Abus de déviants sexuels à Hollywood : le grand déballage se poursuit…

Puisqu’on vous dit qu’il y a de vrais malades…

D’ailleurs, celui-là le soutient lui-même…

 

http://www.lefigaro.fr/culture/2017/10/23/03004-20171023ARTFIG00114-le-realisateur-james-toback-accuse-de-harcelement-par-trente-huitfemmes.php

Le réalisateur James Toback accusé de harcèlement par trente-huit femmes

 

  • Par  Lucas Latil
  • Mis à jour le 23/10/2017 à 12:35
  • Publié le 23/10/2017 à 12:13
Le réalisateur James Toback accusé de harcèlement par trente-huit femmes

 

Les témoignages se multiplient à l’encontre de ce metteur en scène qui nie tout comportement coupable. Ce n’est pas l’avis de James Gunn, le réalisateur des Gardiens de la Galaxie, qui raconte qu’il mettait en garde depuis des années contre son collègue.

Le grand déballage ne fait que commencer. Quelques jours après les premières révélations sur le comportement d’Harvey Weinstein, il était devenu évident que le nabab honni n’était pas un «prédateur» isolé mais qu’il s’agissait presque d’un problème endémique dans la Silicon Valley.

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C’est aujourd’hui le réalisateur et scénariste James Toback qui fait l’objet de graves accusations que nous rapporte le Los Angeles Times. Très peu connu outre-Atlantique, le réalisateur a notamment réalisé un film dont De battre mon cœur s’est arrêté (de Jacques Audiard) est le remake. En 2008, il réalisait un documentaire sur Mike Tyson. Cette année, il a mis en scène le film The Private Life of a Modern Woman, avec Sienna Miller et Alec Baldwin, qui a été présenté en hors compétition à la Mostra de Venise. Aux États-Unis, il s’est surtout fait un nom en tant que scénariste: il a écrit le notamment scénario du film Bugsy qui a obtenu deux oscars en 1992.

Le même mode opératoire

Les témoignages de plus de trente femmes, actrices, journalistes ou anonymes, recueillis de manière individuelle, font froid dans le dos. Contrairement à Harvey Weinstein, le cinéaste ne «s’attaquait» qu’à de jeunes femmes, actrices en herbe, à qui il faisait miroiter d’importants rôles si elles acceptaient d’être intimes avec lui. Il les rencontrait dans un parc, une chambre d’hôtel ou au cinéma… se vantait de ses conquêtes et de ses films puis posait des questions intimes et humiliantes. «Vous vous masturbez souvent?» ou «Vous vous rasez les poils pubiens?»

Le réalisateur s’y prenait toujours de la même façon, avec un mode opératoire des plus malsains. L’actrice Adrienne LaValley a expliqué que, lors de son rendez-vous avec Toback dans une chambre d’hôtel en 2008, ce dernier s’était frotté vigoureusement contre sa jambe avant d’éjaculer dans son pantalon alors qu’elle tentait de le détacher d’elle. «J’avais l’impression d’être une prostituée. J’ai eu tellement honte. Je méritais de ne rien dire à qui que ce soit», explique-t-elle aujourd’hui.

Un témoignage glaçant et qui est similaire à celui des 37 autres jeunes femmes: il frottait son entrejambe contre ces femmes jusqu’à l’éjaculation, en prenant soin de bien les regarder dans les yeux et suppliant certaines de lui «pincer les tétons».

Son nom circulait

Ce n’est pas la première fois que l’on entend le nom de James Toback sur ce genre de cas. Dès le début de l’affaire Weinstein, il circulait déjà accolé au hastag #metoo.

Sur l’un de ces tweets, le nom de James Cameron est également cité, sans que l’on sache quoi que ce soit le concernant pour le moment.

Le réalisateur et scénariste James Gunn, à qui l’on doit les deux Gardiens de la Galaxie, a publié un long message sur sa page facebook, expliquant qu’il était au courant depuis longtemps et qu’il connaissait personnellement au moins 15 femmes ayant été victimes de Toback. «Il a fait cela à trois filles avec qui je suis sorti, deux de mes meilleures amies et un membre de ma famille… deux fois», explique-t-il. «Et c’est seulement les gens que je connais.»

Interrogé par le Los Angeles Times, le réalisateur a nié en bloc, assurant qu’il n’avait jamais rencontré ces femmes ou alors de manière très brève et sans aucune ambiguïté sexuelle. Il a ensuite donné une justification plus alambiquée en affirmant qu’il était «biologiquement impossible» pour lui de faire ce qu’on lui reproche, eu égard aux problèmes cardiaques et de diabète dont il souffre depuis des décennies.

Le milieu hollywoodien est en pleine ébullition avec ces nouvelles révélations qui ne seront certainement pas les dernières. Pour autant, il ne faut pas jeter l’anathème sur toute une profession ou tout un milieu. Le hashtag #BalancetonPorc a montré que ces agissements étaient tristement courants. Et bien au-delà, du monde du cinéma si on en croient les récentes accusations à l’encore de Tariq Ramadan, Pierre Joxe ou encore de joueurs de foot suédois.

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