Harceleurs, violeurs… et tueurs…

Le pervers narcissique se contrefout de la vie d’autrui qui pour lui n’a strictement aucune valeur.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/sarthe/assassinat-etudiante-sarthoise-liege-voisin-interpelle-passe-aux-aveux-1345513.html

Assassinat de l’étudiante sarthoise à Liège. Un voisin interpellé passe aux aveux

 

Vue du quartier de Droixhe, à Liège. / © Stephane Mignon
Vue du quartier de Droixhe, à Liège. / © Stephane Mignon

 

Il s’agit d’un homme de 54 ans qui vivait dans le même immeuble que l’étudiante et qui était connu de la justice pour des faits de viol, a indiqué mercredi après-midi Catherine Collignon, premier substitut au parquet de Liège, en Belgique.

Par Evelyne Jousset Publié le 11/10/2017 à 17:32 Mis à jour le 11/10/2017 à 17:54

Les enquêteurs ont retrouvé une chaussette tachée de sang dans un sac poubelle qui appartenait au suspect. De même, des taches de sang ont été découvertes dans son logement. Âgé de 54 ans, il n’est pas inconnu de la justice.

La victime n’a pas été abusée sexuellement

La victime est une jeune Française de 24 ans, originaire du Mans, qui était en 4e année à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Liège. Alerté par une amie qui s’inquiétait de son absence en cours, lundi matin, son ami s’est rendu chez elle dans le quartier du Longdoz et a découvert le corps sans vie. L’autopsie a conclu à un étranglement et un coup de couteau dans le thorax. Mais la victime n’a pas été abusée sexuellement.

Rapidement un voisin était  interpellé. Déjà condamné pour des viols, il était sous surveillance électronique depuis deux ans, précise le Parquet. « Face à l’interrogatoire et aux incohérences pointées par les enquêteurs, il a reconnu son geste« , indique la porte-parole du Parquet de Liège.  Il a été placé mercredi sous mandat d’arrêt pour meurtre.

 



Harceleurs, violeurs : tous les mêmes…

Assisté d’une armée d’avocats et de son équipe de relations publiques, celui-là a pu faire en sorte que rien ne soit rendu public durant des décennies, mais aujourd’hui, c’est fini, et il doit faire face à une pluie de témoignages publics sur ses comportements à l’égard des femmes.

Au passage, l’on apprend que ces derniers mois il aurait eu le culot de demander à l’une de ses victimes de produire un témoignage en sa faveur… un peu comme l’un de mes harceleurs qui ne se gêne pas lui non plus pour présenter mensongèrement aux autorités judiciaires d’autres de ses victimes comme mes propres victimes que soi-disant j’aurais manipulées pour le calomnier et le harceler lui, ainsi que ses complices…

 

http://culturebox.francetvinfo.fr/cinema/evenements/viol-et-harcelement-pluie-de-temoignages-contre-le-producteur-harvey-weinstein-263703

Viol et harcèlement sexuel : une pluie de témoignages contre le producteur Harvey Weinstein

 

Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

Mis à jour le 11/10/2017 à 09H45, publié le 11/10/2017 à 09H40

 

Après les révélations du New York Times qui ont déclenché le scandale jeudi, de nouveaux témoignages accablants pour Harvey Weinstein ont été publiés dans le New Yorker. De nouvelles actrices accusent le producteur de films américain de harcèlement sexuel, de viol, de manipulation et de pressions.

L’actrice italienne Asia Argento et deux autres femmes ont assuré, dans un article du magazine « The New Yorker » paru mardi, avoir été violées par le magnat hollywoodien, dont les agissements supposés ont été dénoncés par Barack Obama et Hillary Clinton.

Selon Asia Argento, la fille du réalisateur italien Dario Argento, le producteur aurait eu une relation sexuelle orale non consentie avec elle en 1997 dans une chambre d’hôtel de la Côte d’Azur.

« Cela ne s’arrêtait pas. C’était un cauchemar », a-t-elle déclaré au « New Yorker ». Elle dit avoir été invitée par l’un des membres de l’équipe d’Harvey Weinstein, avant de se retrouver seule avec lui. Dans l’article publié mardi sur le site du « New Yorker », elle explique que l’incident a été « un traumatisme horrible ». « J’ai été abimée », dit-elle.

Rosanna Arquette et Emma de Caunes harcelées

Asia Argento raconte que Harvey Weinstein a insisté pour la voir, ce qu’elle accepté. Il a aussi eu d’autres relations sexuelles avec elle durant les cinq années suivantes. Elle les qualifie de consenties mais dit s’être sentie « obligée » de céder à ses avances.

Dans le même article, Lucia Evans, une actrice, accuse le producteur de l’avoir forcée à lui faire une fellation en 2004 et une autre jeune femme, qui a souhaité garder l’anonymat, l’accuse d’une relation sexuelle forcée.

L’article du « New Yorker » mentionne également d’autres actrices, notamment Rosanna Arquette et la Française Emma de Caunes. Les deux femmes évoquent des rencontres lors desquelles le producteur a tenté d’avoir une relation sexuelle avec elles, sans succès.

Dans un article du New York Times également publié mardi, Gwyneth Paltrow et Angelina Jolie décrivent des moments similaires, lors desquels elles ont refusé les avances très appuyées de celui qui est désormais le paria d’Hollywood après en avoir longtemps été l’un des rois.

Judith Godrèche citée par le New York Times

Après l’incident impliquant Gwyneth Paltrow, Brad Pitt, qui était en couple avec l’actrice à l’époque, aurait demandé à Harvey Weinstein de ne plus jamais avoir de comportement équivoque avec elle, ce que l’acteur a confirmé au Times.

Le quotidien new-yorkais mentionne aussi l’actrice française Judith Godrèche.

Selon le « New Yorker », Harvey Weinstein lui-même, assisté des avocats et de son équipe de relations publiques a fait en sorte, depuis des décennies, que rien ne soit rendu public quant aux cas de harcèlement, d’agression ou de viols présumés. Il aurait même demandé à Asia Argento, ces derniers mois, de produire un témoignage en sa faveur.

Le « New Yorker » a également publié mardi l’extrait d’un enregistrement réalisé par la police de New York effectué alors que Harvey Weinstein tentait d’attirer une mannequin italienne, Ambra Battilana Gutierrez dans sa chambre. On y entend le discours insistant du producteur, entre menace et douceur, qui lui demande de « ne pas ruiner (leur) amitié pour cinq minutes » dans sa chambre.

C’est une enquête du New York Times qui avait mis le feu aux poudres la semaine dernière, révélant une série d’accusations de harcèlement : Harvey Weinstein était accusé par huit femmes, dont les actrices vedettes Ashley Judd et Rose McGowan.

Les Obama et Hillary Clinton « dégoûtés » et « écoeurée »

Michelle et Barack Obama se sont dits « dégoûtés » par les accusations visant Harvey Weinstein, tandis que l’ancienne candidate démocrate à la Maison Blanche, Hillary Clinton, se déclarait « choquée et écoeurée par les révélations sur Harvey Weinstein », qui a financé ses campagnes électorales et celles de nombreux démocrates depuis des années.

« Toutes les accusations de relations sexuelles non consenties sont réfutées par M. Weinstein », a commenté Sallie Hofmeister, sa porte-parole, dans une déclaration transmise à plusieurs médias américains. Mais depuis les révélations du New York Times, Harvey Weinstein s’est mis en congé de sa maison de production, The Weinstein Company, dont le conseil d’administration l’a ensuite licencié, dimanche.

Georgina Chapman, la femme de Harvey Weinstein, a annoncé mardi soir dans un communiqué adressé au magazine People sa séparation avec le producteur.

 

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Rentrée judiciaire à Brest : quelles tendances ?

Il est difficile de le savoir pour l’instant, tout le monde guette la décision qui va donner le ton pour les mois, voire les années qui viennent, à savoir celle du tout nouveau Procureur de la République de Brest, après la clôture de l’enquête préliminaire concernant Richard Ferrand : il peut décider d’ouvrir une information judiciaire ou classer l’affaire sans suite.

On ose à peine imaginer la première solution, vu qu’il aura été accueilli à Brest comme son prédécesseur et régulièrement tous les nouveaux par la criminelle et faussaire Isabelle Johanny toujours flanquée d’un bon nombre de magistrats aussi peu soucieux qu’elle de respecter les lois de la République, même si cette année le renouvellement semble important : tout le monde sachant ce qu’ils valent, à commencer par les personnes qui pourraient être visées par l’ouverture d’une information judiciaire, il est bien évident que ces magistrats ne pourraient instruire sérieusement, même si tout à coup ils se piquaient de le faire; quant aux jeunes qui viennent d’arriver alors que leurs aînés fuyaient ce tribunal fort malfamé, il n’est pas dit qu’ils aient accepté leurs postes au TGI de Brest contre la promesse que leur totale indépendance y soit garantie…

Va-t-il donc classer sans suite ? Il ruinerait sa réputation à tout jamais…

Espérons donc qu’il ait l’intelligence ou la sagesse de se dessaisir de ce dossier au profit du Parquet financier de Paris.

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/mutuelles-de-bretagne-richard-ferrand-fixe-en-fin-de-semaine-5303051

Mutuelles de Bretagne. Richard Ferrand fixé en fin de semaine

 

Modifié le 10/10/2017 à 18:31 | Publié le 10/10/2017 à 18:31

  • Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.
    Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne. | Crédit photo : Ouest-France

 

Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne.

Richard Ferrand, président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, sera fixé sur son sort en fin de semaine, « très probablement vendredi par un communiqué de presse », selon le parquet de Brest.

En juin dernier, le parquet ouvrait une enquête visant à faire la lumière sur un montage immobilier effectué en 2011, à l’époque où ce proche d’Emmanuel Macron dirigeait les Mutuelles de Bretagne.

Le Canard enchaîné avait révélé fin mai que cet organisme louait des locaux appartenant à la compagne de Richard Ferrand, faisant naître un soupçon de favoritisme.

 

http://www.liberation.fr/direct/element/lenquete-sur-richard-ferrand-cloturee_71852/

  • L’enquête sur Richard Ferrand clôturée

     

    Justice.L’enquête préliminaire ouverte au mois de juin dans l’affaire immobilière impliquant l’éphémère ministre Richard Ferrand est close, annonce Mediapart ce jeudi. «Le procureur de la République de Brest, Jean-Philippe Récappé, nommé à ce poste début septembre, devrait faire connaître sa décision par communiqué dans les jours qui viennent, certainement la semaine prochaine», précise le site. Le procureur pourra décider d’un classement sans suite ou sous condition, d’un rappel à la loi, d’une citation directe devant le tribunal correctionnel ou de l’ouverture d’une information judiciaire.

    Pour rappel, Richard Ferrand, désormais président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, a été mis en cause au printemps sur un possible montage financier lorsqu’il était directeur des Mutuelles de Bretagne.

 

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/tribunal-douze-magistrats-installes-29-09-2017-11682312.php

Tribunal. Douze magistrats installés

 

Publié le 29 septembre 2017

Le procureur Récappé, en compagnie du vice-procureur Liverato, ont été installés hier à Brest.
Le procureur Récappé, en compagnie du vice-procureur Liverato, ont été installés hier à Brest.

 

Le procureur Jean-Philippe Récappé a pris officiellement ses fonctions hier à la tête du parquet de Brest, lors de la très solennelle audience d’installation. Onze autres magistrats du siège et du parquet ont connu le même sort.

 

La vice-procureure Isabelle Johanny le dit elle-même. Elle en a vécu des audiences de rentrée, qui se ressemblent toutes un peu, mais avec autant de transfuges : jamais ! Dans la grande salle d’audience du tribunal, garnie comme il se doit de tout ce que la ville compte d’autorités civiles et militaires, ils sont ainsi douze devant l’estrade à attendre l’onction de l’audience pour pouvoir être installés en bonne et due forme pour la saison 2017-2018. Enfin, plutôt onze derrière le procureur Récappé qui succède donc très officiellement au triennat d’Éric Mathais, parti exercer ses talents de parquettier du côté de Dijon. Sous la férule d’Éric Minnegheer, président du tribunal attaché à la « dyarchie » qui régit le lieu, à savoir la direction à deux têtes de l’endroit qu’il partage avec le procureur, les mots sont empreints d’une grande courtoisie. Et si certaines choses vont mal ou pas très bien, les précautions oratoires font en sorte de les envelopper dans un papier au moins digne. Le bât blesse notamment, à en croire le discours introductif d’Isabelle Johanny sur le manque de moyens accordés aux fonctionnaires qui huilent la machine judiciaire. « Les conditions de travail se sont dégradées, avance-t-elle, il est urgent de renforcer le corps des fonctionnaires qui en fait déjà beaucoup. Il est temps avant que ça craque et que ce soit impossible à récupérer ». La faute, peut-être à l’en croire, « à ce budget alloué à la justice où chaque Français verse deux fois moins pour nous que pour la redevance télévisuelle », grince-t-elle en « ne sachant pas si la comparaison veut ».

Des jeunes juges à Brest

Mais foin de moment « grognon ». Si tout le monde s’est réuni en ces lieux et en cette matinée, c’est avant tout pour rappeler dans la bouche du président Minnegheer « que nous sommes tous des magistrats de l’ordre judiciaire, juges du siège ou du parquet, et que nos objectifs sont les mêmes, à savoir respecter l’équilibre ». Il cite à ce titre les trois jeunes femmes qui étrennent cette année leur premier poste de magistrat dans la cité du Ponant, à l’issue de leur parcours à l’école de la magistrature. Audrey Berrier est ainsi nommée juge de l’application des peines, Élisa Wegbecher juge d’instruction et Sophie Le Pottier, juge des enfants. Lucile Chaussade, qui n’est pas à son premier poste, occupera le poste du juge d’instance tandis que Sébastien Fournier devient vice-président au service de l’instance.

Les premiers pas du procureur

Le président Minnegheer a également remercié Jean-Jacques Urvoas, présent dans la salle, « d’avoir tenu ses promesses » et fait muter les juges de proximité en magistrats temporaires. Marie-Carmen Angel, Jean-Luc Crozafon et Michel Boulert occuperont ces postes, tandis que Christine Lemaire et Serge Durand deviennent juges honoraires. C’est dans ce tour de présentation que le procureur Récappé, accompagné par Romain Liverato comme nouvelle tête du parquet, a pris la parole en disant sa joie malgré « une époque globalement tourmentée, marquée par le problème des mineurs se disant seuls qui forment un phénomène à prendre à bras-le-corps ».

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-tribunal-le-plus-sinistre-de-bretagne-4750115

Brest. Le tribunal « le plus sinistré » de Bretagne

 

Modifié le 21/01/2017 à 10:15 | Publié le 21/01/2017 à 10:15

  • Jean-Jacques Urvoas est le premier ministre de la Justice à assister à une audience solennelle du tribunal de Brest.
    Jean-Jacques Urvoas est le premier ministre de la Justice à assister à une audience solennelle du tribunal de Brest. | Olivier Pauly

 

Mickaël LOUÉDEC.

Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice, a écouté les différents acteurs de la vie judiciaire brestoise, vendredi. Ceux-ci mettent en avant « la crise des effectifs ».

Vendredi après-midi, Jean-Jacques Urvoas a été le premier ministre de la Justice à s’inviter à une audience solennelle de rentrée du tribunal correctionnel de Brest. Et il n’a pas fait le voyage pour rien. Les acteurs de la vie judiciaire brestoise en ont gros sur le coeur et ils le font savoir.

L’entrée est servie par le procureur de la République, Éric Mathais. S’il reconnaît « des améliorations » au parquet depuis un an et se réjouit que « la justice fonctionne à Brest, en dépit du déficit de moyens », il pointe aussi plusieurs dysfonctionnements.

 

Eric Mathais, procureur de la République.
Eric Mathais, procureur de la République. | Olivier Pauly

 

« Une certaine souffrance au travail a été clairement exprimée au sein du tribunal, à plusieurs occasions en 2016 », rappelle le procureur. Il prend l’exemple des extractions judiciaires, qui se font lorsqu’un détenu doit comparaître.

« L’incendie couve »

En 2016, le tribunal en avait demandé 433. « L’administration pénitentiaire a été en mesure de n’en réaliser qu’un peu moins de la moitié. » Les affaires sont renvoyées, les délais s’allongent et, en cascade, la charge de travail augmente.

Une charge de travail qui a de plus en plus de mal à être supportée par les magistrats. Là, c’est le bâtonnier Bertrand Audren qui sert le plat de résistance. « L’incendie qui couve risque de devenir rapidement incontrôlable », lance-t-il en fixant Jean-Jacques Urvoas.

 

Bertrand Audren, bâtonnier de l'ordre des avocats de Brest.
Bertrand Audren, bâtonnier de l’ordre des avocats de Brest. | Olivier Pauly

 

Il détaille : « Le nombre de postes vacants de magistrats du siège est de cinq, le taux de vacance au greffe est de 20 %… Certains magistrats siègent pendant neuf heures ! Ce n’est pas acceptable. »

« Submergés »

Le ministre prend des notes, avant que le bâtonnier ne conclut : « Il est à craindre que ce début d’année ne soit marqué par la reprise des mouvements de protestation. »

À peine le temps de souffler pour Jean-Jacques Urvoas que le président Éric Minnegheer lui apporte le dessert. Une cerise sur le gâteau. « Le tribunal de grande instance de Brest est le plus sinistré de la cour d’appel de Rennes. » Le constat est limpide.

 

Eric Minnegheer, président du tribunal de Brest.
Eric Minnegheer, président du tribunal de Brest. | Olivier Pauly

 

Et le président appuie : « Face à un dynamisme de politique pénale, les juges se sentent parfois submergés, ont de la peine à suivre et vivent d’autant plus mal la crise des effectifs. »

Des jeunes juges ?

Les juges avaient d’ailleurs obtenu un entretien avec le ministre avant que ne démarre l’audience solennelle. Jean-Jacques Urvoas leur a-t-il confié, comme à sa sortie de la salle d’audience, que Brest est, en Bretagne, « la juridiction la plus sinistrée en postes » ?

En tout cas, il n’a « pas de réponse immédiate » à apporter. Les magistrats qui pourraient intégrer l’effectif brestois « sont déjà en poste ailleurs ».

Il assure cependant vouloir affecter, à Brest, de jeunes magistrats sortant de l’école. Mais cela ne pourrait se faire qu’à la rentrée de septembre 2017. Un effort rendu possible, selon lui, par la politique menée actuellement. « Sous Sarkozy, 111 nouveaux magistrats sortaient de l’école chaque année. Aujourd’hui, nous en formons 400 par an. »



Merah : de la compassion exprimée au procès

Au 7ème jour de son procès, Abdelkader Merah exprime de la compassion pour les victimes en expliquant n’avoir pas perçu leur douleur ou celle de leurs familles durant tout le temps de sa détention.

Par ailleurs, les magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest, manifestement très impliqués dans toutes les tueries terroristes de ces dernières années, n’ont pas cette excuse et sont toujours très loin d’exprimer la moindre compassion à l’égard de leurs victimes.

On notera au passage qu’il n’est pas surprenant que la nouvelle d’une manifestation policière historique le 16 mars 2012 se soit répandue à cette époque grâce aux bons offices du député finistérien Jean-Jacques Urvoas : des Brestois étaient bien à la manoeuvre avec les policiers du Sud-Ouest à l’origine de cette manifestation…

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/j-ai-honte-je-suis-sincerement-triste-indique-abdelkader-merah-au-sujet-actes-son-frere-1344203.html

“J’ai honte, je suis sincèrement triste” indique Abdelkader Merah au sujet des actes de son frère

 

Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)
Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)

 

Au 7ème jour de son procès, lors de l’évocation de la tuerie de l’école juive, le principal accusé a parlé de sa compassion pour les victimes et de sa tristesse.

Par Fabrice Valery Publié le 10/10/2017 à 12:56 Mis à jour le 10/10/2017 à 14:11

Depuis le début du procès des complices de Mohamed Merah, il y a plus d’une semaine, les avocats des parties civiles attendaient un geste, une parole de compassion de la part du principal accusé, Abdelkader Merah.

Ce geste est intervenu ce mardi matin, après le témoignage d’un rescapé de la tuerie de l’école juive : arrivé rue Dalou au volant d’une camionnette en même temps que le terroriste, ce bénévole de l’école a vu l’exécution de l’enseignant et des trois enfants avant lui-même d’essuyer des tirs qui ne l’ont pas blessé.

Profondément choqué, il a décrit devant la Cour d’assises spéciales ce qu’il a vu et ce qu’il a vécu, au moment des faits et après. Il a notamment insisté sur le meurtre de Myriam Monsonégo, 8 ans. Tuée d’une balle dans la tête alors qu’elle voulait ramasser son cartable qu’elle venait d’échapper.

C’est à la suite de cette déposition qu’Abdelkader Merah, interpellé par les avocats des parties civiles, a livré ses éléments de compassion : « J’ai honte, je suis triste. Je m’adresse aux croyants, on est des frères de religion, je suis dans un état d’émotion. « Voir ces actes de l’extérieur, c’est insoutenable, bien sûr je condamne les actes de mon petit frère, j’ai honte ».

Interrogé par un autre avocat des parties civiles, sur le fait qu’il n’avait jamais exprimé sa compassion depuis son interpellation le 22 mars 2012, Abdelkader Merah a répondu qu’il ne se rendait pas compte étant en garde à vue puis à l’isolement en détention provisoire : « Ici je vois les regards, la tristesse des victimes, alors qu’en prison je ne ressentais pas trop ça. Je suis sincèrement triste de ce qui est arrivé. »

 



Manifestation historique de policiers de la DCRI le 16 mars 2012

C’est ce qu’expliquait sur son blog Laurent Borredon le 14 mars 2012 (voir ci-dessous).

Et donc, cette manifestation historique aurait été programmée le 16 mars 2012, probablement à l’initiative de responsables du SNOP du Sud-Ouest, alors même que des militaires y étaient assassinés depuis moins d’une semaine, comme ça, tout à fait par hasard…

A d’autres…

On trouve parmi les organisateurs de cette manifestation de vraies pourritures qui depuis les années 1990 reprochaient aux autorités militaires d’avoir toujours refusé de faire des faux me concernant, afin de m’accuser mensongèrement de n’importe quoi, et à leurs collègues honnis de la DST d’avoir enquêté sur certains de leurs protégés, notamment en 1994, et notamment des complices de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Et tout comme l’intégralité des sbires de cette criminelle, ces mêmes policiers CORROMPUS, que leurs collègues honnêtes n’apprécient pas du tout, n’aiment eux-mêmes ni les études ni les diplômes ni les diplômés et massacrent toujours ces derniers avec plaisir, surtout lorsque ce sont des femmes.

Il s’agit bien d’un fait qu’avec eux j’ai expérimenté très tôt.

 

http://delinquance.blog.lemonde.fr/2012/03/14/une-manifestation-historique-chez-les-policiers-de-la-dcri/

Avis de manifestation historique chez les policiers de la DCRI

 

Il n’y aura pas de communiqué de presse, mais la nouvelle s’est répandue grâce aux bons offices du député (PS) Jean-Jacques Urvoas, sur Twitter: plusieurs dizaines de policiers de la prestigieuse direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) s’apprêtent à manifester leur mécontentement, vendredi matin 16 mars, dans le hall du siège de la direction, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Un évènement inédit pour des fonctionnaires qui évoluent tous dans le secret-défense et la plus grande discrétion. Ces 3100 policiers ont à leur charge la lutte contre l’espionnage étranger, la « répression des actes terroristes ou visant à porter atteinte à l’autorité de l’Etat », la « surveillance des communications », la surveillance des individus et groupes radicaux.

A la manoeuvre, la section du syndicat d’officier SNOP. Pour un responsable syndical, c’est un « ras-le-bol général » qui est en cause: « Cela fait des mois que ça bout. » Des problèmes de « gestion humaine », dans une direction où « tout est opaque ». C’est la nomination d’un commissaire sorti d’école dans l’un des services qui a déclenché l’ire des officiers. Pour les officiers, le choix d’un commissaire débutant plutôt que celui d’un commandant (le grade le plus élevé chez les officiers) témoigne du  manque de considération que la direction leur porte.

Le conflit entre officiers et commissaires – un classique du monde policier – a été relancé, ces dernières semaines, par la présentation au ministre d’un rapport sur une éventuelle fusion des deux corps. Le (très léger) rapport de l’Inspection générale de l’administration et de l’Inspection générale de la police nationale (composée uniquement de commissaires) a balayé tout projet de fusion – une revendication des syndicats d’officiers.

A la DCRI, ces tensions prennent une coloration particulière. La  direction est née d’un simple décret du 27 juin 2008 qui fusionnait la direction de la surveillance du territoire (DST, le contre-espionnage) et les renseignements généraux (RG). Ce qui s’est traduit en pratique par une absorption d’une partie des RG par la DST. Cette dernière a imposé, entre autres, le poids important des commissaires. La DCRI, à Levallois, compte environ 140 commissaires, près de 10% de tous les commissaires français.

Autre élément aggravant, qui est directement en cause ici, « le recrutement massif de jeunes commissaires sortis d’école à des postes élevés », estime Floran Vadillo, spécialiste des questions de renseignement. Un moyen, pour le directeur, Bernard Squarcini, de « faire disparaître la culture ST et la culture RG au profit d’une culture RI », explique M. Vadillo. Avec, comme victimes collatérales, les officiers.

Mais le malaise vient aussi de la personnalité contestée de Bernard Squarcini. « Il y a un effet d’opportunité. Le directeur central est fragilisé. Il n’arrive plus à tenir sa maison », explique Floran Vadillo. Déjà mis en examen, en octobre 2011 par la juge Sylvie Zimmerman, dans l’affaire des fadettes des journalistes du Monde, M. Squarcini a récemment été mis en cause dans le  livre L’Espion du président, des journalistes Olivia Recasens, Didier Hassoux, Christophe Labbé (Robert Laffont). La publication de cet ouvrage a secoué la DCRI. L’accélération de l’enquête sur le cercle Wagram, affaire dans laquelle une des proches de M. Squarcini est mise en examen, commence aussi à déranger à Levallois-Perret. Enfin, le nom du directeur apparaît dans le cadre de l’affaire Guérini. Un responsable syndical s’inquiète de « la pression médiatique » que subissent les policiers en raison de la personnalité de leur chef.

Laurent Borredon

 



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