Attentats du 13 novembre : une préparation via Facebook à compter du 28 novembre 2014

Pour se remémorer ce qui peut se passer à cette époque, comme Pascal Edouard Cyprien Luraghi a encore échoué cette année à obtenir la suppression de l’intégralité de mes écrits publics, ce n’est pas bien compliqué, il suffit de se reporter à mes archives de blog pour novembre 2014  :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/

De retour sur Rue89 depuis le 7 novembre 2014 après environ six mois de silence total sur le net et par ailleurs, d’intense activité comploteuse, Pascal Edouard Cyprien Luraghi venait de voir sauter son nouveau compte qui n’aura donc pas vécu plus de 21 jours.

Il avait totalement explosé le 24 novembre 2014, comme je l’avais mis en évidence dans cet article du 28 novembre 2014, au lendemain de la suppression de son nouveau compte sur Rue89 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/28/24-novembre-2014-luraghi-explose/

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/salah-abdeslam-avait-prepare-le-13-novembre-sur-facebook_2047914.html

Salah Abdeslam avait préparé le 13-Novembre sur Facebook

 

Par Boris Thiolay, publié le 13/11/2018 à 07:00 , mis à jour à 17:19
Une photo d'Abdeslam Salah diffusée dans le cadre d'un appel à témoins par la police française le 15 novembre 2015
Une photo d’Abdeslam Salah diffusée dans le cadre d’un appel à témoins par la police française le 15 novembre 2015

AFP Photo/DSK

L’unique survivant du commando de Paris et son frère avaient créé de faux profils dans un cybercafé belge.

 

« Pouchos pouchos », « Raphaël Schott » ou « Rachid Bourriche » : derrière ces facétieux pseudonymes Facebook se cachaient, selon nos informations, quelques-uns des principaux auteurs des attentats du 13-Novembre 2015. A commencer par Salah Abdeslam, l’unique survivant du commando responsable des tueries de Paris (130 morts, 489 blessés.) Ces faux comptes Facebook ont été créés entre novembre 2014 et janvier 2015 à partir d’une seule et même adresse IP : une « carte d’identité informatique » qui permet de déterminer la connection de l’ordinateur ayant servi à effectuer les requêtes sur internet.

Cette adresse IP est celle du Time Out, un cybercafé de Molenbeek, que fréquentaient la plupart des membres locaux du groupe djihadiste. Ce café, situé chaussée de Gand, au bord du canal séparant Molenbeek de Bruxelles, se trouvait à moins de 200 mètres à vol d’oiseau du domicile familial des frères Abdeslam. Le lieu a depuis changé de propriétaire. Mais c’est bien là que Salah Abdeslam, son frère Brahim – qui a participé à la fusillade des terrasses parisiennes, avant de se faire exploser dans une brasserie du boulevard Voltaire (XIe arrondissement) -, et quelques autres, ont ouvert de faux comptes Facebook pour commencer à organiser leurs futurs attentats.

Une « demande d’amitié » à Abdelhamid Abaaoud

Le 28 novembre 2014, au Time Out, Salah Abdeslam crée un compte intitulé « Pouchos pouchos ». Il peut ainsi entrer en contact de façon anonyme avec plusieurs proches, futurs tueurs ou complices du 13-Novembre. Il fait notamment une « demande d’amitié » auprès du compte « Abou Omar al-Belgiki ». Ce pseudonymes est utilisé par Abdelhamid Abaaoud, ami d’enfance d’Abdeslam et coordinateur opérationnel des attaques terroristes de Daech à Paris. A cette période, Abaaoud se trouve déjà en Syrie depuis près d’un an. Ce dernier ne répond pas aux sollicitations de Salah Abdeslam sur Facebook. Par prudence ? C’est probable. Abdeslam demande également à être ami avec « Mansourtje Soussi », autrement dit Younes Abaaoud, le petit frère d’Abdelhamid, parti lui aussi en Syrie. Même refus…

En revanche, Salah Abdeslam communique avec le compte Facebook « Raphaël Schott », créé le 14 janvier 2015. C’est en fait celui de son frère aîné Brahim, 31 ans, futur kamikaze. Leurs échanges par cette voie ne durent que cinq jours, jusqu’au 18 janvier suivant. Quelles informations les deux frères partagent-ils sur Facebook ? Mystère. Mais les dates sont importantes. Car Brahim Abdeslam quitte la Belgique le 27 janvier suivant pour se rendre en Syrie, où il séjourne dans les rangs de Daech à Raqqa, jusqu’au 7 février 2015. C’est durant ce bref séjour qu’il apprend à tirer à la kalachnikov et qu’il se forme au maniement des explosifs.

Sur Facebook, Brahim Abdeslam aide l’homme chargé de trouver des passeurs en Turquie

Salah et Brahim Abdeslam sont en contact avec un troisième compte Facebook, créé en 2014: « Rachid Bourriche ». Derrière ce pseudonyme, se cache leur ami Ahmed Dahmani, vivant lui aussi à Molenbeek. Cet homme, aujourd’hui âgé de 28 ans, est détenu en Turquie, où il purge dix années de prison. Il y a été arrêté le 21 novembre 2015, alors qu’il tentait de rallier la Syrie. Dahmani avait quitté la Belgique le 14 novembre précédent. Le lendemain des attentats de Paris.

Il est aujourd’hui suspecté d’avoir joué le rôle d’intermédiaire entre des passeurs turcs et certains membres du commando djihadiste dépêchés par Daech pour frapper en France et en Belgique. Le 4 août 2015, soit trois mois avant les attentats de Paris, Ahmed Dahmani avait d’ailleurs été contrôlé à Patras (Grèce), alors qu’il s’apprêtait à prendre un ferry pour l’Italie: il voyageait alors à bord d’une voiture de location en compagnie de… Salah Abdeslam. En fait, Ahmed Dahmani avait séjourné en Turquie depuis le mois de février 2015, vraisemblablement dans le but de nouer contact avec des passeurs.

Toujours selon nos informations, Brahim Abdeslam, alias »Raphaël Schott », l’avait aidé, par le biais du compte « Rachid Bourriche », lors de son arrivée en Turquie, au début de 2015. Par l’intermédiaire de ces trois faux comptes Facebook , les frères Abdeslam et Ahmad Dahmani étaient en lien avec une myriade de connaissances, en Belgique, mais aussi en Syrie. Notamment avec Youssef Bazarouj, originaire de Molenbeek, parti faire le djihad en 2014. Les comptes « Pouchos pouchos », « Raphaël Schott » et « Rachid Bourriche » étaient déjà inactifs au moment des tueries de novembre 2015. Mais ils ont incontestablement servi à véhiculer des informations ayant contribué à l’accomplissement du massacre.

 



Affaire Mélenchon : ouverture de deux informations judiciaires

L’annonce en a été faite vendredi par la voie d’un communiqué de presse.

L’intéressé s’en est immédiatement félicité, parlant d’un retour à la « normale judiciaire » (il est vrai que de nombreux juges d’instruction sont spécialisés dans l’enterrement d’affaires sensibles ou trop dérangeantes pour les uns ou les autres, spécialement ceux de leur caste), et les médias l’ont relayée de manière assez discrète.

Peu ont osé souligné la signification réelle de l’ouverture de ces informations judiciaires, leur justification, ainsi que la multitude des chefs de poursuites.

Aucun journal n’a titré sur « l’affaire Mélenchon ».

Et à l’heure actuelle, on ne retrouve dans les actualités de Google que le papier le plus sympa pour Mélenchon, celui du Monde, que je colle ci-dessous.

La suite plus tard…

 

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/11/09/jean-luc-melenchon-et-la-france-insoumise-vises-par-deux-informations-judiciaires_5381418_1653578.html

Jean-Luc Mélenchon et LFI visés par deux informations judiciaires

 

Deux juges d’instruction s’occuperont des comptes de campagne du candidat de LFI et des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires.

Publié le 09 novembre 2018 à 16h36 – Mis à jour le 09 novembre 2018 à 18h55

 

Les deux enquêtes visant les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2017 et les assistants d’eurodéputés de La France insoumise ont été confiées à des juges d’instruction par le parquet de Paris, selon un communiqué publié vendredi 9 novembre.

Deux informations judiciaires ont ainsi été ouvertes contre X. La première, relative au financement de la campagne, principalement pour « escroquerie » et « abus de confiance », tandis que la seconde, concernant les assistants parlementaires, a notamment été ouverte pour « détournement de fonds publics ».

Sur Les Décodeurs : les deux informations judiciaires qui visent Mélenchon

Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Dans le cadre de ces deux enquêtes, rappelle le communiqué « des perquisitions autorisées par le juge des libertés et de la détention ont été menées, le 16 octobre 2018, sur quinze sites distincts et les enquêteurs ont, depuis, procédé à l’audition de 21 personnes. »

Ces perquisitions avaient fait l’objet d’une vive polémique, alors que Jean-Luc Mélenchon, tentant de s’interposer au siège de son parti, n’a eu de cesse depuis de dénoncer un « acte politique », orchestré par le pouvoir exécutif macroniste. « Nous n’avons jamais surfacturé. Ceux qui le disent sont des menteurs », martèle le député des Bouches-du-Rhône, qui s’en est aussi pris violemment aux médias, qu’il accusait d’être de mèche avec l’Elysée pour organiser une « persécution politique ».

Lire aussi Mélenchon dément toute surfacturation dans sa campagne : « Ceux qui le disent sont des menteurs »

Après l’annonce de l’ouverture de deux informations judiciaires vendredi, Jean-Luc Mélenchon a salué la décision, se félicitant de « sortir des griffes de l’arbitraire ».

« Enfin nous revenons à la normale judiciaire. Un juge d’instruction est désigné. Nous sortons des griffes de l’arbitraire dans lequel sont abandonnées 97 % des procédures, qui passent directement de l’enquête préliminaire au tribunal. »

Irrégularités dans les comptes de campagne

Jean-Luc Mélenchon et son parti sont donc visés par deux enquêtes distinctes. La première concerne les comptes de la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle de 2017. Après l’examen des documents comptables communiqués par La France insoumise, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a, comme le prévoit la loi, publié lesdits comptes et les a validés le 13 février, ouvrant le droit à un remboursement par l’Etat.

Mais, dans le même temps, la CNCCFP a noté plusieurs irrégularités et a dû retrancher 434 000 euros de dépenses qu’elle a considérées comme non liées à « la sollicitation des suffrages des électeurs ». Un élément qu’on retrouve dans beaucoup de comptes de campagne. Mais la commission a estimé, cette fois, que ces irrégularités constituaient des infractions pénales. Le président a donc transmis, le 16 mars, comme la loi le lui oblige, le dossier à la justice.

Lire aussi Sophia Chikirou : « Il n’y a pas eu surfacturation » dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon

Plusieurs partis concernés

La seconde enquête concerne les assistants parlementaires de Jean-Luc Mélenchon au Parlement européen. La justice a initialement ouvert une enquête en mars 2015, visant le seul Front national (FN, désormais Rassemblement national) avant de l’élargir au MoDem le 9 juin 2017 et à Jean-Luc Mélenchon le 17 juillet de la même année, à la suite des signalements de l’eurodéputée FN Sophie Montel.

Lire aussi Non, la justice européenne n’a pas déclaré « illégales » les perquisitions à LFI et chez Mélenchon

La justice soupçonne ces formations d’avoir employé des assistants parlementaires au Parlement européen, en les faisant, en réalité, travailler pour elles-mêmes. Ce qui revient, in fine, à détourner l’argent du Parlement, en fabriquant des emplois fictifs. D’autres eurodéputés et ex-eurodéputés sont concernés par l’enquête, comme Brice Hortefeux et Michèle Alliot-Marie (Les Républicains), Edouard Martin (élu sur la liste du Parti socialiste, désormais dans la délégation Génération·s) ou encore Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts).

 



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