La procédure Luraghi en quelques dates

Comme le savent bien les lecteurs assidus du psychopathe, mythomane, imposteur et faussaire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dès l’été 2009 il leur indiquait avoir décidé quelques mois plus tôt d’écrire un « bouquin » dont j’étais le ou l’un des « personnages » principaux.

Il leur justifiait ainsi sa traque continuelle de mes textes ou commentaires publics anonymes sur Internet, ses harcèlements à mon encontre partout où je tentais de m’exprimer, ainsi que celui des modérateurs des sites correspondants, principalement Rue89 et Le Post, toujours afin d’en obtenir mon exclusion ou mon bannissement et la suppression de tous mes textes.

Il faut comprendre que ceux-ci le dérangeaient énormément car, quel que soit le sujet abordé, même des plus anodins, ils ne corroboraient jamais les prétentions de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest quant à ma personnalité.

Or, celles-ci lui fournissaient déjà l’essentiel de son « roman » à venir me concernant.

En effet, contrairement à ce qu’il a coutume de dire pour se faire mousser ou jouer à l’écrivain auprès de son public, ce débile mental n’a jamais rien « étudié », ni mon « fonctionnement », ni aucun autre caractère ou « personnage ». Au moins à mon sujet, il s’est toujours laissé gaver comme une oie par la Mère Sup de la LCR de Brest.

Les inventions délirantes que cette femme diffusait depuis déjà longtemps dans tous les milieux où je pouvais évoluer ou avoir quelques contacts afin de m’y calomnier furent pour lui une aubaine alors qu’il peinait à convaincre de son prétendu « génie littéraire » en venant dans les colonnes de commentaires du site Rue89 couvrir de tombereaux d’insultes nombre d’écrivains à succès.

Dès lors qu’il commençait à servir les intérêts de cette tête de la LCR, il devenait lui-même un personnage important, entouré et flatté comme il ne l’avait jamais été auparavant. Le « Konducator » était enfin lancé sur les rails du succès.

Mais Petitcoucou faisait de la résistance.

Ayant déjà échappé ou survécu à plusieurs tentatives d’assassinat, elle s’avérait particulièrement coriace.

Au mois d’avril 2010, après avoir lamentablement échoué à obtenir la suppression du nouveau-né « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog, Cyprien Luraghi renforçait son équipe de cybercriminels en recrutant le pirate informatique et harceleur quasi professionnel NEMROD34.

Et au mois de juin 2010, Josette Brenterch elle-même sortait enfin de l’ombre pour venir en personne lui prêter main forte contre Petitcoucou.

Les deux complices décidaient alors de révéler au public l’identité de leur cible et quantité d’autres « informations » la concernant, qu’ils présentaient toutes comme autant d’éléments de sa vraie vie ou de sa vraie personnalité, alors qu’elles étaient quasiment toutes fausses ou mensongères.

Dans le même temps, leur recrue du printemps se lançait dans les tentatives d’escroquerie au jugement dont il apparaîtra au mois d’octobre 2010 qu’elles étaient en fait prévues depuis février 2009, le modus operandi retenu en étant depuis le début le harcèlement de la cible jusqu’à en obtenir une réplique exploitable pour un recours au juge, sachant que Josette Brenterch était assurée de sa complicité à Brest, où il était depuis très longtemps CORROMPU.

N’avait-il pas traité de manière étrange l’assassinat de l’ancien audioprothésiste brestois Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009 dès la révélation du crime, survenu alors que durant tout le printemps 2009 mes harceleurs n’avaient cessé de calomnier publiquement mon médecin traitant du fait qu’au lieu de me diagnostiquer malade mentale il m’attestait en bonne santé mentale ?

A compter du 19 juin 2010, donc, sitôt après le décès accidentel et tout à fait opportun de l’ancien riverain Jaycib, qui lui aussi avait bien dérangé leurs plans me concernant, au mois de septembre 2008, ils publiaient quotidiennement des quantités astronomiques d’injures et calomnies à l’encontre de plusieurs personnes dont ils révélaient les identités.

Ils m’obligeaient ainsi à consulter un avocat en vue d’un recours au juge en urgence, puis dans l’attente de son intervention, tardant de manière déraisonnable, à publier les droits de réponse qui s’imposaient afin de rétablir quelques vérités essentielles à la suite de cette vaste opération de lynchage public.

Et le 30 juin 2010, jour même de la première apparition de Chepita/Josette Brenterch sur l’un des blogs de son complice Cyprien Luraghi, paraissait aussi le premier numéro du magazine Inspire :

http://www.theatlantic.com/international/archive/2010/06/al-qaedas-first-english-language-magazine-is-here/59006/

Dès le 2 juin 2010, j’avais prévenu mes harceleurs qu’ils ne pouvaient pas m’attaquer comme ils le faisaient sans conséquences graves (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou

 

Mais la cheftaine Josette Brenterch le savait bien.

Précisément, elle se plaignait depuis très longtemps que ses complices de l’année 1994 aient eu quelques soucis avec la DST après m’avoir harcelée dans le travail et avoir même tenté de m’assassiner, notamment le 4 mai 1994 au soir, alors que débutaient les négociations du contrat d’armement Agosta sous l’égide du réseau K.

Et dès l’ouverture de son infâme blog Tique Toc le 13 juin 2010, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait bien pris soin de mentionner l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 au regard de toutes ses saloperies me concernant.

Leurs attaques démentielles visaient toujours autant que moi les militaires qui en 1994, autant que mes très vifs réflexes, avaient empêché mon assassinat.

Les premières victimes des attentats islamistes débutés sur le sol français au mois de mars 2012 seront d’ailleurs des militaires.

En cette année 2012, alors que mes premières plaintes n’avaient pu aboutir pour des raisons que je ne pouvais toujours pas cerner très précisément du fait que les procédures engagées ne s’étaient pas déroulées comme prévu et que même mon avocat ne parvenait à obtenir communication des dossiers correspondants, que par ailleurs l’escroc Jean-Marc Donnadieu avait aussi obtenu de la Cour d’Appel de Montpellier une condamnation tout à fait inattendue à l’encontre de mon ancien hébergeur de blog OverBlog, je faisais l’objet de poursuites véritablement délirantes sur dénonciations calomnieuses de mon bourreau la criminelle Josette Brenterch qui par ailleurs poursuivait toujours toutes ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre et me faisait harceler par de nouveaux pervers toujours plus nombreux, hors Internet comme sur la toile.

Elle se plaignait que j’aie publié des droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, maintenait bien mieux savoir que mes proches, mes médecins, mes connaissances diverses et moi-même, quelles étaient ma personnalité, ma vie professionnelle, ma vie privée, intime, mes pensées, mes sentiments, mes faits et gestes, mon état de santé réels, et continuait à tous nous calomnier.

Ma condamnation subséquente du 11 juin 2013, moment de pure jubilation pour cette criminelle et tous ses complices, s’accompagnait de manifestations spectaculaires organisées à la suite d’une rixe au cours de laquelle le jeune militant antifasciste originaire de Brest Clément Méric avait été gravement blessé à Paris avant de décéder à l’hôpital – encore une affaire qui reste « en partie indéchiffrable » après la clôture de leur enquête par les juges d’instruction le 22 mars 2016.

Cette procédure absolument scandaleuse qui a été entièrement annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015 et dont l’objet principal n’a jamais été la vie privée de Josette Brenterch mais la mienne avait pour but, à l’aide de la condamnation illégale du 11 juin 2013, d’accréditer aux yeux du public sa version calomnieuse de ma biographie, que son complice Cyprien Luraghi écrivait et publiait sous sa dictée depuis le 19 juin 2010.

Après avoir dû plusieurs fois fermer ses blogs ou supprimer ses textes publics me concernant à la suite de mes plaintes à son encontre, ce dernier attendait au contraire, comme annoncé à ses lecteurs dès le départ, puis très régulièrement en cours de procédure, tout à la fois une confirmation de cette condamnation illégale, et mon internement en psychiatrie (qu’il réclamait aux services sociaux et psychiatriques de Brest depuis 2010), ou mon assassinat (qu’il avait maintes fois réclamé à ses lecteurs sur ses blogs personnels depuis 2010, et même directement sur de nombreux sites islamistes et un blog fréquenté par des voyous au moins jusqu’en février 2012), afin de pouvoir enfin republier in extenso sa version calomnieuse de ma biographie sans plus jamais craindre aucune contradiction ni aucune plainte de ma part.

Aussi, il était bien évident qu’ils n’allaient pas s’arrêter à leur échec du 2 décembre 2015 et s’étaient dès lors remis à gamberger et comploter pour obtenir les droits ahurissants qu’ils revendiquaient depuis le début et qu’aucune loi n’a jamais accordés à quiconque.

Le 4 décembre 2015, afin de gagner du temps, Josette Brenterch formait un pourvoi en cassation contre cette décision qui ne deviendra ainsi définitive que le 8 mars 2016. Du fait qu’elle n’a en réalité jamais soutenu ce pourvoi, faute de tout moyen de cassation de la décision attaquée, aucune autre issue qu’un arrêt de non admission ne pouvait être envisagée. Il ne s’agissait bien pour elle que de gagner du temps.

Le 5 mars 2016, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi commettait à nouveau de graves infractions pénales avec ses publications de ce jour, appelant naturellement de nouvelles plaintes de ses victimes, et derechef la publication de droits de réponse et d’explications détaillées pour contrer tous ses nouveaux délires publics.

Divers indices, comme ceux issus de la campagne de spams du tout nouveau virus crypto-rançonneur Locky, trahissaient pas ailleurs l’existence de nouveaux projets d’attentats et d’autres crimes ou délits contre les victimes de Cyprien Luraghi.

Ceux-ci apparaissaient à ce stade marqués par une collecte de fonds et une obsession manifeste pour les avocats. Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi baffait déjà ses Romains tout en remplissant son bas de laine.

Au mois d’avril 2016, probablement aux alentours du 13, il en trouvait un qui est effectivement prénommé Romain et acceptait de porter ceux qu’il me réservait directement.

Le 12 juillet 2016, sa victime était assignée à comparaître devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris à une audience fixée au 13 septembre 2016.

Lorsqu’au mois de juillet 2011 les « déconnologues » complotaient en prévision de leurs prochains procès, d’abord à Montpellier puis à Brest, en avant-goût des succès attendus leur Konducator s’était offert une belle fête nationale en piratant la plateforme de blogs OverBlog.

Le 14 juillet 2016, pour clôturer le feu d’artifice organisé à Nice, un camion fonçait dans la foule assemblée sur la promenade des Anglais.

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016, alors que nous étions prochainement attendus dans l’Ile de la Cité, à Paris, s’y produisait une tentative d’attentat aux bonbonnes de gaz, me rappelant inévitablement une époque où j’avais déjà l’impression d’être partout poursuivie ou précédée par ce type d’évènement.

L’audience était finalement reportée au 8 novembre 2016.

Puis étaient déjoués un ou plusieurs attentats qui tout à coup venaient d’être décidés pour le 1er décembre 2016 et auraient pu viser le Palais de Justice de Paris ou le siège de la Police Judiciaire parisienne, au 36, quai des Orfèvres.

La décision de justice attendue devait alors être rendue le 16 décembre 2016.

Elle a été reportée.



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