Menaces d’attaques chimiques ou bactériologiques : précisions

Dans la mesure où j’ai moi-même été victime de ce genre d’attaque par le passé, très précisément le 22 mars 2002, j’y suis particulièrement sensibilisée.

En effet, pour l’empoisonnement criminel dont j’avais alors été victime de la part de complices de la criminelle Josette Brenterch, de la section brestoise de la LCR, devenue depuis NPA, un produit comme le gaz sarin pourrait avoir été utilisé, à une dose non létale mais suffisante pour provoquer bien des dégâts.

L’autre gamme de produits suspectés par les spécialistes que j’avais consultés à la suite de cet empoisonnement était celle des métaux lourds, éventuellement radioactifs.

Il ne s’agissait en tous les cas pour aucun d’eux d’un produit auquel j’aurais pu être exposée de manière accidentelle.

Cet empoisonnement était bien de nature criminelle.

Et je ne me trouvais pas en Syrie ou dans une autre zone de guerre, mais à Brest, sur le territoire contrôlé par la criminelle Josette Brenterch et tous ses amis de la CGT.

 

http://www.europe1.fr/faits-divers/paris-un-vol-inquietant-de-combinaisons-de-protection-chimique-a-necker-2624163

Paris : un vol inquiétant de combinaisons de protection chimique à Necker

 

Publié à 16h08, le 22 novembre 2015, Modifié à 16h08, le 22 novembre 2015

Paris : un vol inquiétant de combinaisons de protection chimique à Necker
© AFP
Par B. W. avec AFP

 

Des tenues sanitaires de protection ont été volées cette semaine dans un local de l’hôpital Necker à Paris, a-t-on appris dimanche auprès de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, qui a déposé plainte.

 

Des tenues sanitaires de protection, « en nombre limité », ont été volées cette semaine dans un local de l’hôpital Necker à Paris, a-t-on appris dimanche auprès de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui a déposé plainte.

Une plainte déposée. La disparition de ces tenues a « été constatée » mercredi et « une plainte a été déposée » le lendemain, a indiqué l’AP-HP dans un communiqué, confirmant des informations du Parisien. Selon le quotidien, une dizaine d’équipements ont été volés. Ces tenues étaient entreposées dans « un local sous code, mais auquel beaucoup de personnes ont accès pour l’approvisionnement en matériel courant », explique l’AP-HP. Elle souligne que l’hôpital Necker, « centre de référence pour la prise en charge des patients pouvant être atteints par le virus Ebola », dispose « d’un stock important de tenues ».

Des risques d’attaques bactériologiques. Le local en question est contrôlé « une fois par semaine », précise l’AP-HP, en ajoutant que les mesures de sécurité avaient été « renforcées » sur le site. Ce vol quelque peu inquiétant intervient peu après les attentats du 13 novembre, et la mise en garde, jeudi, du Premier ministre, Manuel Valls, contre « le risque d’armes chimiques ou bactériologiques ». Une attaque de ce type fait « partie des risques » que court la France, mais « toutes les précautions sont prises » pour l’éviter, a assuré dimanche le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors du Grand rendez-vous.

 

http://www.lepoint.fr/politique/attaques-chimiques-jean-yves-le-drian-entend-rassurer-22-11-2015-1983753_20.php

Attaques chimiques : Jean-Yves Le Drian entend rassurer

 

Interrogé sur Europe 1, le ministre de la Défense a assuré que « toutes les précautions sont prises » pour éviter une attaque chimique ou bactériologique.

 

Source AFP

Publié le 22/11/2015 à 11:36 | Le Point.fr
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. © CITIZENSIDE/YANN BOHAC

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a estimé dimanche qu’une attaque chimique ou bactériologique faisait « partie des risques » que court la France, mais que « toutes les précautions sont prises » pour l’éviter. Ce type d’attaque « fait partie des risques que nous devons prendre en considération », mais « c’est très compliqué d’utiliser l’arme chimique à partir d’un territoire sur un autre », a souligné Jean-Yves Le Drian sur Europe 1. « Toutes les précautions sont prises pour éviter ce type de risque », a-t-il ajouté.

Évoquant une « guerre nouvelle » et l’« imagination macabre » des donneurs d’ordre des attentats, le Premier ministre Manuel Valls avait mis en garde jeudi contre « le risque d’armes chimiques ou bactériologiques ». En évoquant ces armes, le Premier ministre « a évoqué la liste des menaces contre lesquelles nous devons nous prémunir globalement et cela fait partie des risques que nous devons prendre en considération », a souligné dimanche Jean-Yves Le Drian lors d’un entretien sur Europe 1 et i>Télé. Mais « c’est très compliqué d’utiliser l’arme chimique à partir d’un territoire sur un autre », a nuancé le ministre de la Défense, en assurant que « toutes les précautions sont prises pour éviter ce type de risque ».

Le gouvernement a autorisé en urgence, dans un arrêté publié samedi, la pharmacie des armées à distribuer un antidote aux armes chimiques à des services d’urgence civils en France. Ce produit anti-produits neurotoxiques, le sulfate d’atropine, est mis à disposition en raison du « risque d’attentats terroristes », dans le contexte de la COP21 qui réunira plus d’une centaine de chefs d’État et de gouvernement, selon cet arrêté signé par le directeur général de la santé.

Ministre « tant que le président le jugera nécessaire »

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a également exhorté dimanche les factions libyennes rivales de Tripoli et de Tobrouk à aboutir à un accord pour former un gouvernement d’union nationale, afin de stopper l’expansion du groupe État islamique dans ce pays. « Il faut permettre un accord intralibyen entre ces deux factions qui se battent, sinon ce sera la victoire de Daesh [acronyme de l'EI en arabe] », a-t-il dit à la radio neuf jours après les attentats revendiqués par l’EI qui ont fait 130 morts à Paris. « Il y a urgence [...], Daesh prend des territoires à partir de Syrte et essaie de descendre vers des ressources pétrolières », a-t-il ajouté.

Toujours sur Europe 1, Jean-Yves Le Drian a aussi assuré qu’il resterait ministre de la Défense « tant que le président de la République jugera que c’est nécessaire », sans écarter la possibilité de garder ce poste en cas d’élection à la présidence de la région Bretagne. « Je resterai ministre de la Défense tant que le président de la République jugera que c’est nécessaire », a-t-il déclaré. Le ministre, tête de liste PS aux régionales le mois prochain en Bretagne, a évoqué une « situation exceptionnelle ». En cas de victoire aux élections des 6 et 13 décembre, « avec mon équipe pendant cette période de transition, cette période intérimaire, on gérera avec les compétences de mes vices-présidents je pense le mieux possible pour la Bretagne et je suis convaincu que les Bretons comprendront », a-t-il ajouté.



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