David Servenay : le négationnisme pour profession de foi

Dans un billet de blog très allusif du 26 mai 2018, le cybercriminel et escroc notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi (qui comme ses complices Jean-Marc Donnadieu et Josette Brenterch a tout de même tenté de réaliser une escroquerie au jugement aux dépens de ses victimes principales en sus de toutes ses autres exactions à leur encontre) laissait entendre qu’aux tout débuts de ses harcèlements cybernétiques à mon encontre, en 2008 et 2009, il n’était qu’un « petit nègre » au service d’un « grand Blanc » et qu’il avait ensuite pris son indépendance tout en continuant à « abreuver » ce « Menuisier » servant toujours d’intermédiaire entre lui, l’exécutant de ses basses oeuvres, et leurs commanditaires du début – en réalité sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, qui avait décidé de sortir de l’ombre en juin 2010 alors qu’il se trouvait en difficulté face à ses victimes, afin de le soutenir dans son entreprise criminelle à leur encontre et de l’aider à les détruire, et avait donc à cette époque rejoint son groupe de « déconnologues », leur donnant dès lors ses ordres directement, à moins qu’elle n’ait continué à lui en faire transmettre une partie par l’intermédiaire de son complice dit le « Menuisier », ce dont cette professionnelle de la manipulation serait tout à fait capable.

J’en ai déjà parlé dans cet article de la semaine dernière avec un bref rappel du début des harcèlements dont je suis victime depuis 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

Cependant, dès l’été 2010, et à plusieurs reprises par la suite, le cyberharceleur et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait aussi cité comme source de ses pseudo « informations » me concernant (toujours des inventions calomnieuses) le journaliste David Servenay. A l’évidence, puisqu’il en parlait dans ses écrits publics, il connaissait tous nos échanges privés depuis les premiers au printemps 2008, alors que je n’en avais moi-même jamais parlé à personne. De deux choses l’une, donc, soit il les avait tous illégalement captés et enregistrés, ou en avait récupéré les enregistrements auprès de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest qui me faisait déjà illégalement surveiller, autant par piratage informatique qu’écoutes illégales, ce qui est tout à fait possible, soit il en avait été informé par le journaliste lui-même, ou bien encore, par un de ses complices informé directement par David Servenay, ce qui est tout aussi possible, tant ce dernier aura fait preuve de malveillances à mon égard.

Il me semble d’ailleurs qu’il avait déjà été « prévenu » contre moi avant le premier de ces échanges, sans aucun doute par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

David Servenay était en effet très proche de la LCR, tout comme de la bande de « déconnologues » de Cyprien Luraghi.

Or, les uns et les autres ont toujours tous soutenu que les victimes de harcèlement moral dans le travail ne pouvaient être que des personnes malades mentales, soit qu’elles ne subissaient aucune forme de harcèlement et se plaignaient de manière délirante, soit qu’elles ne subissaient que quelques désagréments consécutifs à leurs défaillances professionnelles ou autres, résultant toutes de leurs handicaps mentaux. Par exemple, il serait parfaitement normal de « se moquer » des « fous », de leur jouer des tas de tours pendables pour rire, ce ne serait pas du harcèlement, ce serait « humain ».

En bon pervers, David Servenay ne se gênait pas avec moi, en tous les cas pas plus que ses complices « déconnologues », c’est un fait.

Ce n’est pas Cyprien Luraghi qui me contredira à ce sujet, lui qui depuis l’été 2010 a toujours affirmé à ses lecteurs que ce journaliste aurait été le premier de Rue89 à déceler ma soi-disant « folie » lors de notre unique conversation téléphonique du printemps 2008.

Il se singularisait ainsi, tout comme ses complices de l’extrême-gauche, par une forme de négationnisme évidente.

Or, c’est un reproche que lui adresse aussi Emmanuel Cattier à propos du génocide des Tutsi :

 

https://blogs.mediapart.fr/emmanuelcattier/blog/180518/rwanda-genocide-des-tutsi-un-plan-concerte-0

Rwanda, génocide des Tutsi, un plan concerté

 

Plusieurs voix en France soutiennent l’idée que le génocide des Tutsi aurait été un génocide spontané. Elles apportent comme argument que ce génocide serait une réaction à l’assassinat du Président Habyarimana. Or l’étude des faits ne permet en aucun cas de conserver cet argument sans en faire une idéologie négationniste.

 
Cliquer ici pour lire la suite
 

Extraits :

 

Le déroulement des faits confirmera cette organisation du génocide. En avril 1994, les massacres éclatent simultanément à plusieurs endroits dans le pays, à l’exception notable de la préfecture de Butare où le préfet est Tutsi. Des massacres ont lieu par exemple près de la frontière zaïroise au nord-ouest dès le 7 avril 1994, dont ma belle famille sera victime. D’autres familles, comme en a témoigné à propos de la sienne Marcel Kabanda, président d’Ibuka France, dans une récente réunion publique organisée par le Parti socialiste du 17e arrondissement de Paris, ont été massacrées à l’ouest du Rwanda dès les premiers jours du génocide, donc à l’opposé de la position du FPR. Des listes de Tutsi à tuer dans tout le pays étaient égrainées heure par heure à la radio des mille collines, qui avait préparé la population quelques jours avant l’attentat à un événement majeur. On ne peut donc pas réduire le génocide, comme l’a fait de façon imprévisible le journaliste David Servenay lors de cette réunion socialiste, aux seules Forces armées rwandaises qui massacraient les Tutsi dans leur fuite devant l’avancée du FPR (Front Patriotique Rwandais)6.

 

6 D’après mes sources, David Servenay a développé dans cette réunion socialiste une théorie stupéfiante de sa part, s‘appuyant sur un schéma qu’il dessina sur un tableau, dans une attitude très pédagogique. Il développa l’idée indéfendable que le FPR, ayant pris en tenaille les FAR à Kigali, les aurait obligées à fuir en massacrant les Tutsi. Problème, la tenaille en question ne se situe pas au début du génocide, alors que l’essentiel du génocide fut exécuté en avril 1994 et la prise de Kigali se situe en juillet 1994. On ne peut pas imaginer qu’il dépeint ce génocide comme spontané par méconnaissance du sujet car il est co-auteur, avec Gabriel Periès, universitaire français spécialiste des doctrines contre-insurrectionnelles, du livre Une guerre Noire qui documente l’impact de la doctrine militaire française de la guerre contre-révolutionnaire dans le génocide des Tutsi. Difficile, dans ces conditions, de ne pas penser à un basculement obscur, un peu dans le style de celui du journaliste Stephen Smith en 1994, juste avant qu’il intègre le journal Le Monde.
PERIES Gabriel et SERVENAY David, Une guerre noire – enquête sur les origines du génocide rwandais (1959-1994), La Découverte 2007.

 

C’est également la mauvaise foi de ce journaliste qui caractérise tous nos échanges de 2008.

Je ne suis donc pas surprise de le retrouver aujourd’hui dans le camp de ceux qui dérangent Jean-Luc Mélenchon…

C’est en fait ce que je cherchais lorsque je suis tombée sur l’article précité.



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