Deux têtes de porc devant la résidence de l’ambassadeur du Maroc à Neuilly

Moi non plus, je ne donne pas la moindre interprétation à ce geste et soutiens qu’il appartient aux autorités de faire leur enquête.

Cependant, je répète qu’il est urgentissime de mettre hors d’état de nuire le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

 

http://www.lepoint.fr/societe/neuilly-deux-tetes-de-porc-devant-la-residence-de-l-ambassadeur-du-maroc-31-03-2016-2029134_23.php

Neuilly : deux têtes de porc devant la résidence de l’ambassadeur du Maroc

 

Les têtes de cochon ont été découvertes par le personnel de sécurité. L’ambassadeur, Chakib Benmoussa, était présent. Une plainte contre X a été déposée.

 

Source AFP

Publié le 31/03/2016 à 15:11 | Le Point.fr
"Nous ne voulons pas donner d'interprétation à ce geste, c'est aux autorités de faire leur enquête", a expliqué l'ambassade (photo d'illustration).
« Nous ne voulons pas donner d’interprétation à ce geste, c’est aux autorités de faire leur enquête », a expliqué l’ambassade (photo d’illustration). © GILE MICHEL/SIPA

 

Deux têtes de porc ont été découvertes jeudi matin sur la grille de la résidence de l’ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa, située à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de source policière. « Les têtes de cochon ont été découvertes par le personnel de sécurité, jeudi, à 9 heures. L’ambassadeur était présent », a indiqué une source policière, et l’ambassade a précisé avoir déposé une plainte contre X. Les têtes ont été retirées par le personnel dans la matinée, a précisé la source policière. La résidence est située au centre-ville de Neuilly, en lisière du bois de Boulogne, dans la banlieue ouest de Paris.

« Nous ne voulons pas donner d’interprétation à ce geste, c’est aux autorités de faire leur enquête », a expliqué l’ambassade. Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) et du Rassemblement des musulmans de France (RMF), fédération de mosquées liée au Maroc, a dénoncé « une ambiance malsaine, où les musulmans font l’objet d’actes de stigmatisation ». « Le fait de s’en prendre à la résidence de l’ambassadeur démontre qu’une étape supplémentaire dans la provocation a été franchie. Cette nouvelle profanation vise la représentation diplomatique d’un pays ami de la France, engagé au même titre dans la prévention de la radicalisation et la lutte contre le terrorisme », a-t-il commenté, en exprimant « son soutien à l’ambassadeur à la suite de cette provocation insupportable ». Plusieurs mosquées ont fait l’objet de profanations à la tête de porc ces dernières années, notamment à Montauban, Besançon, Liévin ou dans la banlieue de Dijon.



Pauvre Cypounet… il se fait mordre tout le temps…

Retrouvé sur le blog public de Cyprien Luraghi, ce texte issu de la collection de son ancien Sitacyp et dont voici les extraits qui aujourd’hui m’intéressent, comprenant une note de juillet 2015 par laquelle l’auteur indique avoir bien modifié l’ensemble de ses écrits, et aussi, remanier sans cesse les « réalités réelles » qu’il sert à ses lecteurs – c’est un mythomane :

 

 

Ma petite pomme

Par cyp | Publié : 30 juillet 2001

J’ai envie d’aller bosser sur les vieux textes de ‘Ma Pomme’, au rayon ‘enfance du Cyp’, alors suivez-moi , c’est par là.

[NVDF (note venue du futur – 23 juillet 2015) : comme je l’expliquais dans le tout premier billet, c’est impossible de restituer la stucture du Sitacyp sur l’Icyp, donc je procède de manière linéaire, incluant les renvois vers des pages dédiées directement dans le corps des billets. Ce texte a été remanié selon mon humeur du moment et il le sera encore sans doute pas mal de fois dans le futur. Mais il reste aussi proche que possible de l’idée originale.

Ce fatras de textes provient de vieux carnets de notes et de bouts de papier conservés au fil du temps : ils ont été rédigés à l’adolescence et recopiés à la machine à écrire mécanique, puis sur ordinateur. Depuis que je sais écrire, je fixe les scènes de cette manière. Je m’octroie bien entendu le droit de les modifier, d’en supprimer certains et d’en développer d’autres : c’était prévu pour ça dès le départ. Les noms de la plupart des personnes et des lieux ont été changés. Certains personnages sont de pure fiction. Inutile de chercher la réalité réelle, là-dedans : tout n’est qu’impression, images, sensations, sentiments, roman, poème.  Les illustrations ont été ajoutées à partir de 2015.]

…/…

J’ai eu très tôt conscience d’être né dans une famille de pauvres. Le vieux travaillait tout le temps et la mère n’arrêtait pas. Nous étions locataires, les seuls de la rue et cela nous rabaissait aux yeux de nos copains. Pourtant nous possédions une chose rare : la télé. Par frime autant qu’amour-propre, mon père l’avait achetée à crédit, s’attirant la haine et la convoitise de madame Morgenthaler et de tous les voisins.

Francis et ses potes s’étaient octroyé le poste, qui diffusait une fois par semaine la seule émission où l’on pouvait entendre chanter des rockers, Âge tendre et tête de bois. Le vieux n’étant pas là, ils pouvaient tout se permettre. Ma mère était dépassée par le gang, elle faisait ce qu’elle fait encore en pareil cas : du repassage. Mais à part la télé et ses cinq ans de crédit ruineux, on n’avait presque rien. J’enviais les autres, à qui les parents avaient offert des vélos.

La première fois que j’ai matérialisé ma haine des riches m’est gravée là. Ça s’était passé au stade municipal. J’allais souvent y traîner en solitaire, pas pour observer les footballeurs qui se contentaient de meubler un pan de ma vision, loin dans le flou2 mais pour bader et longer la voie ferrée en rêvassant. Le rêve est tellement important. Sans lui je ne serais pas là à écrire. Et ce jour-là j’ai vu deux vélos derrière une cage de but. Ils appartenaient à deux grands qui s’entraînaient à l’autre bout du terrain ; ils ne pouvaient pas me voir.

J’ai procédé méticuleusement, en dégonflant tout d’abord les quatre pneus puis en reliant les deux vélos avec les tendeurs et les gaines de frein, et en démontant les sonnettes et les phares… Deux vélos amoureux, enguirlandés, appuyés l’un sur l’autre. Ça m’a pris un temps fou. Je ne les ai pas vu revenir, je n’ai rien entendu à leur colère, j’avais le regard brouillé, j’étais muet, stupéfait, tout allait si vite, tout était si soudain. Ils m’ont saisi, je me suis échappé, ils m’ont coincé au moment où j’allais franchir la clôture du stade, je me suis cramponné aux barbelés, ils m’ont tiré très fort, je me suis déchiré les paumes, ils m’ont giflé, ramené à la maison. J’ai été très puni, je crois bien.

…/…

 

  1. Je n’ai jamais aimé le sport, berk. [↩]

 

 

Ce morceau de texte est presque identique à l’original, que voilà (cliquer sur l’image pour l’agrandir ) :

 

L'enfance du Cyp

 

Cypounet y avait ajouté ceci :

 

[Je hais les bourges.

Oui et très fort, toujours.

Je ne leur fais aucun cadeau.]

 

 

Eh bien moi, je n’ai jamais eu ce genre de problème quand j’étais petite.

Je ne me faisais jamais mordre.

Mais je ne haïssais personne, non plus, et respectais tout le monde : chiens, chats, oiseaux, enfants plus gâtés ou moins gâtés que moi, autres bipèdes de tous âges et toutes conditions.

Il n’a pas beaucoup changé, le Cyp, il est juste devenu de plus en plus dangereux, comme l’on comprend aisément à la lecture de l’intégralité de son texte original que c’était couru d’avance en l’absence d’intervention du gendarme, ce que j’avais souligné dans cet article du 20 janvier 2015 :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/20/cyprien-luraghi-specialiste-du-hors-pot-monsieur-je-chie-partout/

 

Il refuse toujours d’admettre que ma vie privée m’appartient à moi et moi seule et qu’il n’a strictement aucun droit de la violer pour me la voler et la massacrer comme il le fait en toute impunité depuis huit ans.

Même chose pour ses nièces, il n’était pas autorisé à faire ce qu’il a fait :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

Voir ici le contexte de cette déclaration :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/25/des-menaces-de-cyprien-luraghi-sur-le-post/

 

Cyprien Luraghi n’est pas écrivain, ce n’est qu’un violeur.

Ses modifications de texte de juillet 2015 m’ont d’ailleurs fait rire – jaune. Si les passages où il s’étalait jadis sur son encoprésie ont bien disparu, les ajouts sont eux d’un style nouveau, directement inspiré du mien dans mes courriers officiels, qu’il lit toujours frauduleusement, et qui n’ont rien de littéraire…

Enfin, il conviendra de noter que les textes qu’il m’a toujours accusée de lui « voler » n’étaient jusqu’en 2013 que des commentaires publics me concernant.

Contrairement à ce qu’il a coutume de dire et écrire, il n’a alors décidé de rendre privée la partie des commentaires de son blog que pour m’empêcher de déposer de nouvelles plaintes à raison des textes où s’y étalent toujours de nombreux éléments de ma vie privée qu’il a toujours continué à violer par divers moyens frauduleux dont ses piratages informatiques et toutes ses écoutes illégales.



Pauvre Cypounet… snif, snif…

Fils de maçon à Strasbourg, il a dû se contenter des litières des chats et chiens des clients de son père, où il jouait en solitaire :

 

 

Le fion de gauche

Par cyp | Publié : 25 avril 2012

 

Les chiens sont mes copains. C’est poilu et chaud, ça pue pire que du vieux frometon à l’usage, ça se laisse tapoter et c’est ou bien très con ou très futé. C’est très humain, un chien. D’ailleurs ça mord.

Tout petit, je passais les jours sans école sur les chantiers sauf les dimanches à cause de la messe. J’adorais ça : voir le vieux travailler avec les deux ouvriers de l’entreprise ; monter des murs, tirer des chapes, poser le carrelage. Pour les petits travaux je filais le coup de main : frotter les joints du carrelage à la sciure, cirer le dessus des tomettes avant la pose pour pas que le ciment les souille. Passer les plaques de petits carreaux, laver les outils. C’était bien, j’aimais beaucoup. Assortir les carreaux cassés pour en coller sur les terrasses des belles villas : fallait pas me le demander deux fois, par exemple. Cent fois mieux que les legos.

C’était presque toujours des grosses baraques de gros rupins : l’entreprise était réputée pour la qualité de son travail, vieille tradition familiale oblige. Quand les clients venaient sur le chantier, j’étais la mascotte : le bon petit toutou que ces dames pomponnées et ces messieurs calamistrés tapotaient gentiment sur la tête. Ils étaient d’un autre monde où tout semblait doux ; ils ne sentaient pas le ciment ni l’acide chlorhydrique1 ni le chorizo gras de Ramon2 et le suint de mouton d’Attouille3 ni la tétine de vache poêlée qui constituait souvent l’ordinaire à la maison, pendant les intempéries.4

Il y avait le tas de sable sur lequel je jouais à temps perdu à faire des pâtés.

Un jour où j’étais dans le sable, devant la belle villa d’en face il y avait un chien enchaîné ; un berger alsacien aboyant en continu, tout en bave et crocs en ma direction. Et puis tout a été très vite comme dans un rêve : soudain plus de cliquetis de chaîne − brisée−, mais le silence et la douleur : il s’était jeté sur moi et me bouffait le mollet gauche, dodelinant de la tête et pouf : je suis tombé dans les pommes après avoir vu des mosaïques défiler derrière le rideau rouge des paupières.

Il m’avait bien amoché, le cabot : j’en porte encore les cicatrices. Après, j’ai très longtemps eu peur des chiens…

 

  1. Utilisé massivement pour nettoyer les joints qui, à l’époque, étaient faits d’un coulis de ciment noir ou blanc pur s’incrustant partout. [↩]
  2. L’ouvrier espagnol. [↩]
  3. Le surnom de l’ouvrier kabyle : je n’ai jamais su son vrai nom. [↩]
  4. Les terribles périodes de chômage hivernal des ouvriers du bâtiment, indemnisées au lance-pierres dans les années 60. [↩]

 

 

Evidemment, mes bacs à sable à moi étaient d’une autre dimension :

 

E-SABLETTES-0001

 

 

Fichier:Marée Basse.JPG

 

 

Je reconnais avoir été plus gâtée que Pascal Edouard Cyprien Luraghi. Ce n’était pas une raison pour lui accorder le droit de détruire toute ma famille.

 



Luradjihad n’a pas encore trouvé tous mes amis

 

Le plages du Mourillon

 

Quand j’étais petite, je faisais des châteaux de sable avec les frères Perletto.

On m’appelait « la pitchoune » et tout le monde m’adorait.

Personne ne m’aurait touchée, même les chiens errants me protégeaient.

Mais ceux-là sont toujours mes copains.

Et cette fois, il supprime toutes ses saloperies de son blog de merde, le malade mental de Puy-l’Evêque ?

 

A lire ou à relire :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/27/appel-a-laide-contre-le-cyberdelinquant-pascal-edouard-cyprien-luraghi/

 

Lorsqu’en 2010 ont commencé ses campagnes de calomnies publiques nominatives à mon encontre, je pensais que pour une fois le juge Raymond André du Tribunal de Grande Instance de Brest allait s’empresser de faire le nécessaire pour me satisfaire, vu qu’il n’était dans l’intérêt de personne et surtout pas le sien que mes anciennes connaissances puissent apprendre de manière aussi brutale, désordonnée et incontrôlée ce que j’étais devenue, et pour un grand nombre, notamment mes anciens collègues de travail, constater que j’étais toujours en butte aux mêmes saloperies depuis vingt ans et qu’elles n’avaient cessé d’empirer au fil du temps, en raison de la CORRUPTION de magistrats.

Hélas, il a opté pour l’escalade criminelle.

Depuis 2010, les témoins de mon passé comme des diverses exactions dont je suis toujours victime sont activement recherchés pour être éliminés. Beaucoup sont morts.

Pour les identifier, le psychopathe et cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi utilise autant ses publications nominatives me concernant que les piratages informatiques et autres écoutes illégales dont les juges brestois savent bien qu’il use également.

Les faire tous disparaître est le préalable indispensable pour qu’il puisse ensuite très tranquillement publier sa version de ma « biographie », presque entièrement fausse, outrageuse pour bien du monde.

Pour enrayer l’hécatombe, il faut d’abord que tout le monde soit prévenu. Se font toujours avoir les premiers ou le plus facilement ceux qui ne le sont pas ou ne se méfient pas. Les « déconnologues » eux-mêmes devraient savoir qu’ils seront eux-mêmes visés après avoir servi, comme bien d’autres avant eux.



Les « déconnologues » n’aiment pas Maître Eolas

Probablement, comme bien d’autres, a-t-il refusé de les suivre en leurs délires hallucinants contre la femme ingénieur que je suis.

 

http://rue89.nouvelobs.com/2016/03/29/florence-hartmann-dela-lindignation-263589

Florence Hartmann, au-delà de l’indignation

Par Daniel Schneidermann Arrêt sur images. Publié le 29/03/2016 à 10h06
11 254 visites 45 réactions   2

 

Commentaires postés

Publié le 29/03/2016 à 11h32
Les

Akira Kurosawa

sexy sushi

L’indignation journalistique unanime ? Et où on peut savoir ? On lit plus des Eolas tirer sur l’ambulance que des confrères défendre Hartmann. Mais ça fait plaisir aux commentateurs qui peuvent se masturber à propos du corporatisme des journaleux, qui est surtout le fait de ceux qui sont aux ordres.

1 réponse
Publié le 29/03/2016 à 12h00
hilsenrath1 dans Folie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Akira Kurosawa

Quand Eolas fait mousser son ego, sa cour de notabliaux se trémousse.

1 réponse
Publié le 29/03/2016 à 12h27
cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv dans LCR - NPA

Akira Kurosawa

sexy sushi
répond à Itzig Finkelstein

Eolasienne, ça brasse beaucoup d’air.

1 réponse
Publié le 29/03/2016 à 12h29
hilsenrath1 dans Luraghi

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Akira Kurosawa

Quand Eolas va à contre courant, par ici les clients.



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