Harcèlement à l’école : des témoignages importants

Autant la presse écrite que la télévision relaient aujourd’hui des témoignages importants à propos de deux cas de suicides d’adolescentes harcelées au collège : ce sont d’abord ceux des victimes elles-mêmes, qui ont toutes deux laissé des écrits, et ensuite ceux de leurs parents.

Ayant moi aussi connu quelques soucis du même genre durant ma scolarité, et pour les mêmes raisons (j’étais toujours tête de classe), je me permets d’y ajouter le mien en précisant ou en rappelant que les harcèlements démentiels dont je suis devenue victime à l’âge adulte ont bien exactement les mêmes causes, aux excellents résultats scolaires ayant naturellement succédé des compétences professionnelles remarquables et remarquées, avec des conséquences néfastes en tous genres, et se caractérisent de plus par une belle continuité dans les tous les harcèlements dont j’ai été victime au cours de mon existence, puisque la personne qui organise toutes ces exactions depuis maintenant plusieurs décennies, à savoir Josette Brenterch du NPA de Brest, avait commencé à me haïr en raison de mes qualités diverses et variées alors que jeune professeur militant à la Ligue Communiste Révolutionnaire de Brest elle les entendait vanter dans le milieu enseignant brestois où j’étais régulièrement citée comme modèle d’intelligence.

Pour moi, cela a commencé au CM2. Un jour, un camarade de classe a demandé à l’institutrice qui était le meilleur, espérant sans doute qu’elle lui répondît que c’était lui. Or, c’est moi qu’elle a désignée, en précisant de plus que j’étais « de loin » la meilleure. De ce jour, outre que j’ai commencé à recevoir des coups de règle sur la tête, plus personne n’a plus jamais voulu jouer avec moi à la récré. J’ai donc pris l’habitude de ne même plus y descendre, je restais en classe tandis que les autres allaient jouer. Je lisais. Etant jeune, je lisais énormément. Contrairement à l’ancienne riveraine de Rue89 répondant au pseudonyme de « Béatrice1″, une autre cible du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, modèle de cancre harceleur de premiers de la classe, je n’ai pas lu Saussure à neuf ans. Je ne l’ai pas lu plus tard non plus, je ne l’ai jamais lu. En revanche, à cet âge-là, j’ai bien lu la totalité des ouvrages du rayon « Contes et légendes » de la bibliothèque municipale que je fréquentais, et ce n’étaient pas mes seules lectures. L’année suivante, la linguistique me passionnant aussi, je commençais à apprendre le latin, seule avec de vieux bouquins trouvés à la cave, entre deux séances de patins à roulettes avec les copains du quartier. J’étais donc bien pour le moins « décalée » par rapport aux autres enfants de mon âge ou à mes camarades de classe, mais cela ne nous empêchait pas de nous retrouver à la récré, par exemple pour des activités physiques comme le saut à l’élastique, jusqu’au jour fatidique où j’ai été montrée du doigt comme première de la classe.

A partir de la classe de sixième, les notes ont toujours eu le même effet.

Je passe sur les détails pour souligner encore une fois le rôle extrêmement négatif de professeurs du type soixante-huitard ou égalitaristes qui participaient eux-mêmes aux processus de harcèlement des bons élèves, ou les favorisaient.

Ils n’ont jamais cessé. Pour un certain nombre d’entre eux, comme Josette Brenterch du NPA de Brest, c’est LE combat de leur vie.

Après avoir organisé à mon encontre tous types de harcèlements, dont maintes agressions violentes, cette femme s’est quand même amusée à me faire poursuivre et juger en correctionnelle par ses complices du Tribunal de Grande Instance de Brest – qui tous me haïssent comme elle en raison de mes capacités – pour avoir osé publier quelques droits de réponse à ses dernières campagnes de calomnies à mon encontre, publiques, et ce dans des conditions qui méritent d’être soulignées. En effet, elle avait invité une de ses amies professeur à venir avec tous ses élèves de 4ème assister au spectacle judiciaire qu’elle avait organisé à mes dépens, afin d’apprendre à ces adolescents ce qu’il en coûte de trop bien travailler… Avoir de bonnes notes, c’est mal, c’est condamnable, cela justifie les pires exactions…

Les motivations profondes de cette femme et de ses comparses sont évidentes : arrivistes, avides de réussites, ils jalousent ceux qui ont plus de facilités qu’eux à y parvenir au point d’avoir voué leurs vies à les détruire.

Ce n’est pas sur eux qu’il faut compter pour remédier aux problèmes de harcèlement ou de discrimination, quels qu’ils soient, et quelles qu’en soient les causes.

L’uniformisation que leurs politiques tendent à produire en tout et partout ne sera jamais parfaite, puisque nous ne serons jamais tous des clones les uns des autres, et heureusement !

Non seulement elle ne sera jamais tout à fait atteinte, donc, mais elle a entre autres défauts celui de mettre en évidence les différences des uns ou des autres tout en les faisant ressortir comme caractéristiques à gommer, à faire disparaître, c’est-à-dire à attaquer ou entamer encore en attaquant les personnes qui en sont porteuses en vue d’atteindre l’égalité parfaite entre les êtres lorsque celle-ci est recherchée.

Or, c’est dans la mixité, une vraie mixité, comme l’a bien observé une des deux victimes présentées ci-dessous, que les différences des uns ou des autres sont les mieux acceptées : quand nous sommes tous différents, la différence devient la norme et ne pose plus de problème.

 

http://www.telestar.fr/2016/photos/nora-fraisse-marion-13-ans-pour-toujours-harcelee-au-college-ma-fille-s-est-tuee-a-13-ans-interview-236968

Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours :  »Harcelée au collège, ma fille s’est tuée à 13 ans » [Interview]

 

Par Le 27 septembre 2016 à 15h30

 

Nora Fraisse est la maman de Marion, 13 ans, qui s’est suicidée en 2013, parce qu’elle était harcelée au collège. À l’occasion de la diffusion de Marion, 13 ans pour toujours, mardi 27, 20h55, France 3, téléfilm dans lequel Julie Gayet tient son rôle, elle livre un émouvant témoignage.

 

Jamais sans sa fille

 

Nora Fraisse a fait du harcèlement scolaire son combat, après le suicide de sa fille Marion en 2013, mais cette maman reste encore très meurtrie.

Marion, votre fille, s’est suicidée le 13 février 2013. Elle avait 13 ans et était scolarisée en 4e au collège Jean-Monnet à Briis-sous-Forges, dans l’Essonne. Victime de harcèlement depuis des mois, qu’avait-elle subi ?

Nora Fraisse: Marion a laissé une lettre où elle détaille les humiliations quotidiennes, comment elle était traitée de boloss, de salope en plein cours… Les SMS, les commentaires sur Facebook, les menaces de mort… Elle dit qu’elle est complètement seule, qu’on l’appelle la « sans-ami ». Cet isolement l’a détruite.

Vous aviez essayé de la faire changer de classe, sans succès…

Oui, dès sa rentrée en 4 , et de nouveau en décembre, deux mois avant sa mort. Elle disait que ça n’allait pas. Mais le collège a refusé, le principal pensait que ça allait «se tasser». Marion a dû se dire qu’on ne l’écoutait pas. La veille de son suicide , elle m’a appelée, enfermée dans les toilettes du collège, me demandant de venir la chercher. Je travaillais à la Défense à l’époque, c’est donc ma belle-mère qui y est allée. Le collège ne m’a pas appelée. Elle s’est pendue le lendemain. (Silence.) Je ne pense pas qu’elle voulait mourir. Elle a dû se dire « Papa et maman vont arriver et me sauver » … Sauf que ça ne s’est pas passé comme ça. Je n’ai pas réussi. (Sa voix se casse.)

Avait-elle envoyé des signaux de détresse ?

Après sa mort, on a découvert qu’elle était sans arrêt à l’infirmerie, qu’elle accumulait les retards, devenait insolente… On a également découvert qu’elle nous cachait son vrai cahier de liaison : elle en avait un autre, celui qu’elle nous montrait, qui ne trahissait aucun incident puisqu’elle le remplissait elle-même. Le collège ne nous a jamais appelés pour nous signaler un problème.

Ses harceleurs ont-ils mesuré la gravité de leur comportement ?

Non, pas plus qu’ils ne sont revenus vers moi. J’ai le plus grand mépris pour eux. Une procédure est en cours pour violences, menaces de mort, homicide involontaire et incitation au suicide. Cette année ils sont entrés en terminale, Marion aurait dû y être aussi… Ils continuent leur vie. Nous, on a tout quitté et l’on essaye de reconstruire une vie familiale pour nos deux autres enfants : mon fils qui entre en grande section maternelle et ma fille qui aura bientôt 13 ans.

Que dites-vous à votre fille scolarisée au collège ?

De parler dès qu’une situation la fait souffrir. On se moque d’elle et on lui dit c’est pour rire ? Qu’elle se pose la question : qui rigole dans l’histoire, la victime ou le clasheur ? On avait dit à Marion : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ». Aujourd’hui, je ne sais plus.

En 2014, une loi a été votée pour pénaliser le harcèlement scolaire. Vous-même avez écrit deux livres,  Marion, 13 ans pour toujours et Stop au harcèlement !, dont le premier a été adapté pour France 3. On va dans le bon sens ?

Je me dis que sans le savoir, Marion a sauvé énormément de vies et que je dois continuer son combat. C’est comme si elle m’avait laissé un testament. Ce film deviendra un outil pour expliquer aux jeunes comment le harcèlement se met en place et comment réagir. Il suffit parfois d’un regard pour sauver quelqu’un du désespoir. Marion ne l’a pas eu.

Quand vous prenez la parole, est-ce une façon de vous reconstruire ?

Le 13 février 2013, j’ai eu le ventre arraché. Aujourd’hui je me bats pour mes enfants, Marion est l’un d’entre eux. Je suis une survivante, avec des béquilles.

 

http://www.liberation.fr/france/2016/09/27/des-parents-publient-le-journal-intime-de-leur-fille-qui-s-est-tuee_1512272

Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée

 

Par Cécile Bourgneuf — 27 septembre 2016 à 18:06
Pendant près de trois ans, Emilie subit les coups et les humiliations au collège. Photo DR

Emilie, 17 ans, s’est suicidée le 19 décembre 2015 à Lille. Pour ses parents, c’est la conséquence de plusieurs années de harcèlement scolaire qu’a subi leur fille lorsqu’elle était au collège. Ils ont porté plainte contre l’établissement.

  • Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée

«Esquiver les coups, les croche-pieds et les crachats. Fermer ses oreilles aux insultes et moqueries. Surveiller son sac et ses cheveux. Retenir ses larmes. Encore et encore.» Dans un récit que ses parents n’ont découvert qu’à sa mort, Emilie, 17 ans, raconte ses journées de souffrance au collège Notre-Dame de la Paix à Lille. De la 5e à la 3e, elle y subit les humiliations et les coups de la part des autres élèves. Pour les éviter, elle se cache dans les toilettes, «le seul endroit dans ce foutu collège où j’étais sûre d’être tranquille», écrit-elle. Mais en cours, impossible de leur échapper. Elle raconte les chewing-gums collés sur ses cheveux ou sur son sac, et les insultes quotidienne comme cet élève qui lance haut et fort en classe : «Il paraît qu’ils vont décerner un prix aux intellotes les plus moches de chaque pays […] Ah ouais ? pouffa son voisin. Je te parie qu’on a la gagnante de la classe ! […] Voyant que je ne réagissais pas, il m’envoya son équerre dans la tête.»

Emilie est première de sa classe, se fiche des garçons et de la mode. «Je sentais leurs yeux se poser sur mes vieilles baskets, mon jean effilé, mon pull à col roulé et mon sac à dos. J’entendis quelques « clocharde ! »», se souvient-elle. Après la cantine (où des élèves lui mettent de la viande dans son assiette alors qu’elle est végétarienne), elle s’isole chaque jour au quatrième étage d’un bâtiment où personne n’a le courage (et l’intérêt) de se rendre. Elle s’évade en lisant et se dit à chaque fois «T’as fait la moitié de la journée, plus que l’autre. Mais aussitôt une autre pensée venait tout gâcher : « et demain faudra recommencer »». Et là encore où elle pense se sentir à l’abri, elle subit parfois les coups.

«A ceux qui subissent la vie. A tous ceux qui luttent. Restez forts. Battez-vous. On finit par s’en sortir», écrit l’adolescente au début de son récit. «Elle n’a pas réussi à aller jusqu’au bout», explique sa mère. Emilie s’est défenestrée le 19 décembre 2015 chez son père à Lille. Elle est décédée quelques semaines plus tard, à l’âge de 17 ans. Ses parents ont découvert le récit de leur fille dans son ordinateur et ont décidé de le publier dans la Voix du Nord pour expliquer aux enfants et aux parents «le mal que peut faire le harcèlement scolaire». «J’étais dans une colère épouvantable quand j’ai lu son texte, raconte sa mère. Les seules fois où Emilie m’avait fait part d’un problème c’est lorsqu’on lui volait ses cahiers et qu’elle ne pouvait pas travailler. J’en parlais aux enseignants ou au professeur principal mais  quand on leur demandait s’il y avait un problème ils nous répondaient qu’elle était brillante et travaillait bien : ils ne voyaient que ça

Surtout, Emilie apprend à cacher les traces de coups et les larmes. Elle explique pourquoi dans ses notes : «Déjà, je ne voulais pas que mes parents sachent à quel point j’étais pitoyable. Ensuite, je ne voulais pas qu’ils s’inquiètent. Et enfin, je savais qu’ils iraient voir le principal pour lui dire et je savais très bien que ça ne ferait qu’empirer la situation.» Mais en troisième, en milieu d’année scolaire, elle fait une crise d’angoisse avant d’aller au collège et raconte tout à sa famille. «Je voulais porter plainte mais elle m’a dit que si je le faisais elle ne dirait rien et qu’elle se suiciderait», explique sa mère qui en parle au directeur qui n’aurait pas identifié les agresseurs et lui aurait répondu «qu’il ne pouvait rien faire et que le harcèlement est un fléau trop complexe pour y faire face». Sa mère prévient aussi le rectorat, sans retour. Leur fille passe son brevet sous médicament, et abandonne son rêve d’être vétérinaire «pour ne pas se retrouver au lycée en filière générale avec des élèves de son ancien collège». Elle s’inscrit dans un lycée professionnel «où il y avait une vraie mixité sociale qui a fait qu’elle a été très bien acceptée», remarque sa mère. Elle veut devenir boulangère mais son physique ne tient pas et elle doit abandonner. «C’est le début de la descente aux enfers», explique sa mère. Emilie replonge dans la dépression, est hospitalisée, ne pèse plus que 42 kilos et décide de ne plus vivre.

Ses parents ont porté plainte en février dernier contre l’ancien collège de leur fille. Une enquête a été ouverte.

Cécile Bourgneuf



Sur Rue89, le pervers en chef est toujours en forme…

Les femmes qui se plaignent de harcèlement moral sont des « mal baisées ».

Elles sont sexuellement frustrées, nous apprend le pervers en chef, d’où la nécessité d’appeler au viol à leur encontre, ou de les faire par-dessus le marché harceler, voire agresser sexuellement…

Ben voyons…

Il est vrai qu’au moins durant leur temps de travail, sauf exceptions non prévues par la législation, elles ne sont pas « baisées » du tout, contrairement aux « love dolls », poupées de silicone exclusivement dédiées à cette activité masculine et qui effectivement ne se plaignent jamais de rien…

 

http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2016/09/17/les-love-dolls-sextoys-doues-dune-ame-265176

Les love dolls, ces sextoys doués d’une âme

 

Entretien avec Agnès Giard, qui a enquêté dix ans sur les love dolls, ces poupées de silicone venues du Japon qui servent à la fois de sextoys, de compagnes et de miroirs à fantasmes.

Par Claire Richard Journaliste. Publié le 17/09/2016 à 09h18
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Commentaires postés

 

Publié le 17/09/2016 à 10h39

Sur Rue89, le pervers en chef est toujours en forme... dans AC ! Brest default_avatar_0

Autist ^

répond à Babalaas

« Quand meme, le mec il doit avoir tout un tas d’arriere-pensees sur sa propre misere, le premier jour ou il s’allonge nue sur sa poupee… »
..
Roh, ça doit pas être pire que son 657ème jour de masturbation devant des videos de putes de 20 ans exploitées par une mafia ou une autre…
..
Si ça se trouve, il a même un regain de fierté, à ne plus consommer de l’exploitation sexuelle de gamines…

2 réponses
Publié le 17/09/2016 à 10h59

 dans Calomnie

Misprint

Être de raison
répond à Autist ^

C’est triste, la frustration sexuelle de l’homme, misérablement triste…

3 réponses
Publié le 17/09/2016 à 11h24

default_avatar_0 dans Crime

Autist ^

répond à Misprint

Alors que celle de la femme, on la constate en rigolant…
..

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 11h52

 dans Folie

Misprint

Être de raison
répond à Autist ^

Je répondais simplement au tableau que vous dressez de la frustration sexuelle des hommes, pornographie, putes, exploitation, masturbation…
Relisez-vous… ; -)

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h14

default_avatar_0 dans LCR - NPA

Autist ^

répond à Misprint

Les femmes aussi consomment de la pornographie, et faut les voir se la jouer pompette en soirée en espérant qu’on les traitera comme des putes histoires de ne pas passer une soirée de plusse avec une courgette…
..
Moi, je suis une homme qui parle de la frustration sexuelle des hommes, vous vous êtes une femme qui essaie encore pathétiquement de faire genre que les femmes ne subissent pas de misère sexuelle et qu’elles sont équilibrées, du coup vous relire n’a aucun intérêt.
..
Les femmes comme la femme dutroux ou les mémés qui ramassent des minets sur la plage, ça en dit long sur « la femme », aussi long que ce tu as vu sur « l’homme ».

Publié le 17/09/2016 à 11h45

hilsenrath1 dans Luraghi

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Pas que celle de l’homme. Celle de la femme peut engendrer des monstres.

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 11h59

 dans Perversité

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

Max, je répondais à la noirceur du commentaire d’Autist…
J’ai choppé un gros poisson là dessous…

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h07

hilsenrath1 dans Politique

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Certes, mais moi j’en ai assez de ce putain de sexisme inversé. Les harpies, les goules et les gorgones, ça existe pour de vrai et pas que dans la mythologie.

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h15

clark_gaybeul.._1 dans Rue89

Clark Gaybeule

répond à Itzig Finkelstein
djihad%20femmes dans Troll

La preuve…

Publié le 17/09/2016 à 11h50

default_avatar_0

Bug the moker

répond à Misprint

Autant que votre misérable commisération.

Publié le 17/09/2016 à 11h08

Babalaas

« On compare parfois la cruauté de l’homme à celle des fauves, c’est faire injure à ces derniers. »
répond à Autist ^

Ca m’etonnerait. Surtout quand il doit justifier de sa poupee aupres de sa famille. Et puis ca m’etonnerait qu’il arrete les videos, au contraire, il les regardera avec sa creature de latex.

Publié le 17/09/2016 à 11h25
femmer10

Entre une poupée frigide qui ressemble a une femme, et une femme délurée qui veut ressembler a une poupée…
La Silly-Conne Valley, bientôt, nous sortira forcement un cyborg, c’est cela la RevNum ! !
J’en bande d’avance….

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 11h27

default_avatar_0

Autist ^

répond à Katerpillar

C’est triste, la frustration sexuelle de la femme, misérablement triste…

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 11h36

chenille_0

Katerpillar

répond à Autist ^

Au moins, elles ne violent pas….
Les « hommes » sont bien plus « tristes » a ce niveau la !

2 réponses
Publié le 17/09/2016 à 11h51

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Katerpillar

Faut arrêter ce sexisme inversé : rien n’est pire que la frustration et l’égalité est parfaite entre hommes et femmes sur ce plan. Seules ses manifestations diffèrent.

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h06

chenille_0

Katerpillar

répond à Itzig Finkelstein

Connais tu des « frustrations » feminines qui conduisent a des actes violents ?
(A part quelques folles du coran embrigadées…)

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h10

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Katerpillar

Oui, bien sûr. Les sœurs Papin, Angèle Laval, la femme de Dutroux, etc. etc. etc. Et lis donc cet excellent bouquin :

Lien

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h14

chenille_0

Katerpillar

répond à Itzig Finkelstein

Ok, je note !
Mais tu sais que j’ai passé beaucoup de temps en Afrique et dans les Caraïbes…
Et pour moi, l’avenir de l’homme, c’est la femme !

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h17

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Katerpillar

Je sais pas qui a pondu cette connerie, mais alors quelle connerie. L’avenir de l’humanité, c’est l’humanité. C’est-à-dire être humain.

Publié le 17/09/2016 à 11h58

default_avatar_0

Autist ^

répond à Katerpillar

C’est ce que dit la femme de dutroux…

1 réponse
Publié le 17/09/2016 à 12h05

chenille_0

Katerpillar

répond à Autist ^

Tu la connais ?
Et tu parles en son nom… ?

Tu es quelqu’un de très « fédérateur » toi…
La « frustration sexuelle » des femmes, c’est inscrit dans les programmes de ta secte ? ?
Punaise…les cathos vont encore en prendre plein la gueule hein ! ?

 



Tromper les femmes, un vrai sport pour pervers en forme…

A la Une en ce moment, trois titres attirent l’attentation :

 

http://www.lepoint.fr/sante/ivg-rossignol-veut-s-attaquer-aux-sites-qui-trompent-les-femmes-17-09-2016-2069101_40.php

IVG : Rossignol veut s’attaquer aux « sites qui trompent les femmes »

 

« Être hostile à l’IVG, c’est la liberté d’opinion, mais tromper des jeunes filles, c’est un délit », explique la ministre des Droits des femmes.

 

Source AFP

Publié le 17/09/2016 à 10:32 | Le Point.fr
Laurence Rossignol à l'Assemblée nationale. 
Laurence Rossignol à l’Assemblée nationale.  © AFP/ FRANCOIS GUILLOT

 

Quarante ans après la loi Veil, le combat continue pour la défense de l’IVG. La ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, a affirmé samedi sur Franceinfo qu’elle annoncerait une série de mesures fin septembre « pour faire cesser les sites (internet) qui trompent les femmes » à propos de l’interruption volontaire de grossesse.

Dénoncer la duplicité et la pointer

« Le 28 septembre, je ferai une annonce pour expliquer comment nous allons faire reculer ces sites manipulateurs ; des mesures seront prises pour faire cesser ces sites qui trompent les femmes », a déclaré Mme Rossignol, interrogée sur les nouvelles formes du combat des opposants à l’IVG, plus de 40 ans après la loi Veil. Ces sites, « il faut en parler, sinon on ne peut pas dénoncer la duplicité ; c’est jeune, c’est moderne… c’est une manière très pernicieuse de dénoncer les difficultés », a ajouté la ministre. Elle était interrogée plus particulièrement sur un site internet aux consonances « franglaises », destiné aux « jeunes », qui dit vouloir « ré-informer sur la sexualité ». « Il faut dénoncer la duplicité et la pointer ; de mon point de vue c’est un délit d’entrave numérique (…). Être hostile à l’IVG, c’est la liberté d’opinion, mais tromper des jeunes filles, c’est un délit », a-t-elle ajouté.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-les-violeurs-du-champ-de-mars-interpelles-16-09-2016-6125553.php

Paris : les violeurs du Champ de Mars interpellés

 

>Faits divers| St.S.|16 septembre 2016, 11h06|59
Tromper les femmes, un vrai sport pour pervers en forme... dans Attentats 6125553_champ-de-mars-lp_1000x625

ILLUSTRATION. Les policiers du 3ème district de police judiciaire (DPJ) n’ont pas mis longtemps pour retrouver la trace de trois jeunes hommes, soupçonnés d’avoir violé une jeune fille de 18 ans, dans la nuit du 10 au 11 septembre, dans le parc du Champs-de-Mars, situé dans le VIIe arrondissement à Paris.LP/ARCHIVES

St.S.

 

Les policiers du 3ème district de police judiciaire (DPJ) n’ont pas mis longtemps pour retrouver la trace de trois jeunes hommes, soupçonnés d’avoir violé une jeune fille de 18 ans, dans la nuit du 10 au 11 septembre, dans le parc du Champs-de-Mars, situé dans le VIIe arrondissement à Paris.

En relation avec un jeune garçon sur Facebook, la victime l’avait rejoint samedi du côté de Barbès (XVIIIe) avant de se rendre au pied de la tour Eiffel. Là, la jeune fille avait été abusée par le jeune homme rencontré sur le Net et deux de ses complices.

Les trois violeurs présumés ont été interpellés dès le lendemain des faits, ce lundi 12 septembre, dans un hôtel du XVIIIe arrondissement.

Selon nos informations, les trois suspects sont âgés de 17 ans et sont de nationalité algérienne. Au moment de leur interpellation, ils s’apprêtaient à quitter Paris pour rejoindre l’Allemagne où ils résident.

Présentés à un magistrat du parquet des mineurs de Paris, les trois violeurs présumés ont été placés en détention provisoire.

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/italie/italie-humiliee-par-la-diffusion-de-sa-sextape-une-jeune-femme-se-suicide_1827983.html

Italie : humiliée par la diffusion de sa sextape, une jeune femme se suicide

 

Tiziana Cantone, 31 ans, a mis fin à ses jours. Depuis plusieurs mois, elle se battait pour que soit supprimée d’internet une vidéo de ses ébats sexuels.

 

Tiziana Cantone, 31 ans, a été retrouvée pendue le 13 septembre 2016.

Tiziana Cantone, 31 ans, a été retrouvée pendue le 13 septembre 2016. (DR)

 

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 16/09/2016 | 16:44
publié le 16/09/2016 | 16:42

 

L’affaire provoque un énorme choc en Italie. Tiziana Cantone, une jeune femme de 31 ans, a été retrouvée pendue, mardi 13 septembre, au domicile de sa tante à Mugnano, près de Naples. La raison de son suicide ne fait aucun doute : depuis plusieurs mois, elle luttait pour que soit retirée d’internet toute trace d’une vidéo de ses ébats sexuels. En vain.

Une vidéo vue par près d’un million d’internautes

Il y a un an, Tiziana Cantone avait envoyé une sextape réalisée avec un amant à plusieurs connaissances, dont son ancien petit ami, pour le rendre jaloux. Mais peu de temps après, la vidéo et le nom de la jeune femme s’étaient retrouvés sur le web. Vue par près d’un million d’internautes, la séquence a rapidement fait le buzz, alimentant railleries et humiliations à son égard.

Dans la vidéo, la jeune femme s’adresse à l’homme avec qui elle se trouve, en pleine action : « Tu filmes ? – Oui. – Bravo ! ». Ce dialogue, tourné en dérision par de nombreux internautes, est devenu un mème en Italie. A tel point que la phrase a été reproduite sur des coques de smartphones, des T-shirts et autres gadgets. Des vidéos parodiques ont été postées sur YouTube.

Face à ce déferlement, Tiziana Cantone avait déménagé en Toscane, quitté son travail et même tenté de changer de nom. Mais son cauchemar avait continué. Après une longue bataille judiciaire, elle avait récemment obtenu de la justice que la vidéo soit retirée de la plupart des moteurs de recherche et des réseaux sociaux, reconnaissant son « droit à l’oubli ». Mais elle avait, de son côté, été sommée de payer 20 000 euros de frais de justice.

La presse fait son mea culpa

Cet ultime affront aurait poussé la jeune femme à mettre fin à ses jours, selon les médias italiens, qui reviennent sur son calvaire. « Mais pourquoi ces images sont-elles encore là ? Pourquoi peut-on encore rire et plaisanter sur cette jeune fille qui a mis fin à ses jours à cause des humiliations qu’elle a subies ? », s’interroge par exemple le quotidien napolitain Il Mattino. Plusieurs titres de presse ont également fait leur mea culpa pour avoir, ces derniers mois, alimenté eux-mêmes le battage autour de cette sextape.

Le parquet de Naples a ouvert une enquête sur cette affaire pour « incitation au suicide ». Mais la difficulté pour les juges sera de déterminer qui est à l’origine du geste désespéré de la jeune femme.



Un grand retour sur Rue89…

Tiens, sans trompette ni fanfare… bizarre… bizarre, bizarre…

 

http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/15/a-lere-numerique-renouer-solitude-bienfaisante-265095

The Conversation

À l’ère numérique, renouer avec la solitude bienfaisante

 

Avec le smartphone et les médias sociaux, nous transportons en permanence nos réseaux dans nos poches, et ces nouvelles possibilités de contacts perpétuels empêchent non seulement d’expérimenter la solitude, mais aussi de l’étudier.

Par Scott Campbell, université du Michigan. Publié le 15/09/2016 à 16h53
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Commentaires postés

 

Publié le 15/09/2016 à 17h29
Un grand retour sur Rue89... dans Luraghi ciudad3

Elzévir.

Tisseur de volubilis
 dans Rue89

Solitude et réseaux sociaux…

2 réponses
Publié le 15/09/2016 à 19h31
alice dans Troll

Licia

répond à Elzévir.

Solitude de l’écran surtout, lorsque je suis à Paris, c’est toujours un choc de voir ces gens, têtes baissés, pianotant, sans aucun regard sur ce qui se passe autour d’eux.

2 réponses
Publié le 15/09/2016 à 20h20

povlimaong

ire-Landais
répond à Licia

Faut les comprendre, ils entretiennent leur diabète.
Ils jouent à candy crush.

Quoiqu’aujourd’hui, c’est plus sportif avec la chasse au pokémon.

Moi, tant qu’on me vise pas avec un smartphone, je peux bouquiner tranquille.

Publié le 15/09/2016 à 20h27
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Licia

J’en ai pas vu tant que ça, l’autre jour…

4 réponses
Publié le 15/09/2016 à 21h00

Edmond Tagnard

Alpagiste
répond à Itzig Finkelstein

La légende urbaine se délecte du numérique, il y a des réalités numériques en vraies tables de bois d’arbres qui sont de vraies délices de plouquie.

1 réponse
Publié le 15/09/2016 à 21h10
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Edmond Tagnard

On a les légendes qu’on peut. Et en ville ça peut peu, apparemment. Le boucan continuel y est pour quelque chose, j’ai l’impression. Et puis c’est comme arpenter un gigantesque labyrinthe. Un peu comme dans un vieux jeu de société. Bref, c’est chiant comme tout et quel plaisir de s’en tirer pour retourner en Plouquie profonde se coller les pieds sous une bonne vieille table en bois d’arbre et de ne plus entendre que les stridulidulas des pipistrelles au soir venu.

1 réponse
Publié le 15/09/2016 à 22h34
alice

Licia

répond à Itzig Finkelstein

Ah le départ des pipistrelles le soir juste avant la tombée de la nuit, qui vont diner de quelques miliers de moustiques, qui ceux là ne viendront pas sucer votre sang au cours de votre sommeil. Et de voir au lever du jour la sarabande de ces mêmes pipistrelles, goinfrées d’insectes se jetant sur les murs de votre maison et se re-jetant dans l’air pour y revenir, ivres et repues.
Magnifique et tres impressionnant spectacle pour qui en héberge quelques centaines dans ses toitures.

Publié le 15/09/2016 à 21h11

DiaboloSatanas

Fou du volant
répond à Itzig Finkelstein

Peut être bien que si ça se trouve y en a moins que jusque à récemment oui .
Mais c’est un espoir bien ténu ..

1 réponse
Publié le 15/09/2016 à 21h15
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à DiaboloSatanas

Sans déc’ : j’ai super bien observé la faune locale, eh ben y en a pas tant que ça, des hagards scotchés à leur écran de poche.

Notre grande campagne nationale de foutage de poire de scotchés hagards a porté ses fruits, je crois ; -)

Publié le 15/09/2016 à 21h54
alice

Licia

répond à Itzig Finkelstein

Ah, seriez vous monter à la capitale pour aller voir les propriétaires de l’Obs pour qu’ils vous vendent R89 pour l’euro symbolique,et ainsi s’en débarrasser ?
; -)))

1 réponse
Publié le 15/09/2016 à 22h06
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Licia

Exactement. Sauf que ces vils exigeaient un euro cinquante et qu’on les avait pas en poche ; -)

1 réponse
Publié le 15/09/2016 à 22h19
alice

Licia

répond à Itzig Finkelstein

Ah gourmand, vous aviez dépensé en achetant quelques bonbons avant.

Publié le 16/09/2016 à 08h53

povlimaong

ire-Landais
répond à Itzig Finkelstein

Ils prennent le bus aujourd’hui, pas le métro.
Les pokémons ne vivent pas dans les sous-sols.

Publié le 15/09/2016 à 21h00
default_avatar_0

De passage89

répond à Licia

Et bien justement c’est peu être là , un moment ou un téléphone peut avoir une utilité que je contesterais pas .
Partir avec un téléphone éteint , au fond d’un sac ou d’une poche . En cas de pépin , surtout dans le cas d’une balade seul(e) , ça peut devenir quelque chose de vital .
C’est con de moisir dans la forêt pendant des jours avec une jambe cassée alors qu’avec un coup de fil , on vous sort de ce genre d’accident qui arrive facilement .

Il faut apprendre a vivre avec cet objet sans y porter plus d’attention qu’il n’en mérite .
Mais pas le jeter parce que la plupart des gens l’utilise mal . Faire la part des choses comme on dit .

Publié le 15/09/2016 à 22h35
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à De passage89

« C’est con de moisir dans la forêt »

On pourrit, dans ce cas.
(carapate, carapate)

 



Maltraitances humaines : le cas des lapins angoras

 

 

Certains naissent avec de très beaux poils, d’autres avec de très beaux neurones.

Le résultat est le même, ils ont toujours affaire aux mêmes prédateurs…

 

http://www.lci.fr/societe/maltraitance-animale-la-video-choc-de-la-souffrance-des-lapins-angoras-2003111.html

Maltraitance animale : la vidéo choc de la souffrance des lapins angoras

 

MALTRAITANCE – Une vidéo a été tournée dans un élevage de lapins angoras par l’association One Voice, dans le but de dénoncer les actes de cruauté envers les animaux.

 
15 sept 09:41 TF1 group

Après l’association L214 et ses vidéos tournées en secret dans les abattoirs français, c’est au tour du collectif One Voice de se mettre à l’enquête d’infiltration pour dénoncer les actes de cruauté envers les animaux.

Voici deux semaines, l’association a mis en ligne une vidéo tournée dans six élevages de lapins angoras. Les images, dures, montrent des animaux brusqués, attachés et violemment pelés de leur fourrure. Les animaux, tondus, sont ensuite remis dans leurs cages. Contrairement aux bêtes filmées par L 214 sur diverses chaînes de tuerie, la plupart de ces lapins angora sont maintenus en vie pour être tondus trois fois par an.



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