Décès de Mathilde Boissy, ancienne juge d’instruction de Brest

Au premier semestre de l’année 2012, alors qu’une information judiciaire avait été ouverte à Brest à la suite de deux plaintes avec constitution de partie civile déposées à mon encontre par Josette Brenterch du NPA de Brest qui, non contente de me calomnier quotidiennement sur les blogs publics de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis juin 2010, avait de plus entrepris de me dénoncer calomnieusement aux autorités judiciaires brestoises pour différents faits plus ou moins délictueux qu’elle savait tous inexistants, les ayant inventés elle-même dans le but d’obtenir la suppression de mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog du fait qu’il comprenait des articles dans lesquels je rétablissais la vérité sur différents éléments de ma propre biographie à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, tout à la joie de ces poursuites iniques à mon encontre, indiquait à ses lecteurs avoir rencontré « le bon Dieu » en la personne de la juge d’instruction qui en était chargée.

Il s’agissait de Mathilde Boissy qui est depuis venue allonger la très longue liste de toutes les personnes décédées prématurément parmi les différents témoins des exactions de Josette Brenterch et de ses complices à mon encontre.

Elle était arrivée au Tribunal de Grande Instance de Brest en 2009 pour y occuper son premier poste de magistrate à la sortie de l’école nationale de magistrature et y avait exercé comme juge d’instruction jusqu’à l’été 2012.

Décédée au mois d’octobre dernier quelques jours seulement après l’audience de la Cour d’Appel de Rennes au cours de laquelle sa procédure à mon encontre aura été très critiquée par mon avocat, elle n’en aura jamais vu l’annulation, qui a été prononcée par arrêt rendu le 2 décembre 2015.

Curieusement, aucun communiqué, aucun organe de presse n’ont annoncé le décès de la magistrate.

En effet, les avis qui ont été publiés ne portent pas mention de cette qualité alors même que des articles de presse attestant qu’elle exerçait toujours en 2014 restent accessibles au public sur Internet.

En outre, son portrait ne se trouve plus que couché dans la presse locale.

 

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/mathilde-boissy-nouvelle-juge-d-instruction-04-09-2009-535646.php

Mathilde Boissy nouvelle juge d’instruction

4 septembre 2009

 
Mathilde Boissy nouvelle juge d'instruction

Mathilde Boissy nouvelle juge d’instruction

 

Le départ d’Isabelle Pavanelli vers Nanterre a laissé une place vacante au pôle de l’instruction. C’est une jeune magistrate de 26 ans, à peine sortie de l’École nationale de la magistrature, qui lui succède. Mathilde Boissy est auvergnate et a étudié le droit à l’université de Clermont-Ferrand, puis à celle de Bordeaux en maîtrise de droit pénal et carrière judiciaire. Elle a passé et obtenu le concours de la magistrature en 2006, dont elle est tout juste diplômée. À l’issue de ses 30 mois de stage, Mathilde Boissy a choisi l’instruction qui correspond «à un idéal de justice». Elle rejoint le pôle de l’instruction du Finistère dont le doyen est le juge Raymond André.

 

http://deuils.ouest-france.fr/20151017/mathilde-boissy-277386

Avis d’obsèques

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Esrevi Huynh, son compagnon;
Martine et Michel Boissy,
ses parents;
Mélanie, sa petite-soeur,
et Florent;
toutes les familles Boissy-
Veneault-Huynh, et ses amis
ont l’immense douleur de vous faire part du décès de

Mathilde BOISSY

survenu à l’âge de 31 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée,
mardi 20 octobre 2015,
à 14 h 30,
en l’église Saint-Melaine de Thorigné-Fouillard,
suivie d’un dernier hommage au crématorium de St-Pierre-de-Plesguen à 17 h 30.
Mathilde repose à la chambre funéraire Le Placis Vert à Cesson-Sévigné.
En témoignage de votre affection, vous pourrez entourez Mathilde d’une rose blanche.
Pour poursuivre son combat, vous pourrez faire des dons pour Info Sarcomes.

Publié le samedi 17 octobre 2015
Décès de Mathilde Boissy, ancienne juge d'instruction de Brest dans AC ! Brest symbole_pompes-funebres

PF Deroy Cesson-Sévigné
02 99 83 70 37

Informations pratiques
  • Les obsèques seront célébrées le mardi 20 octobre 2015 en l’église Saint-Melaine de Thorigné-Fouillard


Menace de nouveaux attentats de grande ampleur

Je suis obligée d’en confirmer la réalité.

Je reçois de nouveaux messages électroniques chargés de virus depuis le 1er mars 2016.

De plus, samedi dernier, 5 mars 2016, comme il en a pris l’habitude depuis 2008, leur auteur le malade mental et néanmoins cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi a donné le coup d’envoi de nouveaux assassinats sur son blog de merde.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/03/97001-20160303FILWWW00412-us-alerte-sur-les-menaces-qui-ciblent-l-europe.php

US: alerte sur les menaces qui ciblent l’Europe

    • Par Lefigaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 03/03/2016 à 23:59
    • Publié le 03/03/2016 à 23:31
Les Etats-Unis ont mis à jour aujourd’hui leur alerte mondiale contre le terrorisme, avec un coup de projecteur sur la menace d’attentats en Europe du groupe Etat islamique (EI), dont 75 projets contre l’Occident auraient été déjoués. Régulièrement, le département d’Etat actualise sa notice d’ »avertissement mondial » sur les risques d’attaques « terroristes » encourus par les Américains et leurs intérêts à travers le monde. »Des informations actuelles laissent penser que l’EI, Al-Qaïda, Boko Haram, les shebab et d’autres groupes terroristes continuent de planifier des attentats terroristes dans de multiples régions », écrit le département d’Etat. Le ministère exhorte donc ses ressortissants à faire preuve de la « plus grande vigilance », notamment face aux « risques de rapts et de prises d’otages » et de « meurtres ». La diplomatie américaine souligne également qu’au cours des derniers mois « des attaques majeures d’extrémistes ont eu lieu en Tunisie, en France, au Nigeria, en Belgique, en Turquie, en Égypte et au Mali ».La notice ministérielle détaille les menaces région par région, de l’Europe à l’Asie-Pacifique, avec un accent particulier sur le Vieux continent où « des informations crédibles indiquent que des groupes terroristes tels que l’EI, Al-Qaïda et des organisations affiliées continuent de projeter des attaques prochainement ». « Tous les pays européens restent vulnérables face à des attaques d’organisations terroristes internationales », met en garde le département d’État.

Parmi elles, l’EI représente le risque le plus élevé. « L’EI a atteint un niveau de terreur sans précédent pour projeter (des attaques) contre les États-Unis et leurs alliés », a prévenu dans un communiqué distinct le président de la commission pour la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants, Michael McCaul. D’après lui, « 75 complots de l’EI contre les pays occidentaux » ont été déjoués à ce jour et « les États-Unis sont de loin la principale cible du groupe ».



Victime de « techniques de lutte » !

Tiens donc. Les crimes commis par Josette Brenterch du NPA de Brest et ses nombreux complices ne sont pas des crimes, mais des « techniques de lutte » !

Merci M. Rouillan d’apporter de l’eau à mon moulin, c’est bien ce que je dénonce en vain depuis de trop nombreuses années, vous jouez sur les mots et aggravez tous vos crimes de négationnisme.

 

 

http://www.liberation.fr/france/2016/03/08/jean-marc-rouillan-se-defend-d-avoir-salue-le-courage-des-terroristes-du-13-novembre_1438235

Jean-Marc Rouillan se défend d’avoir «salué le courage» des terroristes du 13 Novembre

 

Par LIBERATION, avec AFP — 8 mars 2016 à 13:09
Jean-Marc Rouillan, cofondateur d’Action directe, le 4 février 2016 à Paris. Photo Lionel Bonaventure. AFP

Alors qu’une enquête préliminaire pour «apologie du terrorisme» a été ouverte à l’encontre du cofondateur d’Action directe, l’intéressé a réagi ce mardi sur RTL. Le porte-parole du gouvernement le taxe de «sinistre imbécile».

  • Jean-Marc Rouillan se défend d’avoir «salué le courage» des terroristes du 13 Novembre

«Je n’ai pas salué le courage» des auteurs des attentats du 13 Novembre, a assuré Jean-Marc Rouillan sur RTL mardi matin. Le cofondateur d’Action directe était interviewé au lendemain de l’ouverture d’une enquête préliminaire pour «apologie du terrorisme» après ses propos du 23 février sur Radio Grenouille. Ce jour-là, il affirmait à l’antenne que les terroristes «se sont battus courageusement dans les rues de Paris en sachant qu’il y avait près de 3 000 flics autour d’eux».

«J’ai seulement dit que dans leur démarche de se faire tuer pour leurs idées, il fallait du courage, mais c’est tout, a précisé Jean-Marc Rouillan sur RTL. C’est une approche technique de la lutte, pas du tout une approbation de ce qu’ils ont fait. Dans la même interview je dis que ce sont des ennemis. Toute cette affaire prend des proportions incommensurables. Je ne vois pas comment ce serait poursuivi pour « apologie » de crimes des ennemis.»

Condamné pour assassinats, le cofondateur d’Action directe, organisation armée d’extrême gauche qui commettait dans les années 1980 assassinats et attentats, est actuellement en liberté conditionnelle.

Ses propos initiaux ont vivement fait réagir. Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, s’est ainsi insurgé sur iTélé : «Ce qui s’est passé, c’est que des jeunes sont venus en France pour tuer gratuitement […] Et quelqu’un qui, après l’histoire qui a été la sienne, continue à penser que ce serait courageux de faire ça ? […] C’est courageux de faire quoi ? D’arriver avec une kalachnikov au Bataclan et de tirer sur des gens qui n’ont pas d’armes ? C’est ça le courage ? Mais c’est la négation du courage. C’est pourquoi je dis « sinistre imbécile » de dire des choses pareilles».

Une «bouillie intellectuelle»

De son côté, l’Association française des victimes du terrorisme (AFVT) a annoncé mardi le dépôt d’une plainte contre Jean-Marc Rouillan pour «apologie du terrorisme», qualifiant ses déclarations sur Radio Grenouille de «bouillie intellectuelle». Ces propos sont «dans une indécence absolue à l’égard des victimes de ce massacre», ajoute-t-elle, estimant que leur auteur «se vautre […] une fois de plus dans la violence».

Contacté lundi par l’AFP, il avait dit assumer ces propos, tout en affirmant qu’il ne s’agissait «pas d’une valorisation du tout» des jihadistes, dont il disait ne pas partager l’idéologie. «Ces propos sont une offense à la mémoire des victimes et une blessure supplémentaire pour des familles qui ont déjà beaucoup enduré», avait réagi le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, lors de son audition, lundi, par la commission d’enquête parlementaire mise en place après les attentats.

LIBERATION avec AFP

 

On remarquera que l’assassin n’a pas passé plus de 25 ans en prison (pour une femme ingénieur qui refuse de participer à des activités criminelles, la condamnation est à perpétuité et sans appel) et profite pleinement de la vie et d’une famille que personne ne l’a jamais empêché de fonder.

C’est même une vedette, maintenant, un statut qui ne lui déplaît pas, bien au contraire, il s’en énorgueillit – serait-ce le but ultime de toutes ses « techniques de lutte » ?

 

http://www.liberation.fr/france/2016/02/07/jean-marc-rouillan-dans-son-role_1431713

Portrait

Jean-Marc Rouillan, dans son rôle

Par Jean-Manuel Escarnot — 7 février 2016 à 17:31
Photo Rémy Artiges

Sorti de prison, l’ex d’Action directe profite de la vie, tourne dans un road-movie et n’abjure rien de ses convictions.

  • Jean-Marc Rouillan, dans son rôle

Il a passé la journée en famille avec ses petits-enfants. Repas dominical et bowling. Il a tout d’un pépé marrant avec ses yeux malicieux, son air de lutin et le gros bonnet en laine vissé sur son crâne rasé. Les deux mômes, qu’il regarde jouer, sont encore trop jeunes pour savoir que leur grand-père a passé vingt-cinq ans en prison. «Je m’appelle Rouillan Jean-Marc, j’ai 63 piges, et je viens d’un monde qui n’existe plus», lâche d’emblée notre interlocuteur, rencontré un dimanche chez l’un de ses «camarades». Il n’est pas là pour raconter la «dérive» d’Action directe, comme le titrait Libération, au lendemain de son arrestation, en 1987 avec les trois autres membres du groupe terroriste au nom duquel ils ont revendiqué les assassinats du général Audran et du PDG de Renault, Georges Besse. Des actes pour lesquels ils ont été condamnés à perpétuité en 1989. Joëlle Aubron, graciée en 2004 pour raisons médicales, décédera en mars 2006. Dernier à avoir été libéré, Rouillan n’a toujours pas le droit de parler de cette histoire, pas plus qu’il ne peut évoquer les récents attentats. Il est également interdit de séjour dans trente-huit départements.

Soumis à un strict contrôle judiciaire depuis sa libération conditionnelle en 2011, Jean-Marc Rouillan joue son propre rôle dans le dernier film de Jean-Henri Meunier. Noël Godin, connu pour ses entartrages, et l’ex-ennemi public campent un duo de vieux pépères en quête d’une Cadillac et d’utopies révolutionnaires dans un «road-movie burlesque et subversif», explique le réalisateur. Vu en avant-première dans une usine désaffectée de Montreuil, le film, où apparaissent Sergi López, Miss Ming et le guitariste flamenco Bernardo Sandoval, commence par la sortie réelle de Jean-Marc Rouillan de l’hôpital parisien de La Pitié. Examens et prises de sang pour une maladie rare, diagnostiquée en prison. «Jean-Henri Meunier travaille sans scénario. Il laisse tourner sa caméra pour que les personnages de fiction apparaissent à travers les hommes réels», explique-t-il, narquois.

A première vue, les vingt-cinq ans passés en zonzon, dont sept à l’isolement, ne l’ont pas beaucoup marqué physiquement. «J’avais décidé de ne pas sortir aigri. J’étais en prison car j’avais choisi un combat. Je ne voulais pas trahir ce que j’avais fait. En même temps, je ne voulais pas rester à ressasser mon passé. Il fallait que je m’invente une autre vie. C’était, et c’est toujours, une quête quotidienne. Je l’ai commencée en prison avec la littérature», dit-il le regard soudain plus perçant.

En taule, le détenu, particulièrement signalé, en a «profité» pour se faire tatouer sur le biceps, son «tiki» (symbole polynésien), un dragon dressé sur ses griffes, par des codétenus mélanésiens. Il a aussi écrit une dizaine de livres, fictions et récits autobiographiques revenant sur ses premières années de lutte armée contre le régime de Franco dans les années 70. «J’ai eu la chance d’avoir cette corde à mon arc, de pouvoir lier la poésie et la littérature au témoignage de ce que j’ai vécu. Je ne crois pas que j’ai perdu de temps en prison.» Le ton est ferme, le regard ne cille pas. Bien dans ses pompes, malgré quelques séquelles, comme cette façon de marcher de long en large quand il se lève de sa chaise. «J’étais en prison quand mon père est mort. On ne sort pas indemne d’un tel parcours carcéral, mais il faut vivre avec. Je ne me force pas à être normal.» Nul regret ni repentir. «J’assume la responsabilité de tout ce qui s’est passé et qui a amené ma condamnation.»

«Il a la gueule et la présence d’un type sorti d’un western de Sergio Leone», le décrit Jean-Henri Meunier. Dans le film, le personnage Rouillan avance, imperturbable. Rencontrant, sans présumer de rien, des activistes féministes belges, des zadistes à Sivens, un ancien «collègue» de la centrale de Lannemezan, une dingo nymphomane dans un bus parisien. Il y a aussi quelques pétards, des gueules de bois et une partie de pêche à la traîne avec un copain marseillais. «La vie quotidienne est tellement désastreuse. Je veux profiter de tout, en restant férocement fidèle à ce que j’ai été. Cela me permet d’être dans une dérive, de pouvoir faire du cinéma par exemple, d’être dans des aventures, reprend l’intéressé. C’est l’héritage de la Beat Generation et des situs et, avant eux, des radicaux hollandais, qui pensaient la dérive urbaine.» Le ton se fait plus affirmé, comme s’il fallait vider sa besace. «La dérive va avec la rupture. Les gens ne veulent plus rompre. Ils restent collés dans le troupeau de ceux qui acceptent. Dès l’instant où tu choisis de rompre, où tu choisis la dérive, tu acquiers un moment de liberté, une intention de liberté, plus que celui qui dit « samedi, je vais à la manif, lundi, je distribue des tracts et, toute la semaine, je cultive mon jardin bio ». Nous, on est sortis de la révolte plan-plan, de toutes ces conneries où on te fait croire que t’es un révolutionnaire et un radical et où, en fait, tu es un pépère de la protestation.»

Avoir 16 ans en 1968 l’a marqué. Lycéen à Toulouse, il est «plus branché par les manifs, l’ambiance, les premières bastons avec les différences tendances du mouvement». Né à Auch (Gers), d’une mère femme au foyer aux racines paysannes et d’un père inspecteur régional de la jeunesse et des sports. «Pendant la guerre, il était opérateur radio dans la Résistance. Cela a marqué ma jeunesse.» A 20 ans, Rouillan, alias «Sébas», récupère les mitraillettes Sten gardées au frais par les anciens guérilleros républicains espagnols. Il s’active dans la lutte antifranquiste en France et en Espagne. Premiers braquages et premiers attentats. Emprisonné en 1980, Rouillan est gracié par Mitterrand en 1981. Après une brève trêve, il reprend les armes avec Action directe en 1982, jusqu’à son arrestation, en 1987.

Assigné à résidence à Marseille, où il est employé dans une société vénézuélienne d’import de bois de teck, Rouillan vient rarement à Toulouse, où il est interdit de séjour. «On m’y regarde comme une vieille vedette locale. A Marseille, les gens me prennent comme je suis. La moitié de la ville est touchée, de près ou de loin, par le phénomène carcéral.» Dans deux ans et demi, sa conditionnelle sera levée.«Ça ne dépend pas seulement du juge que je sois totalement libre. Ça dépendra du mouvement révolutionnaire. A la fin du film, on a mis « à suivre ». Je compte sur vous pour une fin joyeuse. Une bonne insurrection, quelque chose qui ait de la gueule. Peut-être alors que notre génération de vieux rebelles disparaîtra dans le feu des barricades, et ça sera superbe !» Sourire goguenard.

Photo Rémy Artiges

30 août 1952 : naissance à Auch (Gers).
Mai 1968 : premières manifs à Toulouse.
21 février 1987 : arrestation dans le Loiret.
2011 : libération conditionnelle.
10 février 2016 : sortie du film : Faut savoir se contenter de beaucoup (Jean-Henri Meunier).

Jean-Manuel Escarnot



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