Attaque du Thalys : nouvelle audition du djihadiste mardi 20 décembre 2016

Selon son avocate, « il a apporté quelques précisions qui permettront peut-être aux magistrats de travailler » sur la question de sa cible.

Oui, peut-être, si d’autres magistrats ne se remettent pas à hurler qu’il est hors de question d’enquiquiner leurs protégés…

 

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/le-tireur-du-thalys-entendu-par-des-magistrats-allemands-1195072

@Reuters
Publié le 20/12/2016 à 18:33

 

Le tireur du Thalys entendu par des magistrats allemands

 

Le tireur du Thalys Amsterdam-Paris en août 2015 a été entendu mardi à Paris pendant plus de cinq heures par des magistrats allemands, qui enquêtent sur un Algérien ayant été en contact avec lui, a-t-on appris de source proche du dossier.

L’Algérien Bilal Chatra, arrêté cet été par la police fédérale allemande, a également été en contact avec Abdelhamid Abaaoud, l’un des coordinateurs présumés des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, qui a fait la route des Balkans depuis la Syrie avec le tireur du Thalys, Ayoub El Khazzani.

Il aurait servi « d’éclaireur » aux deux hommes, indique cette source.

D’après les autorités allemandes, Bilal Chatra aurait vérifié, à la demande d’Abdelhamid Abaaoud, les temps d’attente et les points d’entrée et de sortie le long de la « route des Balkans », au plus fort de la crise des migrants en 2015.

L’interrogatoire, effectué mardi à la demande du parquet allemand, a été mené par les juges français comme il est de coutume, précise cette source. A l’issue, Ayoub El Khazzani a toutefois demandé à être entendu par les seuls juges français, en l’absence des magistrats allemands, a-t-elle ajouté.

Le tireur du Thalys « a indiqué qu’il regrettait sincèrement ce qui s’était passé », évoquant les « horreurs » commises à Alep et Paris, a dit à Reuters son avocate, Me Sarah Mauger-Poliak.

Mercredi dernier, Ayoub El Khazzani avait déclaré devant les juges qu’il avait été piloté par Abdelhamid Abaaoud. Il avait aussi affirmé avoir voulu tuer des Américains et non commettre un massacre aveugle dans le train reliant Amsterdam à Paris le 21 août 2015.

Les enquêteurs restent toutefois prudents sur cette version des faits compte tenu, notamment, de l’arsenal dont disposait ce Marocain de 26 ans, selon Le Monde, qui dit avoir eu accès au procès-verbal de ses premières déclarations.

Mardi, « il a apporté quelques précisions qui permettront peut-être aux magistrats de travailler » sur la question de sa cible, indique son avocate.

(Chine Labbé, édité par Yann Le Guernigou)



Le chef d’état-major des armées veut davantage de moyens

Au surlendemain de l’attentat au camion-bélier de Berlin lundi soir, 19 décembre 2016, et alors que le ministre de la Défense a annoncé lundi 12 décembre 2016 à Rennes la création d’un commandement de la cyberdéfense, le Cybercom, le chef d’état-major des armées demande dans une tribune publiée ce mercredi par Les Echos un accroissement du budget de la Défense pour contrer toutes les menaces.

Il est vrai que coincer le cybercriminel et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi est très compliqué, surtout quand une analyste chevronnée a déjà fourni depuis longtemps tous les éléments nécessaires pour ce faire, et bien plus…

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/12/21/le-chef-des-armees-veut-davantage-de-moyens-pour-contrer-les-menaces_5052179_3234.html

Le chef d’état-major des armées veut davantage de moyens pour contrer « les menaces »

 

Le général Pierre de Villiers plaide mercredi dans « Les Echos » pour un effort budgétaire accru en matière de défense.

Le Monde.fr avec AFP | 21.12.2016 à 03h47 • Mis à jour le 21.12.2016 à 08h18

 

Le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, avec François Hollande, le 14 juillet.

 

Au surlendemain de l’attentat au camion-bélier qui a fait 12 morts lundi 19 décembre au soir à Berlin, le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, signe une tribune dans le quotidien économique Les Echos, dans laquelle il demande « une hausse progressive du budget de la défense » pour atteindre 2 % du PIB, contre 1,77 % actuellement.

 

Il s’agit de « rester capable d’assurer, dans la durée, la protection de la France et des Français face au spectre complet des menaces », écrit-il.

« Il faut comprendre que le moindre décalage de cohérence entre les menaces, les missions et les moyens s’apparente au grain de sable qui grippe le système et conduit à la défaite », ajoute le général Villiers, pour qui « on ne gagne pas une guerre sans effort de guerre ».

Saluant la fin de la « tendance baissière des trente-cinq dernières années », rendant hommage au « volontarisme » du ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, le général estime que « désormais, pour les armées, cet effort doit se traduire par une hausse progressive du budget de la défense pour rejoindre la cible de 2 % du PIB, avant la fin du prochain quinquennat ».

L’effort demandé « ne pourra être ni allégé ni reporté, en dépit de la complexité de l’équation budgétaire étatique prévisionnelle », fait-il valoir en ajoutant en guise de conclusion : « Le prix de la paix, c’est l’effort de guerre. »

Le projet de budget de la défense pour 2017 s’élève à 32,7 milliards d’euros, à 1,77 % du produit intérieur brut (PIB), ce qui marque une stabilité par rapport à 2016. La France s’est engagée à le porter à 2 % du PIB d’ici à 2025 dans le cadre de l’OTAN.

 

http://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0211615096969-budget-de-la-defense-valls-et-peillon-acquiescent-a-lappel-du-general-de-villiers-2052080.php

Budget de la défense : François Hollande riposte à la tribune de Pierre de Villiers

 

Les Echos Le 21/12 à 10:34Mis à jour à 16:56

 

Après la tribune publiée dans « Les Echos » par le chef d’état-major réclamant un budget militaire à 2 % du PIB, François Hollande a indiqué que la France dispose de « ressources nécessaires ».

 

Après la tribune du chef d’état-major des armées dans « Les Echos » souhaitant une revalorisation du budget militaire, François Hollande a réagi en estimant que la France disposait des « ressources nécessaires » pour faire face à ses objectifs de Défense : « Nous avons aujourd’hui les ressources nécessaires par rapport à nos objectifs, mais il y aura encore dans les prochaines années à faire des efforts supplémentaires », a déclaré le chef de l’Etat à la presse à la sortie du Conseil des ministres.

Le président a également souligné que « le budget de la Défense a déjà été augmenté tout au long du quinquennat » et que « la loi de programmation militaire a été révisée à la hausse », ce qui n’avait jamais été le cas sous la Ve République.

Manuel Valls d’accord avec de Villiers

De son côté, Manuel Valls a réagi sur Europe 1 estimant que Pierre de Villiers avait raison de réclamer un « nouvel effort » pour l’armée afin d’atteindre un budget égal à 2% du PIB, contre 1,77% aujourd’hui : « Oui, il faut se donner cet objectif d’atteindre 2% de notre richesse pour notre budget de la défense, c’est-à-dire passer aujourd’hui de 32,7 milliards à un peu plus de 40 milliards », a indiqué l’ex-Premier ministre, candidat à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle.

Si Pierre de Villiers estime que cet objectif de 2% doit être rejoint « avant la fin du prochain quinquennat », c’est-à-dire 2022, Manuel Valls considère, pour sa part, que cela doit se faire « à l’horizon 2025″.

Priorité dans « les années qui viennent »

Pour l’ex-chef du gouvernement, cet effort est nécessaire car il faut, selon lui, se préparer à une « guerre longue » : « Nous l’avons fait en donnant plus de moyens à nos forces de sécurité, à nos services de renseignement, à nos armés. » L’effort doit être de « 2 milliards tous les ans », affirme Manuel Valls. « Donc cela veut bien dire que notre priorité dans les années qui viennent sera bien la protection des Français. »

Le budget de la défense , qui a été augmenté de 600 millions d’euros en 2016 pour être porté à 32 milliards, augmentera encore de 700 millions en 2017. Parallèlement, François Hollande a annoncé qu’il n’y aurait plus de diminution d’effectifs dans la défense jusqu’en 2019.

Peillon veut une discussion avec les Allemands

L’objectif d’un budget à 2% du PIB a également été réaffirmé en juillet lors du sommet de l’Otan à Varsovie . La question, qui a fait l’objet de plusieurs bras de fer entre Bercy et l’hôtel de Brienne au cours du quinquennat dans un contexte budgétaire serré, fait globalement l’objet d’un consensus au sein de la classe politique. Sur RTL, le candidat à la primaire de la gauche, Vincent Peillon, est également allé dans le sens de Pierre de Villiers : « Nous nous sommes effectivement un peu déshabillés sur le plan militaire. Depuis quelques années, il y a un budget militaire en hausse, il faut continuer. »

En revanche, il demande à ce que cet effort n’ait pas d’impact sur le déficit. « Nous devons avoir une discussion avec les Allemands pour savoir si nous ne devons pas faire en sorte que les dépenses liées à une défense européenne soient sorties d’une trajectoire de finance publique, et des fameux 3% de déficit. »

 

http://www.lefigaro.fr/international/2016/12/12/01003-20161212ARTFIG00221-la-france-muscle-sa-cyberdefense.php

La France muscle sa cyberdéfense

 

  • Par Alain Barluet
  • Mis à jour le 13/12/2016 à 12:43
  • Publié le 12/12/2016 à 16:15

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a présenté lundi la nouvelle doctrine française en matière de combat numérique.
 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dévoilé lundi la doctrine française en matière de combat numérique, incluant un volet offensif ouvertement assumé. Un poste de «cybercommandeur» sera également spécialement créé.

Envoyé spécial à Bruz (Ille-et-Vilaine)

Il est un nouveau champ de bataille, le cyberespace, où la France n’exclut pas de porter des coups. «L’arme cyber est une arme à part entière, qui fait partie des moyens à disposition du commandement militaire», a déclaré Jean-Yves Le Drian, lundi près de Rennes, en présentant la nouvelle doctrine française en matière de combat numérique, formalisée pour la première fois et dotée d’un volet offensif. «Il en va de notre souveraineté, de notre sécurité militaire, économique et démocratique», a relevé le ministre de la Défense, après avoir souligné l’accroissement des menaces liées au cyberespace.

«Nos capacités cyberoffensives doivent nous permettre de nous introduire dans les systèmes ou réseaux de nos ennemis, afin de causer des dommages, des interruptions de service ou des neutralisations temporaires ou définitives, justifiées par l’ouverture d’hostilité à notre encontre», a expliqué le ministre de la Défense, en visite sur le site de la Direction générale de l’armement (DGA) à Bruz (Ille-et-Vilaine). Un peu plus tôt, Jean-Yves Le Drian s’était rendu à Rennes pour inaugurer les locaux du Pôle d’Excellence Cyber, pépinière regroupant partenaires industriels et organismes institutionnels (collectivités locales, universités, organismes de formation…).

Riposte et neutralisation

«L’émergence d’un nouveau milieu, le cyber, doit nous amener à repenser profondément notre manière d’aborder l’art de la guerre», a souligné Jean-Yves Le Drian. La nouvelle doctrine, qui doit être publiée prochainement, est fondée, outre le pilier offensif, sur le renseignement, -«pour identifier nos failles et nos vulnérabilités» – et sur un volet défensif. Ce dernier inclut une défense «en profondeur», visant à «bâtir d’épaisses murailles» autour des systèmes d’information, civils et militaires, mais aussi une «défense de l’avant», consistant à «patrouiller» dans l’espace numérique pour détecter d’éventuelles intrusions.

Le pilier offensif, longtemps maintenu dans le non-dit, apparaît dorénavant assumé par la Défense. Il recouvre deux aspects: la riposte et la neutralisation. Ainsi, face à une attaque informatique, la France se dit prête à engager «un large éventail de réponses possibles, sans (nous) limiter par avance à la sphère militaire, ni au domaine cyber».

En clair, une telle offensive dirigée contre la France pourrait déclencher une riposte dans le cyberespace, mais aussi avec des moyens d’armement conventionnels. Par exemple, si une centrale nucléaire était attaquée par un virus informatique, la réplique pourrait théoriquement prendre la forme d’un tir de missile, mais il faudrait, pour ce faire, que le pays attaquant puisse être identifié, ce qui se relève souvent complexe dans le cyberespace.

Des «unités de combat informatique»

À l’inverse, la nouvelle doctrine permet d’envisager que des moyens cyber puissent être employés en guise de réponse à une attaque conventionnelle, et cela de façon graduée. «Le cyber nous offre la possibilité de riposter de façon plus subtile que les moyens conventionnels», explique une bonne source dans l’entourage du ministre de la Défense. Des «unités de combat informatique» vont être créées pour remplir ces missions offensives, a précisé Jean-Yves Le Drian.

Avec l’ensemble de ces mesures, le cyber ne deviendra pas encore tout à fait une quatrième armée (avec l’armée de terre, de l’air et la marine), mais il s’en rapprochera. Le ministre de la Défense a d’ailleurs annoncé lundi la création d’un poste d’un commandeur (Cybercom) chargé de mener les opérations militaires dans l’espace numérique. Cet officier général (quatre étoiles) disposera d’un état-major. Il aura autorité sur 2 600 militaires – des «combattants du numérique», a dit Jean-Yves Le Drian – et pourra s’appuyer sur 600 experts de la DGA à l’horizon 2019. Le Cybercom sera placé sous la responsabilité directe du chef d’état-major des armées (Cema).

Ces priorités se traduisent également par des moyens supplémentaires. Sur la période Loi de programmation militaire (LPM 2014-2019), les effectifs du cyber auront doublé (atteignant 3 200 personnes au total) et les investissements triplé (passant de 150 à 440 millions euros), ce qui représente au total plus d’un milliard d’euros.

 

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/le-drian-muscle-la-cyberdefense-13-12-2016-2090025_53.php

Le Drian muscle la cyberdéfense

 

Le ministère de la Défense crée un commandement de la cyberdéfense, Cybercom, et dote les armées d’une doctrine en la matière. Revue de détail.

 

Par

Publié le 13/12/2016 à 10:10 | Le Point.fr
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé la mise en place d’un commandement militaire de la cyberdéfense, le Cybercom.  
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé la mise en place d’un commandement militaire de la cyberdéfense, le Cybercom.     © AFP/ JEAN PIERRE CLATOT

 

Jean-Yves Le Drian a fait de l’implication des armées dans la guerre informatique – la « cyberdéfense » – l’un des axes majeurs de sa présence au ministère de la défense. En cinq ans, un milliard d’euros y auront été affectés en sus des budgets antérieurs et en 2019, si les plans sont maintenus, 3 200 personnes seront affectées à cette mission, soit le double du nombre de 2012. Inaugurant à Bruz, près de Rennes, les nouveaux locaux de Direction générale de l’armement Maîtrise de l’information (DGA-MI), chargée notamment de développer les outils de « lutte informatique », Jean-Yves le Drian a évoqué « l’émergence d’un nouveau milieu, d’un champ de bataille cyber, [qui] doit nous amener à repenser profondément notre manière d’aborder l’art de la guerre. De la même manière que l’émergence de l’aviation au début du XXe siècle a profondément transformé la doctrine militaire. » Il a évoqué le rôle des outils informatiques dans la « phase renseignement », qui doit notamment « contribuer à préparer, planifier et soutenir les actions offensives ». S’agissant de la protection des systèmes militaires et de l’ensemble du ministère de la Défense, ce dernier « doit pouvoir disposer d’outils de protection immédiate, éventuellement automatisés en cas d’attaque susceptible de provoquer des perturbations à grande échelle ».

« Entraver »

La lutte informatique offensive n’est pas une nouveauté puisqu’elle était déjà présentée comme une priorité dans le Livre blanc de 2008, mais, cette fois, le ministre a fait plancher ses troupes afin de définir une doctrine en la matière. Celle-ci devrait être prête dans quelques semaines et faire l’objet d’un texte officiel. Pour l’heure, les objectifs de ces capacités d’attaques confiées à la DGSE et aux armées et reposant pour une part sur 400 réservistes opérationnels sont ainsi définis par le ministre : « Nos capacités cyber offensives doivent nous permettre de nous introduire dans les systèmes ou les réseaux de nos ennemis, afin d’y causer des dommages, des interruptions de service ou des neutralisations temporaires ou définitives, justifiées par l’ouverture d’hostilité à notre encontre. En utilisant pour cela des moyens sophistiqués, dont nous sommes parfois les concepteurs et qui doivent résister à tout risque de détournement. C’est aussi un enjeu technologique complexe, mais devenu fondamental. » Le Drian entend donc « entraver » les actions de pirates en les « paralysant ». Dans l’hypothèse où les dégâts provoqués par une attaque informatique s’apparenteraient à ceux d’une offensive armée, il conviendrait alors de mettre en œuvre une « neutralisation, y compris de façon permanente, des infrastructures utilisées pour nous causer des dommages ».

Contre-mesures

Les outils juridiques pour conduire de telles opérations existent depuis la loi de programmation militaire du 18 décembre 2013 et sont repris dans l’article 2321-2 du Code de la défense. Si un État est mis en cause dans ces opérations hostiles, ou si celles-ci transitaient « par le territoire d’un État qui n’aurait pas empêché une telle utilisation, alors même qu’elle visait à commettre un acte internationalement illicite, la responsabilité de cet État pourrait être mise en jeu et justifier l’édiction de contre-mesures. Cela serait vrai dès lors qu’il serait établi que cet État n’a pas pris les dispositions nécessaires (due diligence) pour éviter une telle utilisation. » D’ailleurs, note un spécialiste de ces questions à la défense, les hackers militaires français sont déjà à la manœuvre : « Chaque opération extérieure conduite depuis 2013 inclut un examen de l’apport de la capacité informatique offensive. Celle-ci est intégrée à la planification et effectivement mise en œuvre. »

Cybercom

La grande nouveauté annoncée par Jean-Yves Le Drian réside dans la mise en place d’un commandement militaire de la cyberdéfense, le Cybercom. Initialement, le ministre ne s’était pas interdit de penser à la création d’un état-major spécifique, sur le modèle de ceux des armées (terre, air, marine), mais ce projet n’a pas vu le jour. Il est remplacé par un commandement spécifique, qui aura un statut administratif comparable à celui, par exemple, du commandement des opérations spéciales. Sous l’autorité directe du chef d’état-major des armées. Mais avec une différence de taille : le chef de cet organisme, qui n’a officiellement pas encore été choisi sera un officier général qui « assistera le ministre en matière de cyberdéfense », a précisé Le Drian, ajoutant qu’il était « nécessaire de créer une nouvelle composante au sein des armées pour asseoir notre souveraineté et notre indépendance nationales, et rester ainsi maîtres de notre destin ».

 

http://www.letelegramme.fr/bretagne/cyberdefense-le-drian-a-rennes-bruz-et-lannion-lundi-09-12-2016-11325151.php

Cyberdéfense. Le Drian à Rennes, Bruz et Lannion lundi

 

Publié le 09 décembre 2016 à 17h48
 
Photo François Destoc.

Photo François Destoc.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian visitera trois sites dédiés à la cyberdéfense lundi : le Pôle d’Excellence Cyber (PEC) à Rennes, le site DGA Maîtrise de l’Information (DGA-MI) à Bruz (35) et le Centre de Compétences Nokia France Cybersécurité à Lannion.

Jean-Yves Le Drian dressera un bilan des actions entreprises dans ce domaine et fixera les priorités à venir sur ce sujet central pour les armées. Le ministre avait lancé en février 2014 un Pacte Cyber. Puis en septembre 2015, il avait mobilisé plus de 30 pays pour une journée de réflexion et d’action autour du sujet de la cyberdéfense.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/jean-yves-le-drian-sera-lannion-ce-lundi-4668667

Jean-Yves Le Drian sera à Lannion ce lundi

 

Modifié le 09/12/2016 à 19:52 | Publié le 09/12/2016 à 19:52

  • Jean-Yves Le Drian visitera le centre de compétences Nokia France cybersécurité.

    Jean-Yves Le Drian visitera le centre de compétences Nokia France cybersécurité. | Thierry Creux

Jean-Yves Le Drian se rendra à Lannion ce lundi. Le ministre de la Défense et président du Conseil régional y visitera le centre de compétences Nokia France cybersécurité.

La journée de lundi sera bretonne et placée sous le signe de la cyberdéfense pour Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense et président du Conseil régional visitera trois sites dédiés à la cyberdéfense : le pôle d’excellence cyber à Rennes, le site DGA maîtrise de l’information à Bruz et le centre de compétences Nokia France cybersécurité à Lannion.

«  Ce déplacement sera l’occasion pour le ministre de dresser un bilan des actions déjà entreprises et de fixer également les priorités à venir sur un sujet central pour les armées d’aujourd’hui et de demain », indique un communiqué du ministère de la Défense.



Comment procède le cybercriminel Cyprien Luraghi ?

Il l’a dit lui-même dans un de ses commentaires sur le site Rue89 en date du 10 décembre 2016, comme rapporté sur ce blog dès le lendemain, 11 décembre 2016.

Le voici :

 

Publié le 10/12/2016 à 20h43

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Seccotine-journaliste

Je me sers peu de Google et quand je le fais c’est sous VPN ou équivalent, sur un navigateur dédié. J’ai une boîte chez Gmail, qui ne me sert qu’à des trucs pas personnels. Et d’autres chez mon FAI, et d’autres encore pour par exemple m’inscrire sur tel ou tel forum. Et mes ordinateurs tournent avec Debian. Ceux de mes clients sont sous Windows pour la plupart, par contre. C’est d’ailleurs pour ça que je les répare, hé hé…

Je ne suis pas un intégriste et encore moins un parano de la pompe à données : j’en connais un dans notre coin : le mec est bien sympa mais un peu (beaucoup) fêlé tout de même.

 

Voilà donc comment il se fait passer pour Algérois quand en 2011, après avoir fermé son atelier de dépannage informatique, il se met à pirater comme un fou sous le pseudonyme de « SaMo_Dz », ou Chinois de Fuzhou à compter du 25 juillet 2014, ou bien encore Allemand à compter du 13 avril 2016.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_priv%C3%A9_virtuel

Réseau privé virtuel

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Comment procède le cybercriminel Cyprien Luraghi ? dans Attentats 45px-Question_book-4.svg
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2013).Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article, comment ajouter mes sources ?).

400px-VPN_site-to-site dans Corruption

Principe d’un VPN simple

En informatique, un réseau privé virtuel, abrégé RPV au Québec1 et VPN (Virtual Private Network) ailleurs, est un système permettant de créer un lien direct entre des ordinateurs distants. On utilise notamment ce terme dans le travail à distance, ainsi que pour l’accès à des structures de type cloud computing.

Sommaire

Fonctionnement

La connexion entre les ordinateurs est gérée de façon transparente par le logiciel de VPN, créant un tunnel entre eux. Les ordinateurs connectés au VPN sont ainsi sur le même réseau local (virtuel), ce qui permet de passer outre d’éventuelles restrictions sur le réseau (comme des pare-feux ou des proxys).

Intérêt

Un VPN permet d’accéder à des ordinateurs distants comme si l’on était connecté au réseau local. On peut ainsi avoir un accès au réseau interne (réseau d’entreprise, par exemple).

Un VPN dispose généralement aussi d’une passerelle permettant d’accéder à l’extérieur, ce qui permet de changer l’adresse IP source apparente de ses connexions. Cela rend plus difficile l’identification et la localisation approximative de l’ordinateur émetteur par le fournisseur de service. Cependant, l’infrastructure de VPN (généralement un serveur) dispose des informations permettant d’identifier l’utilisateur. Cela permet aussi de contourner les restrictions géographiques de certains services proposés sur Internet.

Le VPN permet également de construire des réseaux overlay, en construisant un réseau logique sur un réseau sous-jacent, faisant ainsi abstraction de la topologie de ce dernier.

L’utilisation de VPN n’est généralement pas légalement restreinte.

Chiffrement

Les connexions VPN ne sont pas nécessairement chiffrées. Cependant si l’on ne chiffre pas, cela peut permettre à des éléments intermédiaires sur le réseau d’accéder au trafic du VPN, ce qui peut être problématique si les informations qui y transitent sont sensibles. De plus, des techniques de DPI permettent à des pare-feux de filtrer le trafic du VPN s’il n’est pas chiffré.

Protocoles

Les principaux protocoles permettant de créer des VPN sont :

  • GRE, souvent remplacé par L2TP, tous deux développés par Cisco.
  • PPTP (Point-to-Point tunneling Protocol) est un protocole de niveau 2 développé par Microsoft, 3Com, Ascend, US Robotics et ECI Telematics.
  • L2F (Layer Two Forwarding) est un protocole de niveau 2 développé par Cisco Systems, Nortel et Shiva. Il est désormais quasi-obsolète.
  • L2TP (Layer Two Tunneling Protocol) est l’aboutissement des travaux de l’IETF (RFC 3931 [archive]) pour faire converger les fonctionnalités de PPTP et L2F. Il s’agit ainsi d’un protocole de niveau 2 s’appuyant sur PPP.
  • IPsec est un protocole de niveau 3, issu des travaux de l’IETF, permettant de transporter des données chiffrées pour les réseaux IP.
  • SSL/TLS offre une très bonne solution de tunnelisation. L’avantage de cette solution est de permettre l’utilisation d’un navigateur Web comme client VPN.
  • SSH permet, entre autres, d’envoyer des paquets depuis un ordinateur auquel on est connecté.

Notes et références

  1. « Wi-Fi gratuit » [archive], sur VIA Rail (consulté le 31 juillet 2014)

Voir aussi

Articles connexes

Logiciels :

Liens externes



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