Chantage au roi du Maroc : le fameux « écrivain » de Puy-l’Evêque est impliqué !

Qui ne se souvient de cette retentissante affaire de l’été 2015 qui à l’époque m’avait beaucoup amusée ?

Deux journalistes de la sphère des amis et complices du malade mental au clavier – son « arme » – s’étaient fait prendre dans une rocambolesque affaire de chantage contre le roi du Maroc.

Ils étaient également accusés ou soupçonnés de vouloir déstabiliser ce pays au profit d’islamistes.

L’un d’entre eux, Catherine Graciet, avait déjà écrit avec Nicolas Beau un livre dont la diffusion à compter d’octobre 2009 aurait précipité la révolution tunisienne de 2011 (voir ci-dessous).

Or, ce dernier est aussi proche de Francis Christophe, un journaliste ayant collaboré à son site d’information Bakchich de mai 2007 à juin 2011, et dont le fameux « écrivain en ligne et à l’oeil » de Puy-l’Evêque, celui-là même qui depuis 2009 a la prétention d’écrire ma « biographie » et compte bien en publier sa version entièrement fausse et calomnieuse dès qu’il aura obtenu à mon encontre une interdiction définitive de toute expression publique, notamment pour des démentis et droits de réponse à la suite de ses publications me concernant, a toujours affirmé qu’il – ce journaliste – comptait parmi ses meilleurs amis.

Au cours de l’été 2010, il écrivait même à l’attention de ses lecteurs de blogs qu’il consultait régulièrement son très bon ami Francis Christophe pour toutes ses exactions à mon encontre, tout comme il commençait à afficher publiquement sa complicité à mon encontre avec le journaliste de Rue89 David Servenay, de la même sphère d’amis journalistes.

Or, une partie de ma biographie concerne directement des proches du roi du Maroc, et peu de temps avant l’affaire de chantage, j’avais rédigé au vu et au su de toute la bande de cybercriminels dits « déconnologues » qui me pirataient et me harcelaient publiquement depuis 2008 un texte très confidentiel se rapportant à cette partie de ma biographie.

La relation de cause à effet entre ces faits et l’opération de chantage subséquente ne m’avait bien évidemment pas échappée.

Selon le roi du Maroc et son entourage, celle-ci portait, non pas sur des faits réels qui auraient pu être révélés au public par les journalistes, mais sur des inventions calomnieuses grotesques.

Je ne peux que confirmer le caractère tout à la fois imaginaire, calomnieux et grotesque de tout chapitre me concernant, dès lors qu’il émane du malade mental au clavier – son « arme »…

Je confirme aussi qu’il est bien en relation avec des islamistes, et depuis fort longtemps.

Et que devient cette affaire ?

Après avoir vainement épuisé plusieurs voies de recours, ses amis journalistes font toujours l’objet de poursuites et devraient être jugés, en 2019 dans le meilleur des cas. Ils ne pourront alors qu’être condamnés, sauf, bien sûr, si d’ici-là le malade mental au clavier a réussi à faire passer pour des vérités vraies toutes ses affabulations calomnieuses à mon encontre, et en les diffusant massivement, à provoquer une révolution qui aura renversé le monarque actuellement au pouvoir. Mais à cet effet, il doit pouvoir publier sa merde sans être le moins du monde dérangé par une quelconque contraction de la première intéressée. Jusqu’à l’obtention de la décision de justice qu’il attend, les islamistes sont ses meilleurs alliés, et il est bien évident qu’ils le resteront pour la suite des opérations.

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/10/chantage-au-roi-du-maroc-les-journalistes-mis-en-cause-deboutes-par-la-cour-de-cassation_5213432_3212.html

Chantage au roi du Maroc : les journalistes mis en cause déboutés par la Cour de cassation

 

La plus haute juridiction française, saisie par les journalistes Catherine Graciet et Eric Laurent, a validé deux enregistrements clandestins à l’origine de leur mise en examen, dont ils contestaient la légalité.

Le Monde.fr avec AFP Le 10.11.2017 à 19h25

 

Les photos des deux journalistes incriminés dans un article de presse d’août 2015.

 

Le feuilleton judiciaire entre le roi du Maroc et Catherine Graciet et Eric Laurent, deux journalistes français soupçonnés d’avoir voulu faire chanter le monarque, a connu un nouveau rebondissement vendredi 10 novembre avec un arrêt de la Cour de cassation.

 

La plus haute juridiction française, saisie par Catherine Graciet et Eric Laurent, a validé deux enregistrements clandestins à l’origine de leur mise en examen, dont ils contestaient la légalité.

Catherine Graciet, 42 ans, et Eric Laurent, 69 ans, sont mis en examen pour chantage et extorsion de fonds. Ils sont soupçonnés d’avoir voulu soutirer trois millions d’euros au roi du Maroc en 2015, en échange de l’abandon d’un livre censé contenir des révélations gênantes pour Rabat.

Les deux journalistes avaient été interpellés le 27 août 2015, en possession de 80 000 euros en liquide, au sortir d’une réunion avec un émissaire du Maroc enregistrée à leur insu par ce dernier. Eric Laurent avait déjà été enregistré lors de deux rencontres précédentes avec l’émissaire, l’avocat Hicham Naciri.

Lire aussi :   Maroc : qui est Hicham Naciri, l’homme qui a négocié avec les deux journalistes français ?

Un arrêt sans appel

Les avocats des deux journalistes, qui reconnaissent un accord financier mais réfutent tout chantage, demandaient l’annulation des deux derniers enregistrements au motif qu’ils sont « illégaux » car réalisés par l’émissaire marocain, alors même qu’une enquête était déjà ouverte.

Saisie une première fois, la Cour de cassation avait estimé en septembre 2016 que ces enregistrements avaient été menés avec la « participation indirecte » des enquêteurs français « sans le consentement des intéressés », ce qui portait « atteinte aux principes du procès équitable et de la loyauté des preuves ».

Mais en février 2017, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Reims avait jugé ces enregistrements recevables. Les journalistes en cause avaient formé un nouveau pourvoi.

Lire aussi :   La justice française valide à nouveau des enregistrements au cœur de l’affaire du chantage à Mohammed VI

Cette fois réunie en assemblée plénière, la Cour de cassation a estimé que les enquêteurs n’avaient eu qu’un rôle « passif » et non constitutif d’une implication dans la récolte des preuves contre les journalistes. Cet arrêt n’est pas susceptible d’appel. Le dossier va désormais retourner entre les mains des juges d’instruction, qui pourront soit renvoyer l’affaire devant un tribunal, soit prononcer un non-lieu.

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/541107/societe/affaire-laurent-graciet-les-audios-valides-par-la-cour-de-cassation-francaise/

Affaire Laurent-Graciet : les audios validés par la Cour de cassation française

 

Publié le 17 mars 2018 à 00h28

Chantage au roi du Maroc : le fameux

 

Les journalistes français Éric Laurent et Catherine Graciet ne cessaient de récuser les enregistrements audio les incriminant…

Depuis qu’ils ont été inculpés pour chantage sur le roi du Maroc, à qui ils auraient réclamé 3 millions d’euros en échange de la non-publication d’un livre très critique à son encontre, les journalistes français Éric Laurent et Catherine Graciet n’ont cessé de récuser les enregistrements audio les incriminant – réalisés à leur insu par un émissaire du Palais en août 2015.

Mais, le 10 novembre 2017, la Cour de cassation française les a validés. « Maintenant que les recours sont épuisés, la juge d’instruction devra fixer une date pour confronter les inculpés à ces captations audio », affirme Me Ralph Boussier, qui défend le Palais avec Me Éric Dupond-Moretti.

Quant à l’avocat de Catherine Graciet, Me Éric Moutet, il compte introduire un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. Dans le meilleur des cas, l’affaire sera jugée en 2019. En attendant, Catherine Graciet « travaille en free lance, même si ce n’est pas simple », précise son avocat, tandis qu’Éric Laurent s’astreint à une discrétion totale.

 

http://lobservateur.info/la-une/aquittator-eric-dupont-moretti-les-juges-francais-ont-viole-le-secret-professionnel-des-avocats/

AQUITTATOR – Éric Dupont-Moretti : « Les juges français ont violé le secret professionnel des avocats »

 

Éric Dupond-Moretti, l’avocat célèbre pour ses 144 acquittements, raconte dans son nouveau livre « Le dictionnaire de ma vie » ses grands procès mais dévoile également une partie de sa vie. La mise en examen de Nicolas Sarkozy, l’affaire Laurent Graciet, Saâd Lamjarred, la loi sur le harcèlement sexuel, le procès Merah, Éric Dupond-Moretti aborde tous ces sujets pour l’Observateur du Maroc et d’Afrique. Entretien réalisé par notre correspondante à Paris Noufissa Charaï

 

Aquittator dans Action Directe

 

Vous avez commenté la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne de 2007. Vous étiez étonné de voir sa garde à vue interrompue. Quel est votre avis sur cette affaire ?

En 35 ans d’exercice professionnel, je n’ai jamais vu de garde à vue interrompue. Jamais ! Et les autres protagonistes n’étaient pas entendus dans le cadre de la garde à vue, mais en audition libre. La garde à vue, ça résonne comme culpabilité dans l’esprit de beaucoup, donc à mon avis ce n’est pas un hasard. Le fond je ne le connais pas.

Nicolas Sarkozy est également renvoyé en correctionnelle pour «corruption» et «trafic d’influence» dans l’affaire dite des écoutes que vous avez dénoncée dans votre livre…

Les juges français ont violé le secret professionnel des avocats, c’est tout ce que j’ai à dire. J’ai même lancé une pétition qui a recueilli plus de 10.000 signatures d’avocats pour dénoncer cette procédure.

Dans l’affaire éric Laurent et Catherine Graciet, les écoutes audios ont été validées par la cour de cassation. Quelle est la suite ? Le procès peut-il se retrouver devant la cour européenne des droits de l’Homme comme l’annonce l’avocat de Catherine Graciet ?

C’est un peu audacieux l’histoire de Catherine Graciet et Éric Laurent. Ils soutenaient que ce n’était pas recevable, parce que la police a été prévenue des enregistrements. Si c’était moi qui avais fait les écoutes avec un détective privé, ils auraient été plus rassurés que si c’est la police française ? Et ce n’est pas seulement la police française, c’est également le procureur de Paris et deux juges d’instruction ! Ils auraient préféré que je fasse ça avec une officine ? C’est hallucinant ! Très audacieux.

S’ils partent à la cour européenne pour dire ça, cela va faire rire les juges de Strasbourg. L’instruction va se poursuivre et nous espérons un renvoi devant le tribunal correctionnel.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_R%C3%A9gente_de_Carthage_:_Main_basse_sur_la_Tunisie

La Régente de Carthage : Main basse sur la Tunisie

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La Régente de Carthage : Main basse sur la Tunisie
Auteur Nicolas Beau
Catherine Graciet
Éditeur La Découverte
Collection Cahiers libres
Date de parution octobre 2009
Nombre de pages 180 pages
ISBN 978-2707152626
modifier Consultez la documentation du modèle

La Régente de Carthage : Main basse sur la Tunisie est un livre de Nicolas Beau et de Catherine Graciet publié aux éditions La Découverte en 2009.

Le livre retrace le parcours de Leïla Trabelsi, épouse de Zine el-Abidine Ben Ali, et son rôle dans la gestion de la Tunisie1.

Références

Bibliographie

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Beau

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