins, qui afin de tromper tous ses lecteurs continue à n’afficher sur son blog que les décisions de justice qui leur sont favorables.

Ce dernier, un Français originaire de Strasbourg qui vit dans le Lot depuis au moins vingt ans, aime à se dire Indien depuis l’époque de ses séjours en Inde.

Or, en date du 3 juin 2015, très précisément à 11h18, j’ai reçu une visite de cette provenance pour l’article suivant, que j’avais publié le 22 janvier 2015 :

 

http://satanistique.blogspot.in/2015/01/les-freres-kouachi-ont-fait-de.html

 

J’en rappelle le début :

 

Les frères Kouachi ont fait de réguliers séjours dans l’Hérault

 

Il est curieux de constater que les journalistes étrangers semblent plus enclins que leurs homologues français à enquêter sur les auteurs des attentats de ces derniers jours sur un terrain qui n’est pourtant pas le leur.

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a ainsi publié un reportage sur l’adolescence des frères Kouachi, ponctuée de réguliers séjours à La Grande-Motte, dans l’Hérault, à 16km au sud de Lunel et 25 km à l’est de Montpellier.

Seuls deux journaux français ont relayé cette information.

 

Suivent les copies de plusieurs articles de presse à ce sujet.

 

Adresse du visiteur :

 

IP-Adresse: 61.12.6.98
Provider: TATA Communications Internet Services Ltd
Organisation: Direct Internet Ltd.
Region: Chennai (IN)

 

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chennai

 

Chennai

Mon Chinois de Thaïlande : poursuivons le jeu de piste dans AC ! Brest 45px-Question_book-4.svg
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2012).
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Chennai
சென்னை / Madras
Administration
Pays Drapeau de l'Inde Inde
État ou territoire Tamil Nadu
District Chennai, Kanchipuram, Tiruvallur
Maire M. Subramaniam
Index postal 600 xxx
Fuseau horaire IST Indian Standard Time
(UTC+5.30)
Indicatif +91 44
UNLC INMAA
Démographie
Population 6 221 782 hab. (2011)
Densité 14 581 hab./km2
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg dans Attentats13° 05′ 24″ Nord 80° 16′ 12″ Est
Altitude Min. 0 m – Max. 60 m
Superficie 42 670 ha = 426,7 km2
Divers
Classement CCA A-1
Classement HRA A-1
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Inde

Voir la carte topographique d'Inde

City locator 12.svg
Chennai
Liens
Site web http://www.chennai.tn.nic.in/
modifier Consultez la documentation du modèle

Chennai (en tamoul சென்னை), également connue sous son ancien nom de Madras, est la capitale de l’État du Tamil Nadu dans l’Inde du Sud1. Chennai, par sa superficie, est la quatrième ville la plus grande d’Inde.

Située sur la côte de Coromandel, la ville de Chennai compte plus de 4 millions d’habitants et constitue le centre commercial, culturel et économique majeur de l’Inde du Sud.

Sommaire

Géographie

220px-Madras_surroundings dans Calomnie

Chennai et les villes environnantes

Chennai est la sixième ville d’Inde par sa population. Elle comptait 6 221 782 habitants au recensement de 2011 contre 4 216 268 habitants au recensement de 2001, mais la superficie de la ville est passée de 174 km2 à 426,7 km2. La zone métropolitaine s’étend sur 1 189 km2 et compte 8 696 010 habitants. Elle possède un grand port et la seconde plage du monde par la longueur, Marina Beach [réf. nécessaire].

Transport

Chennai est le siège de nombreuses entreprises, en particulier manufacturières, de construction automobile et d’informatique. Chennai est bien desservie par route, avec la NH-5, la NH-4, la NH-45, la NH-205 car elle est l’un des sommets du Quadrilatère d’or,

Toponymie

La ville portait le nom de Madras jusqu’en 1996. Ce nom proviendrait de Madraspattinam, un village de pêcheurs au nord du fort Saint-George2. Toutefois, il n’est pas certain que ce nom ait été utilisé avant la colonisation. Des cartographes attribuent également le nom Madras à Mundir-raj3 et d’autres suggèrent que les Portugais, arrivés par la mer au XVIe siècle, ont nommé le village Madras de Deus (Mère de Dieu). D’autres théories suggèrent encore que le nom proviendrait d’une famille portugaise, les Madeiros, d’un prètre chrétien4, d’une école coranique (médersa) ou du mot madhu-ras (miel en hindi).

Comme de nombreuses villes en Inde, le nom colonial de Madras a été changé ces dernières années. En 1996, la ville est officiellement devenue Chennai, qui est une forme abrégée de Chennapattanam, la ville construite autour du fort Saint-George5. Ce nom proviendrait soit du roi télougou Damarla Chennappa Nayakudu (en), père de Damarla Venkatadri Nayakudu auprès de qui les Britanniques ont acquis la ville en 1639. La première utilisation du nom Chennai daterait du 8 août 1639 dans un acte de vente de la Compagnie anglaise des Indes orientales6. Selon un autre récit, Chennai proviendrait du temple Chenna Kesava Perumal, le mot chenni signifiant visage en tamoul et le temple étant considéré comme le visage de la ville7.

Histoire

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Carte de la ville coloniale (1888)

Madras est l’un des premiers avant-postes de la British East India Company. La ville est fondée en 1639 lorsque la compagnie choisit Madraspattinam, un petit village de pêche, pour s’y installer. Le fort Saint-George, construit par les Anglais, est aujourd’hui le siège législatif et administratif officiel de l’État. Le port est un enjeu important de la rivalité franco-anglaise pour la domination de l’Inde au XVIIIe siècle lors de la guerre de Succession d’Autriche et de Sept Ans. En 1746, la place est prise presque sans combat après une brève bataille navale et un débarquement du gouverneur de l’Île-de-France, La Bourdonnais8. Dupleix, le gouverneur de Pondichéry, fait raser la ville qui est cependant rendue à l’Angleterre en 17489. En 1758, elle est de nouveau attaquée par les Français, mais résiste au siège des troupes de Lally-Tollendal.

Après la défaite de la France en 1761 et la destruction de la ville rivale de Pondichéry, George Town s’est développée peu à peu, devenant la ville moderne de Madras et absorbant plusieurs bourgs voisins. La ville n’est pas épargnée par la Première Guerre Mondiale : elle subit un bombardement en 1914 faisant trois morts et 13 blessés. En 1996, le gouvernement a abandonné le nom de Madras et rebaptisé la ville Chennai.

Thomas, l’un des douze apôtres, est associé à Madras. Selon les chrétiens locaux, il serait venu en Inde pour évangéliser la colonie juive qui y était installée depuis le VIIe siècle avant notre ère. Il serait mort en martyr à Madras en l’an 72, transpercé par une lance. Les noms de deux banlieues de Madras, SanthomeMylapore) et St. Thomas Mount, y font référence.

Peuple et culture

"Photographie de trois acteurs, dont l'un maquille le visage d'un autre."

Acteurs de la troupe de théâtre Koothu-P-Pattarai (en) se maquillant.

La majeure partie des habitants de Chennai sont tamouls et leur langue maternelle est le tamoul. L’anglais est largement parlé, mais est presque exclusivement employé dans les affaires et l’enseignement.

Chennai est connu comme berceau de la cuisine indienne traditionnelle du Sud. La cuisine des restaurants est habituellement bon marché au regard de la qualité qu’elle offre. Les plats typiques sont les dosas (crêpes), le idli (un gâteau de riz), le sambhar (ragoût fait de lentilles, piments, graines de coriandre et d’autres épices).

Chennai est également un centre culturel important. École de Madras. La ville est célèbre pour la musique classique, appelée musique carnatique, et la danse classique, appelée Bharata natyam. Des milliers de personnes et de très nombreuses écoles y enseignent la musique et la danse, comme la fameuse Fondation Kalakshetra.

Les visiteurs affluent à Chennai pendant les mois de décembre-janvier, période du festival de musique carnatique, connue sous le nom de « Music Season ».

Économie

  • Industrie automobile : Hyundai, Renault, Robert Bosch, Nissan Motors, Ashok Leyland, Daimler AG, Caterpillar Inc., Komatsu Limited, Ford, BMW et Mitsubishi y ont des usines.
  • Informatique
200px-Tidel_Park_Chennai dans Crime

Tidel Park

Jumelages

La ville de Chennai est jumelée avec les villes suivantes (par ordre chronologique) :

Administration

Politique

La ville est administrée par la Corporation municipale de Chennai. Établie en 1688, c’est la plus vieille administration municipale d’Inde, mais aussi des pays du Commonwealth en dehors du Royaume-Uni. Le conseil municipal comprend 155 membres, représentant autant de districts.

Chennai est la capitale de l’État du Tamil Nadu. Le gouvernement et la législature de l’État, ainsi que la Haute Cour de Madras dont la compétence s’étend sur le Tamil Nadu et Pondichéry, sont situés à Chennai. Chennai est divisé en trois circonscriptions pour la Lok Sabha (Chennai Nord, Chennai Central, Chennai Sud) et 14 pour l’Assemblée législative du Tamil Nadu.

Lieux d’attractions

Centres commerciaux

Zoos, parcs nationaux,…

Plages

Parcs d’attractions

Patrimoine

Climat

Chennai bénéficie d’un climat tropical de mousson correspondant au type Am de la classification de Koppen. Le climat est chaud et humide une bonne partie de l’année, avec des températures journalières excédant fréquemment 40 °C pendant l’été. La ville connaît, lors de la mousson nord-est de septembre-décembre, l’essentiel de sa période humide.

Relevé météorologique de Madras-altitude : 16 m (période 1971-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 20,4 21,6 23,5 26,2 27,7 27,4 26 25,6 25,3 24,4 22,7 21,5 24,4
Température moyenne (°C) 24,6 26,2 28,4 30,9 32,9 32,4 30,7 30,1 29,7 28,2 26,1 25 28,8
Température maximale moyenne (°C) 28,8 30,7 33,2 35,6 38 37,4 35,3 34,5 34 31,9 29,5 28,4 33,1
Précipitations (mm) 27 34 4 12 39 71 121 138 161 373 409 152 1 541
Nombre de jours avec précipitations 1,9 1,3 0,4 1,3 2 7,6 9,8 10,9 10 12,1 11,8 6,9
Source : Le climat à Chennai (en ° C et mm, moyennes mensuelles) Hong-Kong Observatory

 

Sports

 dans Folie

Match d’IPL entre Chennai Super Kings et Kolkata Knight Riders.

Le cricket est le sport le plus populaire de Chennai. Le stade de cricket M. A. Chidambaram Stadium (en), situé a Chepauk (en) est l’un des stades de cricket, le plus vieux d’Inde. Le stade a été rénové pour accueillir la coupe du monde de cricket de 2011. Le stade Chemplast Cricket Ground (en) appartenant à l’Institut Indien de Technologie de Madras est un autre stade très important. La ville possède aussi l’équipe de cricket Chennai Super Kings de l’Indian Premier League et Chennai Superstars de l’Indian Cricket League.

Chennai possède une équipe de hockey, les Chennai Veerans (en) de Premier Hockey League (en). Un tournoi de tennis, l’Tournoi de tennis de Chennai, s’y déroule.

220px-Nungambakkam_SDAT_Tennis_Stadium_floodlit_match_panorama dans LCR - NPA

Open de Chennai dans le stade Sports Development Authority of Tamil Nadu Tennis Stadium à Nungambakkam (en).

Chennai est aussi la ville natale de plusieurs grands joueurs d’échecs indiens : les grands maîtres Ramachandran Ramesh (qui a ouvert une école d’échecs à Chennai) et Krishnan Sasikiran10 et Viswanathan Anand, plusieurs fois champion du monde d’échecs (2000, 2007, 2008, 2010 et 2012)11. ChessBase écrit en 2008 qu’il est courant de trouver dans l’équipe nationale indienne d’échecs plusieurs joueurs natifs de Chennai10.

Le Championnat du monde d’échecs 2013 s’est tenu à Chennai du 6 au 26 novembre ; c’est là qu’Anand a perdu son titre face au norvégien Magnus Carlsen11. La ville avait déjà postulé pour l’organisation de la précédente édition en 2012 où Viswanathan Anand affrontait Boris Guelfand mais c’est la candidature de Moscou qui avait été retenue, la Fédération internationale des échecs promettant alors à Chennai l’organisation du match 2013 en cas de victoire d’Anand11. Pour l’édition 2013 Chennai était pourtant en concurrence avec Paris, offrant 2,55 millions d’euros pour cette organisation contre 3,45 millions pour la capitale française mais la FIDE a préféré tenir l’engagement qui avait été pris sur décision de son seul président, Kirsan Ilioumjinov11.

Galerie

16px-Information_icon.svg dans Luraghi Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • 120px-Musee_madras dans NEMROD34

    Le Government Museum

  • 120px-MylaporeKapaleeshwararTemple dans Perversité

    Le temple de Mylapore

  • 120px-Santhome_beach_by_LMB dans Politique

    La plage de Santhome

  • 80px-St_Thomas_Basilica%2C_Mylapore%2C_Chennai

    La basilique St Thomas à Mylapore

  • 120px-Jawaharlal_Nehru_Stadium_Chennai_panorama

    Stade Jawaharlal Nehru

  • 120px-Gcp_patrol_car

    Patrouille de police à Chennai

  • 120px-Chennai_Royapettah_clock_tower

    Métropolitan Transport Corporation

  • 120px-Tidel_Park_junction_panorama

    Le IT Grande route à Chennai avec le pont de MRTS

  • 120px-Tidel_Park

    Tidel Park

  • 120px-EID_Parry_headquarters

    Parry’s Corner

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Chennai » (voir la liste des auteurs).

  1. The A to Z of Hinduism par B.M. Sullivan publié par Vision Books, page 122, ISBN 8170945216
  2. (en) The Geography of India: Sacred and Historic Places, Britannica Educational Publishing,‎ 2011 (ISBN 978-1-61530-202-4, lire en ligne [archive])
  3. F. H. Scott, Routes in the peninsula of India, Pharoah and Co., Athenaeum Press (1853), p. iv. Google Books. [archive]
  4. (en) Sudhangan, « Down memory lane: Triplicane revisited » [archive], Sify (en),‎ 16 août 2008 (consulté le 28 décembre 2012)
  5. (en) Paul Wagret, Nagel’s encyclopedia-guide, Geneva, Nagel Publishers,‎ 1977 (ISBN 978-2-8263-0023-6, OCLC 4202160), p. 556
  6. (en) « District Profile – Chennai » [archive], District Administration, Chennai (consulté le 28 décembre 2012)
  7. (en) Srinivasan T. A., « Face behind the name », The Hindu,‎ 28 février 2002 (lire en ligne [archive])
  8. André Zysberg, La Monarchie des Lumières, Nouvelle histoire de la France moderne, éditions du Seuil, Point Histoire, 2002, p.233.
  9. Sur la prise Madras on peut consulter le plan en couleur dressé en 1750 sur le site des archives de l’outre-mer avec possibilité de zoom sur les détails [archive] des quartiers détruits par Dupleix.
  10. a et b (en) Praful Zavery, « Ramesh is the Commonwealth Chess Champion », ChessBase,‎ 1er février 2008 (lire en ligne [archive]).
  11. a, b, c et d « Chennai capitale mondiale des échecs ? », Europe Échecs, no 634,‎ juillet-août 2013, p. 32-33.

Annexes

Article connexe

Liens externes



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