Nathalie Kosciuzko-Morizet, la femme qui chuchote à l’oreille de Vincent Debraize…

C’est ce que tente de nous vendre le spécialiste en marketing, adepte avéré de l’Eglise de Déconnologie…

Je disais dimanche qu’à l’en croire, NKM avait dû simuler son malaise, mais c’est bien ce qu’il soutient de manière explicite, entre autres choses qualifiées de « n’importe quoi » par la victime.

Et bien entendu, tous ses copains de Champignolles font bloc autour de leur Konducator…

Que se serait-il donc passé s’il n’avait fait l’erreur de s’en prendre à une «personne chargée d’une mission de service public» ?

Probablement l’affaire aurait-elle été traitée comme l’ont toujours été les miennes, c’est-à-dire qu’à chaque fois la « justice » n’a retenu que les inventions délirantes de mon agresseur à mon encontre en dépit de tous les éléments de preuve dont elle disposait.

Je rappelle ici qu’en ce qui me concerne, cela perdure depuis bien plus de vingt ans et que mes très nombreux agresseurs ont toujours été liés entre eux : l’un d’eux a commencé un jour, et tous ses copains ou groupes de copains ont suivi les uns après les autres en utilisant les mêmes procédés.

Non seulement la « justice » française a toujours catégoriquement refusé d’engager des poursuites contre ces délinquants et criminels, mais elle encourage toutes leurs exactions à mon encontre et y participe elle-même sans aucun problème.

Il faut bien dire que j’ai beaucoup de torts, notamment ceux-ci : je suis une femme, je suis ingénieur, et je suis Bretonne. Je cumule à mort…

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/06/19/01016-20170619ARTFIG00170-salut-nazi-insultes-chuchotees-le-maire-livre-sa-version-de-l-altercation-avec-nkm.php

«Salut nazi», «insultes chuchotées» : le maire livre sa version de l’altercation avec NKM

 

  • Par Stéphane Kovacs
  • Mis à jour le 19/06/2017 à 16:43
  • Publié le 19/06/2017 à 14:11

 

Une photo de l'altercation, jeudi, entre NKM et Vincent Debraize, place Maubert, à Paris.

 

VIDÉO – Présenté en comparution immédiate ce lundi après-midi, Vincent Debraize a obtenu un renvoi pour mieux préparer sa défense.

Il devait être présenté au tribunal ce lundi après-midi, en comparution immédiate, pour violences et outrage «sur une personne chargée d’une mission de service public». Vincent Debraize, l’agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, aura finalement quelques semaines supplémentaires pour préparer sa défense. «Au regard du fait qu’il a passé plus de 20 heures en garde à vue et une nuit au dépôt», explique son avocat, Me Antoine Lachenaud, l’affaire a été renvoyée au 11 juillet. Le suspect a été placé sous contrôle judiciaire: il lui est interdit d’entrer en contact avec NKM et de paraître à proximité de son domicile. Le moins que l’on puisse dire est que la version de Vincent Debraize diffère totalement de celle de l’ancienne ministre. «C’est elle qui a été insultante, assure son avocat. À aucun moment, il n’a entendu la frapper».

Placé en garde à vue samedi, ce chef d’entreprise de 55 ans, maire d’une petite commune de Normandie «a reconnu avoir insulté» la candidate LR, battue aux législatives à Paris, lors d’«une altercation» jeudi sur un marché de la capitale, mais a contesté «tout contact physique», selon une source proche de l’enquête. L’ancienne ministre, qui avait été brièvement hospitalisée après avoir perdu connaissance, s’est vu reconnaître deux jours d’incapacité totale de travail.

«Bobo de droite» ou «bobo de merde»?

Samedi, à la veille du second tour des législatives, Vincent Debraize, maire sans étiquette de Champignolles (Eure), s’était rendu à la convocation des policiers. Dans l’après-midi, les enquêteurs ont entendu son récit et celui de Nathalie Kosciusko-Morizet lors d’une confrontation. Mais leurs versions s’opposent: «Il a reconnu avoir insulté NKM, avoir arraché les tracts et les avoir jetés en sa direction, rapporte une source proche de l’enquête. En revanche, il nie tout contact physique et avoir bousculé» la candidate LR, comme cette dernière l’affirme. Une photo montre la candidate en train de lever sa main droite, masquant sa bouche de ses tracts.

«A deux reprises, elle lui a dit ‘Dégage connard’, raconte Me Lachenaud. Mais c’était presque en chuchotant…» C’est sans doute pour cela qu’aucun membre de l’équipe de la candidate n’a dit avoir entendu ces insultes. «Il a ensuite repoussé les tracts, se sentant visé, insulté en tout cas, poursuit l’avocat. Et elle s’est auto-heurtée avec les mains. À aucun moment il n’a voulu la frapper. Elle a dû faire une baisse de tension…» «M. Debraize reconnaît avoir dit ‘bobo de droite’ mais pas ‘bobo de merde’: pour nous il n’y a pas d’insultes», estime encore Me Lachenaud. En tout cas, martèle-t-il , «il s’agit bien d’«une altercation suivie d’un malaise», comme les médias l’ont écrit dès le début. Sans doute après l’intervention de l’équipe de la candidate, ça s’est transformé en agression…»

Mais l’homme est tout de même parti «en courant vers le métro», selon des témoins, sans se préoccuper de la candidate qui gisait sur le trottoir, sans connaissance. «C’est parce que trois personnes, assez corpulentes et musclées, l’ont poursuivi en proférant des menaces comme ‘On va lui péter la gueule!’, rétorque l’avocat. Il y en a même un qui a levé le bras en lançant ‘Heil Hitler!’. Et j’ai la photo de sa chemise déchirée par l’un de ses poursuivants dans le métro». Me Lachenaud a beau marteler que «tous les éléments sont cohérents», les témoins entendus dimanche par les enquêteurs n’ont pas la même version. «Un salut nazi, un jeudi de marché place Maubert, ça ne serait pas passé inaperçu!», s’exclame l’un d’entre eux.

«Pas de salut nazi»

Présente sur les lieux, une journaliste de l’AFP est formelle: «Jamais il n’y a eu de salut nazi, ni quelque chose que l’on aurait pu prendre pour un salut nazi, souligne-t-elle. En revanche, j’ai bien entendu, comme des passants que j’ai interviewés, l’agresseur dire ‘bobo de merde’. Une photo de l’AFP le montre en train de regarder tranquillement NKM par terre. Puis il s’en est allé, sans que personne ne crie ‘on va lui péter la gueule!’».

Lors de la confrontation, NKM s’est écrié: «C’est n’importe quoi!». Pour l’avocat de la candidate, Me Xavier Autain, «l’agresseur essaie de justifier un comportement injustifiable. C’est une agression caractérisée contre une élue de la République. On espère que la justice traitera ce dossier avec toute la fermeté nécessaire».

 

https://www.marianne.net/politique/l-agresseur-presume-de-nkm-l-accuse-de-simulation

L’agresseur présumé de NKM l’accuse de « simulation »

 

Par Pascal Marie

Publié le 19/06/2017 à 17:30

 

Vincent Debraize, ce maire auteur d’agression présumée contre Nathalie Kosciusko-Morizet, était jugé en comparution immédiate ce lundi 19 juin au Palais de justice de Paris. Sa défense a demandé un délai pour préparer le procès, tout en profitant de l’espace médiatique pour livrer une version bien différente de celle de l’élue de Paris.

 

Face au juge qui énonce les faits qui lui sont reprochés, « violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours sur personne chargée d’une mission de service public » et « outrage », Vincent Debraize reste droit, imperturbable. Mais lorsqu’il commence à s’exprimer, sa voix laisse transparaître une pointe d’émotion et une fatigue difficile à dissimuler. Éreinté par 48 heures de garde à vue, ce maire accusé d’avoir agressé Nathalie Kosciusko-Morizet a, sans surprise, demandé un délai pour préparer sa défense. La décision est donc renvoyée au 11 juillet, Vincent Debraize étant en attendant placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contacter l’ancienne candidate à la mairie de Paris.

« Dégage connard ! »

L’agression présumée de Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi 16 juin sur un marché du Vème arrondissement de la capitale, et surtout les images de la candidate aux législatives, étendue au sol, l’air hagard, sont encore dans les esprits. Les avocats du prévenu ont profité de l’espace médiatique, en amont de l’audience, pour exposer la version de leur client. Vincent Debraize affirme avoir traité NKM de « bobo de droite » (des témoignages relatent plutôt les termes « bobo de merde ») en lui intimant, entre autres, de « retourner dans l’Essonne », il a en revanche réfuté tout « contact physique », et accuse même NKM de s’être rendue coupable de « simulation ».

« Mon client a vu NKM sourire au moment de sa chute », affirme même l’un de ses deux défenseurs, Me Lachenaud, avant de refaire l’historique de cette fameuse matinée sur le marché de la place Maubert. « Mon client faisait ses courses comme tout un chacun (Vincent Debraize réside dans le Vème arrondissement), quand une discussion animée a éclaté avec l’équipe de campagne de NKM. L’intéressée est alors arrivée et a voulu dialoguer à son tour. Le ton est monté et NKM a alors brandi les tracts près du visage de mon client, de manière extrêmement rapprochée », assure-t-il, en insistant bien sur ce dernier point.

« Il a bien vu qu’elle était tombée par terre »

Me Lachenaud assure par ailleurs que Vincent Debraize n’aurait pas été le seul à user de mots fleuris. Selon la version du prévenu, NKM lui adresse alors un « Dégage connard ! ». C’est là que tout aurait basculé. Le photographe de l’AFP qui a assisté à la scène avait pour sa part livré sa version aux médias , allant plus que loin que les avocats de Vincent Debraize : « Un moment donné, NKM a pris les tracts qu’elle avait en main et elle les a montrés au niveau de son visage (…) Lui les saisit, il prend les tracts de la main de NKM et fait un revers de la main avec les tracts vers le visage de Nathalie Kosciusko-Morizet. Elle, à ce moment-là, met sa main devant son visage pour se protéger et les tracts heurtant sa main de manière assez violente, elle reçoit sa propre main dans sa figure. Suite à quoi, elle fait un pas ou deux en arrière et elle s’effondre. Et l’agresseur a bien vu qu’elle était tombée par terre (…) et il s’en va sans courir, en marchant. »

S’ensuivra une courte hospitalisation et deux jours d’interruption temporaire de travail pour NKM, qui confiera la gestion de la fin de sa campagne à sa suppléante.

Les avocats de la défense sont aussi revenus sur le départ au pas de course de leur client. Une fuite, pour des témoins de la scène. « Il ne s’agit en aucun cas d’une fuite, selon Me Lachenaud. Mon client a été pris à partie par trois hommes, les entendant même dire « On va se le faire ! » Il a réagi comme tout le monde l’aurait fait dans une situation pareille, il a pris ses jambes à son cou ». Vincent Debraize se fera « arracher sa chemise » par un homme qui l’avait suivi dans le métro, affirme toujours son avocat.

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Durant l’audience, Me Lachenaud et Me Ader s’se sont évertués à rappeler le profil de leur client. En couple depuis 27 ans, le maire du village de Champignolles (bien que résident du Vème arrondissement parisien) affiche un casier judiciaire vierge et s’est présenté de lui-même aux forces de l’ordre. Les avocats de la défense ont demandé « la relaxe et la disqualification des faits ».

« Je ne le quitte plus depuis deux jours, regrette Me Lachenaud. Mon client subit un véritable périple judiciaire. Il sort de 48 heures de garde à vue et doit encore rester vingt heures au dépôt. Il est quand même très surprenant que cela aille aussi loin pour deux jours d’ITT. Tout cela est lié à des motifs électoraux ».

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Arrivé quelques minutes après le terme de l’audience, l’avocat de NKM s’est contenté de répéter que « les faits avaient été considérés comme suffisamment graves » pour qu’une telle procédure soit enclenchée et que les accusations d’insulte avancées par Vincent Debraize contre NKM (le fameux « Dégage connard ») ne « figuraient pas dans le dossier ».

Vincent Debraize s’exprimera en personne lors d’une conférence de presse, mercredi 21 juin à 17 heures depuis le cabinet de Me Lachenaud. « Cette affaire aurait dû être jugée par un tribunal de police, nous allons demander la relaxe et la disqualification des faits », a annoncé Me Ader.

 

http://www.lereveilnormand.fr/2017/06/19/vincent-debraize-le-maire-soupconne-d-avoir-agresse-nkm-est-juge-cette-apres-midi/

Vincent Debraize, le maire soupçonné d’avoir agressé NKM sera jugé le 11 juillet

 

Il a été entendu le 17 juin 2017 pour l’agression de NKM. Vincent Debraize, maire de Champignolles dans l’Eure sera jugé le 11 juillet.

 

20/06/2017 à 06:33 par hugo.blin

Vincent Debraize, maire de Champignolles (photo d'archives Réveil Normand) -

Vincent Debraize, maire de Champignolles (photo d’archives Réveil Normand) –

 

Vincent Debraize souhaite rétablir sa vérité. C’est ce que martelait son avocat, Maître Antoine Lachenaud quand nous l’avons contacté dimanche 18 juin. Le maire de Champignolles devait donner hier une conférence de presse devant sa mairie pour revenir sur l’affaire de l’agression présumée de NKM, chose qui ne s’est pas produite en raison de la poursuite de la garde à vue commencée samedi 17 juin pour l’agression de la députée de Paris Nathalie Kosciuzko-Morizet.

Jugé pour violences et outrage

L’agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet sera présenté au tribunal à Paris, lundi 19 juin 2017, dans l’après-midi, pour y être jugé en comparution immédiate pour violences et outrage « sur une personne chargée d’une mission de service public », a appris l’AFP de source judiciaire. Les faits se sont produits jeudi 15 juin. Placé en garde à vue samedi 18 juin, Vincent Debraize, 55 ans, « a reconnu avoir insulté » la candidate LR, lors de leur altercation jeudi 15 juin sur un marché de la capitale, mais a contesté « tout contact physique », selon une source proche de l’enquête. Dès lors, Vincent Debraize risque jusqu’à trois ans de prison et 45 000 € d’amende

Jugé le 11 juillet

Le procès de l’agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet a été renvoyé au 11 juillet, a décidé lundi le tribunal correctionnel de Paris qui devait le juger en comparution immédiate dans l’après-midi.

Le suspect, Vincent Debraize, qui a demandé un délai pour préparer sa défense, a été placé sous contrôle judiciaire d’ici à sa prochaine comparution: il lui est interdit d’entrer en contact avec NKM et de paraître à proximité du domicile de la candidate LR battue dimanche aux législatives, selon l’AFP

Confronté à NKM

D’après l’AFP, Vincent Debraize a été confronté à Nathalie Kosciuzko-Morizet dans l’après-midi de samedi. « Mais il nie les faits » de violences et les accusations d’agression verbales, a déclaré Xavier Autain, l’avocat de NKM qui ajoute : « c’est une agression grave sur une élue de la République et j’espère une réponse de l’institution judiciaire à la hauteur. »

Expliquer sa version des faits

La candidate avait été hospitalisée après cette altercation puis était restée en observation.

Le maire de Champignolles estime de son côté que « la presse a monté l’affaire en épingle ». Pour lui, il ne s’agirait « pas d’une agression mais d’une altercation ».

Commentant le traitement médiatique de l’affaire, Maître Lachenaud, son avocat, considère que les faits parus dans la presse (notamment nationale) sont inexacts. « Nous apporterons au jugement des faits plus détaillés », en donnant une autre version de la réalité qui pourrait bien changer la vision globale de la scène. Il précise que son client n’a « rien à se reprocher ». Déplorant que dans cette affaire seuls « NKM et l’hôpital aient pu s’exprimer », la garde à vue de Vincent Debraize étant intervenue et ayant été prolongée, elle l’a empêchée de donner sa version des faits. « Il est déterminé », précise son avocat.

A Champignolles, le conseil fait bloc autour du maire Vincent Debraize

On notait un absent dimanche 18 juin à la traditionnelle messe à l’église de Champignolles pour la Saint-Jean célébrée par le Père Délogé : le maire Vincent Debraize toujours en garde à vue à Paris. Après cette affaire qui a mis la plus petite commune de l’Eure sous les feux des projecteurs : « Nous avons songé tout d’abord à annuler la messe mais pour Vincent, qui est très attaché à cette tradition qu’il perpétue depuis qu’il a été élu en 2008, et qui constitue un jour de fête pour notre commune, nous l’avons maintenue. Je pense que nous avons bien fait. Au conseil, nous restons solidaires de notre maire et lui apportons tout notre soutien dans les moments difficiles qu’il doit traverser », a confié le 1er adjoint Jean-Louis Hermier. Peu de commentaires sur cette affaire qui agite les médias depuis quelques jours chez les habitants. « No, comment, on ne sait pas ce qui s’est vraiment passé à Paris, on ne peut donc pas juger », a seulement consenti à dire l’ancien maire Claude Poulain. Même son de cloche du côté d’un habitant qui a estimé qu’« On le présente dans les médias comme quelqu’un d’agité, voir violent, ce qui est loin du personnage que l’on connaît. Qui a des convictions, certes, mais qui aime le débat. C’est un Maire très apprécié et proche des gens » a témoigné un conseiller. Tristesse donc, du côté de l’équipe municipale qui fait bloc autour du 1er magistrat. « Ce que l’on souhaite avant tout c’est qu’on le laisse s’exprimer et qu’il puisse apporter sa vérité sur cette histoire ».

Le Reveil Normand avec Actu.fr

 



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