Pourquoi Patricia Bouchon a-t-elle été assassinée ?

Il suffit de lire le malade mental au clavier – son « arme » – pour le savoir.

Que fait-il donc sur Internet ?

« Il se fout de la poire des évangélistes glabres, intriquant ses tentacules capillaires jusques au cœur de la tristouillerie la plus tristouille, ourdissant des plans velus auprès desquels le célèbre Grand Remplacement tant choyé par les paranos et autres gniasses complotistes, n’est que pipi de chat. »

Le corps de Patricia Bouchon a bien été déposé sciemment à proximité du lieu qu’elle avait jadis régulièrement fréquenté. Ses assassins étaient bien renseignés à son sujet, ils s’étaient au préalable introduits « au coeur de la tristouillerie la plus tristouille » (sic).

 

https://www.ladepeche.fr/article/2013/07/07/1666682-joggeuse-de-bouloc-de-nouvelles-pistes-dans-l-enquete.html

Publié le 07/07/2013 à 07:41, Mis à jour le 07/07/2013 à 10:27

Joggeuse de Bouloc : de nouvelles pistes dans l’enquête

 

enquête sur la mort de Patricia Bouchon

Gendarmes et techniciens en investigation criminelle sont sur la scène de crime. Ils découvrent la boucle d'oreille de la victime, un élastique à cheveux et d'importantes traces de sang, au fond de cette impasse, à la sortie de Bouloc./Photos DR et Nathalie Saint-Affre.
Gendarmes et techniciens en investigation criminelle sont sur la scène de crime. Ils découvrent la boucle d’oreille de la victime, un élastique à cheveux et d’importantes traces de sang, au fond de cette impasse, à la sortie de Bouloc./Photos DR et Nathalie Saint-Affre.

Pourquoi Patricia Bouchon a-t-elle été assassinée ? dans AC ! Brest image-zoom

C’était il y a un an. Un Tarnais de 36 ans s’était présenté à la gendarmerie de Vielmur-sur-Agout, entre Castres et Lavaur, pour s’accuser du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc mortellement agressée et dont le corps avait été découvert dans une retenue d’eau le 29 mars 2011, six semaines après sa disparition. Après 36 heures de garde à vue, cet homme en détresse psychologique a été hospitalisé en psychiatrie. Il n’y avait aucun lien entre le meurtre de la joggeuse et ce Tarnais qui s’accusait du crime.

Depuis ce dernier rebondissement, l’enquête n’a débouché sur aucune autre garde à vue. Mais les pistes ne manquent pas pour les onze gendarmes de la cellule d’enquête «Disparition 31», à la section de recherches, qui travaillent sans relâche sur cette énigme criminelle. Ces derniers jours, les investigations menées autour de Villematier, non loin du lieu de la découverte de la dépouille de la joggeuse, ont orienté les enquêteurs vers les évangélistes.

 

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Dans le passé, Patricia Bouchon, attachée à l’église protestante, fréquentait assidûment l’enceinte religieuse de Villemur-sur-Tarn. Après les cérémonies du dimanche, des repas étaient organisés chez un membre de cette église dont le domicile se situe à proximité du lieu de la découverte du corps de la joggeuse. Mais depuis une vingtaine d’années, Patricia Bouchon avait pris ses distances vis-à-vis de l’église protestante et de ses membres très discrets, vivant sa religion de manière plus personnelle. Elle conservait toujours une bible à la maison.

Avait-elle connu, durant ces années, une personne au sein de la communauté qui aurait été amenée à la revoir, vingt ans après, du côté de Bouloc ? C’est en tout cas ce qu’ont voulu vérifier les enquêteurs qui ont aussitôt refermé cette hypothèse. Une de plus.

Car le travail de vérifications ne cesse jamais : personnes impliquées pour agressions ou crimes sexuels dans le Frontonnais, signalements d’individus au comportement «suspect». Il n’est pas rare que les enquêteurs soient sollicités par des habitants du secteur, entre Bouloc, Villematier, Fronton ou Villemur, pour vérifier la présence ou pas d’un «inconnu à l’allure étrange.» Mais là aussi, les pistes se referment irrémédiablement.

Le travail sur les Clio, voiture aperçue aux abords du lieu de l’agression, à Bouloc, n’est pas terminé. Les enquêteurs sillonnent cette zone à la croisée de trois départements, privilégiant la piste locale. Munis d’une esquisse représentant les traits du supposé tueur, ils frappent aux portes des maisons espérant recueillir un indice, un témoignage, susceptible de faire basculer l’enquête. À moins que ce bout d’ADN retrouvé sur les vêtements de la victime ne livre un jour le nom du véritable suspect.

La piste d’un évangéliste a retenu l’attention des enquêteurs qui travaillent toujours sur le meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc tuée en 2011.


La piste locale ratissée

«Excuse-moi, excuse-moi !» Ces mots prononcés par le tueur sur la scène de crime sont ceux entendus par les voisins, au moment de l’agression mortelle dont est victime Patricia Bouchon, dans l’impasse caillouteuse, à la sortie de Bouloc. Mais l’homme n’est pas repéré. Il passe encore entre les mailles lorsqu’il dépose le corps de la joggeuse dans l’eau, sous un pont, 12 kilomètres plus loin. Les enquêteurs travaillent sur la piste locale considérant que le choix de ce lieu n’est peut-être pas le fait du hasard.


Le chiffre : 8 000

pièces > Actes d’enquête. C’est le nombre de pièces de procédure établies par les enquêteurs sur commission rogatoire de la juge Nicole Bergougnan au cours de l’information judiciaire.


Le chiffre : 1 500

auditions > Partout en France. C’est le nombre de personnes entendues depuis deux ans et demi dans le cadre de l’enquête. Les gendarmes se sont déplacés notamment en Corse, dans les Landes et à Tours pour recueillir des témoignages. Le dossier fait 14 tomes.


Le chiffre : 8

gardes à vue >

Depuis 2011. Ce chiffre n’a pas évolué depuis la dernière personne qui s’est présentée spontanément à la gendarmerie de Vielmur-sur-Agoût, le 30 juin 2012.


«Plus le temps passe, plus c’est difficile»

Avec deux marches silencieuses organisées en février 2012 et 2013 à Bouloc, la famille de Patricia Bouchon croit toujours en la résolution de cette affaire. «On sait que les enquêteurs travaillent d’arrache-pied et font leur maximum. Mais plus le temps passe et plus c’est difficile pour nous», témoigne Sandra, la sœur de Patricia Bouchon. Une famille solidaire qui a demandé à être reçue par la juge d’instruction Nicole Bergougnan pour faire le point sur les investigations. «On souhaite toujours que soit diffusé dans les médias le portrait-robot de l’agresseur que les enquêteurs ont à leur disposition», poursuit Sandra. L’avocat de la famille, Stéphane Juillard, attend toujours l’intégralité du dossier qui fait 14 tomes. «L’espoir d’arriver au bout de cette affaire est toujours présent», ajoute l’avocat.

Femme active et sportive de 49 ans, Patricia Bouchon s’était installée avec son mari et sa fille, à Bouloc, au nord de la Haute-Garonne, dans une villa, entre 2008 et 2009, après une vingtaine de déménagements en 30 ans. Tous les matins, elle prenait le bus jusqu’à Borderouge, un quartier au nord de Toulouse, et rejoignait à pied le cabinet d’avocats dans lequel elle travaillait en tant que secrétaire juridique, Grande-rue-Saint-Michel, à Toulouse. Elle avait l’habitude de faire son jogging tôt le matin. Ce lundi 14 février 2011, après une période d’arrêt de travail, Patricia reprend le chemin de la course à pied. Vers 4 h 30, elle quitte sa maison en tenue de sport pour 35 minutes de jogging. Elle devait ensuite prendre un taxi avec son mari, responsable de plusieurs magasins de bricolage, avant de se rendre à son travail. Mais ne le voyant pas revenir, son époux, Christian, donne l’alerte. Le corps de Patricia est retrouvé par un employé municipal, le 29 mars 2011, 12 kilomètres plus loin, dans une retenue d’eau, sous un petit pont, à Villematier. Elle a été victime de coups violents portés à la tête dont certains, mortels, lui ont brisé le crâne et les vertèbres cervicales.

Frédéric Abéla



Catherine Deneuve chahutée et déjà embarrassée après avoir signé une tribune pour une « liberté d’importuner »

Dans une réponse aux polémiques qui font suite à la parution de la tribune en cause, elle s’excuse auprès des victimes d’actes odieux qui auraient pu se sentir agressées par ce texte et dit à propos des « conservateurs, racistes et traditionalistes de tout poil qui ont trouvé stratégique de m’apporter leur soutien » : « Ils n’auront ni ma gratitude ni mon amitié ».

Mais le plus gros problème que puisse poser ce texte aux victimes, c’est que leurs agresseurs ne l’ont pas attendu pour se défendre dans les mêmes termes exactement.

En effet, quelle est la victime qui n’a pas déjà entendu les mêmes discours en provenance de ses agresseurs ou de leurs défenseurs ?

Il est question de harcèlements et d’agressions graves, de viols, de pédophilie. Ils nous répondent toujours « puritanisme ». Le malade mental au clavier – son « arme » – revendique même de plus le droit d’écrire et publier des « bouquins » soi-disant « biographiques » et réellement pornographiques pour humilier ses victimes et leurs proches et détruire leurs réputations.

Marquer toutes ces personnes du sceau de l’infamie pour le restant de leurs jours, leur faire perdre leurs emplois, leurs amis, leurs relations, les isoler totalement et définitivement jusqu’à ce qu’elles en crèvent, relèverait d’après lui de son droit de prétendu « écrivain » ou « artiste ».

Que des femmes se lèvent pour apporter de l’eau à son moulin – sans aucun doute pas de manière consciente – pour lui et tous les pervers dans son genre, c’est du pain bénit.

 

https://culturebox.francetvinfo.fr/cinema/evenements/liberte-d-importuner-catherine-deneuve-s-explique-dans-liberation-267957

« Liberté d’importuner » : Catherine Deneuve s’explique dans Libération

 

Par Culturebox @Culturebox

Mis à jour le 15/01/2018 à 10H13, publié le 15/01/2018 à 09H16

 

Après les nombreuses critiques qui ont accueilli la tribune de 100 femmes dans Le Monde, qui défendait la « liberté d’importuner » et qu’elle a signée, Catherine Deneuve s’explique dans une lettre à Libération : l’actrice assume mais se démarque des propos qu’ont pu tenir d’autres signataires dans les médias. Elle s’excuse auprès des victimes qui auraient pu se sentir agressées par le texte.

Dans une lettre publiée lundi dans Libération, Catherine Deneuve défend son amour de la liberté. « Je n’aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d’arbitrer, de condamner », écrit-elle, alors qu’elle a été la cible de nombreuses attaques sur les réseaux sociaux pour avoir cosigné avec une centaine de femmes une tribune dans le Monde défendant une « liberté d’importuner ». Les signataires s’inquiétaient d’un retour du « puritanisme » après l’affaire Weinstein qui a libéré la parole de nombreuses femmes victimes de viols ou de harcèlement sexuel dans le monde.

Contre les « effets de meute »

L’actrice dénonce les « effets de meute » et « une époque où de simple dénonciations sur réseaux sociaux engendrent punition, démission, et parfois et souvent lynchage médiatique. » Tout en n’excusant rien, mais en ne tranchant pas « sur la culpabilité de ces hommes car je ne suis pas qualifiée pour ».

Catherine Deneuve assume la signature de la tribune au Monde, mais elle se démarque de certaines signataires : « Il me paraît absolument nécessaire aujourd’hui de souligner mon désaccord avec la manière dont certaines pétitionnaires s’octroient individuellement le droit de se répandre dans les médias, dénaturant l’esprit même de ce texte. Dire sur une chaîne de télé qu’on peut jouir lors d’un viol est pire qu’un crachat au visage de toutes celles qui ont subi ce crime », écrit-elle. Elle fait référence, sans la citer, à des propos de Brigitte Lahaie sur BFMTV. « Quand on paraphe un manifeste qui engage d’autres personnes, on se tient, on évite de les embarquer dans sa propre incontinence verbale. C’est indigne », poursuit l’actrice.

« Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé », tient-elle à ajouter.

« Les conservateurs de tout poil n’auront ni ma gratitude ni mon amitié »

Catherine Deneuve explique qu’elle a signé ce texte pour une « raison essentielle », le risque de nettoyage dans les arts. « Va-t-on brûler Sade en Pléiade ? Effacer Léonard de Vinci comme un artiste pédophile et effacer ses toiles ? », demande-t-elle.

Elle répond à ceux qui lui reprochent de ne pas être féministe, rappelant qu’elle a risqué des poursuites pénales en signant le manifeste des 343 salopes « Je me suis fait avorter », en 1971. Et elle se démarque des « conservateurs, racistes et traditionalistes de tout poil qui ont trouvé stratégique de m’apporter leur soutien » : « Ils n’auront ni ma gratitude ni mon amitié », leur lance celle qui se définit comme une « femme libre » qui entend bien le demeurer.

Enfin, Catherine Deneuve présente ses excuses à « toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées » par la tribune parue dans le Monde.

Plusieurs signataires de la tribune saluent le texte de Catherine Deneuve

Les rédactrices de la tribune co-signée par l’actrice, Sarah Chiche, Catherine Millet, Catherine Robbe-Grillet, Peggy Sastre et Abnousse Shalmani, ont salué le texte de Catherine Deneuve, qui « réaffirme la nécessité de préserver la liberté sexuelle et de combattre le lynchage médiatique » et souligne que leur tribune « ne prétend pas que le harcèlement ait du bon ».

Les explications de Deneuve, attendue ce lundi à Angers au festival « Premiers plans », où elle préside le jury, était guettée après les nombreuses réactions cette semaine.
Le Monde a lui aussi justifié ce week-end la publication de la tribune, au nom de la « défense du pluralisme des idées ».

 



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