Début de panique chez les macronistes ?

Quand on parle du loup…

 

http://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0211795633774-le-camp-macron-se-dit-victime-de-cyberattaques-etrangeres-2064561.php

Le camp Macron se dit victime de cyberattaques russes

 

Les Echos Le 13/02 à 10:11Mis à jour à 10:19
image:L'équipe leader parti En Marche ! dit essuyé milliers cyberattaques.

L’équipe du leader du parti En Marche ! dit avoir essuyé des milliers de cyberattaques. – Shutterstock.

 

Ces attaques proviennent « des frontières russes », a indiqué Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement En Marche.

 

L’équipe d’Emmanuel Macron a essuyé des milliers de cyberattaques depuis le début de la campagne, a déclaré lundi le secrétaire général du mouvement En Marche!, Richard Ferrand, exhortant l’Etat à prendre des mesures face au risque d’ingérence étrangère dans l’élection présidentielle en France.

L’ancien ministre de l’Economie a été récemment accusé par le député LR Nicolas Dhuicq, dans les colonnes du site russe Sputnik, d’être un « agent du grand système bancaire américain ». Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a de son côté déclaré au journal russe Izvestia qu’il possédait des « informations intéressantes » sur le candidat, qui fait actuellement figure de favori dans les sondages.

Menaces

Prié de dire, sur France 2, s’il pensait que la Russie travaillait à l’échec d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand a répondu : « Non, je ne dis pas cela. Je dis qu’il y a ça d’un côté (les informations relayées par les médias russes-NDLR) et des centaines, voire des milliers d’attaques sur notre système numérique, sur notre base de données, sur nos sites et comme par hasard cela vient des frontières russes ».

« Ce que nous demandons solennellement c’est que les plus hautes autorités de l’Etat se saisissent de ce phénomène pour garantir qu’il n’y aura pas d’ingérence de puissances étrangères dans notre vie démocratique », a-t-il ajouté. « Les Américains s’en sont aperçus, mais trop tard ».

Dans un climat de tensions géopolitiques attisées par les conflits en Syrie et en Ukraine, la Russie a été accusée d’être derrière les piratages informatiques qui ont visé le Parti démocrate et sa candidate Hillary Clinton, battue par le Républicain Donald Trump dans la course à la Maison blanche.

Un risque pris au sérieux

En France, le risque de cyberattaques susceptibles de perturber ou d’influencer le processus démocratique est pris au sérieux mais les autorités refusent, contrairement à Washington ou Berlin, de pointer du doigt Moscou. Une réunion de sensibilisation des partis politiques représentés au Parlement s’est tenue fin octobre à l’initiative du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), une première.

Début janvier, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a appelé une nouvelle fois « à la plus grande vigilance » face au risque potentiel de piratages informatiques ou de « cyberdéstabilisation ».

Pour Richard Ferrand, les Russes ciblent Emmanuel Macron « sans doute parce qu’ils savent qu’ veut une Europe forte, une Europe qui se développe et une Europe qui pèse lourd, y compris face à la Russie ». « Il est clair que l’extrême-droite et la droite et leurs candidats sont plutôt bien vus tandis que nous, nous prônons une Europe forte, une Europe puissante et évidemment, objectivement, un certain nombre de médias russes manifestement ne veulent pas », a-t-il ajouté.

Source Reuters

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Ferrand

Richard Ferrand

Richard Ferrand
Richard Ferrand (au centre) lors du congrès de Reims (2008).
Richard Ferrand (au centre) lors du congrès de Reims (2008).
Fonctions
Député de la 6e circonscription du Finistère
En fonction depuis le 19 juin 2012
(4 ans 7 mois et 23 jours)
Élection 17 juin 2012
Prédécesseur Christian Ménard
Conseiller régional de Bretagne
En fonction depuis le 26 mars 2010
(6 ans 10 mois et 16 jours)
Élection 21 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
Conseiller général du Finistère
Élu dans le canton de Carhaix-Plouguer
19982011
(13 ans)
Élection 1998
Réélection 2004
Prédécesseur Jean Rohou
Successeur Christian Troadec
Biographie
Date de naissance 1er juillet 1962 (54 ans)
Lieu de naissance Rodez (Aveyron)
Parti politique PS
EM
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Richard Ferrand, né le 1er juillet 1962 à Rodez (Aveyron), est un homme politique français, membre du Parti socialiste, conseiller régional de Bretagne depuis 2010 et député du Finistère depuis 2012, depuis octobre 2016 il est le secrétaire général du mouvement En marche !.

Sommaire

Biographie

Études et emploi

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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2017).

Après deux années passées à Bünde, en Allemagne, où il prépare le baccalauréat, Richard Ferrand poursuit ses études d’allemand et de droit à l’université de Toulouse puis de Paris.

Simultanément, il commence sa vie professionnelle comme journaliste en collaborant à différents titres dont Centre-Presse, Auto-moto, Circuler, Vie publique et Le Monde. En 1988, il devient directeur associé d’une agence de graphisme de presse qu’il dirige jusqu’en 1990, date à laquelle il crée un cabinet de conseil en communication et devient administrateur d’une agence de graphistes associés.

En 1991, il rejoint le cabinet de Kofi Yamgnane, secrétaire d’État aux Affaires sociales et à l’Intégration, en qualité de conseiller spécial.

En 1993, il est engagé comme directeur général des Mutuelles de Bretagne, fonction qu’il quitte en juin 2012 pour exercer son mandat de député.

Débuts en politique

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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2017).

Richard Ferrand adhère au Parti socialiste en 1980 et entame son premier mandat électoral en 1998 comme conseiller général du canton de Carhaix (Finistère). Réélu en 2004, il est alors désigné vice-président du Conseil général du Finistère, chargé de l’insertion, de l’économie sociale et solidaire et délégué pour le Pays du Centre-Ouest Bretagne, mandat qu’il exerce jusqu’en 2011. Avec Yves Morvan, Richard Ferrand contribue à la fondation du garage solidaire de Carhaix. Cette structure, née en 2007, se distingue d’un garage classique. C’est un chantier d’insertion qui a pour mission de permettre l’accès à la mobilité, et donc l’emploi, des personnes à faibles ressources[réf. nécessaire].

Candidat aux élections municipales de 2001 et aux élections municipales de 2008 à Carhaix, il est battu par Christian Troadec, obtenant la seconde fois 31 % des voix1.

En 2008, Richard Ferrand s’engage pour la défense et la survie de l’hôpital de Carhaix en travaillant à la fusion avec le CHRU de Brest. Ce rapprochement, effectif depuis le 1er juillet 2009, a notamment permis le maintien de l’unité de proximité d’accueil, de traitement et d’orientation des urgences (UPATOU), du service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) et des activités de soins (médecine, chirurgie, gynécologie-obstétrique)[réf. nécessaire].

Lors des élections régionales de 2010, il est candidat sur la liste finistérienne du Parti socialiste conduite par Marylise Lebranchu. Aux côtés de Jean-Yves Le Drian, il devient conseiller régional de Bretagne le 21 mars 2010 et préside le Groupe socialiste et apparentés.

En 2007, il se présente aux élections législatives dans la 6e circonscription du Finistère où il est battu par Christian Ménard. Il est élu député avec 58,36 % des voix au second tour, le 17 juin 2012, dans cette circonscription qui s’étend de Carhaix à Camaret-sur-Mer, jusqu’aux portes de Brest à Plougastel-Daoulas et à celles de Douarnenez à Kerlaz, et comprend l’île d’Ouessant.

Député

À l’Assemblée nationale, Richard Ferrand est membre du groupe SRC (socialiste, radical et citoyen) et siège à la Commission des Affaires sociales. Sans avoir jamais exercé dans le milieu agricole ou agro-alimentaire,il est co-président du groupe d’études Industries agroalimentaires et filière agricole. Il s’implique particulièrement sur les questions liées à la protection sociale et à la lutte contre le dumping social.

Membre de la commission des Affaires sociales, Richard Ferrand a notamment été rapporteur de la résolution européenne sur la proposition de directive relative au détachement de travailleurs alors en négociation à Bruxelles. Dans son rapport2, il pointe notamment le fait que le détachement des travailleurs européens est à l’origine de situations « d’optimisation sociale » et de « dumping social » qui mettent en danger tout à la fois les acteurs économiques locaux, le financement de la sécurité sociale mais aussi le « vivre-ensemble » européen. Pour y remédier, il prône la mise en place de mesures de nature à encadrer plus strictement le détachement de travailleurs.

Malgré son opposition aux manifestations des « Bonnets Rouges » contre l’écotaxe poids lourds, héritée du gouvernement Fillon et reprise par le gouvernement Ayrault3, Richard Ferrand prend position contre ce projet. Il souligne la complexité du dispositif et la nécessité de prendre en considération les spécificités territoriales de la Bretagne. Il soutiendra des amendements afin d’aménager son application. À la suite du report de l’entrée en vigueur de l’écotaxe, il intègre la mission d’information mise en place par l’Assemblée nationale sur ce sujet. À cette occasion, il plaide, avec ses collègues bretons, et dans le sens de la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, pour une remise à plat du dispositif4.

Le 3 octobre 2014, le Premier ministre le nomme en mission temporaire auprès d’Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, sur la réforme des professions dites réglementées du droit et de la santé.  Il est ainsi chargé « d’étudier les conditions dans lesquelles pourrait s’effectuer la modernisation du cadre juridique des professions concernées » afin de permettre le développement de leur activité, tout en portant une attention particulière sur les enjeux de maillage territorial5. Après de nombreuses consultations auprès des syndicats, des experts et des associations[réf. nécessaire], il remet un rapport dans lequel il souligne notamment que réformer les professions réglementées est indispensable mais que « réformer n’est pas casser, c’est optimiser les atouts d’un modèle qui a fait ses preuves et en corriger sans craintes les défauts évidents ». Dans cette perspective, il émet vingt-huit propositions qui visent en particulier à promouvoir l’accès des jeunes aux professions, à conforter le maillage territorial et à garantir l’accès aux services par des prix justes et transparents6

La réforme des professions réglementées, abondamment amendée par les parlementaires, cristallise une partie du débat politique et fait l’objet d’une forte opposition des lobbys des professions réglementées7 lors de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances », dite « loi Macron ».

Richard Ferrand est nommé rapporteur général de la loi Macron, une des plus importantes et marquantes du quinquennat de François Hollande de par son nombre d’articles (près de 300) et de par les secteurs de l’économie qu’elle entend réformer : professions réglementées, transports collectifs, épargne salariale, justices commerciale et prud’homale, logement, travail dominical. Plus de cent onze heures d’examen en séance publique en font le texte dont la durée d’examen a été la plus longue sous la XIVe législature, devant le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Dans un processus parlementaire inédit, laissant une importante marge de manœuvre importante aux parlementaires (certains évoquent une « co-production législative » inédite sous la Ve République8), le texte finalement voté comporte de nombreuses mesures phares : ouverture des magasins le dimanche, libéralisation des compagnies d’auto-car, ouverture des professions réglementées afin de favoriser l’implantation des jeunes.

Il est nommé secrétaire général d’En marche !, le mouvement d’Emmanuel Macron, en octobre 20169. Le mois suivant, il se met en retrait provisoire de la présidence du groupe PS et apparentés au conseil régional10.

Ouvrages

Participation aux ouvrages La Politique à l’affiche (1986), Décentralisation à l’affiche (1988) et La solitude biologique (2002).

Annexe

Notes et références

  1. Dominique Morvan et Nathalie Com, « Municipales. 65,78 % pour Christian Troadec » [archive], letelegramme.fr, 24 mars 2014.
  2. http://www.assemblee-nationale.fr/14/rapports/r1175.asp [archive]
  3. http://www.richardferrand.fr/2013/11/je-partage-la-position-de-pierre-maille-president-du-conseil-general-du-finistere/ [archive]
  4. http://www.letelegramme.fr/bretagne/ecotaxe-des-deputes-ps-bretons-demandent-une-mise-a-plat-du-dispositif-13-05-2014-10163811.php [archive]
  5. http://www.richardferrand.fr/wp-content/uploads/2014/10/Lettre-Mission-Prof-regl-PM-RF.pdf [archive]
  6. http://www.economie.gouv.fr/remise-rapport-sur-professions-reglementees [archive]
  7. http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/28/le-lobbying-sans-precedent-des-notaires-contre-la-loi-macron_4565148_823448.html [archive]
  8. http://www.francetvinfo.fr/economie/loi-macron/la-methode-macron-pour-imposer-sa-loi-a-l-assemblee_808025.html [archive]
  9. Cédric Pietralunga, « Emmanuel Macron nomme ses « ambassadeurs » » [archive], sur lemonde.fr,‎ 26 octobre 2016 (consulté le 26 octobre 2016).
  10. « Région : le bras droit de Macron poussé à quitter la présidence du groupe PS » [archive], Le Mensuel de Rennes, 21 novembre 2016.

Articles connexes

Liens externes

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