La Brestoise Julie Le Goïc a-t-elle sa place dans Wikipédia ?

Apparemment, non.

Sa fiche flambant neuve que j’avais remarquée durant le week-end a déjà disparu.

Pour avoir droit de cité dans cette encyclopédie universelle, il va falloir qu’elle revendique un peu plus clairement… ou qu’elle et ses complices se fassent prendre la main dans le sac…

A ce propos, j’indique qu’elle n’est pas la première élue de la municipalité brestoise qui soit issue des rangs de la Ligue Communiste Révolutionnaire, devenue Nouveau Parti Anticapitaliste en 2009.

Il existe un précédent en la personne d’Yvonne Lagadec.

Or, je sais de source sûre, interne à leur organisation, que tous leurs dossiers sensibles, notamment terroristes, se trouvaient alors à l’abri d’éventuelles perquisitions dans le bureau de cette conseillère municipale à la mairie de Brest, haut lieu de l’autorité politique où juges et policiers n’auraient jamais pensé ou osé mener leurs fouilles.

Gageons que le bureau de Julie Le Goïc à la mairie recèle encore bien des trésors…



Sur Rue89, Cyprien Luraghi se plaint encore de ne pouvoir rire de ses victimes autant qu’il le voudrait

C’est tout frais et c’est ici :

 

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/08/03/debat-wikipedia-faut-article-pere-jacques-hamel-264854

Le père Jacques Hamel a-t-il sa place dans Wikipédia ?

 

Intense discussion entre contributeurs de l’encyclopédie libre : un article sur le prêtre assassiné, indépendamment de celui sur l’attentat dans son église, se justifie-t-il ?

Par Thierry Noisette Journaliste. Publié le 03/08/2016 à 12h46
1 930 visites 31 réactions   0

 

Commentaires postés

 

publié le 03/08/2016 à 13h32

Sur Rue89, Cyprien Luraghi se plaint encore de ne pouvoir rire de ses victimes autant qu'il le voudrait dans Attentats picture-157606

Fantomax

escroc

Y en a un sur la fliquette de Montrouge peut être ?
Un flic c’est pas plus important dans la société qu’un prêtre à la retraite ?
Apparemment on peut pas trop plaisanter sur ses éventuels 70 enfants de choeur qui l’attendraient au paradis en tout cas.

2 réponses
Publié le 03/08/2016 à 13h44
hilsenrath1 dans Calomnie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Fantomax

On ne peut pas trop plaisanter tout court, par les temps qui courent.

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 13h57
picture-157606 dans Corruption

Fantomax

escroc
répond à Itzig Finkelstein

On va se gêner, tiens.

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 14h01
hilsenrath1 dans Crime

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Fantomax
AVT_Francois-Rabelais_7955 dans Folie

« pour ce que le rire est le propre de l’homme »

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 14h03
picture-157606 dans LCR - NPA

Fantomax

escroc
répond à Itzig Finkelstein

Hélas la connerie semble l’être encore plus.

Publié le 03/08/2016 à 14h02
ali_42 dans Luraghi

Ali Bomayé.’

N’écoutez pas les mytho, je ne suis pas STG ( meme s’ils inventent des échanges de mails,comme autist)
répond à Fantomax

« Apparemment on peut pas trop plaisanter »
Si, si.
Sur la rue vous pouvez plaisanter sur un mort encore chaud s’il est flic, curé ou patron.
Interdiction formelle s’il est antifa, syndicaliste ou gréviste.
Amusez-vous bien, en toute quiétude..

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 14h06
picture-157606 dans NEMROD34

Fantomax

escroc
répond à Ali Bomayé.’

En tout cas pas besoin de plaisanter sur les fafs, ils le font tout seuls eux mêmes très bien.

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 15h00
 dans Perversité

povlimaong

ire-Landais
répond à Fantomax

Ils appellent ça la « liberté d’expression ».
Plaisanter, ils savent pas ce que c’est.

Et y a pas de quoi rire.
Passer sans pallier ou transition du premier degré au 12,5 - 13°, voire plus si affinités, peut s’avérer dangereux.

Pas pour eux, rien à fiche de leurs si roses.
Mais pour nous !



Suicides de policiers : quels sont les plus récents ?

Trois cas sont signalés à Rouen ou en Normandie depuis le 13 avril dernier, le plus récent date d’hier, et deux autres se sont produits lundi 1er août 2016, à Calais et à Fleury-Mérogis.

 

http://www.normandie-actu.fr/info-normandie-actu-une-policiere-se-suicide-au-commissariat-de-rouen_195941/

Une policière des stups se suicide au commissariat de Rouen. Le SRPJ enquête

 

Une policière, mère de deux enfants, s’est donné la mort avec son arme de service dans les locaux de l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime), mercredi 13 avril 2016.

 

Mise à jour : 14/04/2016 à 18:52 par La Rédaction

Une policière s'est suicidée avec son arme de service, mercredi 13 avril 2016, à Rouen (Seine-Maritime). (Photo IV)
Une policière s’est suicidée avec son arme de service, mercredi 13 avril 2016, à Rouen (Seine-Maritime). (Photo © IV/Normandie-actu.)

 

Une policière, âgée de 50 ans, s’est suicidée, mercredi 13 avril 2016, vers 15h, dans les locaux de l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime). Selon nos informations, elle aurait utilisé son arme de service pour mettre fin à ses jours. Une enquête a été confiée au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

L’essentiel. La fonctionnaire de police aurait utilisé son arme de service pour mettre fin à ses jours, mercredi 13 avril 2016, vers 15h. Cette femme âgée de 50 ans, s’est donné la mort dans les locaux de l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime). Selon nos informations, la policière était en poste à la brigade des stupéfiants. Elle était mariée et maman de deux enfants. Le service de soutien psychologique opérationnel de la Police nationale a été saisi pour prendre une charge les actuels ou anciens collègues de la fonctionnaire.

Mère de deux enfants

La Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), très affectée par cet événement, apporte tout son soutien à son mari et ses deux enfants et s’associe à leur chagrin ainsi qu’à celui de ses proches et de ses collègues », pouvait-on lire dans un bref communiqué diffusé dans la soirée.

Le service de soutien psychologique opérationnel de la Police nationale a été saisi, pour la prise en charge des collègues de la policière, que ce soit au sein de la Sûreté départementale ou de ses anciens services.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/rouen/suicide-d-une-policiere-en-avril-rouen-le-temoignage-de-la-famille-1046967.html

Suicide d’une policière en avril à Rouen : le témoignage de la famille

 

Le 13 avril dernier, une policière du commissariat de Rouen mettait fin à ses jours sur son lieu de travail, avec l’arme de service d’un collègue. 3 mois après son décès, ses proches ont accepté de témoigner, pour libérer un peu plus la parole d’une profession peu habituée à se livrer.

  • DM avec Jean-Marc Pitte
  • Publié le 12 juillet 2016 à 18:59

© France 3 Haute-Normandie© France 3 Haute-Normandie

VIDEO : le reportage de Jean Marc Pitte et Bruno Belamri avec les interviews de :

  • Raynald Aubert, mari de Corinne
  • Karim Bennacer, syndicat Alliance Police Nationale
Suicides de policiers : quels sont les plus récents ? dans Corruption NI_757631_1468341104_1468341120_550
Après le suicide d’une policière à Rouen, sa famille témoigne

 

Mère de 2 enfants, Corinne Aubert aurait eu 50 ans quelques jours après son suicide, le 13 avril 2016. Après avoir longtemps hésité, son mari, en accord avec sa belle-famille, a accepté de revenir sur cet événement tragique.

Une profession particulièrement touchée

55 policiers se sont donnés la mort l’an passé. L’équivalent d’un suicide par semaine. Le métier de policier est l’un des plus touchés par ce phénomène dans notre pays. Parmi les tentatives d’explication : le dépistage des risques psychologiques y est plus difficile que dans d’autres professions.

 

http://www.normandie-actu.fr/video-suicide-d-une-policiere-a-rouen-un-message-qu-elle-voulait-faire-passer-temoigne-son-mari_218804/

VIDEO. Suicide d’une policière à Rouen. « Un message qu’elle voulait faire passer »

 

Suicide d’une policière au commissariat de Rouen (Seine-Maritime), en avril 2016. Son mari témoigne. Pour lui, sa hiérarchie aurait dû être plus attentive. Vidéo.

 

Mise à jour : 13/07/2016 à 14:00 par Raphaël Tual

Une fonctionnaire de police âgée de 49 ans s'est donnée la mort à l'hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime), en avril 2016. (IV/Normandie-actu)
Une fonctionnaire de police, âgée de 49 ans, est morte à l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime), en avril 2016. (Photo d’illustration © IV/Normandie-actu)

 

Pour la première fois, un proche de la victime témoigne, mardi 12 juillet 2016. Le mari d’une policière, qui s’est suicidée, sort du silence. Mercredi 13 avril, cette fonctionnaire de police, âgée de 49 ans, s’est tuée sur son lieu de travail, à l’Hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime).

> Notre article : Une policière des stups se suicide au commissariat de Rouen. Le SRPJ enquête

Elle aurait utilisé l’arme de service d’un collègue. La sienne lui avait été retirée après une première tentative, selon nos confrères de France 3 qui ont rencontré Raynald Aubert, son mari :

Le fait de faire cet acte à l’Hôtel de police, pour moi, elle a fait un choix. Choix très difficile à accepter pour nous. C’était un message qu’elle voulait envoyer », estime Raynald Aubert, devant la caméra de France 3.

Corinne était affectée à la brigade de recherche et d’intervention à Rouen, avant d’être privée de terrain suite à une blessure.

Le combat d’une mère. Son fils, policier, s’était suicidé, à Dieppe (Seine-Maritime), le  combat de Patricia Cordier n’a pas été vain. Patricia Cordier se battait pour que l’État prenne des mesures face aux nombreux suicides de policiers. Fin janvier 2015, Bernard Cazeneuve a annoncé un plan d’actions

« Tout ce qu’elle a vécu pendant 30 ans, ça l’a noircie »

Ils [sa hiérarchie, Ndlr] auraient dû être plus attentifs à ses souhaits, plutôt que de la mettre sur une voie de garage », estime son mari.

Cette maman de deux enfants parlait peu de son travail à ses proches. « J’apprenais quelques bribes par ses collègues lors des différents repas qu’on pouvait faire, mais elle ne parlait pas. Tout ce qu’elle a vécu pendant 30 ans, ça l’a noircie. »

Vidéo. Le reportage de France 3 Normandie :

Un policier municipal tué dans le Calvados

Mardi 12 juillet 2016, un policier municipal, âgé de 32 ans, est décédé des suites d’une blessure par arme à feu au poste de police, à Ouistreham, près de Caen (Calvados). Il s’agirait là aussi d’un suicide. Une enquête a été ouverte.

> Notre article : Un policier municipal décède, à Ouistreham, tué par arme à feu. Enquête ouverte

Selon l’Association professionnelle nationale des militaires de la gendarmerie, 45 policiers et 25 gendarmes se sont donnés la mort en 2015.
En 2014, 55 suicides avaient été recensés dans la Police nationale, selon le ministère de l’Intérieur, « contre une quarantaine en moyenne les années précédentes ». 55% de ces suicides sont commis avec les armes de service des fonctionnaires, selon une allocution du ministre de l’Intérieur au Sénat.
Le gouvernement a mis en place un plan de prévention des suicides dans la police nationale en janvier 2015.

 

http://www.normandie-actu.fr/un-policier-municipal-entre-la-vie-la-mort-a-ouistreham-enquete-ouverte_218610/

Un policier municipal décède, à Ouistreham, tué par arme à feu. Enquête ouverte

 

Mardi 12 juillet 2016, un policier municipal de Ouistreham (Calvados) est mort, tué par une arme à feu. Il pourrait s’agir d’un suicide. Une enquête a été ouverte.

 

Mise à jour : 13/07/2016 à 07:52 par La Rédaction

Le poste de police municipale de Ouistreham (Calvados)(Photo © Laura Bayoumy/Normandie-actu)
Le poste de la police municipale de Ouistreham (Calvados) se situe près de la mairie. (Photo © Laura Bayoumy/Normandie-actu)

 

Drame, mardi 12 juillet 2016, dans la matinée. Un policier municipal de Ouistreham (Calvados), âgé de 32 ans, a été transporté au CHU de Caen entre la vie et la mort. Ce papa d’une petite fille de moins d’un an aurait tenté de se donner la mort, avec une arme à feu, son arme de service. Il est décédé des suites de ses blessures à la tête, dans la soirée, à l’hôpital. La procureure de la République de Caen (Calvados), Carole Étienne, qui s’était rendue sur place, évoquait « un transfert au CHU de Caen en urgence absolue, un pronostic vital engagé et très négatif ». Le drame se serait produit vers 9h, au rez-de-chaussée du poste de la police municipale, où la victime était en poste depuis près de dix ans.
Les policiers municipaux de Ouistreham sont armés depuis de nombreuses années. Le maire (Les Républicains), Romain Bail, a annoncé le décès de la victime, dans la soirée >

Une policière se suicide, à Rouen

Une policière, âgée de 50 ans, s’est suicidée, mercredi 13 avril 2016, vers 15h, dans les locaux de l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime). Selon nos informations, elle aurait utilisé son arme de service pour mettre fin à ses jours.

> Lire notre article : Une policière des stups se suicide au commissariat de Rouen. Le SRPJ enquête

 

http://www.bfmtv.com/societe/calvados-un-policier-municipal-se-suicide-avec-son-arme-de-service-1005651.html

Calvados: un policier municipal se suicide avec son arme de service

 

13/07/2016 à 17h34
Un policier municipal s'est donné la mort avec son arme à feu de service à Ouistreham. (Photo d'illustration)

Un policier municipal s’est donné la mort avec son arme à feu de service à Ouistreham. (Photo d’illustration) – AFP

 

Un agent de la police municipale de Ouistreham a retourné son arme à feu contre lui, mardi matin, sur son lieu de travail. Transporté dans un état désespéré au CHU de Caen, il a succombé à ses blessures.

 

Il était papa d’une petite fille de moins d’un an. Un policier municipal de Ouistreham, dans le Calvados, s’est suicidé avec son arme de service mardi. Une information confirmée mercredi par le procureur de la République de Caen, Carole Etienne, selon France Bleu.

Mardi soir, le maire de Ouistreham, Romain Bail, avait annoncé sur Facebook la mort de l’agent de police municipale.

Il s’est suicidé au poste de police

Le fonctionnaire se serait tiré une balle en pleine tête au rez-de-chaussée du poste de police situé près de la mairie de Ouistreham, vers 9h30 mardi matin. Il a été transporté dans un état désespéré au CHU de Caen, où il est mort des suites de ses blessures.

L’enquête a été confiée à la gendarmerie de Caen, qui a très vite entendu l’entourage professionnel et personnel du policier municipal. Ce père de famille, âgé de 32 ans, avait intégré la police municipale de Ouistreham en 2007, selon Ouest France. En signe de deuil, la municipalité a décidé d’annuler la retraite aux flambeaux qui devait se tenir ce mercredi soir.

Les attentats de 2015 ont relancé le débat sur la protection des policiers municipaux, dont l’armement est décidé par le maire. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, un quart (39%) des policiers municipaux étaient équipés d’armes à feu en 2013.

Par C. P.

 

http://www.nordlittoral.fr/accueil/un-policier-calaisien-se-suicide-une-enquete-ouverte-ia0b0n332080

Un policier calaisien se suicide : une enquête ouverte

 

Publié le 01/08/2016

Nord Littoral

Ce lundi matin un policier de 45 ans du commissariat de Calais a utilisé son arme de service pour se donner la mort

 

Le drame s’est déroulé dans une habitation du Chemin de l’école au Fort-Vert.

 

Le drame est survenu hier matin. Un policier en poste au commissariat de Calais depuis plusieurs années s’est suicidé en utilisant son arme de service. Selon nos informations, le drame s’est déroulé Chemin de l’école au Fort-Vert, une petite artère pour le moins calme où à peine une dizaine de maisons sont implantées.

La victime était un policier en tenue affecté à une unité territoriale. Les raisons expliquant ce geste seraient d’ordre familial et n’auraient donc aucun lien avec l’activité professionnelle de ce représentant des forces de l’ordre.

Du côté du commissariat de Calais, certains fonctionnaires particulièrement attristés de la nouvelle ont confié leur surprise de voir leur collègue père de famille réaliser cet acte désespéré.

Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances du drame.

La dernière fois qu’un tel acte avait meurtri les forces de l’ordre du Calaisis, c’était en avril 2011. Un agent de la police aux frontières (PAF) de Coquelles s’était donné la mort à 35 ans, en pleine rue, allée des primevères. A l’échelle nationale, le taux de suicide dans la police nationale est plus élevé que la moyenne (environ 35 pour 100 000 agents).

F.C

 

http://www.normandie-actu.fr/calais-un-policier-se-suicide-avec-son-arme-de-service_222519/

Calais. Un policier se suicide avec son arme de service

 

Lundi 1er août 2016, un policier a été retrouvé mort à son domicile, dans le Pas-de-Calais. Fonctionnaire de police à Calais, il se serait suicidé avec son arme de service.

 

Mise à jour : 01/08/2016 à 18:08 par La Rédaction

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Un policier de Calais s’est suicidé à son domicile avec son arme de service (photo d’illustration)

 

Lundi 1er août 2016, dans la matinée, un policier se serait suicidé avec son arme de service, à son domicile situé à Hemmes-de-Marck (Pas-de-Calais). L’homme de 45 ans était fonctionnaire de police au commissariat de Calais. Le suicide est « a priori dû à des causes d’ordre privé, sans lien avec le travail », selon une source interrogée par France 3 Régions. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances du drame, rapporte Nord Littoral.

Un taux de suicide élevé dans la profession

Selon 20 Minutes, le taux de suicide dans la police nationale est élevé. Il est de 35 pour 100 000 agents. Dans la moitié des cas, c’est avec l’arme de service qu’ils auraient mis fin à leurs jours. Mercredi 13 avril 2016, une policière et mère de deux enfants s’était tuée dans les locaux de l’hôtel de police de Rouen (Seine-Maritime).

> Notre article : Une policière des stups se suicide au commissariat de Rouen. Le SRPJ enquête

Mardi 12 juillet, un policier municipal de Ouistreham (Calvados) avait été retrouvé mort, tué avec son arme de service, au rez-de-chaussée du poste de police.

> Notre article : Un policier municipal décède, à Ouistreham, tué par arme à feu. Enquête ouverte.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/une-policiere-de-rouen-s-est-suicidee-ce-mardi-1059513.html

Une policière de Rouen s’est suicidée avec son arme de service mardi

 

La femme gardien de la paix à l’Hôtel de police de Rouen s’est donné la mort à avec son arme de service dans la nuit de lundi à mardi. Son service a été informé mardi matin.

  • Marc Moiroud-Musillo
  • Publié le 02 août 2016 à 18:28, mis à jour le 03 août 2016 à 11:29

© Mathilde Riou© Mathilde Riou

Les circonstances de ce geste restent floues pour le moment. La fonctionnaire de police, âgée de 49 ans et mère d’un enfant,  s’est tuée chez elle avec son arme de service, dans la nuit de lundi à mardi. Ce suicide serait lié à des raisons personnelles. La quinquagénaire était très connue au commissariat central de Rouen où elle travaillait depuis 20 ans. Elle était gardien de la paix et était affectée au service formation sur la circonscription de Rouen – Elbeuf.

Une cellule de soutien psychologique a été mise en place à l’Hôtel de police de Rouen.

 

http://www.normandie-actu.fr/une-policiere-se-suicide-avec-son-arme-de-service-pres-de-rouen-une-cellule-de-soutien-ouverte_222908/

Une policière se suicide avec son arme de service, près de Rouen. Une cellule de soutien ouverte

 

Dans la nuit de lundi 1er au mardi 2 août 2016, une policière se serait suicidée avec son arme de service à son domicile de Maromme (Seine-Maritime). Le motif serait personnel.

 

Mise à jour : 03/08/2016 à 12:13 par La Rédaction

Une policière de Maromme, près de Rouen (Seine-Maritime), se serait donné la mort avec son arme de service dans la nuit du 1er au 2 août 2016 (photo d'illustration ©Flickr)
Une policière de Maromme, près de Rouen (Seine-Maritime), se serait donné la mort avec son arme de service dans la nuit du 1er au 2 août 2016. (photo d’illustration © Flickr)

 

Nouveau geste désespéré dans les rangs de la police. Dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 août 2016, une policière se serait suicidée avec son arme de service à son domicile de Maromme, près de Rouen (Seine-Maritime). Les raisons de son geste seraient personnelles, indique une source judiciaire. Une enquête est en cours pour confirmer la thèse du suicide.

Une cellule psychologique ouverte

Âgée de 49 ans et mère d’un enfant, cette gardienne de la paix était en fonction à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime depuis une vingtaine d’années. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour les fonctionnaires de l’hôtel de police de Rouen.

Le port d’arme hors-service. L’autorisation pour les policiers de porter leur arme en-dehors de leur service est récente et conditionnée à l’état d’urgence. Elle a été publiée au Journal Officiel en janvier 2016 et prévoit que « lorsque l’état d’urgence est déclaré (…) que ce soit sur tout ou partie du territoire national, tout fonctionnaire de police qui n’est pas en service peut porter son arme individuelle pendant la durée de l’état d’urgence », en dehors du service.

Plusieurs suicides ces derniers mois dans la police

Ce n’est malheureusement pas le premier cas de suicide dans les rangs de la police de Rouen, cette année. En avril 2016, une policière s’était donné la mort avec son arme de service, dans les locaux de l’Hôtel de police. Son mari a estimé que sa hiérarchie aurait dû être plus attentive.
Plus récemment, lundi 1er août 2016, à Calais (Pas-de-Calais), un policier âgé de 45 ans s’est donné la mort à son domicile avec son arme de service. Un geste a priori pas lié à son travail, mais à des motifs personnels.
Selon le journal 20 Minutes, le taux de suicide est particulièrement élevé dans la profession. Il est de 35 pour 100 000 agents. Dans la moitié des cas, les suicides sont commis avec une arme de service.

 

http://www.le-republicain.fr/a-la-une/fleury-merogis-policier-se-suicide-arme-de-service

Fleury-Mérogis : Un policier se suicide avec son arme de service

 

2 août 2016

Police-640x427 dans Crime
©Illustration

 

Agé de 29 ans, un jeune policier s’est donné la mort avec son arme de service le lundi 1er août, à Fleury-Mérogis, peu avant midi. Originaire de Guyane, il a été découvert par une dame, qui venait de se garer, sur le parking du domicile de sa tante qui l’hébergeait depuis son arrivée fin juin. « La portière de sa voiture était ouverte, il avait un pied dehors comme quelqu’un qui s’apprête à sortir et le reste du corps penché du côté passager. Les constatations médico-légales ont conclu à un suicide », explique une source judiciaire.

A côté de lui, les enquêteurs ont retrouvé quatre lettres adressées à sa famille et à ses deux enfants, dans lesquelles il explique son geste. Il évoque uniquement des motifs personnels.

 

http://la1ere.francetvinfo.fr/un-jeune-policier-guyanais-met-fin-ses-jours-avec-son-arme-de-service-fleury-merogis-384671.html

Un jeune policier guyanais met fin à ses jours avec son arme de service à Fleury-Mérogis

 

  • Par Laura Philippon
  • Publié le 02 août 2016 à 10:41, mis à jour le 02 août 2016 à 13:45

Un jeune policier, originaire de Guyane, s’est suicidé lundi 1er aout à son domicile de Fleury-Mérogis. Il était sorti de l’école de police en juin dernier. L’association GPX Outremer déplore un manque d’accompagnement des jeunes policiers à leur arrivée en métropole.

© CITIZENSIDE/ALEXIS KRALAND / CITIZENSIDE.COM
© CITIZENSIDE/ALEXIS KRALAND / CITIZENSIDE.COM

 

Agé d’une vingtaine d’années, Anthony C. a mis fin à ses jours avec son arme de service, lundi 1er aout, sur le parking de son domicile de Fleury-Mérogis.
Il aurait expliqué son geste et son mal-être dans une lettre. Ce jeune policier, père d’un enfant, était sorti de l’école de police de Nîmes, en juin dernier.

Un éloignement difficile à vivre

Selon Le Parisien, la thèse de l’acte désespéré ne faisant aucun doute, le médecin légiste n’a pas émis d’obstacle médico-légal et le corps va être rendu à la famille sans autopsie.

Originaire de Guyane, le fonctionnaire avait été affecté à la brigade de roulement de la police du commissariat de Corbeil-Essonnes.

« L’éloignement du département d’origine est directement lié au mal-être de ces jeunes fonctionnaires, explique Jimmy Terrine, président de l’association GPX Outre-mer, joint par La1ère.fr. En avril déjà, un jeune policier guadeloupéen s’était suicidé au dépôt de Paris ».

Mieux encadrer les jeunes dès l’entrée en école de police

« Lorsque les jeunes ultramarins décrochent leur concours pour venir en école de police en métropole, ils ne s’attendent pas à vivre des moments aussi difficiles. Ils ne sont pas suffisamment préparés à l’éloignement et aux conditions de travail compliquées dans le contexte actuel de menace terroriste où les policiers sont très sollicités. Leurs missions sont épuisantes, et ils n’ont pas leur proches pour se ressourcer », poursuit Jimmy Terrine qui a déjà alerté les parlementaires ultramarins sur cette problématique.

« Il faut mieux encadrer les jeunes ultramarins à leur arrivée en métropole pour les aider à vivre la rupture avec leur milieu familial et éviter ce genre de drame », conclut le président de l’association GPX Outre-mer.



Attentats : pourquoi Rouen après Nice ?

Ce sont des villes de débauche.

La ville de Rouen et sa banlieue sont devenues ces dernières décennies un gigantesque lupanar pour Parisiens.

Les proxénètes parisiens auxquels j’avais affaire dans les années 1990 y avaient déjà des succursales.

C’est à Rouen qu’ont été recrutés une partie des assassins de l’ancien proxénète brestois Bernard Algret au mois de décembre 2005, un crime que j’ai déjà évoqué plusieurs fois, notamment du fait que le parrain et patron de bars à hôtesses nantais qui a été condamné comme l’organisateur de cet assassinat fut un compagnon de route d’Amedy Coulibaly à Fleury-Mérogis.



Boko Haram en ligne ?

J’ai des lecteurs nigérians sur Petitcoucou.

Je suis en train de perturber Luraghi et sa clique de terros.

Actuellement, il mixe ses clics double jaune allemand et Chinois des premiers temps.

Je vois aussi passer des Albanais, des Turcs, etc..

Je ne m’y attarde pas et continue mon petit travail de déstabilisation.



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