Pauvre Cypounet… il se fait mordre tout le temps…

Retrouvé sur le blog public de Cyprien Luraghi, ce texte issu de la collection de son ancien Sitacyp et dont voici les extraits qui aujourd’hui m’intéressent, comprenant une note de juillet 2015 par laquelle l’auteur indique avoir bien modifié l’ensemble de ses écrits, et aussi, remanier sans cesse les « réalités réelles » qu’il sert à ses lecteurs – c’est un mythomane :

 

 

Ma petite pomme

Par cyp | Publié : 30 juillet 2001

J’ai envie d’aller bosser sur les vieux textes de ‘Ma Pomme’, au rayon ‘enfance du Cyp’, alors suivez-moi , c’est par là.

[NVDF (note venue du futur – 23 juillet 2015) : comme je l’expliquais dans le tout premier billet, c’est impossible de restituer la stucture du Sitacyp sur l’Icyp, donc je procède de manière linéaire, incluant les renvois vers des pages dédiées directement dans le corps des billets. Ce texte a été remanié selon mon humeur du moment et il le sera encore sans doute pas mal de fois dans le futur. Mais il reste aussi proche que possible de l’idée originale.

Ce fatras de textes provient de vieux carnets de notes et de bouts de papier conservés au fil du temps : ils ont été rédigés à l’adolescence et recopiés à la machine à écrire mécanique, puis sur ordinateur. Depuis que je sais écrire, je fixe les scènes de cette manière. Je m’octroie bien entendu le droit de les modifier, d’en supprimer certains et d’en développer d’autres : c’était prévu pour ça dès le départ. Les noms de la plupart des personnes et des lieux ont été changés. Certains personnages sont de pure fiction. Inutile de chercher la réalité réelle, là-dedans : tout n’est qu’impression, images, sensations, sentiments, roman, poème.  Les illustrations ont été ajoutées à partir de 2015.]

…/…

J’ai eu très tôt conscience d’être né dans une famille de pauvres. Le vieux travaillait tout le temps et la mère n’arrêtait pas. Nous étions locataires, les seuls de la rue et cela nous rabaissait aux yeux de nos copains. Pourtant nous possédions une chose rare : la télé. Par frime autant qu’amour-propre, mon père l’avait achetée à crédit, s’attirant la haine et la convoitise de madame Morgenthaler et de tous les voisins.

Francis et ses potes s’étaient octroyé le poste, qui diffusait une fois par semaine la seule émission où l’on pouvait entendre chanter des rockers, Âge tendre et tête de bois. Le vieux n’étant pas là, ils pouvaient tout se permettre. Ma mère était dépassée par le gang, elle faisait ce qu’elle fait encore en pareil cas : du repassage. Mais à part la télé et ses cinq ans de crédit ruineux, on n’avait presque rien. J’enviais les autres, à qui les parents avaient offert des vélos.

La première fois que j’ai matérialisé ma haine des riches m’est gravée là. Ça s’était passé au stade municipal. J’allais souvent y traîner en solitaire, pas pour observer les footballeurs qui se contentaient de meubler un pan de ma vision, loin dans le flou2 mais pour bader et longer la voie ferrée en rêvassant. Le rêve est tellement important. Sans lui je ne serais pas là à écrire. Et ce jour-là j’ai vu deux vélos derrière une cage de but. Ils appartenaient à deux grands qui s’entraînaient à l’autre bout du terrain ; ils ne pouvaient pas me voir.

J’ai procédé méticuleusement, en dégonflant tout d’abord les quatre pneus puis en reliant les deux vélos avec les tendeurs et les gaines de frein, et en démontant les sonnettes et les phares… Deux vélos amoureux, enguirlandés, appuyés l’un sur l’autre. Ça m’a pris un temps fou. Je ne les ai pas vu revenir, je n’ai rien entendu à leur colère, j’avais le regard brouillé, j’étais muet, stupéfait, tout allait si vite, tout était si soudain. Ils m’ont saisi, je me suis échappé, ils m’ont coincé au moment où j’allais franchir la clôture du stade, je me suis cramponné aux barbelés, ils m’ont tiré très fort, je me suis déchiré les paumes, ils m’ont giflé, ramené à la maison. J’ai été très puni, je crois bien.

…/…

 

  1. Je n’ai jamais aimé le sport, berk. [↩]

 

 

Ce morceau de texte est presque identique à l’original, que voilà (cliquer sur l’image pour l’agrandir ) :

 

L'enfance du Cyp

 

Cypounet y avait ajouté ceci :

 

[Je hais les bourges.

Oui et très fort, toujours.

Je ne leur fais aucun cadeau.]

 

 

Eh bien moi, je n’ai jamais eu ce genre de problème quand j’étais petite.

Je ne me faisais jamais mordre.

Mais je ne haïssais personne, non plus, et respectais tout le monde : chiens, chats, oiseaux, enfants plus gâtés ou moins gâtés que moi, autres bipèdes de tous âges et toutes conditions.

Il n’a pas beaucoup changé, le Cyp, il est juste devenu de plus en plus dangereux, comme l’on comprend aisément à la lecture de l’intégralité de son texte original que c’était couru d’avance en l’absence d’intervention du gendarme, ce que j’avais souligné dans cet article du 20 janvier 2015 :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/20/cyprien-luraghi-specialiste-du-hors-pot-monsieur-je-chie-partout/

 

Il refuse toujours d’admettre que ma vie privée m’appartient à moi et moi seule et qu’il n’a strictement aucun droit de la violer pour me la voler et la massacrer comme il le fait en toute impunité depuis huit ans.

Même chose pour ses nièces, il n’était pas autorisé à faire ce qu’il a fait :

 

Laissé par : cathy luraghi le 02/06/2012 à 23h40 
 

·                                 Je suis Cathy Luraghi et je voudrais répondre à toutes les fausses informations qui circulent sur moi. cyprien mon soit disant frère, na jamais rencontré Thierry de toute sa vie, Thierry le haïssait pour tout le mal qu’il à fait à mes filles durant mes 9 mois d’incerations, ils s’invente une vie qu’il na pas eu le courage vivre et me salit moi même depuis 17 ans. Contrairement à ce qu’il se dit je n’ai jamais balancé personne même si j’ai du reconnaitre se qui a été prouvé. Thierry était l’amour de ma vie et le restera à jamais.

 

Voir ici le contexte de cette déclaration :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/25/des-menaces-de-cyprien-luraghi-sur-le-post/

 

Cyprien Luraghi n’est pas écrivain, ce n’est qu’un violeur.

Ses modifications de texte de juillet 2015 m’ont d’ailleurs fait rire – jaune. Si les passages où il s’étalait jadis sur son encoprésie ont bien disparu, les ajouts sont eux d’un style nouveau, directement inspiré du mien dans mes courriers officiels, qu’il lit toujours frauduleusement, et qui n’ont rien de littéraire…

Enfin, il conviendra de noter que les textes qu’il m’a toujours accusée de lui « voler » n’étaient jusqu’en 2013 que des commentaires publics me concernant.

Contrairement à ce qu’il a coutume de dire et écrire, il n’a alors décidé de rendre privée la partie des commentaires de son blog que pour m’empêcher de déposer de nouvelles plaintes à raison des textes où s’y étalent toujours de nombreux éléments de ma vie privée qu’il a toujours continué à violer par divers moyens frauduleux dont ses piratages informatiques et toutes ses écoutes illégales.



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