Cyprien Luraghi a de fidèles amis très riches et très généreux

Fin mai 2011, le Konducator Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait publiquement annoncé à ses lecteurs disposer d’une cagnotte telle qu’il pensait n’avoir plus jamais besoin de travailler pour vivre et avait en conséquence décidé de fermer son atelier de dépannage informatique. Il ne le rouvrira de manière progressive que l’année suivante.

A cette époque, les déconnologues ou les plus riches d’entre eux avaient constitué cette caisse dans la perspective de leurs procès à venir contre OverBlog et moi-même, soit la procédure en appel de NEMROD34 après son premier échec à Béziers au mois d’avril 2011, et celle de Josette Brenterch à Brest après le classement sans suite de sa première plainte contre moi quelques jours plus tôt, le souci qu’auraient pu constituer mes propres plaintes contre eux étant déjà résolu.

NEMROD34 ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale pour sa procédure, ils n’avaient a priori qu’à payer les avocats de leur complice de Brest, à supposer que la procédure de cette dernière ne soit pas prise en charge par son parti, le syndicat de ses complices de La Poste et de France Telecom (SUD), une assurance quelconque, ou bien encore son employeur, puisqu’elle se disait diffamée et injuriée en tant que professeur de l’Education nationale.

En effet, Cyprien Luraghi lui-même n’envisageait alors de s’engager dans la moindre procédure, comme il l’avait déclaré à la gendarmerie de Puy-l’Evêque lors de son interrogatoire de mars 2011.

Il y avait donc une très grosse cagnotte dont seuls les déconnologues connaissent l’utilité réelle, et qui permettait à leur Konducator de cesser définitivement son activité rémunératrice officielle sans bénéficier d’une quelconque indemnité, allocation ou pension, sa « Konducatrice » n’en ayant pas non plus, tandis que leurs deux enfants suivaient des études forcément coûteuses dans l’enseignement supérieur très loin du domicile de leurs parents.

De plus, ils avaient pu réunir cette grosse somme d’argent assez rapidement.

On ne voit pas ce qui pourrait les empêcher de recommencer pour se payer un bon avocat, si vraiment ils pensent en avoir besoin et estiment en définitive que les leurs, Maîtres Philippe Desruelles de Béziers, Roger Potin et David Rajjou de Brest, n’en sont pas.

Cyprien Luraghi semble de toute façon n’avoir jamais eu de réel problème d’ordre financier, comme il l’avait expliqué sur un site public le 20 juillet 2006, dans le commentaire suivant :

 

http://ouenja.blogspirit.com/archive/2006/07/18/rebelle.html

« Salut le gangounet…

Bon, d’abord je croise toujours les doigts pour toi, Reb…

Mon histoire (je vais tenter de faire le plus court possible) :

On a été locataires d’une maison pendant neuf ans, et puis un jour, en août 2000, la proprio nous annonce qu’elle ne renouvellera pas notre bail puisque sa fille veut venir habiter chez nous. Bon. Elle en a le droit. Faut qu’on décanille en mars 2002. Ca laisse le temps de voir venir.

Manque de bol, impossible de toruver quoi que ce soit à louer dans les parages : les Anglais ont tout racheté et ce qui reste n’est plus à lour, mais à vendre, et à prix d’or.

Bon. On se démonte pas et finalement on se trouve une bicoque pas chère à acheter à Puy-l’Evêque (27000 €). On signe une promesse de vente chez maître Guérin, notaire du cru, en décembre 2001. La banque nous refuse le crédit vu que même si on peut le payer, j’ai pas de fiches de paye ni d’emploi fixe.

Bon. Un vieux pote, Alain Pougetoux, qui est conservateur du patrimoine au château de Malmaison, se propose de l’acheter à notre place et de nous faire une location-vente. Il endosse la promesse de vente et c’est plié. On fait la fête.

Ca, c’est le 21 juillet 2002; on vient juste de sortir de chez le notaire et la vie est belle… un tout petit hic cependant : il nous faudra y retourner après-demain car tout le monde n’était pas là pour la signature de l’acte de vente…

La maison qu’Alain achète pour nous est en donation-partage et pour que la vente puisse se réaliser, dans ces cas-là, il faut l’accord de toutes les parties, à savoir fifille (qui est la nu-propriétaire), papa-maman et le frangin… or seule fifille est là, avec son mari.

Bon, c’est pas grave, dit maître Guérin : je vous arrange le coup et après demain on se revoit à neuf heures…

On repète donc le champ’… Neuf heures du soir :

-Allô, monsieur Luraghi ? Maître Guérin à l’appareil : vous voyez, c’est qu’il y a un problème sérieux : les parents refusent de signer… la vente ne pourra donc pas se faire…

Je vous laisse imaginer la fin de soirée.
Le 23, on y retourne. Guérin a la pêche, la banane et la frite. Pas nous. Il tente de nous rassurer : il a un plan de secours…

Pour 22000 €, il nous a une autre maison, qui lui appartient, et qu’il consent à nous vendre à prix d’ami…

On y va : c’est une horreur : un taudis insalubre et humide, avec un gros ouvre miteux… enfin, rien à voir avec la ruinasse de nos rêves… UNE ARNAQUE.

Après un rapide état des lieux, je refuse tout net (je suis fils de maçon et il n’est pas né celui qui me grugera sur la qualité d’une construction…).

Le notaire tire la gueule. Pas autant que moi. Dans la foulée j’apprends qu’il a payé son gourbi… 3000€ !

Nous sommes désespérés : tout nos plans tombent à l’eau, et pourtant nous nous étions démerdés comme des chefs. Maintenant on n’avait plus aucune autre possibilité que de se faire expulser.

Le flip intégral. Je pète les plombs et je hurle ma rage par écrit au notaire. Il me répond et, contre toute attente, reconnaît *par lettre* avoir gravement merdé : il n’aurait pas dû se contenter d’un simple coup de téléphone (sic) pour obtenir l’accord des parents…

Puis, eh ben RIEN. Le vide. Alain écrit plusieurs lettres qui restent sans réponse. Côté Chambre des Notaires du Lot, idem. RIEN. Huit mois passent…

7 mars 2003 : un autre notaire, ami de notre agent immobilier, est ému par notre histoire et parvient à force de diplomatie, à obtenir la signature des parents de la propriétaire… Il va poser le papier sur le bureau de Guérin et se tire sans un mot pour son indigne confrère. La vente est enfin débloquée.

Malheureusement, tout est décalé : j’ai dû décommander les artisans (la maison n’a pas été habitée depuis 20 ans, c’est une quasi-ruine…) et on a perdu un max de blé à cause de tout ce bintz. Et notre bail se termine le 15 du mois.

Et notre proprio a déjà entamé une procédure d’expulsion contre nous. Je demande un délai de 6 mois à la juge pour que nous puissions nous retourner, mais c’est niet : on a une très mauvaise avocate et la faute du notaire n’est même pas évoquée. On a beau avoir une maison à nous, le tribunal dit texto que les Luraghi n’ont pas fait la preuve de leur volonté de se reloger !

Pire : la juge, qui a lu mon site, en remet un couche et m’accuse de diffamation envers la propriétaire.

JE SUIS DONC LE PREMIER ECRIVAIN FRANCAIS A ETRE CONDAMNE POUR UNE OEUVRE DE FICTION (tous les personnages sont affublés de pseudonymes et les lieux sont parfaitement inventés -voir mon site, je vous passerai le lien tout en bas).

Nonobstant, mon vieux pote Alain Auzanneau (le photographe), nous propose de nous loger temporairement au dessus de son atelier.

Après : on bosse comme des malades, on retape la maison, en quelques mois c’est plié, et en février 2004 on emménage.

*-*-*-*-*-*

Je ne peux pas attaquer Guérin puisque je ne suis pas -encore- propriétaire : Alain Pougetoux devrait le faire. Mais notre meilleur ami n’en a pas vraiment envie : se lancer dans un procès, c’est long, extrêmement coûteux et le résultat est plus qu’aléatoire. Surtout lorsqu’il s’agit d’un notaire.

Moi, je n’aurais pas hésité une seule seconde. Mais je ne peux pas en vouloir à Alain. A Guérin, si. A mort, même.

Ce notaire est notoirement connu pour ses pratiques douteuses et son goût prononcé pour le fric. Il est membre du Parti Socialiste (rocardien), et Franc-Maçon.

A Puy-l’Evêque et dans les environs, tout le monde connaît notre histoire, mais tout le monde la ferme.

Le fin mot de l’histoire :
Si je revendais notre maison maintenant, alors qu’elle n’est qu’aux trois-quarts achevée, j’en tirerais tranquilement 140000€ (on y a mis ~25000€ de travaux)…
Le notaire a aussi une SCI immobilière assez prospère.
Il ne pouvait pas ignorer qu’il s’agissait tout simplement de la meilleure affaire du village.

Le récit intégral de notre galère est là :

http://cypluraghi.free.fr/archives.htm

C’est très, très long, et je ne parle pas que de ça, mais tout y est, y compris le jugement et la lettre du notaire… 

Écrit par : Cyp | 20.07.2006 »



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