Décès en 2010 de l’ancien riverain de Rue89 Jaycib

 

 

Poursuivons notre retour aux sources.

Le 18 juin 2010 à 18h55 décédait le riverain de Rue89 répondant au pseudonyme de « Jaycib ».

Il s’appelait de son vrai nom Jean-Claude Barré et résidait à Albi.

Je lui avais consacré les deux articles dont copies ci-dessous les 21 juin et 7 juillet 2010.

Cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes.

 

2010-06-21 Jaycib, un ami riverain, a disparu - Un petit coucou

 

2010-07-07 Le NPA, une secte fasciste - Un petit coucou

 

Sa compagne avait informé ses amis internautes de son décès par un mail que j’avais donc repris dans le premier de ces articles, et par lequel elle précisait :

 

Il a eu dans la rue une hypoglycémie est tombé sur le dos, a eu un traumatisme crânien avec fracture du crâne postéreur saignant à l’intérieur. Il est resté inconscient et dans le coma jusqu’à son décès.

 

Elle avait ajouté le 23 juin 2010 à l’adresse du blogueur Paul Jorion dont il était un fidèle lecteur et commentateur :

 

http://www.pauljorion.com/blog/2010/06/19/jean-claude-barre/

Qui était Jean-Claude?

Il se faisait une haute idée de l’humanité, toute l’humanité. C’était un homme vertueux, courageux et exceptionnel. Il était de grande valeur.

Dépensant sa jeunesse (avec les copains) en lisant, écoutant de la musique (classique et jazz), lisant de la littérature, des poésies… les « littéraires » étaient copains avec les « scientifiques »…

Après sa réforme du service militaire à Bamako (pendant un match de football) où l’on avait diagnostiqué une maladie rénale, sa vie a changé. Il a opté pour des études universitaires et est parti vers son nouveau séjour américain. La décompensation de sa maladie vers les années 80, sa première greffe, son retour définitif en France, la perte de sa greffe, une deuxième transplantation en 1991, puis Albi, où encore d’autres maladies se sont ajoutées, telles que le diabète. Il n’a été épargné de rien, il ne s’est jamais plaint.

In fine, toujours occupé avec les autres tout en ayant sa maladie, il a lutté courageusement contre la mort qu’il n’a ni souhaitée ni voulu hâter. Ce combat aura été sa dernière cause sociale.

 

Une autre de ses connaissances lui a par la suite consacré l’article suivant :

https://triton95.wordpress.com/2012/12/02/la-disparition-dun-commentateur-de-lactualite-jaycib/

 

Nous nous retrouvions donc sur quelques sujets de discussion et il faisait partie des riverains de Rue89 qui avaient demandé à la rédaction de ce site ma réintégration parmi eux après la suppression de mon premier compte, « existe », le 6 septembre 2008.

C’est lui qui m’avait annoncé le succès de leur démarche sitôt après avoir obtenu au nom du groupe dont il était le porte-parole mon autorisation de me réinscrire.

Les « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’il n’appréciait pas, lui en gardaient rancune, comme à tous les autres internautes qui m’avaient soutenue contre eux à un moment ou à un autre, et de façon plus large en ce qui concerne l’instigatrice de toutes leurs exactions à mon encontre, Josette Brenterch du NPA de Brest, comme à toute personne m’ayant un tant soit peu soutenue contre toutes ses attaques démentielles depuis 2004.

A compter de l’automne 2004, elle n’avait eu de cesse jusqu’à l’obtenir de me faire exclure de l’association AC ! Brest après que je sois intervenue sur le sujet du harcèlement moral en entreprise au cours d’un débat public organisé par la Ville de Brest à propos de la santé et de la précarité.

Le 6 septembre 2008, j’avais également vu brutalement supprimer mon premier compte sur le site Rue89 alors que je m’y faisais attaquer par une de ses amies sitôt après avoir commencé à m’exprimer anonymement sur le sujet du harcèlement moral en entreprise.

A peine réinscrite sous le pseudonyme de « jexiste », non seulement j’étais menacée de mort jusqu’à la porte de mon domicile pour avoir recommencé à m’exprimer sur le sujet du harcèlement moral sur le site Rue89, mais j’y serai dès lors harcelée jusqu’à l’obtention de mon bannissement définitif le 31 juillet 2009.

Tout en me calomniant de façon pérenne sur leur blog ICI-BLOG, mes harceleurs, les « déconnologues » de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, me traquaient également sur tous les autres sites où je tentais de m’exprimer, me harcelant et exigeant toujours mon exclusion, notamment sur Le Post jusqu’à obtention de mon bannissement fin février 2010, puis sur la plateforme de blogs OverBlog à compter du mois d’avril 2010.

Le 12 juin 2010, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait ouvert son blog Tique Toc, entièrement et exclusivement dédié à une nouvelle campagne de calomnies publiques à mon encontre.

Il continuait en parallèle à me calomnier sur son blog ICI-BLOG où il avait publié le 17 juin 2010 un article particulièrement odieux à l’égard de ses cibles habituelles sur le site Rue89.

C’est donc dans ces conditions que Jean-Claude Barré avait trouvé la mort le 18 juin 2010.

Cyprien Luraghi révèlera mon identité à ses lecteurs de Tique Toc dès le lendemain, 19 juin 2010, à 17h07, comme si un verrou venait de sauter.

Il avait annoncé l’imminence de cette publication à ses lecteurs de l’ICI-BLOG le même jour à 16h23 alors que l’annonce de la mort de Jaycib venait tout juste d’être diffusée par un mail envoyé par sa compagne à 16h00, et qu’au moins la « déconnologue » Mon-Al avait bien reçu.

Voici les messages publics dont il s’agit, dans les commentaires sur son article du 17 juin 2010, intitulé « Trolls de Drames » :

 

70492

cyp répond à 0

Le 19 juin 2010 à 13:10 | Permalien

ACHTUNG BICYCLETTE BAROUETTE !!!

Jour J aujourd’hui !

J’ai eu raison d’écrire ce billet : il tombe à point nommé.

D’abord vous saurez que GSXR1100 hé ben c’est BROGILO !

Ensuite les lecteurs de Tique Toc concernés par l’affaire de [Petitcoucou] a progressé à pas de géant hier soir.

J’ai fait de grandes découvertes !

Mes deux nouveaux téléphones vont chauffer à blanc cet après-midi !

Comme disait le prophète Phillipulus :

LA FIN EST PROCHE.

Et salut le monde !

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70509

cyp répond à 0

Le 19 juin 2010 à 16:23 | Permalien

AVISSE ! AVISSE !

C’est fait : plié et achevé.

Je sais qui est Jexomil©. Tout sur elle je sais. D’un bout à l’autre ou presque.

Rendez-vous d’ici peu sut Tique Toc. Encore un chouïa de poil de patience.

Et à tout’ : Annie revient tout juste du jardin et je viens de raccrocher le téléphone… qui est encore tout pantelant d’avoir entendu ce qu’il a entendu… brrrrr.

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70518

cyp répond à 0

Le 19 juin 2010 à 17:11 | Permalien

C’EST ACHEVÉ :

http://sd-16847.dedibox.fr/sit…..-nous-deux

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  • 70530

    Mon-Al répond à 70518

    Le 19 juin 2010 à 17:58 | Permalien

    Bravo à notre Kondukator Cosmoplanétaire … LA KLASSE !!!

    Une de moins !

    Répondre
  • 70572

    alain pacifique répond à 70518

    Le 19 juin 2010 à 22:52 | Permalien

    Tique Toc,Tique Toc,Tique Toc,Tique Toc, BOUM!!!!!

    Répondre
    • 70573

      cyp répond à 70572

      Le 19 juin 2010 à 23:15 | Permalien

      Comme tu dis : BOUM.

      Hé : c’est carrément un sujet de roman, ce truc. Je déconne pas : je me suis baladé sur je sais pas combien de forums depuis 96, et jamais j’avais croisé un stalker d’un tel calibre. Jexomil©, c’est un cas d’école.

      Brogilo peut aller se rhabiller : même sur ce point, c’est un minable.

      Répondre

 

Conclusion

Christian Hamon en 2008 et Jean-Claude Barré en 2010 : deux chutes mortelles qui surviennent « à point nommé » pour arranger les affaires de mes harceleurs ou les libérer de toute entrave quant à la poursuite d’exactions toujours plus graves à mon encontre.



Descente en eaux profondes – Glauque

 

 

Vidéo complète :

 

 



Le lavoir de la rue Conseil à Brest

 

 

L’aquarelle illustrant mon précédent article représente l’ancien lavoir du quartier de Saint-Martin, à Brest.

Ce haut lieu de procès publics a été réhabilité entre 2012 et 2014.

Divers spectacles y sont depuis organisés.

 

http://www.cotebrest.fr/2014/07/20/la-deuxieme-vie-du-lavoir-de-saint-martin/

Brest La deuxième vie du lavoir de Saint-Martin

 

Il a fait l’objet d’une réhabilitation soignée. Grâce à la mobilisation de ses habitants et des associations du quartier, il retrouve une seconde jeunesse.

 

14/07/2014 à 15:09 par martinedesaintjan

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Vestige du passé, friche urbaine, vieille pierre… : le lavoir de la rue Conseil fut longtemps considéré ainsi, derrière ses murs austères et ses grilles de fer forgé. Aujourd’hui réhabilité, il est le théâtre de nombreuses propositions artistiques et culturelles. Retour sur cinq dates qui ont fait son histoire…
• 1884 : lors d’une séance du conseil municipal, il est proposé l’acquisition d’un terrain pour la construction d’un lavoir public afin de satisfaire la population, majoritairement ouvrière, du quartier de Saint-Martin, qui manque d’eau pour blanchir son linge. La commission des travaux de la ville achète 425 m2 rue Conseil. Le début des travaux est voté en septembre 1885, mais la livraison de la structure n’interviendra qu’en octobre 1889. Le lavoir vit ensuite ses heures de gloire, véritable lieu de rencontres et élément indispensable de la vie du quartier. L’activité y perdure jusqu’après la Seconde Guerre mondiale.
• 1970 : le lavoir tombe en désuétude et perd son rôle social.
• 2007 : à l’initiative de la mairie de quartier, du patronage laïque Guérin et de l’association Vert le jardin, émerge un projet de réhabilitation avec pour objectif  la réappropriation des lieux par  les habitants. Travaux de recherche sur la mémoire du site et modélisation en 3D sont réalisés.

 

Modélisation 3D / Daniel Larvor.

Modélisation 3D / Daniel Larvor.

 

• 2012 : début des travaux, rénovation des bassins, aménagements de parcelles végétales…
• 2013 : inauguration officielle du nouveau lavoir, fruit de la réflexion collective ayant impliqué les habitants et les acteurs associatifs de Saint-Martin.
 
Lavoir-1.jpg
 

 
Depuis, le lavoir de la rue Conseil ne demande qu’à être investi. S’y succèdent expositions, concerts, spectacles et animations. « Emparez-vous des lieux », telle est la devise de la mairie de quartier et du patronage laïque Guérin qui sont à l’écoute de nouveaux projets pour le lavoir…A.B.


›  PL Guérin : yann.roue@plguerin.fr
Mairie de quartier :  elodie.cornec@mairie-brest.fr
Rue Conseil, 29200 Brest, France

 

 

http://www.septjoursabrest.fr/2014/09/17/lavoirs-a-brest-a-quoi-servent-ils-aujourdhui/

Lavoirs à Brest. A quoi servent-ils aujourd’hui ?

 

Lavoirs en fonctionnement, réhabilités ou dévolus à l'accueil de spectacles... La seconde jeunesse des lavoirs

Par | 17.09.2014 | 07:00 0

 

Si aujourd’hui, 30 lavoirs subsistent à Brest, seuls cinq d’entre eux sont utilisés pour leur fonction première : laver du linge. Si certains sont désormais inutilisés, d’autres ont été réhabilités et ont droit à une seconde vie. Le lavoir rue Conseil a été réhabilité en juin et se veut maintenant être un lieu de vie pour les habitants et les assos du quartier. Quant au lavoir rue Saint-Malo, il accueille depuis quelques années de nombreux spectacles. Tour d’horizon.

Brest, ville rasée pendant la Seconde Guerre mondiale et dont le patrimoine a complètement disparu avec les bombes alliées ? Que nenni ! « Beaucoup de gens pensent qu’il n’y a pas de patrimoine à Brest, raconte Christine Berthou-Ballo, responsable du service Patrimoines à Brest. Or, beaucoup de bâtiments datent d’avant-guerre ». Un exemple de cette trace architecturale de l’histoire de la ville ? Les lavoirs, construits, comme celui situé rue Conseil ou rue Saint-Malo, à la fin du XIXe siècle.

30 lavoirs à Brest

Aujourd’hui, 30 lavoirs sont répertoriés à Brest, selon le dernier recensement effectué par la Ville en 2009. « Cinq ont encore cette fonction de lavoir, précise Hervé Séguineau, directeur du service sanitaire à la Ville. Il y a le lavoir de la rue Jules-Lesven, mais aussi ceux de Kerangoff, Kerraros, Pen Ar Rhun et de la rue Brigadier Le Cann ». Fermés au public, ils sont accessibles à tous en journée. Il suffit de demander la clé aux mairies de quartier.

Comme le rappelle Hervé Séguineau, « il y a encore des gens qui viennent laver leur linge, mais c’est à la marge. Le lavoir situé rue Jules-Lesven est tout de même souvent utilisé. Les habitués savent qu’ils vont y retrouver des amis. C’est aussi ça, la fonction du lavoir, être un lieu de rencontre dans un quartier ». Et les autres lavoirs de Brest, que deviennent-ils ? Certains sont inutilisés, d’autres, comme ceux de Kervao à Lambézellec et square Hyppolite-Rolland, à Saint-Pierre, sont intégrés à des espaces verts et transformés en mare.

Des espaces culturels

Et puis, il y a ceux dont la fonction a été complètement repensée. C’est le cas des lavoirs de la rue Saint-Malo, à Recouvrance et rue Conseil, à Saint-Martin. « Au lavoir de la rue Saint-Malo, 80 femmes pouvaient laver leur linge en même temps, raconte Mireille Cann, fondatrice de l’association Vivre la rue, qui gère ce lavoir. Cela fait 10 ans que nous organisons des spectacles ici et à nos débuts, les lavandières y venaient encore ».

Aujourd’hui, plus question d’utiliser le lieu pour sa fonction d’origine. Le lavoir a désormais une fonction purement culturelle. Les concerts des fameuses « Petites lessives » y ont lieu pendant l’été, au même titre que des spectacles de danses et de théâtre. Le 21 septembre, l’asso Brest city Groover proposera d’ailleurs du hip-hop. « Cet espace de 400 m² permet d’avoir un spectacle couvert et clos. On y a construit une scène, un bar et des toilettes pour que ça devienne un espace vraiment culturel. On va faire des travaux pour avoir un son de meilleure qualité et on espère pouvoir créer des loges dans la maison attenante au lavoir ».

Le lavoir rue conseil rénové

Du côté du lavoir Conseil, le PL Guérin, les habitants du quartier et la Ville ont poussé le concept encore plus loin. En juin, ce lavoir, « inutilisé depuis un demi-siècle » selon Yann Roue, animateur au PL Guérin, a été entièrement rénové. Aujourd’hui, un bassin, encore en eau, a été végétalisé. Le deuxième bassin peut lui aussi être remis en eau pour des spectacles. Une parcelle du terrain a même été aménagée en jardin partagé.

« L’idée est d’en faire un endroit accessible aux associations et aux habitants qui veulent organiser des événements. On a accueilli la Foire aux croûtons, Vert le Jardin y a organisé Le bal des pépins et le lieu sera ouvert tous les samedis jusqu’à la Toussaint ». « C’est super de pouvoir réhabiliter un lieu chargé d’histoire et l’utiliser pour autre chose, conclut Christine Berthou-Ballot. Le patrimoine ne doit pas rester figé, il doit être vivant ».

 



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