Le mystère de mon double jaune enfin résolu…

 

 

Lorsque le vendredi 25 juillet 2014 en fin de journée j’ai vu subitement le nombre des visites de ce blog monter en flèche et constaté que ce phénomène résultait de vraies convulsions sur sa souris de celui que je n’ai pas tardé à appeler mon Chinois de Thaïlande, mes soupçons ont bien évidemment immédiatement porté sur un nouveau délire de l’hallucinant Pascal Edouard Cyprien Luraghi. Son évolution au fil du temps a vite transformé mes soupçons en convictions, puis en certitudes absolues.

Ne restait qu’une question : pourquoi ? quelle mouche l’avait encore piqué ?

Comme je l’écrivais il y a deux jours, j’ai enfin une réponse à cette question depuis mardi dernier.

Disons pour commencer que cela concerne directement son ancien « Sitacyp », fermé le 24 juillet 2011, et plus particulièrement sa section intitulée « Ma pomme », où durant tout le temps de son ouverture au public, tout internaute atterrissant sur ses débuts, « l’enfance du Cyp », en restait fatalement ébahi…

J’en ai déjà parlé il y a quelques temps, il a depuis republié ce texte sur son blog actuel après l’avoir quelque peu modifié au mois de juillet 2015.

Il s’y trouve désormais sous le titre « Ma petite pomme » et porte la date de publication du 30 juillet 2001.

Je livrerai bientôt davantage d’explications sur sa crise du 25 juillet 2014.

Pour l’instant, je rappelle qu’il avait écrit lors de la fermeture de son premier site le 24 juillet 2011 qu’il l’avait ouvert très exactement dix ans plus tôt, le 24 juillet 2001.

Sa nouvelle mouture de « l’enfance du Cyp » est assortie de commentaires ou « notes venues du futur » portant les dates des 23, 25, 26 et 27 juillet 2015.

Il en a supprimé cette fameuse phrase qui en 2009 avait retenu l’attention de riverains de Rue89 qu’il agressait sans cesse avec sa bande de « déconnologues » :

 

Moi, je chiais dans mes frocs. Je me retenais intensément, différant à l’impossible le moment de l’évacuation. Ça sentais terriblement mauvais et ça n’était que le reflet de la putréfaction ambiante. Il fallait dissocier en permanence l’apparence du réel. Chacun se devait de jouer son rôle, dans cette famille, et ne suer sa haine qu’à l’intérieur. [Moi, c'était au tréfonds des slips.]

 

Ses « notes venues du futur » sont encore plus pathétiques, mais sachant qu’il me lit, je ne dirai pas pourquoi tant qu’un psychiatre n’aura pas constaté le problème par lui-même.

J’en retiens par ailleurs une connexion tunisienne supplémentaire, que je n’avais pas relevée plus tôt :

 

Mon oncle paternel habitait à l’autre extrémité de cette banlieue avec sa femme, une Pied-Noir de Tunisie d’origine italienne.

 

Concernant sa tata Rolande partie vivre sa retraite en Tunisie, il précise dans la liste des « personnages » de son site :

 

Pauline, demi-sœur de ma mère, prostipute à la retraite, mère de Fabien et Graziella, qui furent recueillis à leur naissance par mes parents à cause de la DDASS qui les voulait terriblement. Je ne sais pas s’ils ont fait une affaire…

 

Et aussi :

 

Fabien, dit Fab’, mon petit frère. Mon cousin, en fait : ma tante Pauline, demi-sœur de ma mère, était pute. C’est son fils. Il est arrivé un beau matin à Orschisheim, tout bébé. On nous a dit que c’était notre frère.

 

Enfin, constatant qu’il a modifié ou supprimé la plupart des noms contenus dans son texte initial, et puisqu’il estime être en droit de fournir au public les identités de mes proches comme la mienne avec tout un tas d’autres informations interdites de toute publication, je rappelle que sa mère s’appelle Renée Tolotti et son épouse Annie Belléculée.



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