La juge brestoise Muriel Corre soutient que les femmes ingénieurs sont des prostituées

Aujourd’hui étant la 41ème journée internationale des droits des femmes, je lis ou écoute toutes les annonces gouvernementales relatives à l’égalité hommes-femmes et répète qu’aucune des lois ou mesures envisagées ou existant déjà ne sera jamais efficiente tant que nous n’avons aucune justice pour les faire appliquer ou respecter.

A titre d’exemple, je vais encore donner celui de mon cas personnel, une femme ingénieur dont tous les employeurs, supérieurs hiérarchiques et clients ont toujours loué les compétences professionnelles, jusqu’au jour où l’un d’eux, un proxénète disposant aussi de quelques sociétés à l’activité en apparence légale, eut décidé de s’approprier de sa personne.

D’emblée, il m’a fait vivre l’enfer, et j’ai très vite été victime d’agressions physiques graves.

Le harcèlement moral est une infraction pénale définie et réprimée par la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002 dite de modernisation sociale.

A l’époque où j’ai commencé à en être victime, dans les années 1990, elle n’existait pas et personne ne parlait de l’ensemble des faits aujourd’hui connus sous ce vocable de « harcèlement moral » dans le travail, hormis dans les milieux où il était couramment pratiqué pour casser des salariés gênants, comme celui des ingénieurs informaticiens où j’évoluais.

Les professionnels du harcèlement utilisaient d’ailleurs d’autres termes que ceux de « harcèlement moral » pour décrire leurs pratiques quotidiennes, ils parlaient d’ »action psychologique ». Celle-ci était et est toujours réellement inspirée de toutes les méthodes militaires connues sous le même vocable. C’est en réalité de la torture psychologique, termes que pour ma part, en tant que victime, j’ai toujours préféré employer dans les différentes plaintes que j’ai pu déposer avant que l’expression de « harcèlement moral » ne s’impose à tous après les premières publications de Marie-France Hirigoyen à ce sujet à la fin des années 1990.

Dans la plupart des cas, à l’époque comme aujourd’hui, il s’agit, non pas de pousser le salarié à la démission pour éviter un licenciement qui serait beaucoup plus coûteux pour l’entreprise, surtout s’il est sans cause réelle et sérieuse, mais véritablement de conduire la cible jusqu’au suicide.

Le but de l’employeur qui cherche à se débarrasser d’un de ses salariés de cette manière assez radicale, puisqu’il s’agit quand même de lui donner la mort, est précisément d’éviter tous les ennuis que pourrait lui faire son employé après avoir quitté l’entreprise dans les conditions d’un licenciement injustifié ou d’une démission forcée à l’issue d’une période de harcèlement : procès prud’homal ou autre, divulgation de secrets, dénonciations pour malversations diverses, des plus légères jusqu’aux plus graves.

En ce qui me concerne, la première période des harcèlements dont j’ai été victime dans le travail n’avait ainsi absolument pas pour but de me faire quitter l’entreprise, mais au contraire de m’en empêcher, mon employeur cherchant à s’assurer de manière définitive l’exclusivité de mes services.

Il voulait une esclave de plus dans son cheptel et prévoyait notamment de m’utiliser pour commettre des crimes et délits contre la Nation, sachant que j’étais déjà bien introduite dans les milieux de la Défense nationale, ce qui n’était pas son cas.

Mais j’ai refusé d’obéir à tous ses oukases illégitimes en dépit de toutes les contraintes qu’il avait élevées autour de moi pour s’assurer que je ne puisse rien lui refuser, et dès lors, les harcèlements dont j’étais victime de sa part n’ont plus eu pour but que de me conduire au suicide pour me faire taire sur tout.

Ses exigences secondaires, comme celles relatives à la prostitution, relèvent déjà de l’ensemble des processus susceptibles de me conduire au suicide ou à une mort certaine à brève échéance.

Près de trente ans plus tard, nous en sommes toujours là.

L’action psychologique n’ayant jamais produit le plus ultime des effets escomptés, j’ai fait l’objet de multiples tentatives d’assassinat et la proxénète Josette Brenterch du NPA de Brest, relais dans cette ville du premier de mes harceleurs, continue à gérer la situation depuis l’année 1994 au moins avec l’aide de tous ses sbires de l’extrême-gauche et celle de ses complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest .

En 2013, la juge Muriel Corre m’avait renvoyée en correctionnelle à sa demande pour le procès dont plusieurs de ses complices cyberharceleurs avaient commencé à assurer la publicité sur la toile dès ma première mise en examen en début d’année 2012.

Alors même qu’elle me faisait poursuivre pour avoir publié quelques démentis et droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques nominatives ayant débuté le 19 juin 2010, lesquelles s’accompagnaient notamment de harcèlement sexuel, et par voie de conséquence, pour m’être plainte aussi de ce type de harcèlement de sa part, tout en niant toutes ses exactions à mon encontre devant les juges, Josette Brenterch continuait à me faire calomnier et harceler sexuellement par de nombreux pervers, sur la toile comme dans la « vraie vie », à telle enseigne que j’ai dû aussi porter plainte contre ceux de ses complices qui me harcelaient hors Internet.

La juge brestoise Muriel Corre a traité mes plaintes à ce sujet comme elle avait traité celles de la proxénète en chef Josette Brenterch, c’est-à-dire qu’elle a continué à soutenir l’intégralité des inventions calomnieuses de cette femme à mon encontre, et a donc rejeté mes plaintes au motif, entre autres, que j’étais bien une prostituée comme le soutenaient Josette Brenterch et ses amis harceleurs.

Elle se permettait d’ailleurs de tenter de dissuader mon avocate de me défendre en lui soutenant que j’étais bien une prostituée.

Ceci étant, comme tous ses collègues magistrats du Tribunal de Grande Instance de Brest à la suite de mes premières plaintes portant sur les difficultés que je rencontrais dans l’exercice de ma profession dans les années 1990, depuis son arrivée à Brest en 2012 la juge Muriel Corre a toujours su que ma formation et mon parcours professionnels étaient ceux d’un ingénieur d’études en informatique.

Tout comme Josette Brenterch du NPA de Brest et son complice mon harceleur primitif, elle soutient donc avec une grande constance que les femmes ingénieurs sont des prostituées.

Ses collègues de la Cour d’Appel de Rennes n’étant toujours pas d’accord avec elle, elle devra bien un jour rendre des comptes pour toutes ses décisions scandaleuses à mon encontre.

Cependant, à ce jour nous en sommes toujours là : des magistrats en exercice, notamment à Brest, et particulièrement cette juge, soutiennent que les femmes ingénieurs sont des prostituées.

Combien de temps leurs victimes vont-elles encore devoir supporter toutes leurs persécutions ?



Journée de la femme : du discours à la réalité…

Aujourd’hui, 8 mars 2018, est la 41ème journée internationale des droits des femmes.

Vous trouverez ci-dessous à ce propos la copie d’un article rédigé et publié par tout un ensemble de journalistes dont le professionnalisme n’est pas discuté.

Eh oui, comme je suis une femme, pour être crédible même à propos d’informations déjà publiques et diffusées à grande échelle, je ne peux pas me contenter de quelques lignes de mon cru, auquel cas je ne serais pas crue et sitôt abondamment traitée de menteuse, de mythomane ou de folle délirante, je suis obligée de procéder ainsi.

Aujourd’hui est donc la 41ème journée internationale des droits des femmes, l’article copié ci-dessous atteste que je ne raconte pas d’histoires, c’est bien la vérité.

En France, au XXIème siècle, nous en sommes encore là : tout comme au siècle passé, la parole d’une femme ne vaut toujours strictement rien, elle n’a aucune crédibilité.

Aussi, lorsqu’elle a besoin d’ester en justice et n’a pas la possibilité de se faire représenter ou appuyer par un homme, d’abord pour convaincre un avocat de la suivre, ensuite pour convaincre un ou plusieurs magistrats de bien vouloir faire l’effort de considérer ses demandes avant de les rejeter au motif habituel que ce serait inutile, c’est quasiment peine perdue.

En France, une femme seule se voit quasiment toujours refuser l’accès à la justice.

Et là, contrairement à ce que prétendent tous ces gauchistes qui passent leur temps à tromper le peuple, ce n’est pas du tout une question d’argent.

Si la femme seule a de l’argent, il faut qu’elle s’attende à payer très cher des avocats qui au final ne lui garantissent que le droit d’être condamnée à payer des amendes colossales pour avoir osé se plaindre, ainsi que des dommages et intérêts de montants tout aussi ahurissants pour ses agresseurs ou les éventuels escrocs qui l’ont déjà escroquée avant l’étape judiciaire, ce qui justifie celle-ci.

Ainsi ai-je moi-même très souvent été trompée ou escroquée par ceux-là même qui étaient censés me défendre et ne travaillaient toujours, en réalité, que pour mes adversaires.

A titre d’exemple, l’un de mes défenseurs contre une bande de mes harceleurs, toujours des complices de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, m’avait jadis fait le coup suivant, parmi d’autres non moins crapuleux : après avoir maquillé mon dossier de manière à faire apparaître en hommes tous ceux de mes témoins qui étaient en réalité des femmes, il était allé voir les juges pour leur faire remarquer que mes témoins n’étaient tous que des hommes et leur soutenir que j’avais « couché » avec tous ces messieurs pour en obtenir des attestations en ma faveur; il leur promettait donc qu’il apporterait dans cette affaire, avec mes attestations de témoins, tout un paquet de pièces confirmant ce que mon adversaire leur soutenait lui aussi en coulisses, à savoir que je n’aurais été qu’une prostituée; puis il m’avait justifié la chose à l’audience de jugement où je l’avais découverte en m’expliquant qu’il ne pouvait pas conserver dans le dossier des attestations de femmes, étant donné que les femmes ne sont pas crédibles et que leurs témoignages ne peuvent donc être retenus en justice, ce qui l’avait obligé à présenter mensongèrement comme des hommes ceux de mes témoins qui étaient en réalité des femmes.

Dans ce dossier, j’avais une douzaine d’attestations de témoins tous très crédibles venant conforter d’autres éléments de preuve tous indiscutables, et mon adversaire, encore un pervers ayant toujours menti et affabulé, n’avait que sa parole.

C’est donc mon propre défenseur, acheté par la partie adverse (une somme d’environ 500 000 francs escroquée par elle à une tierce personne, encore une femme), qui aura multiplié les manoeuvres frauduleuses à mon encontre pour réussir à obtenir à ce stade de la procédure que je sois déboutée de toutes mes demandes, notamment en utilisant mes attestations de témoins, non pas pour ce qu’elles étaient, mais pour attester que je n’aurais été qu’une prostituée, comme l’avait toujours soutenu mon adversaire après avoir échoué à me convaincre de me prostituer pour lui.

Ce n’est là qu’un exemple parmi bien d’autres de toutes les escroqueries judiciaires commises en bande organisée dont sont régulièrement victimes les femmes déjà victimes d’autres faits répréhensibles, et dont j’ai pu constater la réalité par moi-même pour plusieurs cas, comme témoin ou comme victime.

Bien évidemment, dans tous ces cas, les prétentions de la victime ne reposaient pas sur sa seule parole, laquelle ne vaut strictement rien, mais étaient solidement étayées par de nombreux éléments de preuve, voire la totalité des preuves nécessaires pour établir la vérité de manière absolument indiscutable.

 

http://www.europe1.fr/societe/journee-des-droits-des-femmes-les-politiques-simpliquent-les-feministes-manifestent-3593483

Journée des droits des femmes : les politiques s’impliquent, les féministes manifestent

 

06h01, le 08 mars 2018, modifié à 06h53, le 08 mars 2018
Journée des droits des femmes : les politiques s'impliquent, les féministes manifestent

Des manifestations se tiendront toute la journée (image d’archives de 2017) @ ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

 

À l’occasion de la 41ème journée des droits des femmes, le Premier ministre va annoncer des mesures pour améliorer l’égalité, tandis que des rassemblements sont prévus dans toute la France.

 

La 41ème journée internationale des droits des femmes sera marquée jeudi par des rassemblements dans toute la France, un comité interministériel et un déplacement d’Emmanuel Macron dans une entreprise modèle en matière de féminisation.

Des mesures pour l’égalité femmes-hommes

Une « cinquantaine de mesures » annoncées dans la matinée. Le chef du gouvernement Édouard Philippe rassemblera dans la matinée tous les ministres pour annoncer « une cinquantaine de mesures » tirées d’initiatives locales identifiées lors d’un « Tour de France de l’égalité », selon Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes.

Contrats locaux et places d’hébergement d’urgence. Parmi elles, un « référent égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire à la rentrée 2019, une initiative inspirée d’un lycée du Val-d’Oise. Des contrats locaux seront par ailleurs signés entre préfets, magistrats, hôpitaux et associations pour mettre en place un système d’ »alerte en réseau » destiné à mieux repérer les violences conjugales, comme cela se fait à Angoulême.

Une plateforme de géolocalisation des hébergements d’urgence des femmes victimes, accessible seulement par les professionnels (associations, urgentistes, travailleurs sociaux …) sera développée pour les aider à trouver un refuge. « Deux mille places d’hébergement seront réservées courant 2018, avec un accompagnement pour ces femmes et leurs enfants », a précisé Marlène Schiappa, mercredi à l’Assemblée nationale.

Visite dans une entreprise modèle pour Macron. En fin de matinée, le président Emmanuel Macron se rendra dans l’entreprise Gecina, « exemplaire en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes », selon l’Élysée. Basée dans le centre de Paris, cette société foncière comptant près de 500 salariés s’est placée en novembre 2017, pour la deuxième fois consécutive, en tête du palmarès de la féminisation des instances dirigeantes, réalisé par Ethics & Boards.

Réduire l’inégalité salariale. Dès mercredi, le Premier ministre a annoncé des mesures visant à résorber d’ici à trois ans l’écart salarial de 9% existant entre hommes et femmes à poste équivalent. « Ce qui est fou, c’est que tout existe dans le droit, mais dans les faits l’égalité n’est pas là. Notre objectif, c’est de passer de belles déclarations juridiques à une véritable égalité réelle », a-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre à Matignon avec syndicats et patronat sur la question.

Des rassemblements dans toute la France

Une heure de rassemblement symbolique. Associations féministes et représentants de syndicats ont appelé hommes et femmes à se mobiliser jeudi dans plusieurs villes de France à partir de 15h40, pour faire de cette journée du 8 mars « une lutte collective », pas « une fête ». À Paris, c’est un rassemblement place de la République qui marquera « l’heure à partir de laquelle [symboliquement, dans une journée] les femmes commencent à travailler gratuitement », suivi d’une manifestation, selon Ana Azaria, présidente de l’association Femmes Egalité.

Une résonance de l’affaire Weinstein. Les participants porteront un ruban blanc, symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes popularisé lors de la récente cérémonie des César. Ce sujet a pris une résonance particulière depuis le scandale Weinstein aux États-Unis, qui a déclenché depuis octobre un mouvement massif de libération de la parole des femmes.

« Paroles, Paroles ». Un « karaoké géant » sera organisé sur l’air de la chanson de Dalida Paroles, Paroles, pour « cibler et caractériser la politique d’Emmanuel Macron, parsemée de discours forts et de grandes phrases mais qui ne sont pas suivis d’actes forts », a ajouté Ana Azaria.

 



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