Procès Merah : on se moque du monde…

Les enquêteurs se sont trouvés dans l’incapacité de déterminer lequel des deux frères Merah s’était connecté à la Freebox du domicile de Zoulikha Aziri, leur mère, le 4 mars 2012, une semaine avant le premier assassinat de militaire, le 11 mars 2012, qui soit dit en passant avait bien retenu mon attention dès la première dépêche AFP y relative, vu que j’avais bien compris certains échanges sur la toile et craignais précisément ce genre de choses depuis quelques temps…

Eh bien moi, je répète comme je l’ai toujours dit depuis lors qu’il n’était vraiment pas difficile d’établir avec certitude l’identité de mon lecteur d’Auterive, qui à mon avis ne peut être qu’Abdelkader Merah.

La criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest l’avait branché sur mon « cas » au plus tard en 2010 avec des intentions très précises que connaissent bien dès le début ses complices magistrats corrompus du Tribunal de Grande Instance de Brest.

Pourquoi n’a-t-il jamais été interrogé sur ses régulières visites de mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog durant un an ou deux avant les faits ? Quel intérêt pouvait-il y trouver ? Je ne parlais pas encore de l’affaire Merah ni d’attentats terroristes ou islamistes, et pour cause… Pourquoi ses visites de mon blog sont-elles subitement devenues quotidiennes et frénétiques à partir du 18 mars 2012, après ma première publication sur les assassinats de militaires qui venaient de se produire dans le Sud-Ouest ?

J’émets l’hypothèse qu’il n’a jamais été interrogé à ce sujet pour la bonne raison qu’un certain nombre de responsables parmi les enquêteurs connaissaient déjà toutes les réponses aux questions qui pouvaient se poser, tout comme les magistrats ultra corrompus du Tribunal de Grande Instance de Brest, et notamment tous ses juges d’instruction à cette époque, dont c’est bien le cas.

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/10/au-proces-merah-une-sensation-de-deja-vu_5198580_1653578.html

Au procès Merah, une sensation de déjà-vu

 

La deuxième semaine d’audience s’est ouverte lundi et le problème reste entier pour l’accusation, dont on se demande comment elle va parvenir à prouver la culpabilité du grand frère de Mohamed Merah.

LE MONDE | 10.10.2017 à 03h18 | Par Henri Seckel

Abdelkader Merah au Palais de justice de Paris, le 3 octobre 2017.

L’impression d’assister au procès de Mohamed Merah, mort il y a cinq ans et demi, plus qu’à celui de son frère Abdelkader, présent dans le box des accusés; des témoignages anonymes de policiers enfermés dans un écran, visage caché, voix déformée; le récit en longueur et en détail des attentats et de l’enquête; une vive tension entre la poignée d’avocats de la défense d’un côté et l’armée d’avocats des parties civiles de l’autre. Lundi 9 octobre s’est ouverte la deuxième semaine du « procès Merah », et elle ressemble pour l’instant furieusement à la première, avec cette similitude au-dessus de toutes les autres : la difficulté pour l’accusation à prouver la complicité d’Abdelkader Merah dans les sept assassinats commis par son petit frère en mars 2012 à Toulouse et Montauban.

 

Lire aussi :   L’indispensable et impossible procès Merah

Un point précis, au sixième jour des débats, est venu illustrer cette difficulté. La Freebox du domicile de Zoulikha Aziri, la mère du tueur, est formelle : le 4 mars 2012, sept jours avant le premier assassinat de Mohamed Merah, quelqu’un s’est connecté chez elle au site internet « Le Bon Coin », à 23 h 08 puis à 23 h 11. Objet de ces deux visites : la petite annonce déposée par le soldat Imad Ibn Ziaten, qui vendait une moto. C’est au rendez-vous où il pensait réaliser la transaction qu’Imad Ibn Ziaten sera tué une semaine plus tard.

Les deux frères sont souvent tout près

Qui a effectué cette visite sur « Le Bon Coin » ? Si c’est Abdelkader, sa complicité est établie, et son sort réglé : coupable, perpétuité. Le témoin n° 19, capitaine de police qui travaillait à la cybercriminalité en mars 2012, a enquêté pour identifier l’auteur de cette connexion. Me Eric Dupond-Moretti, avocat de l’accusé, interroge l’enquêteur anonyme :

« Avez-vous établi que c’est Abdelkader Merah qui s’est connecté ?

- La seule chose que je peux établir, c’est que la connexion a été établie depuis la Freebox.

- Oui ou non, monsieur ? Ce n’est pas compliqué.

- Je n’ai pas pu établir que c’était Abdelkader Merah ou Mohamed Merah qui était derrière la Freebox. »

Lire aussi :   Terrorisme : le procès Merah sans Merah

Pas impossible que ce soit l’un. Pas impossibe que ce soit l’autre. Impossible à déterminer. Voilà un élément à la décharge d’Abdelkader Merah, lequel, avant et pendant la période des attentats, n’est jamais loin de son petit frère avec qui il a toujours entretenu des relations tumultueuses, puis renoué le contact dans les semaines qui ont précédé les tueries. Il n’est jamais loin, et il est même parfois tout près, puisque les deux hommes se voient au bord d’un terrain de football trois heures avant le premier assassinat le 11 mars, et dînent ensemble quatre jours plus tard, le 15, alors que dans l’après-midi, Mohamed Merah a tué deux autres militaires, et en a blessé grièvement un troisième.

Un tiers du procès a eu lieu

Là encore, le détail manque pour démontrer la culpabilité d’Abdelkader Merah : qui peut prouver ce que les deux hommes se sont dit lors de ces rencontres ? Comment l’accusation va-t-elle prouver que Mohamed et Abdelkader Merah ont alors évoqué les tueries, et que le cerveau du second a guidé la main du premier ? Comment va-t-elle prouver qu’Abdelkader Merah savait que le vol du scooter par son petit frère le 6 mars 2012 – alors que les deux frères roulaient dans la même voiture juste avant le larcin – allait servir son à dessein terroriste, et non à des braquages quelconques ? Comment va-t-elle pouvoir établir que la communauté idéologique entre les deux – un islam rigoriste – signifie complicité ? Ces éléments additionnés les uns aux autres pourront-il, au bout du compte, constituer une preuve ?

Lire aussi :   « Les terroristes habitent nos pensées »

Dans la salle Voltaire du Palais de justice de Paris, depuis l’ouverture du procès, les échanges sont plus que vifs. Le président de la Cour, Franck Zientara, essaie tant bien que mal de les maintenir dans les frontières de la dignité, et de ne pas se laisser perturber par les coups de pression de Dupond-Moretti, qui fait du Dupond-Moretti. Pas une heure sans que le ton ne monte, pas un jour sans incident majeur.

Lundi, on a carrément eu droit à la révélation involontaire, en pleine audience, de l’identité du témoin policier anonyme n° 45 par l’avocate générale, identité ensuite soulignée tout à fait volontairement par Me Dupond-Moretti, que l’anonymat des témoins exaspère. Le président de la Cour a dénoncé la « tension permanente » des débats. Le procès est encore long, mais le temps file. Six jours d’audience se sont déjà écoulés. Il en reste douze avant le début des plaidoiries. Verdict le 2 novembre.

 



Condamné à 7 ans de prison pour trafic d’armes, Claude Hermant fait appel

 

Carte depuis Chéreng, 59152 pour Lille

 

De Chéreng à Lille, il n’y a que 13,4 km.

Ah tiens, justement, on retrouve dans ce secteur des gens qui ont fourni des armes au terroriste Amedy Coulibaly.

Il y a décidément quelque chose de pourri au royaume du « renseignement »…

 

http://www.europe1.fr/faits-divers/ancien-indic-claude-hermant-condamne-a-sept-ans-de-prison-pour-trafic-darmes-3459425

L’ancien indic’ Claude Hermant condamné à sept ans de prison pour trafic d’armes

 

17h22, le 09 octobre 2017, modifié à 17h36, le 09 octobre 2017
L'ancien indic' Claude Hermant condamné à sept ans de prison pour trafic d'armes
Certaines armes dont Claude Hermant organisait le trafic avaient fini par équiper Amedy Coulibaly, auteur de l’attentat de l’Hyper Cacher, qui a tué cinq personnes. @ DAMIEN MEYER / AFP
 

Certaines armes dont Claude Hermant organisait le trafic avaient fini par équiper Amedy Coulibaly, auteur de l’attentat de l’Hyper Cacher, qui a tué cinq personnes.

 

Claude Hermant, 54 ans, ancien indicateur des douanes et des gendarmes, a été condamné lundi à sept ans de prison et 30.000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Lille pour trafic d’armes en bande organisée, dont certaines ont servi lors de l’attentat de l’Hyper Cacher. Ce jugement, lu par le président du tribunal Marc Trévidic, est inférieur aux réquisitions du parquet, qui avait demandé dix ans de prison, soit la peine maximale encourue, ainsi que 150.000 euros d’amende.

Des armes qui ont fini par équiper Amedy Coulibaly. Hermant, figure de l’extrême droite identitaire lilloise, en détention provisoire depuis janvier 2015, est le principal mis en cause de cette vaste affaire portant sur près de 500 armes, ayant nécessité plus de deux ans et demi d’instruction. Le commerce auquel il se livrait a, en bout de chaîne, fini par équiper Amedy Coulibaly, auteur de l’attentat de l’Hyper Cacher. Six armes, dont des pistolets Tokarev, sont tombées dans les mains du terroriste qui a assassiné en janvier 2015 quatre personnes dans ce magasin à Paris, avant d’être tué. La veille, il avait tué une policière municipale à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine.

L’avocat d’Hermant pointe le mode de fonctionnement des services de renseignement. « On envisage très sérieusement de faire appel pour des raisons que l’on répète dans ce dossier depuis deux ans et demi », a déclaré Me Maxime Moulin, avocat d’Hermant, pointant « un certain nombre de questions sur le mode de fonctionnement de la gendarmerie et des services de renseignement dans ces dossiers d’indicateur ». Lors du procès, du 11 au 17 septembre, Hermant a plusieurs fois invoqué les nécessités de sa mission d’informateur et d’infiltré pour justifier les achats d’armes démilitarisées en provenance d’Europe de l’Est, et leur remilitarisation. La compagne de Claude Hermant, Aurore J., a elle été condamnée à cinq ans de prison, dont trois avec sursis, et 30.000 euros d’amende.

Cinq ans de prison pour une intermédiaire présumé de Coulibaly. Samir L., un des intermédiaires présumés de Coulibaly et mis en examen dans le volet parisien du circuit des armes ayant fourni le terroriste, a écopé de cinq ans de prison et 15.000 euros d’amende. Le ministère public avait requis six ans de prison et 100.000 euros d’amende. Enfin, un agent de renseignement des douanes, Sébastien L., s’est vu infliger une peine de huit mois avec sursis. « On peut importer par petites quantités et non pas par containers, mais nous savons malheureusement qu’avec seulement des dizaines d’armes, on peut faire des centaines de morts », avait dit le procureur Jean-Philippe Navarre lors de son réquisitoire.

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/236841/article/2017-10-09/l-ex-indic-claude-hermant-condamne-sept-ans-de-prison-pour-trafic-d-armes

L’ex-indic Claude Hermant condamné à sept ans de prison pour trafic d’armes

 

Ce lundi, à 14 h, le tribunal présidé par Marc Trevidic a rendu son délibéré à l’issue d’un procès pour trafic d’armes. Figure centrale du dossier et de l’audience, Claude Hermant, homme de l’ultradroite identitaire régionale, écope de sept ans de prison et de 30 000 € d’amende.

Par Lakhdar Belaïd | Publié le 09/10/2017

Maxime Moulin, avocat de Claude Hermant, a d’ores et déjà annoncé son intention d’aller en appel. PHOTO ARCHIVES EDOUARD BRIDE

Maxime Moulin, avocat de Claude Hermant, a d’ores et déjà annoncé son intention d’aller en appel. PHOTO ARCHIVES EDOUARD BRIDE

Les débats s’étaient étalés du 11 au 17 septembre dernier. Fondateur du lieu de vie identitaire la Maison flamande, aujourd’hui fermé, Claude Hermant, 54 ans, devait répondre à une question simple. A-t-il importé des centaines d’armes de guerre de Slovaquie pour alimenter la pègre française ? Il est question de 250 armes (au minimum) entre 2013 et 2015. Dont six ayant terminé leur course entre les mains d’Amedy Coulibaly, le tueur de l’Hyper Cacher et assassin d’une policière municipale en région parisienne.

Infiltration

Incarcéré dès son interpellation en janvier 2015, Hermant maintient une même version. «  Professionnel de l’infiltration  », il a travaillé en accord avec des gendarmes de la section de recherches de Lille. Mission : infiltrer le «  milieu  ». Également poursuivi dans cette affaire, parmi dix prévenus au total, Samir Ladjali est présenté comme la prise de guerre de ce système occulte. Vu comme un gros client, ce Roubaisien de 32 ans aurait été «  traité  » par Hermant au bénéfice des gendarmes dont il a bel et bien été indicateur. Les militaires sont venus jurer le contraire à la barre. Hermant ? «  Source  », oui, «  infiltré  », jamais de la vie. Un très mauvais moment face aux magistrats. Sous le regard du président Marc Trevidic, les avocats de la défense, Maxime Moulin pour Hermant, Cherifa Benmouffok et Muriel Cuadrado pour Ladjali, les ont pilonnés de questions concernant leurs relations anciennes avec le principal suspect de ce dossier. Soupçonné d’avoir été intermédiaire du passage des armes entre Hermant et Coulibaly, Ladjali assure, lui, n’avoir été intéressé que par le rachat de la Frite rit, le snack lillois de Hermant et de sa femme, Aurore Joly, également poursuivie.

L’interrogatoire des gendarmes laissera un sentiment de malaise. Riche de ses relations dans les services de sécurité ou de renseignement (police ou gendarmerie), Claude Hermant s’est-il senti suffisamment puissant (ou malin) pour lancer un trafic de grande ampleur ? L’audition de Sébastien L., un douanier défendu par Emmanuel Riglaire et poursuivi pour avoir acheté une arme «  à titre personnel  » n’aidera pas les débats. C’est lui qui avait orienté Hermant vers les enquêteurs de la section de recherches. Dans le prétoire, le parquet se chargera de secouer ce spécialiste du renseignement.

Appel

La police judiciaire mettra finalement le holà à une activité occulte passée sous de nombreux écrans radar. L’épilogue d’un très large négoce d’armes de guerre dont les éléments, sommairement démilitarisés, arrivaient… par la poste. Claude Hermant ou encore sa femme seront finalement condamnés pour «  commerce d’armes  » et non trafic.

Sanction pour les principaux prévenus. Aurore Joly : cinq ans, dont trois avec sursis, et 30 000 € d’amende ; Samir Ladjali : cinq ans ; Antoine Denevi : trois ans ; Christophe Dubroeucq : quatre ans ; Sébastien L. : huit mois avec sursis. Maxime Moulin, avocat de Claude Hermant, a d’ores et déjà annoncé son intention d’aller en appel. Pour Samir Ladjali, Cherifa Benmouffok y réfléchit. Son client, Claude Hermant et Christophe Dubroeucq, défendu par Faustine Broulin, restent en prison.

 



Un complice de Mohammed Merah à Chéreng

Oui, c’est bien ce qui se déduit des indications que j’ai fournies dans mon précédent article.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A9reng

Chéreng

image illustrant une commune du Nord
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Chéreng
Image illustrative de l'article Chéreng
Blason de Chéreng
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Templeuve
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Pascal Zoute
2014-2020
Code postal 59152
Code commune 59146
Démographie
Gentilé Chérengeois
Population
municipale
2 976 hab. (2014)
Densité 712 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 41″ nord, 3° 12′ 19″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 47 m
Superficie 4,18 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France

City locator 14.svg
Chéreng
Liens
Site web http://www.mairie-chereng.fr/ [archive]
modifier Consultez la documentation du modèle

 

Chéreng est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France.

Sommaire

Géographie

Un complice de Mohammed Merah à Chéreng dans AC ! Brest 180px-Ch%C3%A9reng

Chéreng dans son canton et son arrondissement
600px-Chereng20 dans Attentats

Vue panoramique de Chereng

Situation

La commune se situe dans le pevele, la campagne assez « aisée », située à l’est de Lille. Elle bénéficie d’une d’accès nombreux par les autoroutes, A1, A27, A25, reliant la ville à Paris, Gand, Anvers, Bruxelles. Chéreng bénéficie aussi de la proximité de la métropole lilloise, avec écoles, collèges, universités, structures commerciales et culturelles dans les communes environnantes. Appartenant à la sphère urbaine de l’agglomération lilloise, elle bénéficie de l’effet de rurbanisation.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Chéreng
Tressin Willems
Anstaing Chéreng Baisieux
Gruson

Environnement

Durant l’été 2009, la ville a innové en s’équipant d’un camion benne hippomobile1 écologique, contribuant ainsi au sauvetage des chevaux de la race Trait du Nord en leur retrouvant une utilité2. La jument nommée Olive participe également aux festivités du village dont le carnaval et les festivités du 14 juillet, fête nationale française.

Histoire

Sans prétendre faire remonter ce village à une très haute antiquité, il est certain[réf. nécessaire] qu’il partage, vu sa position, les origines de Pont-à-Tressin. Dans un titre de l’abbaye de Cysoing cité par le savant Mirœus, ce lieu se nomme Ceren en 1164. Une charte de ce même monastère de 1195 lui donne le nom de Cheren. En 1261, un cartulaire de Loos l’appelle Chérench qui devient Chierench en 1325, selon un manuscrit de saint Nicolas de Lille.

L’autel de Chéreng est donné, dès 1145, à l’abbaye par Honorins[réf. nécessaire], évêque de Tournai, et sa première forme lui vient précisément de la confirmation de cette donation faite par Gérard, successeur d’Honorins[réf. nécessaire].

Selon Legroux[Qui ?], « Comme Philippe de Valois, roi de France, était passé le pont en 1340, il s’est donné en ce lieu des escarmouches de temps en temps entre quelques détachements et celle des Anglais, Liégeois et Flamands ». Selon Buzelin[Qui ?], « Dans cette partie de la Pévèle, dit-il, où coule la Marque, se trouve Chéreng. C’est là qu’on voit le pont de Chéreng, vulgairement le Pont-à-Tressin, si fréquenté par ceux qui vont à Lille ou à Tournay. »

Lorsqu’en 1340, Philippe de Valois campe à Bouvines avec son armée, à deux fois les Anglais et les Flamands firent une attaque par ce pont. Ils veulent repousser au-delà de la Marque l’arrière-garde du camp français. À deux reprises, ce pont est le théâtre de combats intenses. Les soldats du Hainaut en tête, presque tous nobles et de bonne maison, profitant d’une nuit obscure, passent par là et surprennent à l’improviste les troupes du roi de Bohème et de l’évêque de Liège. Mais Rodernaque[Qui ?], homme d’illustre naissance, revenant de garde avec ses soldats, les aperçoit et les attaque vivement. Il en tue un tel nombre que le reste doit reculer de l’autre côté du pont. Ceux-là sont presque tous tués parce que les Liégeois qui viennent de fourrager attaquent le flanc des fuyards. Quelques nobles allemands ont peu après plus de chance : ils traversent le pont en plus grand nombre pour attaquer les Français, suivis par Jean de Hainaut et un certain nombre de chevaliers flamands. Ils laissent, pour s’assurer le passage du pont, une petite arrière-garde. Alors, ils provoquent Charles de Montmorency et le marquis de Saulieu par une ruse de guerre, feignant la crainte et la fuite, ils attirent Charles de Montgomery près du Pont et défont son armée.

En 1427, Louis XI envoie des forces pour défendre Tournai et le village est occupé militairement. La ville de Tournai est alors assiégée par Adolphe d’Egmont, duc de Gueldres, qui sera tué dans une sortie.

En 1521, le comte de Massau, commandant l’armée de l’empereur Charles Quint, arrive avec les Espagnols pour conquérir la capitale du Tournaisis. Les rives de la Marque reçoivent la visite des soldats, et le pont, l’un des quatre du Mélantois, reçoit des troupes pour le garder. Les hérétiques, pas plus que les soldats, ne se feront faute d’y laisser des traces de leur passage en 1566. Ils avaient commis de si grands désordres à Tournai, qu’ils ne peuvent pas négliger de pousser leur course jusqu’à Chéreng.

Denis Chemin, ministre et chef des Gueux en 1566, est le fils du maréchal de Chéreng. Au mois de décembre arrive un pauvre homme de la ville de Lille pour voir le camp des Gueux situé près des ruines de l’abbaye de Saint-Maur. Pris pour un espion et interrogé sur ce qu’il vient faire, il ne sait que répondre. Denis Chemin le condamne à être pendu à la fenêtre de sa chambre. Quand il monte à l’échelle, le prédicant lui demande s’il veut être Gueux, ce qu’il lui sauverait la vie. Il répond « oui ». Mais les autres Gueux craignant qu’il ne reste papiste souhaitent le tuer. Le condamné s’adresse à Dieu et à la Vierge, et meurt sans autre cause de condamnation qu’une lettre de son curé qu’il porte sur lui.

Louis XIV et la conquête de la Flandre

Le roi Louis XIV médite la conquête de la Flandre et force Tournai à capituler, le 26 juin 1667. Le maréchal d’Aumont, un de ses généraux, profite de la commodité de la rivière et parvient à Pont-à-Tressin. Le roi fait élever en 1670, à Tournai, une citadelle et met en réquisition tous les habitants d’alentour qui par le fruit de leur travail collectif achèvent l’édifice en huit jours[réf. nécessaire]

Michel Ange de Vuœrden, vicomte de Langle, est natif de Chéreng. Il fait imprimer en 1684 un journal historique pour servir à l’histoire de Louis le Grand, et a composé le livre intitulé : Annales bellici et triumphalis Ludovici Magni, Francia et Navarrœ régis ». Il est enterré à Chéreng en 1699. Un de ses descendants, le baron de Vuœrden, devient seigneur de Chéreng.

Les armées du roi s’essoufflent. En 1708, Lille succombe, malgré Boufflers, sous les efforts du Prince Eugène. L’année suivante, les environs de Chéreng accueillent l’armée des alliées commandée par Eugène de Savoie et le Duc de Malborough qui, n’ayant pu attaquer celle des Français, conduite par le maréchal de Villars, viennent assiéger Tournai. La ville se rend après une courte résistance.

En 1712, l’armée d’Angleterre et celle des Impériaux campent à Chéreng. Ils y attendent l’entrée en campagne pendant trois à quatre mois. C’est dans les environs de Baisieux, de Camphin et de Chéreng que le Prince Eugène de Savoie, généralissime des armées coalisées, fait passer une grande revue à ses troupes.

Arrivent le roi Louis XV et la bataille de Fontenoy. Aussi le 26 avril 1745, les Français reviennent sur Tournai, et les habitants du village ont pour voisin et pour quelque temps, le roi de France avec le Dauphin, son fils unique. Fontenoy n’a de cause que le désir des Alliés de sauver la ville de Tournai menacée. Elle se divise non loin d’Antoing[Où ?]. Le village vibre au bruit du canon : la mêlée sanglante fait quelque 20 000 morts. Les habitants du village secourent les blessés et enterrent les morts. Les soldats, vainqueurs ou vaincus, s’éparpillent sur les routes et meurent souvent à côté d’une porte hospitalière[réf. nécessaire].

À la Révolution française, l’église est vendue comme propriété nationale et rachetée par onze particuliers, qui en font don à la commune en 1794. Le village est choisi pour être le point de mire des généraux alliés. Le duc d’York occupe le Pont-à-Tressin. Il a pour antagoniste le général Bonneau. Les Français ne luttent pas contre les ennemis à armes égales. Ils ont à surveiller les avant-postes et ont plus à craindre encore de la trahison. Un sieur Coupleur de Pont-à-Tressin est arrêté et livré aux tribunaux pour avoir, en qualité d’espion, fait égarer une troupe française de grand-garde.

Héraldique

Blason Chereng 59.svg
Les armes de Chéreng se blasonnent ainsi :« De gueules au chef d’or, chargé d’un lion de sable« .

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2008 Henri Eeckhout PS
mars 2008 en cours Pascal Zoute DVD

Instances judiciaires et administratives

La commune relève du tribunal d’instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d’appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d’appel de Douai.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d’un recensement qui repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation3. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 20084,Note 1.

En 2014, la commune comptait 2 976 habitants, en diminution de -1,55 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
830 860 926 1 107 1 302 1 295 1 291 1 290 1 312
           Évolution de la population  [modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 395 1 429 1 431 1 442 1 461 1 391 1 384 1 442 1 474
           Évolution de la population  [modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 618 1 558 1 576 1 515 1 570 1 613 1 633 1 587 1 768
           Évolution de la population  [modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 801 1 811 1 828 1 991 2 634 2 930 3 046 2 976 2 976
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu’en 19995 puis Insee à partir de 20066.)
Histogramme de l’évolution démographique

190ac05a399f5318f922e289f14aaf80 dans Corruption

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Chéreng en 2007 en pourcentage7.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2
90 ans ou +
0,2
3,8
75 à 89 ans
6,8
13,2
60 à 74 ans
13,9
25,1
45 à 59 ans
24,0
19,7
30 à 44 ans
20,9
17,3
15 à 29 ans
15,2
20,8
0 à 14 ans
19,1
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage8.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2
90 ans ou +
0,7
4,6
75 à 89 ans
8,2
10,4
60 à 74 ans
11,9
19,8
45 à 59 ans
19,5
21,0
30 à 44 ans
19,9
22,5
15 à 29 ans
20,9
21,5
0 à 14 ans
18,9

Lieux et monuments

Cette petite ville est typique du département du Nord : une majorité de maisons basses en brique, qui rappellent son origine rurale, alternent avec de grandes demeures qui ont toutes pignon sur rue. Elle a pour caractéristique d’avoir un centre-ville étalé le long d’une route nationale reliant Lille à Tournai, communément appelée « route de Tournai ».

L’église de Chéreng possède un baptistère datant probablement du XIIe siècle. Quatre têtes byzantines lui donnent un cachet fort original (voir photos du fond et des têtes9,10,11,12,13,14). On y trouve également un cœur de plomb dont toute la valeur est celle du souvenir (il renferme le cœur d’un jeune seigneur de 17 ans, fils de l’illustre baron de Vuœrden) ; un calice du XVIIe siècle et une cloche à la danse macabre fort curieuse, datant de 1734, et portant les armoiries des donateurs, seigneurs de Chéreng de Carondelet-de Rasoir.

Sur la route nationale, à l’entrée de Chéreng, on peut voir un ancien bureau de poste (la Hamaide), inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 195115. L’histoire raconte que Louis XIV aurait séjourné dans cet endroit.

Chéreng est aussi connue pour le château de Montreul qui est maintenant la maison des chasseurs du Nord.

Jumelages

Chéreng est jumelée avec la commune de East Peckham, dans le Kent, au Royaume-Uni.

Pour approfondir

Bibliographie

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Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l’ensemble des communes.

Références

 



Des revenants dans mes statistiques de blogs…

Depuis quelques jours, je vois revenir dans mes statistiques de blogs bien de mes anciens lecteurs un peu particuliers et m’interroge sur ce qui me vaut de leur part un tel retour d’affection.

Ne serait-ce pas, par hasard, le procès de l’affaire Merah qui s’est ouvert au début de la semaine ?

Comme j’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises par le passé, j’avais sur mon ancien blog « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog un régulier lecteur d’Auterive que je n’ai plus jamais revu après l’interpellation et l’incarcération d’Abdelkader Merah le 21 mars 2012.

Après que je me sois mise à publier sur les assassinats de militaires à compter du 18 mars 2012, ses visites de mon blog étaient devenues frénétiques, il le consultait plusieurs fois par jour.

Aussi, depuis la fin mars 2012, d’autres indices ayant achevé d’emporter ma conviction, j’ai toujours été absolument persuadée que mon lecteur d’Auterive était bien le frère du tueur au scooter.

Mais à la même époque, j’avais aussi un très régulier lecteur de Chéreng.

Or, le revoilà… avec quelques autres dont je parlerai peut-être plus tard, ou pas.

 

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http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/07/l-indispensable-et-impossible-proces-merah_5197640_1653578.html

L’indispensable et impossible procès Merah

 

L’absence de l’auteur des sept assassinats, en mars 2012 à Toulouse et Montauban, pèse sur le procès d’Abdelkader Merah et Fettah Malki.

LE MONDE | 07.10.2017 à 09h51 • Mis à jour le 07.10.2017 à 13h42 | Par Henri Seckel

Depuis l’ouverture du procès Merah, lundi 2 octobre à Paris, on assiste au spectacle déroutant d’une justice qui fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a. Et elle n’a pas Mohamed Merah. D’où ce décalage : l’auteur de sept assassinats en mars 2012 à Toulouse et Montauban, lui-même abattu par le RAID dans la foulée de ces tueries, n’est pas dans le box des accusés, mais il est partout ailleurs. Dans les esprits, dans les débats, dans la majeure partie des 117 tomes du dossier que l’on aperçoit empilés au fond de la salle Voltaire du Palais de justice.

 

Lire aussi :   Au procès Merah, le « cinéma » du témoin anonyme « n° 35 »

Le procès de Mohamed Merah ne peut pas avoir lieu, mais pouvait-il ne pas y avoir de « procès Merah », pour les familles des victimes, pour l’opinion publique, pour que ces faits terribles ne restent pas impunis ? Inimaginable. Pourtant, comment ne pas constater, dans le même temps, qu’on veut faire porter un chapeau trop grand pour eux à Abdelkader Merah et Fettah Malki, dont le président de la Cour a jugé utile de rappeler à plusieurs reprises qu’ils étaient « présumés innocents » ? Telle est l’ambivalence de ce procès : à la fois indispensable et impossible.

Le premier accusé est soupçonné d’avoir endoctriné son petit frère dans sa pensée djihadiste, de l’avoir encouragé à commettre des attentats, et d’avoir favorisé leur réalisation en l’aidant à voler un scooter. Au second, on reproche d’avoir fourni une arme et un gilet pare-balles à Mohamed Merah. Ils encourent respectivement la perpétuité et vingt ans de réclusion.

« Ce procès répond à un impératif politique et social, pas au droit, râle Me Christian Etelin, avocat de Fettah Malki. Le problème de leur complicité ne nécessitait pas tout ce maelström, cette audience qui dure cinq semaines, où l’on va instruire chacun des crimes de Mohamed Merah. »

Procès posthume

De fait, la première semaine a pris des airs de procès posthume du « tueur au scooter ». Enquêteurs, médecins légistes, experts balistiques sont revenus, avec un luxe de détails, sur le déroulé des tueries, et on en est parfois venu à oublier la présence des deux accusés dans le box. La journée de mercredi s’est achevée sans qu’ils aient été mentionnés dans les débats, ni amenés à s’exprimer.

« On est obligé de parler de Mohamed Merah pour le relier à son frère, explique Me Méhana Mouhou, avocat de la famille d’Imad Ibn Ziaten, première victime du tueur. On est obligé de s’attarder sur sa personnalité, sa radicalisation et ses contacts avec Abdelkader avant et pendant les attentats. C’est une frustration immense pour les familles qu’il ne soit pas là, mais c’est une satisfaction que la justice puisse passer grâce à la participation de son frère pour complicité. »

Lire aussi :   Procès Merah : « Votre frère, c’était un bon ou un mauvais musulman ? »

Mais « y a-t-il des preuves ? », a demandé plusieurs fois Me Eric Dupond-Moretti, l’avocat d’Abdelkader Merah. On n’en a pas encore vu de solides. Au sujet du vol du scooter, l’accusé a reconnu qu’il était avec son frère au moment des faits, mais nie y avoir participé. Sa présence – dans une voiture, d’où Mohamed Merah s’était soudain extrait pour aller commettre le vol – lui a semblé suffisamment peu grave pour qu’il l’apprenne lui-même aux policiers. « Si Abdelkader Merah ne vous avait pas dit qu’il était là pour le vol du scooter, vous l’auriez su ? », a demandé son avocat à un enquêteur venu témoigner, lequel a simplement répondu : « Non. »

Autre élément fragile de l’accusation : quelques heures avant de tuer Imad Ibn Ziaten, Mohamed Merah est venu s’entretenir avec son grand frère au bord d’un terrain où ce dernier jouait au football. « C’est indifférent, a balayé Me Dupond-Moretti. Qu’est-ce que vous avez comme preuve qu’il lui a demandé de commettre les horreurs qu’il a commises ? »

Enfin, élément à charge rappelé à l’envi par les avocats des parties civiles, cette déclaration d’Abdelkader Merah en garde à vue : « Je suis fier de la façon dont [Mohamed] est mort, il est mort en combattant, c’est ce que nous enseigne le Coran. » Argument démonté par Me Dupond-Moretti : « A supposer que ces propos soient bruts, qu’il n’y ait pas eu de provocation de la part des policiers, et qu’Abdelkader Merah trouve magnifique ce que son frangin a fait, cela s’appelle “apologie du terrorisme”, pas “complicité”. Ça le rend haïssable, mais pas complice. »

Lire aussi :   Terrorisme : le procès Merah sans Merah

« On s’inquiète vraiment, on a peur de l’acquittement, a lâché, en sortant de l’audience, jeudi, la sœur de Mohamed Legouad, militaire tué par Mohamed Merah à Montauban. Déjà qu’il manque celui qui est à nos yeux le coupable majeur… Normalement, le frère n’est pas pour rien dans ce massacre, mais bon, rien ne le prouve. » Le procès Merah, qui s’annonce laborieux et éprouvant jusqu’au bout, connaîtra son verdict le 2 novembre.



Un internaute de Bourgoin obsédé par l’affaire Le Page de Plougonvelin

Cela fait des semaines que ça dure.

A ce stade, j’ai donc décidé d’en parler et signale à l’internaute en question qu’il pourrait se manifester d’une autre manière, par exemple en me laissant des commentaires sur cet article.

Dans l’hypothèse où il disposerait d’informations particulières sur cette affaire, je l’invite aussi à les transmettre aux autorités judiciaires.

A cet effet, il peut se rendre au commissariat de police le plus proche de son domicile, a priori celui-ci :

 

Commissariat de Police

5, Avenue Henri Barbusse

38300 Bourgoin-Jallieu

 

 

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