Pauvre Cypounet… snif, snif…

Fils de maçon à Strasbourg, il a dû se contenter des litières des chats et chiens des clients de son père, où il jouait en solitaire :

 

 

Le fion de gauche

Par cyp | Publié : 25 avril 2012

 

Les chiens sont mes copains. C’est poilu et chaud, ça pue pire que du vieux frometon à l’usage, ça se laisse tapoter et c’est ou bien très con ou très futé. C’est très humain, un chien. D’ailleurs ça mord.

Tout petit, je passais les jours sans école sur les chantiers sauf les dimanches à cause de la messe. J’adorais ça : voir le vieux travailler avec les deux ouvriers de l’entreprise ; monter des murs, tirer des chapes, poser le carrelage. Pour les petits travaux je filais le coup de main : frotter les joints du carrelage à la sciure, cirer le dessus des tomettes avant la pose pour pas que le ciment les souille. Passer les plaques de petits carreaux, laver les outils. C’était bien, j’aimais beaucoup. Assortir les carreaux cassés pour en coller sur les terrasses des belles villas : fallait pas me le demander deux fois, par exemple. Cent fois mieux que les legos.

C’était presque toujours des grosses baraques de gros rupins : l’entreprise était réputée pour la qualité de son travail, vieille tradition familiale oblige. Quand les clients venaient sur le chantier, j’étais la mascotte : le bon petit toutou que ces dames pomponnées et ces messieurs calamistrés tapotaient gentiment sur la tête. Ils étaient d’un autre monde où tout semblait doux ; ils ne sentaient pas le ciment ni l’acide chlorhydrique1 ni le chorizo gras de Ramon2 et le suint de mouton d’Attouille3 ni la tétine de vache poêlée qui constituait souvent l’ordinaire à la maison, pendant les intempéries.4

Il y avait le tas de sable sur lequel je jouais à temps perdu à faire des pâtés.

Un jour où j’étais dans le sable, devant la belle villa d’en face il y avait un chien enchaîné ; un berger alsacien aboyant en continu, tout en bave et crocs en ma direction. Et puis tout a été très vite comme dans un rêve : soudain plus de cliquetis de chaîne − brisée−, mais le silence et la douleur : il s’était jeté sur moi et me bouffait le mollet gauche, dodelinant de la tête et pouf : je suis tombé dans les pommes après avoir vu des mosaïques défiler derrière le rideau rouge des paupières.

Il m’avait bien amoché, le cabot : j’en porte encore les cicatrices. Après, j’ai très longtemps eu peur des chiens…

 

  1. Utilisé massivement pour nettoyer les joints qui, à l’époque, étaient faits d’un coulis de ciment noir ou blanc pur s’incrustant partout. [↩]
  2. L’ouvrier espagnol. [↩]
  3. Le surnom de l’ouvrier kabyle : je n’ai jamais su son vrai nom. [↩]
  4. Les terribles périodes de chômage hivernal des ouvriers du bâtiment, indemnisées au lance-pierres dans les années 60. [↩]

 

 

Evidemment, mes bacs à sable à moi étaient d’une autre dimension :

 

E-SABLETTES-0001

 

 

Fichier:Marée Basse.JPG

 

 

Je reconnais avoir été plus gâtée que Pascal Edouard Cyprien Luraghi. Ce n’était pas une raison pour lui accorder le droit de détruire toute ma famille.

 



Luradjihad n’a pas encore trouvé tous mes amis

 

Le plages du Mourillon

 

Quand j’étais petite, je faisais des châteaux de sable avec les frères Perletto.

On m’appelait « la pitchoune » et tout le monde m’adorait.

Personne ne m’aurait touchée, même les chiens errants me protégeaient.

Mais ceux-là sont toujours mes copains.

Et cette fois, il supprime toutes ses saloperies de son blog de merde, le malade mental de Puy-l’Evêque ?

 

A lire ou à relire :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/27/appel-a-laide-contre-le-cyberdelinquant-pascal-edouard-cyprien-luraghi/

 

Lorsqu’en 2010 ont commencé ses campagnes de calomnies publiques nominatives à mon encontre, je pensais que pour une fois le juge Raymond André du Tribunal de Grande Instance de Brest allait s’empresser de faire le nécessaire pour me satisfaire, vu qu’il n’était dans l’intérêt de personne et surtout pas le sien que mes anciennes connaissances puissent apprendre de manière aussi brutale, désordonnée et incontrôlée ce que j’étais devenue, et pour un grand nombre, notamment mes anciens collègues de travail, constater que j’étais toujours en butte aux mêmes saloperies depuis vingt ans et qu’elles n’avaient cessé d’empirer au fil du temps, en raison de la CORRUPTION de magistrats.

Hélas, il a opté pour l’escalade criminelle.

Depuis 2010, les témoins de mon passé comme des diverses exactions dont je suis toujours victime sont activement recherchés pour être éliminés. Beaucoup sont morts.

Pour les identifier, le psychopathe et cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi utilise autant ses publications nominatives me concernant que les piratages informatiques et autres écoutes illégales dont les juges brestois savent bien qu’il use également.

Les faire tous disparaître est le préalable indispensable pour qu’il puisse ensuite très tranquillement publier sa version de ma « biographie », presque entièrement fausse, outrageuse pour bien du monde.

Pour enrayer l’hécatombe, il faut d’abord que tout le monde soit prévenu. Se font toujours avoir les premiers ou le plus facilement ceux qui ne le sont pas ou ne se méfient pas. Les « déconnologues » eux-mêmes devraient savoir qu’ils seront eux-mêmes visés après avoir servi, comme bien d’autres avant eux.



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