Pascal Edouard Cyprien Luraghi est-il un trafiquant d’armes ?

Je pose cette question, car le mythomane a écrit dans un de ses torchons me concernant, à propos de sa procédure parisienne, qu’il a évoquée assez longuement en date du 2 avril 2017 :

 

En novembre dernier, retour à Paname. Toujours sans avocat, [Petitcoucou] délire pendant une bonne demi-heure devant une juge et une greffière en reprenant ses thèmes habituels : « Je suis ingénieur d’études en informatique, Luraghi est un trafiquant d’armes, tout ce que dit son avocat est faux… ». etc. etc. etc.

 

Il est vrai, comme je l’ai déjà dit le 22 octobre dernier, qu’après avoir dû supporter très patiemment d’entendre la partie adverse débiter tous ses mensonges et inventions calomnieuses à mon encontre durant au moins une heure, j’ai débuté ma propre plaidoirie par un grand coup de balai en indiquant à la juge que tout ce qu’elle venait d’entendre était faux, ce qui n’était ni plus ni moins que la vérité, comme je l’ai ensuite démontré quasiment point par point en m’attachant aussi à exposer la réalité de nos contentieux.

Egalement, il est fort possible que je me sois présentée comme ingénieur d’études en informatique, ce qui n’est pas un de mes « thèmes habituels », mais tout simplement ma profession, même si mes harceleurs m’empêchent de l’exercer depuis fort longtemps.

Cependant, je n’ai jamais dit ni écrit nulle part que Pascal Edouard Cyprien Luraghi serait un trafiquant d’armes, chose que j’ignore totalement à son sujet.

Je n’ai même pas parlé d’un quelconque trafic d’armes dans le cadre de cette procédure, car pour autant que je sache, ce n’est pas ce qui m’oppose au sieur Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Mais après tout, ce dernier n’a peut-être pas glissé ces mots-là par hasard dans sa publication du 2 avril 2017.

Etant en relation avec David Servenay qui lui parle dès 2008 de notre conversation téléphonique du 30 mai de cette année-là, il sait dès le début que je dérange ce journaliste pour ce que je sais sur certains trafiquants d’armes avec lesquels, manifestement, il a partie liée.

D’où cette question : est-ce que par hasard ce ne serait pas également le cas de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi ?



Pourquoi et comment David Servenay me fait passer pour folle depuis 2008

L’actualité m’inspirant comme toujours, je suis récemment revenue sur les débuts des harcèlements à mon encontre des malades mentaux extrêmement dangereux de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, en rappelant également les relations étroites qui existent entre ces individus, leurs exactions à mon encontre, et les attentats islamistes qui frappent la France depuis 2012 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/13-octobre-et-voila-que-ca-recommence-encore-les-islamistes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

J’ai donc reparlé un peu du journaliste David Servenay, auquel j’ai eu affaire dès 2008 alors qu’il sévissait sur le site Rue89.

Je l’avais déjà cité dans ces deux autres articles :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/05/09/quoi-de-neuf-chez-david-servenay/

Son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi fut le premier à le citer dans ses écrits publics me concernant. Dans un de ses textes toujours publics, il affirme notamment, comme il l’avait déjà fait dans d’autres, de 2010 et 2011, que ce journaliste, le premier, et bien avant ses confrères de Rue89, aurait « compris » que soi-disant j’étais « folle » après m’avoir parlé au téléphone :

 

À de très nombreuses reprises, (plus de 80) [autre victime de Cyprien Luraghi] se fait bannir par la modération. [Petitcoucou], qui y écrivait sous le pseudonyme « Existe », puis « Jexiste » en est exclue aussi. Au bout du compte un modérateur de Rue89 me déclarera en novembre 2012 :

[...] sincèrement désolé. On a clairement mis du temps à repérer le petit jeu de Jexiste, mais il faut reconnaître qu’elle était particulièrement douée dans sa folie :-(

Jexiste n’était pas particulièrement douée dans sa folie. Ses plus de 2000 commentaires encore en ligne sur Rue89 suintent la démence et avaient suscité l’indignation de la majorité des commentateurs à l’époque. Seul un journaliste de l’équipe d’alors − David Servenay − avait compris de quoi il en retournait, après lui avoir parlé au téléphone.

 

Tout d’abord, je rappelle que les allégations du mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant sont quasiment toutes mensongères et relèvent pour la plupart de l’affabulation pure et simple : contrairement à ce qu’il prétend, mes commentaires sur le site Rue89 étaient très appréciés de la plupart des autres commentateurs; c’est d’ailleurs pour cette raison que les auteurs du forum privé dénommé « Le Coin de La Rue » m’avaient dès sa création le 12 juillet 2008 invitée à les rejoindre en ce lieu d’échanges qu’ils entendaient réserver aux riverains de Rue89 qu’ils jugeaient les plus intéressants; et par ailleurs, si mes commentaires toujours en ligne sur le site Rue89 avaient pu « suinter la démence » et « susciter l’indignation », il est bien évident que la modération du site ne les aurait pas conservés.

Pourquoi donc, comme il s’en est toujours plaint dans tous ses écrits me concernant, hormis son complice David Servenay – et ce, dès le printemps 2008, puisque notre unique conversation téléphonique remonte très précisément au 30 mai 2008 -, les journalistes de Rue89 n’avaient-ils pas remarqué ma soi-disant « folie » ? Tout simplement parce qu’elle n’existe pas – et n’a jamais existé.

Et je n’ai non plus jamais « joué » à aucun « jeu », comme ils l’auraient prétendu au mois de novembre 2012.

Il faut quand même rappeler qu’alors le mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait déjà réussi à m’isoler totalement sur la toile avec toutes les inventions calomnieuses qu’il publiait quotidiennement à mon sujet depuis le mois de juin 2010 en les présentant toujours comme des vérités vraies issues de « sources sûres » ou de multiples « enquêtes » croisées, et que ces journalistes, comme bien d’autres de ses lecteurs, avalaient tout… sans compter qu’il les harcelait déjà à mon sujet depuis 2008…

Ainsi avait-il notamment publié fin mai 2012 que j’aurais déjà été condamnée, et qui plus est très lourdement, à la fois pour des faux témoignages et pour avoir mensongèrement accusé d’anciens employeurs de harcèlements à mon encontre. Or, je n’avais encore jamais fait l’objet de poursuites d’aucune sorte, ce qui est bien indiqué dans le jugement du tribunal correctionnel de Brest du 11 juin 2013 qu’il a ensuite publié illégalement, puisque celui-ci mentionne que je n’ai encore jamais été condamnée à quoi que ce soit. Dans la mesure où cette fois il s’agissait effectivement d’une condamnation prononcée à mon encontre – illégalement, pour des faits imaginaires, sur dénonciations calomnieuses de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest – je rappelle qu’elle a été entièrement et définitivement annulée en appel à Rennes le 2 décembre 2015, si bien qu’ainsi, à ce jour, lui-même, le sieur Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ayant essuyé trois échecs successifs entre mai 2015 et avril 2018, je n’ai toujours pas été condamnée à quoi que ce soit.

Quant aux réussites de leur complice Jean-Marc Donnadieu dans l’Hérault, en droit elles ne me concernent en rien, puisque je n’ai jamais été citée dans aucune de ses procédures. Ses escroqueries au jugement n’ont en définitive, contrairement à ce qu’il annonçait en 2010, toujours visé que mon seul hébergeur de blog OverBlog. Son avocat sait bien qu’il n’a strictement aucune chance de gagner en m’attaquant directement, puisqu’il a toujours, lui aussi, abondamment menti et affabulé. Voilà pourquoi il ne l’a jamais fait.

Vous rendez-vous compte que j’ai encore été obligée de supporter tout ça à Paris, en première instance comme en appel ? Tous les délires calomnieux du mythomane concernant, d’abord ma personnalité, ensuite mon activité anonyme sur le site Rue89 en 2008 et 2009, laquelle ne le concernait en rien, et enfin les condamnations soi-disant prononcées à mon encontre à Montpellier et à Brest, lesquelles auraient justifié que de nouvelles condamnations soient prononcées à mon encontre, cette fois à son profit…

Enfin, bref… revenons à David Servenay, avec qui j’ai bien eu quelques échanges privés en 2008, dont une conversation téléphonique le 30 mai 2008… à sa demande, et pas à la mienne contrairement à ce qu’a toujours dit mensongèrement à ses lecteurs le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

A aucun moment lors de ces différents échanges le journaliste ne m’avait traitée de folle ou laissé entendre qu’il pouvait penser que je l’aurais été, bien au contraire, puisqu’il me traitait en ennemie ou au moins en adversaire du genre très solide, ce que je suis effectivement – solide.

Il m’avait donc contactée par courrier électronique après avoir lu un de mes commentaires à propos de trafics d’armes, et m’avait demandé de l’appeler le 30 mai 2008 à 10 heures, ce qui ne fut pas possible pour moi, si bien que cette conversation eu finalement lieu dans l’après-midi du 30 mai 2008 – non, non, je n’ai pas une mémoire si fabuleuse, j’ai toujours tous nos échanges de mails.

Si mes mémoires électroniques m’aident grandement à retrouver les dates exactes, donc, en revanche je n’ai pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour me remémorer les faits ou le contenu des échanges, lesquels sont bien restés gravés dans mes neurones tant j’en fus choquée.

Dès les premiers mots de cette unique conversation téléphonique, M. Servenay m’agresse de manière totalement inattendue et pour moi incompréhensible, puisqu’il me reproche sur un ton très peu aimable de critiquer les journalistes, alors que je n’ai encore jamais émis la moindre critique contre aucun des journalistes de Rue89 – cela ne viendra qu’après la suppression de mon compte « existe » le 6 septembre 2008 par lui-même, en raison de ses conditions très particulières, et notamment, là encore, de son caractère tout à la fois inattendu et injuste et de sa brutalité extrême.

Ce n’est pas du tout ce qui était prévu. David Servenay m’avait demandé de l’appeler pour tout autre chose. Ses courriers électroniques, quoique brefs, étaient jusque-là tout à fait corrects et courtois. Aussi, j’avais répondu à sa demande sans aucune méfiance. Non seulement je n’étais pas critique, mais j’étais plutôt bien disposée à son égard comme à celui de Rue89 en général, premier site à ouvrir grand ses colonnes aux commentaires de ses lecteurs, raison pour laquelle je m’y étais inscrite. Par la suite, tout comme d’autres, j’ai bien dû me rendre à l’évidence que les auteurs de ce site trompaient leur public sur leurs intentions réelles quant à sa dimension participative, mais au mois de mai 2008, je n’en étais pas encore là.

Plus qu’étonnée par ce début de conversation téléphonique, je ramène tout doucement mon interlocuteur à l’objet de sa demande initiale. J’aurais pu réagir à son agression sur le même ton ou le même mode brutal, par exemple en raccrochant mon téléphone pour y mettre fin. Mais non. Ma douceur naturelle semble produire effet, il se calme et nous pouvons enfin aborder le sujet pour lequel il m’a contactée. Problème : sur le fond, cela ne s’améliore pas vraiment… En effet, j’ai beau répondre gentiment à toutes ses questions et lui donner les explications qu’il attend, la discussion tourne en boucle et achoppe totalement sur sa méconnaissance de mon travail d’ingénieur d’études en informatique et son refus obstiné de m’entendre à ce sujet.

Persuadé qu’il connaît mieux que moi mon métier, M. Servenay semble en fait s’imaginer que les logiciels seraient tous aussi vieux que le monde, comme les ordinateurs qui les supportent, ou que leur apparition ne résulterait jamais que de générations spontanées : ils se développent tout seuls dans les ordinateurs, pour peu que ces derniers soient bien chauffés, sans doute… et il n’y a ensuite qu’à les cueillir à maturité pour les mettre en service et en maintenance… où interviennent les informaticiens pour les bichonner…

Eh bien, non. Les logiciels sont tous conçus et réalisés par des informaticiens, des ingénieurs d’études en informatique, avant que d’autres informaticiens ne prennent le relais pour les maintenir après mise en service.

Je ne reviens pas de manière détaillée sur tous les éléments de cette conversation, car c’est inutile.

Elle s’était terminée aussi étrangement qu’elle n’avait commencé, M. Servenay m’ayant dit pour finir que des gens le contactaient régulièrement pour lui parler de trafics d’armes et qu’il n’en avait strictement rien à cirer, ces affaires-là étant pour lui d’une grande banalité et sans le moindre intérêt. Ah… Dans ce cas, pourquoi m’avait-il contactée ? Pourquoi m’avait-il demandé de l’appeler ?

Quelques mois plus tard, il se défendra en prétendant que je ne lui avais donné ni nom ni date. C’est faux. Mais de toute façon, s’il estimait mes précisions insuffisantes, rien ne l’empêchait de m’en demander plus. Je lui ai toujours dit détenir bien des dossiers probants, il n’en voulait pas.

N’était-il pas, en réalité, déjà surinformé sur ces affaires à propos desquelles il m’avait contactée pour me questionner sans réellement vouloir m’entendre ni surtout examiner les éléments de preuve que je lui proposais ?

Sa mauvaise foi fut encore plus évidente par la suite, à compter du 6 septembre 2008.

Mais à aucun moment, ni par téléphone, ni par courrier électronique, ni au printemps, ni à l’automne 2008, ni plus tard, il ne m’a traitée de folle, il me considérait manifestement comme une force à anéantir, une bête à abattre, un témoin dangereux à faire taire par tous les moyens, comme l’a toujours exigé de tous ses complices la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Aussi, quand son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrit qu’il aurait « compris » que j’étais soi-disant « folle » lors de notre conversation téléphonique du 30 mai 2008, je sais qu’il n’a pu le capter, ni en écoutant cette conversation, ni en lisant nos échanges de courriers électroniques ultérieurs.

Et comme il s’agit, non pas d’un de ses ennemis ou d’une de ses victimes, mais au contraire d’un de ses alliés de la première heure contre celles-ci, je sais aussi qu’il le respecte tout juste assez pour ne pas mentir lorsqu’il donne à ses lecteurs l’opinion qui serait la sienne à mon sujet – mais pas assez pour la taire et éviter de trahir cet allié si précieux…

Ce monsieur Servenay qui ne connaît rien à l’informatique a donc bien eu l’extrême délicatesse – ironie – de me faire passer pour folle auprès des riverains de Rue89 constituant la bande des « déconnologues » de Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et ce, à n’en pas douter, dès leurs premiers contacts, en 2008.

Et de leur raconter qu’il m’avait parlé par téléphone, etc, etc… Quelle déontologie !

Cela n’empêche pas qu’ils aient pu aussi écouter illégalement notre unique conversation téléphonique du 30 mai 2008, et lire de même tous nos échanges de courriers électroniques. En fait, il est absolument certain que ce fut bien le cas, car j’étais déjà piratée et illégalement écoutée.

Et l’on notera ici que la pirate qui en 2011 se fera prendre à transmettre à Pascal Edouard Cyprien Luraghi, son épouse Annie (Belléculée) Luraghi et huit autres « déconnologues » tous mes courriers électroniques piratés, n’est autre que la soeur d’un autre journaliste qui par ailleurs dès l’arrivée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest dans leur bande en 2010 en semblait déjà très proche.

Bien des journalistes français sont issus de la LCR qu’ils n’ont jamais vraiment quittée, ce n’est pas un secret.

Encore plus nombreux sont tous ceux qui se montrent solidaires ou complices des criminels de cette secte, avec pour seule limite la crédibilité qu’ils entendent conserver auprès du public, ou de leur public.

D’où, pour eux, l’utilité de cybercriminels comme Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses amis « déconnologues », qu’ils ont bien toujours vivement encouragés à me « pourrir » à défaut de pouvoir le faire eux-mêmes en toute sérénité.



Les pervers traitent toujours leurs victimes de « folles », c’est ainsi

 

 

Et c’est d’ailleurs à cela qu’ils peuvent se reconnaître assez facilement : ils vous traitent de « fou » ou de « folle » alors que vous êtes psychologiquement, mentalement, bien mieux construit et plus solide qu’eux, et bien évidemment, le font encore plus volontiers dans votre dos qu’en face à face, toujours dans le but de vous discréditer et de vous isoler.

Voilà encore une vidéo à visionner à ce sujet, avec une petite perle à la fin : Chatounette comprend très bien le français, c’est pas bien de lui prêter des intentions qu’elle n’a pas ! Non, non, non, elle ne vient pas là pour perturber… et puis quoi encore ? Voilà, elle est fâchée…



Les commentaires sur Satanistique sont ouverts

J’avais dû fermer ceux de Petitcoucou le 1er novembre 2014 pour mettre fin à certains délires, mais ceux de Satanistique sont toujours restés ouverts. Ils sont seulement modérés a priori.

Même chose pour Justinpetitcoucou où, comme sur Satanistique, j’ai parfois des commentaires.

Il est aussi possible de me laisser des messages privés sur chacun de mes blogs.

Par ailleurs, les divers complices des cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et Josette Brenterch disposant comme eux de toutes les coordonnées de leurs victimes ont vraiment le choix des moyens pour les contacter quand ils en ont envie.

Qu’ils ne s’en privent pas plus que ces trois-là s’il ne s’agit pas encore de les harceler.



David Servenay : le négationnisme pour profession de foi

Dans un billet de blog très allusif du 26 mai 2018, le cybercriminel et escroc notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi (qui comme ses complices Jean-Marc Donnadieu et Josette Brenterch a tout de même tenté de réaliser une escroquerie au jugement aux dépens de ses victimes principales en sus de toutes ses autres exactions à leur encontre) laissait entendre qu’aux tout débuts de ses harcèlements cybernétiques à mon encontre, en 2008 et 2009, il n’était qu’un « petit nègre » au service d’un « grand Blanc » et qu’il avait ensuite pris son indépendance tout en continuant à « abreuver » ce « Menuisier » servant toujours d’intermédiaire entre lui, l’exécutant de ses basses oeuvres, et leurs commanditaires du début – en réalité sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, qui avait décidé de sortir de l’ombre en juin 2010 alors qu’il se trouvait en difficulté face à ses victimes, afin de le soutenir dans son entreprise criminelle à leur encontre et de l’aider à les détruire, et avait donc à cette époque rejoint son groupe de « déconnologues », leur donnant dès lors ses ordres directement, à moins qu’elle n’ait continué à lui en faire transmettre une partie par l’intermédiaire de son complice dit le « Menuisier », ce dont cette professionnelle de la manipulation serait tout à fait capable.

J’en ai déjà parlé dans cet article de la semaine dernière avec un bref rappel du début des harcèlements dont je suis victime depuis 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

Cependant, dès l’été 2010, et à plusieurs reprises par la suite, le cyberharceleur et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait aussi cité comme source de ses pseudo « informations » me concernant (toujours des inventions calomnieuses) le journaliste David Servenay. A l’évidence, puisqu’il en parlait dans ses écrits publics, il connaissait tous nos échanges privés depuis les premiers au printemps 2008, alors que je n’en avais moi-même jamais parlé à personne. De deux choses l’une, donc, soit il les avait tous illégalement captés et enregistrés, ou en avait récupéré les enregistrements auprès de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest qui me faisait déjà illégalement surveiller, autant par piratage informatique qu’écoutes illégales, ce qui est tout à fait possible, soit il en avait été informé par le journaliste lui-même, ou bien encore, par un de ses complices informé directement par David Servenay, ce qui est tout aussi possible, tant ce dernier aura fait preuve de malveillances à mon égard.

Il me semble d’ailleurs qu’il avait déjà été « prévenu » contre moi avant le premier de ces échanges, sans aucun doute par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

David Servenay était en effet très proche de la LCR, tout comme de la bande de « déconnologues » de Cyprien Luraghi.

Or, les uns et les autres ont toujours tous soutenu que les victimes de harcèlement moral dans le travail ne pouvaient être que des personnes malades mentales, soit qu’elles ne subissaient aucune forme de harcèlement et se plaignaient de manière délirante, soit qu’elles ne subissaient que quelques désagréments consécutifs à leurs défaillances professionnelles ou autres, résultant toutes de leurs handicaps mentaux. Par exemple, il serait parfaitement normal de « se moquer » des « fous », de leur jouer des tas de tours pendables pour rire, ce ne serait pas du harcèlement, ce serait « humain ».

En bon pervers, David Servenay ne se gênait pas avec moi, en tous les cas pas plus que ses complices « déconnologues », c’est un fait.

Ce n’est pas Cyprien Luraghi qui me contredira à ce sujet, lui qui depuis l’été 2010 a toujours affirmé à ses lecteurs que ce journaliste aurait été le premier de Rue89 à déceler ma soi-disant « folie » lors de notre unique conversation téléphonique du printemps 2008.

Il se singularisait ainsi, tout comme ses complices de l’extrême-gauche, par une forme de négationnisme évidente.

Or, c’est un reproche que lui adresse aussi Emmanuel Cattier à propos du génocide des Tutsi :

 

https://blogs.mediapart.fr/emmanuelcattier/blog/180518/rwanda-genocide-des-tutsi-un-plan-concerte-0

Rwanda, génocide des Tutsi, un plan concerté

 

Plusieurs voix en France soutiennent l’idée que le génocide des Tutsi aurait été un génocide spontané. Elles apportent comme argument que ce génocide serait une réaction à l’assassinat du Président Habyarimana. Or l’étude des faits ne permet en aucun cas de conserver cet argument sans en faire une idéologie négationniste.

 
Cliquer ici pour lire la suite
 

Extraits :

 

Le déroulement des faits confirmera cette organisation du génocide. En avril 1994, les massacres éclatent simultanément à plusieurs endroits dans le pays, à l’exception notable de la préfecture de Butare où le préfet est Tutsi. Des massacres ont lieu par exemple près de la frontière zaïroise au nord-ouest dès le 7 avril 1994, dont ma belle famille sera victime. D’autres familles, comme en a témoigné à propos de la sienne Marcel Kabanda, président d’Ibuka France, dans une récente réunion publique organisée par le Parti socialiste du 17e arrondissement de Paris, ont été massacrées à l’ouest du Rwanda dès les premiers jours du génocide, donc à l’opposé de la position du FPR. Des listes de Tutsi à tuer dans tout le pays étaient égrainées heure par heure à la radio des mille collines, qui avait préparé la population quelques jours avant l’attentat à un événement majeur. On ne peut donc pas réduire le génocide, comme l’a fait de façon imprévisible le journaliste David Servenay lors de cette réunion socialiste, aux seules Forces armées rwandaises qui massacraient les Tutsi dans leur fuite devant l’avancée du FPR (Front Patriotique Rwandais)6.

 

6 D’après mes sources, David Servenay a développé dans cette réunion socialiste une théorie stupéfiante de sa part, s‘appuyant sur un schéma qu’il dessina sur un tableau, dans une attitude très pédagogique. Il développa l’idée indéfendable que le FPR, ayant pris en tenaille les FAR à Kigali, les aurait obligées à fuir en massacrant les Tutsi. Problème, la tenaille en question ne se situe pas au début du génocide, alors que l’essentiel du génocide fut exécuté en avril 1994 et la prise de Kigali se situe en juillet 1994. On ne peut pas imaginer qu’il dépeint ce génocide comme spontané par méconnaissance du sujet car il est co-auteur, avec Gabriel Periès, universitaire français spécialiste des doctrines contre-insurrectionnelles, du livre Une guerre Noire qui documente l’impact de la doctrine militaire française de la guerre contre-révolutionnaire dans le génocide des Tutsi. Difficile, dans ces conditions, de ne pas penser à un basculement obscur, un peu dans le style de celui du journaliste Stephen Smith en 1994, juste avant qu’il intègre le journal Le Monde.
PERIES Gabriel et SERVENAY David, Une guerre noire – enquête sur les origines du génocide rwandais (1959-1994), La Découverte 2007.

 

C’est également la mauvaise foi de ce journaliste qui caractérise tous nos échanges de 2008.

Je ne suis donc pas surprise de le retrouver aujourd’hui dans le camp de ceux qui dérangent Jean-Luc Mélenchon…

C’est en fait ce que je cherchais lorsque je suis tombée sur l’article précité.



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