Calvados : six personnes sous les verrous pour actes de torture et de barbarie

Cela ne s’est pas produit dans la cave de la Maison de l’Horreur de Puy-l’Evêque, mais c’est tout comme.

Ces actes sordides tout à fait dignes des amusements quotidiens des « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi ont eu lieu dans une maison de Cricqueville-en-Auge, dans le Calvados, à 64 km d’Aunay-sur-Odon, où est née leur instigatrice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, et même distance de Culey-le-Patry, commune limitrophe de celle de Saint-Lambert où résident ses amis les cybercriminels Sylvie et Laurent Depierre, distingués « déconnologues ».

 

Carte depuis Cricqueville-en-Auge pour Aunay-sur-Odon

 

Carte depuis Aunay-sur-Odon pour Culey-le-Patry

 

Carte depuis Cricqueville-en-Auge pour Culey-le-Patry

 

Saint-Lambert

 

http://www.lamanchelibre.fr/actualite-268827-calvados-6-personnes-soupconnees-esclavagisme-interpellees.html

Calvados : 6 personnes soupçonnées d’esclavagisme interpellées

 

Calvados : 6 personnes soupçonnées d'esclavagisme interpellées

La femme réduite en esclavage a réussi à s’enfuir du domicile de ses bourreaux.

- DR

Le 11 février 2017 à 12:12
Par : Matthieu Toussaint

 

Six personnes ont été interpellées près de Dozulé (Calvados) jeudi 9 février pour des faits d’esclavagisme. Ces bourreaux des temps modernes pourraient être traduits devant une cour d’assises.

Quatre membres d’une même famille et deux personnes leur étant proches ont été interpellés par la gendarmerie jeudi 9 février à Cricqueville-en-Auge (Calvados), une petite ville proche de Dozulé à l’est de Caen. Ils sont soupçonnés d’acte de torture et de barbarie envers une personne vulnérable.

Cendrillon des temps modernes

Les forces de l’ordre ont été alertées par une femme de 46 ans, qui venait de s’échapper du domicile familial. Placée sous curatelle, et donc considérée comme vulnérable, elle était devenue la bonne à tout faire de cette famille. Une Cendrillon des temps modernes en quelque sorte, avec les coups et les brimades en plus.

Car, non contents de lui faire exécuter toutes les tâches ménagères, ces membres d’une même famille âgés de 22 à 52 ans, la frappaient régulièrement.

30 ans de prison

Les six personnes interpellées jeudi 9 février ont été présentées dès le vendredi 10 février à un juge d’instruction. Au moins quatre d’entre eux ont été mis en examen et placés en détention. Les faits reprochés pourraient les conduire devant une cour d’Assises. Ils encourent jusqu’à 30 ans de prison.

 

http://www.lepaysdauge.fr/2017/02/10/six-personnes-interpellees-dans-une-affaire-d-esclavagisme-pres-de-dozule/

Cricqueville-en-Auge MISE À JOUR. Affaire d’esclavagisme près de Dozulé : une seconde victime et six personnes sous les verrous

 

Vendredi 10 février 2017, les six personnes interpellées à Cricqueville-en-Auge, près de Dozulé (Calvados) ont été incarcérées et une seconde victime a été identifiée.

 

11/02/2017 à 17:26 par Sophie Quesnel

C'est

C’est dans cette maison proche de Dozulé (Calvados), à l’abri des regards que la famille maltraitait les victimes. (Photo RD)

 

Vendredi 10 février 2017, six personnes ont été incarcérées dans une sombre affaire d’esclavagisme. Elles sont soupçonnés d’avoir torturé et réduit en esclave, une femme de 47 ans, à Cricqueville-en-Auge (Calvados).

La victime, une personne vulnérable aurait subi des actes qui confinent à l’esclavage.

C’est une histoire à la fois triste et sordide confie une source proche de l’enquête.

Présentés au parquet puis incarcérés

Les auteurs présumés qui ont été placés en garde à vue ont été présentés le vendredi 10 février 2017 au parquet de Caen qui les a déférés dans la foulée. Les six mis en cause, quatre personnes dont quatre d’une même famille et deux proches âgée de 23 à 52 ans, sont soupçonnés de traite d’un être humain avec acte de torture et de barbarie. Ils encourent une peine de réclusion à perpétuité.

Selon Carole Étienne, procureur de Caen :

une seconde victime, en voie d’exploitation a pu être sortie de la famille

L’enquête, confiée Pôle criminel du parquet de Caen, devra déterminer, entre autres, si la victime principale faisait l’objet de privation de nourriture et de liberté et d’autres personnes sont mêlées à cette affaire.

14430 Cricqueville-en-Auge
Sophie Quesnel
Journaliste Le Pays d’Auge

 

http://actu.orange.fr/france/calvados-6-personnes-suspectees-de-torture-et-d-esclavagisme-CNT000000CUKtO.html

Calvados : 6 personnes suspectées de torture et d’esclavagisme

 

Calvados : 6 personnes suspectées de torture et d'esclavagisme

Les six suspects ont été interpellés près de Dozulé (Calvados) le jeudi 9 février (photo d’illustration).

©MYCHELE DANIAU, AFP

Orange avec AFP, publié le dimanche 12 février 2017 à 16h56

Six personnes ont été mises en examen et écrouées vendredi dans le Calvados pour avoir commis des actes de torture et de barbarie sur une femme de 47 ans. La victime, présentée comme « vulnérable », était devenue leur esclave.

Les faits se sont déroulés à Cricqueville-en-Auge, un petit village normand situé à une poignée de kilomètres au sud de Cabourg (Calvados). « Sous couvert de ‘jeux’, tels qu’ils sont décrits par les mis en examen, le parquet, puis le juge d’instruction ont estimé qu’ils devaient être qualifiés comme des actes de torture et de barbarie », a expliqué le procureur de la République de Caen, Carole Étienne.

Une seconde victime ?

Les suspects, âgés de 23 à 52 ans, sont quatre personnes de la même famille et deux personnes de leur entourage. Quant à la victime, c’est une majeure placée sous curatelle qui était hébergée chez eux, sous couvert d’un emploi. Selon France Bleu Normandie, c’est l’organisme de protection chargé de la suivre qui a donné l’alerte.

Quoique majeures, certaines personnes sont dans l’impossibilité d’accomplir les actes de la vie civile, d’exercer leurs droits personnels, de gérer leur patrimoine. C’est pour de tels cas qu’a été créé le statut de majeur protégé, une mesure de protection visant à garantir les majeurs vulnérables d’actes malencontreux. Les circonstances qui rendent nécessaires la protection de certains majeurs sont essentiellement l’altération de leurs facultés mentales ou corporelles.

Une seconde victime aurait subi pour sa part des « actes de violence » et été mise à l’abri, a précisé le parquet. Si les faits sont avérés, les suspects risquent jusqu’à 30 ans de prison.



Début de panique chez les macronistes ?

Quand on parle du loup…

 

http://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0211795633774-le-camp-macron-se-dit-victime-de-cyberattaques-etrangeres-2064561.php

Le camp Macron se dit victime de cyberattaques russes

 

Les Echos Le 13/02 à 10:11Mis à jour à 10:19
image:L'équipe leader parti En Marche ! dit essuyé milliers cyberattaques.

L’équipe du leader du parti En Marche ! dit avoir essuyé des milliers de cyberattaques. – Shutterstock.

 

Ces attaques proviennent « des frontières russes », a indiqué Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement En Marche.

 

L’équipe d’Emmanuel Macron a essuyé des milliers de cyberattaques depuis le début de la campagne, a déclaré lundi le secrétaire général du mouvement En Marche!, Richard Ferrand, exhortant l’Etat à prendre des mesures face au risque d’ingérence étrangère dans l’élection présidentielle en France.

L’ancien ministre de l’Economie a été récemment accusé par le député LR Nicolas Dhuicq, dans les colonnes du site russe Sputnik, d’être un « agent du grand système bancaire américain ». Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a de son côté déclaré au journal russe Izvestia qu’il possédait des « informations intéressantes » sur le candidat, qui fait actuellement figure de favori dans les sondages.

Menaces

Prié de dire, sur France 2, s’il pensait que la Russie travaillait à l’échec d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand a répondu : « Non, je ne dis pas cela. Je dis qu’il y a ça d’un côté (les informations relayées par les médias russes-NDLR) et des centaines, voire des milliers d’attaques sur notre système numérique, sur notre base de données, sur nos sites et comme par hasard cela vient des frontières russes ».

« Ce que nous demandons solennellement c’est que les plus hautes autorités de l’Etat se saisissent de ce phénomène pour garantir qu’il n’y aura pas d’ingérence de puissances étrangères dans notre vie démocratique », a-t-il ajouté. « Les Américains s’en sont aperçus, mais trop tard ».

Dans un climat de tensions géopolitiques attisées par les conflits en Syrie et en Ukraine, la Russie a été accusée d’être derrière les piratages informatiques qui ont visé le Parti démocrate et sa candidate Hillary Clinton, battue par le Républicain Donald Trump dans la course à la Maison blanche.

Un risque pris au sérieux

En France, le risque de cyberattaques susceptibles de perturber ou d’influencer le processus démocratique est pris au sérieux mais les autorités refusent, contrairement à Washington ou Berlin, de pointer du doigt Moscou. Une réunion de sensibilisation des partis politiques représentés au Parlement s’est tenue fin octobre à l’initiative du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), une première.

Début janvier, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a appelé une nouvelle fois « à la plus grande vigilance » face au risque potentiel de piratages informatiques ou de « cyberdéstabilisation ».

Pour Richard Ferrand, les Russes ciblent Emmanuel Macron « sans doute parce qu’ils savent qu’ veut une Europe forte, une Europe qui se développe et une Europe qui pèse lourd, y compris face à la Russie ». « Il est clair que l’extrême-droite et la droite et leurs candidats sont plutôt bien vus tandis que nous, nous prônons une Europe forte, une Europe puissante et évidemment, objectivement, un certain nombre de médias russes manifestement ne veulent pas », a-t-il ajouté.

Source Reuters

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Ferrand

Richard Ferrand

Richard Ferrand
Richard Ferrand (au centre) lors du congrès de Reims (2008).
Richard Ferrand (au centre) lors du congrès de Reims (2008).
Fonctions
Député de la 6e circonscription du Finistère
En fonction depuis le 19 juin 2012
(4 ans 7 mois et 23 jours)
Élection 17 juin 2012
Prédécesseur Christian Ménard
Conseiller régional de Bretagne
En fonction depuis le 26 mars 2010
(6 ans 10 mois et 16 jours)
Élection 21 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
Conseiller général du Finistère
Élu dans le canton de Carhaix-Plouguer
19982011
(13 ans)
Élection 1998
Réélection 2004
Prédécesseur Jean Rohou
Successeur Christian Troadec
Biographie
Date de naissance 1er juillet 1962 (54 ans)
Lieu de naissance Rodez (Aveyron)
Parti politique PS
EM
modifier Consultez la documentation du modèle

Richard Ferrand, né le 1er juillet 1962 à Rodez (Aveyron), est un homme politique français, membre du Parti socialiste, conseiller régional de Bretagne depuis 2010 et député du Finistère depuis 2012, depuis octobre 2016 il est le secrétaire général du mouvement En marche !.

Sommaire

Biographie

Études et emploi

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2017).

Après deux années passées à Bünde, en Allemagne, où il prépare le baccalauréat, Richard Ferrand poursuit ses études d’allemand et de droit à l’université de Toulouse puis de Paris.

Simultanément, il commence sa vie professionnelle comme journaliste en collaborant à différents titres dont Centre-Presse, Auto-moto, Circuler, Vie publique et Le Monde. En 1988, il devient directeur associé d’une agence de graphisme de presse qu’il dirige jusqu’en 1990, date à laquelle il crée un cabinet de conseil en communication et devient administrateur d’une agence de graphistes associés.

En 1991, il rejoint le cabinet de Kofi Yamgnane, secrétaire d’État aux Affaires sociales et à l’Intégration, en qualité de conseiller spécial.

En 1993, il est engagé comme directeur général des Mutuelles de Bretagne, fonction qu’il quitte en juin 2012 pour exercer son mandat de député.

Débuts en politique

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2017).

Richard Ferrand adhère au Parti socialiste en 1980 et entame son premier mandat électoral en 1998 comme conseiller général du canton de Carhaix (Finistère). Réélu en 2004, il est alors désigné vice-président du Conseil général du Finistère, chargé de l’insertion, de l’économie sociale et solidaire et délégué pour le Pays du Centre-Ouest Bretagne, mandat qu’il exerce jusqu’en 2011. Avec Yves Morvan, Richard Ferrand contribue à la fondation du garage solidaire de Carhaix. Cette structure, née en 2007, se distingue d’un garage classique. C’est un chantier d’insertion qui a pour mission de permettre l’accès à la mobilité, et donc l’emploi, des personnes à faibles ressources[réf. nécessaire].

Candidat aux élections municipales de 2001 et aux élections municipales de 2008 à Carhaix, il est battu par Christian Troadec, obtenant la seconde fois 31 % des voix1.

En 2008, Richard Ferrand s’engage pour la défense et la survie de l’hôpital de Carhaix en travaillant à la fusion avec le CHRU de Brest. Ce rapprochement, effectif depuis le 1er juillet 2009, a notamment permis le maintien de l’unité de proximité d’accueil, de traitement et d’orientation des urgences (UPATOU), du service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) et des activités de soins (médecine, chirurgie, gynécologie-obstétrique)[réf. nécessaire].

Lors des élections régionales de 2010, il est candidat sur la liste finistérienne du Parti socialiste conduite par Marylise Lebranchu. Aux côtés de Jean-Yves Le Drian, il devient conseiller régional de Bretagne le 21 mars 2010 et préside le Groupe socialiste et apparentés.

En 2007, il se présente aux élections législatives dans la 6e circonscription du Finistère où il est battu par Christian Ménard. Il est élu député avec 58,36 % des voix au second tour, le 17 juin 2012, dans cette circonscription qui s’étend de Carhaix à Camaret-sur-Mer, jusqu’aux portes de Brest à Plougastel-Daoulas et à celles de Douarnenez à Kerlaz, et comprend l’île d’Ouessant.

Député

À l’Assemblée nationale, Richard Ferrand est membre du groupe SRC (socialiste, radical et citoyen) et siège à la Commission des Affaires sociales. Sans avoir jamais exercé dans le milieu agricole ou agro-alimentaire,il est co-président du groupe d’études Industries agroalimentaires et filière agricole. Il s’implique particulièrement sur les questions liées à la protection sociale et à la lutte contre le dumping social.

Membre de la commission des Affaires sociales, Richard Ferrand a notamment été rapporteur de la résolution européenne sur la proposition de directive relative au détachement de travailleurs alors en négociation à Bruxelles. Dans son rapport2, il pointe notamment le fait que le détachement des travailleurs européens est à l’origine de situations « d’optimisation sociale » et de « dumping social » qui mettent en danger tout à la fois les acteurs économiques locaux, le financement de la sécurité sociale mais aussi le « vivre-ensemble » européen. Pour y remédier, il prône la mise en place de mesures de nature à encadrer plus strictement le détachement de travailleurs.

Malgré son opposition aux manifestations des « Bonnets Rouges » contre l’écotaxe poids lourds, héritée du gouvernement Fillon et reprise par le gouvernement Ayrault3, Richard Ferrand prend position contre ce projet. Il souligne la complexité du dispositif et la nécessité de prendre en considération les spécificités territoriales de la Bretagne. Il soutiendra des amendements afin d’aménager son application. À la suite du report de l’entrée en vigueur de l’écotaxe, il intègre la mission d’information mise en place par l’Assemblée nationale sur ce sujet. À cette occasion, il plaide, avec ses collègues bretons, et dans le sens de la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, pour une remise à plat du dispositif4.

Le 3 octobre 2014, le Premier ministre le nomme en mission temporaire auprès d’Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, sur la réforme des professions dites réglementées du droit et de la santé.  Il est ainsi chargé « d’étudier les conditions dans lesquelles pourrait s’effectuer la modernisation du cadre juridique des professions concernées » afin de permettre le développement de leur activité, tout en portant une attention particulière sur les enjeux de maillage territorial5. Après de nombreuses consultations auprès des syndicats, des experts et des associations[réf. nécessaire], il remet un rapport dans lequel il souligne notamment que réformer les professions réglementées est indispensable mais que « réformer n’est pas casser, c’est optimiser les atouts d’un modèle qui a fait ses preuves et en corriger sans craintes les défauts évidents ». Dans cette perspective, il émet vingt-huit propositions qui visent en particulier à promouvoir l’accès des jeunes aux professions, à conforter le maillage territorial et à garantir l’accès aux services par des prix justes et transparents6

La réforme des professions réglementées, abondamment amendée par les parlementaires, cristallise une partie du débat politique et fait l’objet d’une forte opposition des lobbys des professions réglementées7 lors de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances », dite « loi Macron ».

Richard Ferrand est nommé rapporteur général de la loi Macron, une des plus importantes et marquantes du quinquennat de François Hollande de par son nombre d’articles (près de 300) et de par les secteurs de l’économie qu’elle entend réformer : professions réglementées, transports collectifs, épargne salariale, justices commerciale et prud’homale, logement, travail dominical. Plus de cent onze heures d’examen en séance publique en font le texte dont la durée d’examen a été la plus longue sous la XIVe législature, devant le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Dans un processus parlementaire inédit, laissant une importante marge de manœuvre importante aux parlementaires (certains évoquent une « co-production législative » inédite sous la Ve République8), le texte finalement voté comporte de nombreuses mesures phares : ouverture des magasins le dimanche, libéralisation des compagnies d’auto-car, ouverture des professions réglementées afin de favoriser l’implantation des jeunes.

Il est nommé secrétaire général d’En marche !, le mouvement d’Emmanuel Macron, en octobre 20169. Le mois suivant, il se met en retrait provisoire de la présidence du groupe PS et apparentés au conseil régional10.

Ouvrages

Participation aux ouvrages La Politique à l’affiche (1986), Décentralisation à l’affiche (1988) et La solitude biologique (2002).

Annexe

Notes et références

  1. Dominique Morvan et Nathalie Com, « Municipales. 65,78 % pour Christian Troadec » [archive], letelegramme.fr, 24 mars 2014.
  2. http://www.assemblee-nationale.fr/14/rapports/r1175.asp [archive]
  3. http://www.richardferrand.fr/2013/11/je-partage-la-position-de-pierre-maille-president-du-conseil-general-du-finistere/ [archive]
  4. http://www.letelegramme.fr/bretagne/ecotaxe-des-deputes-ps-bretons-demandent-une-mise-a-plat-du-dispositif-13-05-2014-10163811.php [archive]
  5. http://www.richardferrand.fr/wp-content/uploads/2014/10/Lettre-Mission-Prof-regl-PM-RF.pdf [archive]
  6. http://www.economie.gouv.fr/remise-rapport-sur-professions-reglementees [archive]
  7. http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/28/le-lobbying-sans-precedent-des-notaires-contre-la-loi-macron_4565148_823448.html [archive]
  8. http://www.francetvinfo.fr/economie/loi-macron/la-methode-macron-pour-imposer-sa-loi-a-l-assemblee_808025.html [archive]
  9. Cédric Pietralunga, « Emmanuel Macron nomme ses « ambassadeurs » » [archive], sur lemonde.fr,‎ 26 octobre 2016 (consulté le 26 octobre 2016).
  10. « Région : le bras droit de Macron poussé à quitter la présidence du groupe PS » [archive], Le Mensuel de Rennes, 21 novembre 2016.

Articles connexes

Liens externes

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Parlementaires du Finistère

Députés Marie-Thérèse Le Roy · Patricia Adam · Jean-Luc Bleunven · Marylise Lebranchu · Chantal Guittet · Richard Ferrand · Annick Le Loch · Gilbert Le Bris
Sénateurs Maryvonne Blondin · Michel Canévet · François Marc · Philippe Paul


Des Allemands sur Satanistique le 6 février 2017

Intéressant. J’ai pris bonne note.

 

5 févr. 2017 19:00 – 12 févr. 2017 18:00

 

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Android 6.0.1

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La campagne présidentielle selon Emmanuel Macron

« Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron a affirmé dans Le Journal du Dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le coeur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c’est « mystique », c’est un « style », une « magie ». »

Oui, voilà, c’est ça. Et cette année, on va se marrer plus que jamais.

Bien le bonjour à M. Ferrand dont je n’ai pas oublié certains propos scandaleux et le mépris affiché à l’égard des chômeurs, précaires et exclus en 2005.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/12/97001-20170212FILWWW00081-pour-macron-le-programme-n-est-pas-le-coeur-de-la-campagne.php

Pour Macron, le programme n’est « pas le coeur de la campagne »

 

  • Par Le Figaro.fr
  • Mis à jour le 12/02/2017 à 15:04
  • Publié le 12/02/2017 à 14:50

 

La campagne présidentielle selon Emmanuel Macron dans Calomnie 20170212PHOWWW00236

 

Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron a affirmé dans Le Journal du Dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le coeur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c’est « mystique », c’est un « style », une « magie ».

« Dimension christique »

Emmanuel Macron déclare « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas », tout en affirmant qu’il « ne cherche pas à être un prédicateur christique ».

« On les voit les jeunes guépards, les créatures du système qu’une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur », avait justement ironisé Benoît Hamon lors de son discours d’investiture le 5 février.

François Fillon, lui, avait traité le candidat d’En Marche de « gourou », tandis Jean-Luc Mélenchon avait appelé à se méfier des « champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique ».

LIRE AUSSI :

» Ce Macron qui les empêche tous de dormir

» Emmanuel Macron tente de se placer au-dessus des partis

 

http://www.lejdd.fr/Politique/Les-finances-de-Macron-son-patrimoine-ses-depenses-846623

Les finances de Macron, son patrimoine, ses dépenses

 

ENQUETE – Pour casser son image de candidat des marchés, Emmanuel Macron est prêt à « tout mettre sur la table ». Le JDD fait la lumière sur ses finances, personnelles et de campagne. Extraits.

Emmanuel Macron ne veut pas qu’il y ait de zones d’ombre sur son patrimoine. (Reuters)

En pleine affaire Fillon, Emmanuel Macron veut jouer la carte de la transparence sur le plan financier. Puisqu’il fait désormais partie des favoris de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron est prêt à « tout mettre sur la table », assurent ses plus proches dans une enquête à paraître dimanche dans le JDD. « Son patrimoine a déjà été passé aux rayons x mais s’il reste des zones d’ombre, nous sommes prêts à les éclairer », assure Sylvain Fort, porte-parole du candidat. Pas question pour celui qui prétend incarner le renouveau de se laisser parasiter par la suspicion ambiante.

Près de 5,1 millions d’euros de dons déjà collectés

Dans un livre paru fin janvier (Dans l’enfer de Bercy, de Marion L’Hour et Frédéric Says), lui-même a été accusé d’avoir utilisé ses frais de représentations ministériels quand il siégeait à Bercy pour préparer la création de son mouvement, En Marche! Macron et les siens y ont opposé un démenti catégorique. « Toutes nos dépenses sont traçables », certifie Sylvain Fort. Notre enquête dévoile le patrimoine complet du candidat, son endettement auprès du Crédit Mutuel, ce qu’il a gagné et ce qu’il gagne aujourd’hui.

Le JDD se penche également sur les finances de sa campagne, et notamment les fructueux appels aux fonds déjà obtenus. Ainsi, près de 5,1 millions d’euros auraient déjà été collectés. Et seuls 3% des dons dépasseraient 4.000 euros – ce qui montrent qu’il n’est pas le candidat des riches, soulignent ses proches.

Pour lire notre enquête exclusive en intégralité, retrouvez le JDD en kiosques, sur iPad ou sur Internet. Découvrez également nos offres d’abonnement

Bruna Basini – leJDD.fr

samedi 11 février 2017



Affaire Penelope Fillon : aucune décision du parquet à ce stade

 

J.-L. Debré : « Pour Fillon, 15 jours c’est trop… par salutlesterriens
 

L’année du coq a décidément bien débuté. On se le fait déjà partout à toutes les sauces, les ballons de baudruche éclatent les uns après les autres : certificats de complaisance par ci, emplois fictifs par là, bien des faussaires et fictions ne passeront pas le cap de cette année 2017.

Et d’ailleurs, pour le cas où certains « enquêteurs » qui n’en sont pas viendraient à en agiter le spectre avec force allégations mensongères et intentions très malveillantes à mon égard, je préviens tout de suite : oui, j’ai bien « bénéficié » d’un emploi fictif, dans le temps, mais j’en parle sans aucun problème, vu qu’il me fut imposé pour me faire chier et bien plus. Il s’agissait de m’obliger à faire acte de présence sur un poste fictif pour, entre autres choses, me faire courir tous les matins et tous les soirs devant une armada de sales types payés pour me faire la peau. Bien entendu, comme d’habitude, cette « plaisanterie » de mes harceleurs n’a jamais pris fin comme ils l’avaient prévu.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/12/97001-20170212FILWWW00075-enquete-fillon-la-mise-au-point-du-parquet-national-financier.php

Enquête Fillon : la mise au point du parquet national financier

 

  • Par Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 12/02/2017 à 14:00
  • Publié le 12/02/2017 à 13:58

« Aucune décision n’est prise à ce stade de l’enquête » sur des soupçons d’emplois fictifs de l’épouse du candidat à la présidentielle François Fillon et « aucun calendrier n’est fixé à ce jour », a affirmé dimanche le parquet national financier à l’AFP.

Cette déclaration intervient alors que Le Journal du dimanche indique que la décision du parquet sur l’enquête « devrait intervenir cette semaine ».

» EN DIRECT – Le fil politique du week-end

 

http://www.rtl.fr/actu/politique/video-jean-louis-debre-ne-se-rappelle-pas-avoir-vu-penelope-fillon-a-l-assemblee-7787205318

VIDÉO – Jean-Louis Debré ne se rappelle pas avoir vu Penelope Fillon à l’Assemblée

 

« À mon âge je n’ai plus la mémoire des gens que je ne vois pas », a affirmé l’ancien président de l’Assemblée nationale dans l’émission « Salut les terriens », le 11 février.

 

Jean-Louis Debré, le 11 février, sur le pateau de Salut les terriens
Crédit : Capture C8

Jean-Louis Debré, le 11 février, sur le pateau de Salut les terriens

par Eléanor Douet publié le 12/02/2017 à 05:22

 

Depuis qu’il a quitté son poste de président du Conseil constitutionnel en mars 2016, Jean-Louis Debré sort de sa réserve et ne mâche pas ses mots lorsqu’il a un message à faire passer, usant parfois d’humour. Invité de Salut les terriens, le 11 févier, l’homme politique a été fidèle à lui-même. Interrogé par Thierry Ardisson pour savoir si celui qui a été président de l’Assemblée nationale entre 2002 et 2007, a souvent vu Penelope Fillon il a répondu dans un sourire : « À mon âge je n’ai plus la mémoire des gens que je ne vois pas« . L’ancien ministre ne s’est pas arrêté là affirmant : « Je ne connais pas les 577 collaborateurs des députés, surtout ceux qui ne viennent pas« .

Thierry Ardisson a ensuite estimé que sans Mediapart et le Canard enchaîné (qui ont révélé plusieurs volets dans l’affaire Fillon, ndlr), « on aurait l’impression du République exemplaire ». Une réflexion qui a fait réagir Jean-Louis Debré. « La République s’est construite parce qu’il y avait des journaux satiriques l’Assiette au beurre, Le Charivari, qui ont été des aiguillons qui ont empêché un certain nombre de déraillements« , a-t-il estimé.

L’ancien soutien d’Alain Juppé à la primaire de la droite et du centre a également salué le travail du Canard enchaîné. « Aujourd’hui, le Canard enchaîné a joué un rôle important pour éviter que lorsqu’on est au pouvoir, on abuse du pouvoir ».

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par

 

 

http://www.ouest-france.fr/politique/francois-fillon/la-reunion-francois-fillon-assiste-un-drole-de-sermon-4797315

À La Réunion, François Fillon assiste à un drôle de sermon

 

Modifié le 12/02/2017 à 14:02 | Publié le 12/02/2017 à 12:38

  • François Fillon a assisté à la messe, à Notre-Dame-de-la-Paix, à Saint-Gilles.
    François Fillon a assisté à la messe, à Notre-Dame-de-la-Paix, à Saint-Gilles. | Laurent Capmas / Reuters

 

Le candidat Les Républicains poursuit son séjour La Réunion. Ce dimanche, François Fillon a assisté à la messe, puis à un grand pique-nique, avec des centaines de militants.

François Fillon poursuivait dimanche son périple à La Réunion, au plus près des militants, à la messe puis lors d’un grand pique-nique, en présence de centaines de militants qui l’ont accueilli aux cris de « Fillon président ».

Lors de cette réunion conviviale à Saint-Paul, aucune allocution du candidat de la droite à la présidentielle n’était prévue, « M. Fillon passera de table en table », a prévu l’un des organisateurs.

 

Le candidat Les Républicains a assisté à un grand pique-nique avec des centaines de militants.
Le candidat Les Républicains a assisté à un grand pique-nique avec des centaines de militants. | Richard Bouhet / AFP
François Fillon a eu droit à une dégustation de plats traditionnels, lors du pique-nique organisé avec les militants LR, à Saint-Paul.
François Fillon a eu droit à une dégustation de plats traditionnels, lors du pique-nique organisé avec les militants LR, à Saint-Paul. | Richard Bouhet / AFP

 

En attendant, les participants entouraient le candidat en chantant et dansant, très loin de l’ambiance tendue et des légers heurts qui avaient opposé la veille une quinzaine de militants anti-Fillon à des pro-Fillon à l’Étang Salé, où l’ancien Premier ministre était allé visiter une ferme photovoltaïque. Très souriant, l’ancien Premier ministre s’est même lancé dans un séga avec plusieurs danseuses. Un instant capté par un journaliste de France 2.

« Tu ne t’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou »

En milieu de matinée, M. Fillon s’est rendu à la messe dans une église de Saint-Gilles où il a communié. Hasard du calendrier liturgique, le père Russel Torpos, curé de la paroisse, a lu l’Évangile de saint Matthieu : « Accorde-toi vite avec ton adversaire pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge et qu’on ne te jette en prison. Amen je te le dis, tu ne t’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »

Depuis près de trois semaines, l’ex-Premier ministre est dans la tourmente des emplois supposés fictifs de son épouse et de deux de ses enfants, sur lesquels enquête le Parquet national financier (PNF). Les proches et les avocats du couple Fillon affirment que le PNF n’est pas compétent.

 

Le pique-nique avec les militants a eu lieu à Saint-Paul.
Le pique-nique avec les militants a eu lieu à Saint-Paul. | Richard Bouhet / AFP
Le candidat LR à la présidentielle est passé de table en table.
Le candidat LR à la présidentielle est passé de table en table. | Richard Bouhet / AFP

 

Les présidents des quatre groupes parlementaires de la droite et du centre ont lancé dans le Journal du Dimanche un appel à la Justice pour qu’elle respecte la séparation des pouvoirs et s’abstienne de prendre en « otage » l’élection présidentielle.

« La tentative d’intimidation de la Justice par des présidents de groupe pro-Fillon relève du coup d’État institutionnel », a réagi de son côté le premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis sur Twitter.

« Je ne suis pas une tête brûlée »

En fin d’après-midi, M. Fillon devait tenir un meeting au domaine Mon Caprice de Saint-Pierre, animé d’une détermination manifestement intacte.

« J’ai fait une évaluation de la situation » quand la controverse du Penelopegate a éclaté, a dit M. Fillon au JDD, « je ne suis pas une tête brûlée » – excluant apparemment de se retirer car « cela aboutirait à priver un courant de pensée qui est majoritaire en France de candidat crédible. On se retrouverait dans une crise de régime », a-t-il prévenu.

S’affichant certain que « plus le temps va passer plus les électeurs de droite vont se mobiliser pour que leur projet, leurs valeurs ne soient pas passés par pertes et profits » M. Fillon a toutefois réitéré son engagement à se retirer au cas où il serait mis en examen : « je l’ai dit, je n’ai pas changé d’avis ».



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