Attentats : la fausse victime voulait toucher 20 000 euros !

C’est ce que voulait aussi au minimum la fausse victime Jean-Marc Donnadieu de Béziers lorsqu’il s’est lancé dans ses tentatives d’escroquerie au jugement contre des personnes qui étaient déjà réellement victimes de sa part de graves faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée, notamment en raison des piratages informatiques dont il se rendait coupable à leur égard avec ses complices cyberdélinquants de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, sans compter ses menaces en tous genres, et les harcèlements sexuel, téléphonique et moral auxquels il se livrait aussi à leur encontre !

Dès le mois de mars 2011, alors que des témoins de ses exactions à mon encontre avaient déjà été assassinés, tandis que d’autres étaient victimes de harcèlement moral dans le travail, Jean-Marc Donnadieu s’activant pour leur faire perdre leurs emplois ou leurs activités professionnelles, il réclamait en référé contre mon hébergeur de blog OverBlog :

- le versement d’une somme de 900 euros pour chaque propos attentatoire à sa vie privée, comprenant notamment chaque occurrence de son nom, qu’il étalait lui-même sur mon blog dans ses très nombreux commentaires (plus de deux mille), avec nombre d’autres éléments de sa vie privée;

- le versement d’une somme de 9 000 euros pour la réparation de son prétendu préjudice moral;

- le versement d’une somme de 1 500 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile, alors qu’il bénéficiait d’une aide juridictionnelle totale, précédemment obtenue sur la base de déclarations mensongères;

- le versement d’une somme de 10 000 euros au titre d’une condamnation provisionnelle.

Quelques mois plus tard, recommençant devant la Cour d’Appel de Montpellier, il avait augmenté les montants réclamés, dont 2 500 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile. Il en obtiendra la presque totalité, soit 2 200 euros, alors qu’il n’a jamais déboursé un centime pour aucune de ses procédures abusives ou tentatives d’escroquerie au jugement.

En 2012, il s’est engagé dans une nouvelle procédure tendant cette fois à faire condamner mon ancien hébergeur OverBlog à lui verser les sommes de 11 000 euros de dommages et intérêts en réparation de son prétendu préjudice moral et 2 500 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile, le tout avec exécution provisoire, les faits mensongèrement allégués étant toujours rigoureusement les mêmes.

Sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, tout comme lui fausse victime et vraie coupable de nombreux méfaits, avait pour sa part réclamé la condamnation de ses victimes à lui verser la bagatelle de 14 000 euros !

Leurs victimes respectives étant toujours les mêmes, c’est bien de sommes dépassant très largement 20 000 euros qu’à eux deux ils tentaient de les dépouiller à leur profit.

 

http://www.leparisien.fr/versailles-78000/conflans-sainte-honorine-la-fausse-victime-des-attentats-voulait-toucher-20-000-eur-07-06-2016-5863495.php

Conflans : la fausse victime des attentats voulait toucher 20 000 €

 

Julien Constant | 07 Juin 2016, 15h36 | MAJ : 07 Juin 2016, 15h36

Paris, 11 décembre 2015. La jeune femme de 25 ans, qui disait avoir été victime des attentats sur la terrasse d’un café parisien, sera jugée au tribunal correctionnel de Versailles ce lundi 13 juin.

Paris, 11 décembre 2015. La jeune femme de 25 ans, qui disait avoir été victime des attentats sur la terrasse d’un café parisien, sera jugée au tribunal correctionnel de Versailles ce lundi 13 juin. (LP/Oliver Arandel.)

 

Animée par une cupidité et un manque de scrupules sans commune mesure, une fausse victime des attentats du 13 novembre 2015, vient d’être confondue par les enquêteurs de la brigade répression du banditisme de Versailles.

Au lendemain des attentats de Paris, cette femme de 25 ans, originaire de Conflans-Sainte-Honorine, se fait connaître auprès des enquêteurs de la direction régionale de police judiciaire de Versailles, chargée par le parquet de Paris de recenser les nombreuses victimes.

Au Stade de France (Seine-Saint-Denis), sur les terrasses du XIe arrondissement de Paris, les actions coordonnées du commando islamiste ont fait de 130 morts et de 413 blessés hospitalisés, dont 99 en situation d’urgence absolue. La jeune femme soutient que lors de l’explosion de la bombe d’un kamikaze, elle a été gravement brûlée au bras et a perdu le bébé dont elle était enceinte. Elle espère ainsi toucher 20 000 € dans un délai de trois semaines.

Le comportement de la jeune femme interpelle les enquêteurs. Et pour cause, elle les rappelle avec insistance pour savoir quand elle pourra toucher son argent. « C’est un comportement peu habituel de la part de gens qui ont subi un tel choc », remarque une source proche. Les enquêteurs cherchent une image sur Internet avec l’occurrence « bras brûlé » et découvrent une photo qui n’est autre que celle de la photo du dossier déposé par la jeune femme. De plus, elle assure que son bras a été brûlé devant un café où aucune terroriste ne s’est fait exploser.

Elle finit par avouer qu’elle a tout inventé

En janvier dernier, elle est convoquée dans les locaux versaillais de la police judiciaire et placée en garde à vue pour tentative d’escroquerie, faux et altération de la vérité. Les policiers remarquent que son ventre est arrondi alors même qu’elle avait déclaré avoir fait une fausse couche à la suite des attentats. Elle est conduite à l’hôpital où un médecin confirme qu’elle est enceinte. Sa garde à vue est levée et elle est remise en liberté en attendant son accouchement.

La semaine dernière, elle est reconvoquée et entendue hors garde à vue par un enquêteur. Elle passe aux aveux et confie qu’elle avait été interpellée par les policiers de Conflans-Sainte-Honorine alors qu’elle faisait un trafic d’ordonnances médicales. Les policiers l’ayant privé de ses revenus, elle avait imaginé qu’elle pourrait profiter de l’émotion nationale après les attentats pour gagner l’argent. Elle sera jugée par le tribunal correctionnel de Versailles ce lundi 13 juin.

2 800 demandes d’indemnisations Le fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) est chargé d’indemniser les victimes des attentats du 13 novembre 2015. En mars dernier, il avait déjà reçu 2 800 demandes de prise charge et estime que l’addition pourrait atteindre 350 M€. Le nombre des demandes est en constante évolution car les conséquences psychologiques du drame sont aussi prises en compte. Dans ce domaine, les symptômes, cauchemars, angoisses, etc., peuvent apparaître jusqu’à vingt-quatre mois après le jour de l’événement.


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