Comment l’hippopotame fait reculer le rhinocéros

 

 

Pour commencer, il attend d’être aussi gros – les plus petits ne le font pas.

Ensuite, il ouvre une gueule énorme…

Gros rhino ne connaît que les rapports de force, c’est tout ce qu’il peut comprendre.

Autant que possible, il faut aussi lui parler son langage et répondre à ses attaques dans le même registre que le sien, sinon il ne comprend pas et poursuit toutes ses saloperies.

La seule « force » qu’il peut comprendre est celle qu’il déploie lui-même contre ses cibles.

En 2010, mon commentateur « Sir Percy » nous avait ainsi grandement aidées à obtenir la fermeture du blog Tique Toc avec sa chronique estivale en réplique à toutes les ordures de Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui avec sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » et principalement ses deux nouvelles recrues du mois de juin 2010, l’échangiste adepte de BDSM Jean-Marc Donnadieu et la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest, nous attaquait quotidiennement en dessous de la ceinture.

Bien entendu, quand c’est possible, il vaut toujours mieux fuir de tels malades.

Mais ceux-là nous piratent et nous écoutent illégalement précisément pour nous empêcher de leur échapper.



Des violences de l’alcoolique jalouse…

Pas mieux que celle du NPA de Brest…

Etant certainement moins instruite et moins calculatrice, elle n’a pu trouver que deux psychopathes pour assouvir ses fantasmes.

Du coup, elle va passer aux assises.

Quant à la victime, on se demande dans quel état elle sera alors, vu tout le polonium que ses bourreaux lui ont fait avaler…

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/pas-calais/calais/calais-jeune-dunkerquoise-sequestree-humiliee-battue-violee-durant-deux-mois-1583975.html

Calais : une jeune Dunkerquoise séquestrée, humiliée, battue et violée durant deux mois

 

C'est dans cette petite maison de briques rouges à Calais, qu'une jeune Dunkerquoise de 18 ans a été séquestrée, battue et violée durant deux mois par trois individus. / © Capture France 3
C’est dans cette petite maison de briques rouges à Calais, qu’une jeune Dunkerquoise de 18 ans a été séquestrée, battue et violée durant deux mois par trois individus. / © Capture France 3

 

Deux hommes et une femme devraient être mis en examen ce vendredi pour viols, enlèvement et séquestration avec actes de torture et de barbarie sur une jeune femme de 18 ans. Des faits commis depuis début octobre à Calais. Ils devraient également être poursuivis pour tentative d’extorsion.

Par TM Publié le 30/11/2018 à 12:48 Mis à jour le 30/11/2018 à 18:05

Le parquet de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) va ouvrir ce vendredi après-midi une information judiciaire pour viols avec actes de torture et de barbarie, arrestation enlèvement séquestration ou détention arbitraire avec actes de torture et de barbarie, et tentative d’extorsion par violences, menaces ou contrainte, dans le cadre d’une affaire extrêmement sordide, révélée par La Voix du Nord.

Trois personnes, deux hommes d’une vingtaine d’années et une femme d’une quarantaine d’années, devraient être mis en examen par un juge d’instruction.

Un calvaire

Début octobre, une jeune dunkerquoise de 18 ans fuit le domicile familial après une dispute avec son père, avec qui elle vit. Elle demande à de « vagues relations d’amitié » de l’héberger. Ces trois « amis« , des Dunkerquois installés depuis peu à Calais, vont devenir durant près de deux mois les bourreaux de la jeune majeure qui était un peu « à la dérive », selon le parquet.

Alors que cette dernière se trouve dans cette petite maison du quartier des Fontinettes à Calais, la situation va rapidement dégénérer. La quadragénaire qui occupe les lieux est en couple avec l’un des deux jeunes hommes avec qui elle partage le gîte, et craint que la nouvelle « invitée » ne marche sur ses plates-bandes. Puis commence à la punir. « Ça a d’abord été des coups, puis des humiliations et des scènes de viols sordides« , explique le procureur de la république de Boulogne Pascal Marconville, qui précise que les trois individus ont reconnu l’intégralité des faits.

La jeune femme a été frappée à coups de poing, mais aussi avec des objets. Elle a été brûlée au briquet sur l’intégralité du corps jusqu’à ses cheveux, partis en fumée à l’aide d’un aérosol. Elle a été violée à plusieurs reprises par les trois suspects, et avec des objets. Ils lui ont également fait manger les excréments du chat et boire de l’urine, entre autres nombreux actes de torture.

Chantage

La jeune dunkerquoise avait également pour obligation d’aller ramasser des mégots dans la rue, pour les manger ensuite. C’est à cette occasion qu’elle avait d’ailleurs été aperçue, en piteux état, dans le quartier.

Les trois bourreaux, « qui vivent des minimas sociaux et qui n’ont pour seules occupations que la télévision et l’alcool » selon le parquet, ont ensuite tenté de faire chanter le père de la victime, en lui réclamant de l’argent en échange de la libération de sa fille.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ces trois individus qui n’étaient pas ou peu connus des services de police, ne sortaient que très peu de leur nouvelle habitation et personne ne les voyait vraiment dans le quartier.

Enfuie par une fenêtre

Mercredi 28 novembre, la jeune femme a réussi à s’enfuir par une fenêtre du rez-de-chaussée, mettant un terme à près de deux mois de calvaire. Un riverain l’a conduite dans une pharmacie et l’alerte a pu être donnée.

La victime, qui avait « le crâne rasé, brûlée de partout et couvertes d’hématomes » a été hospitalisée, en état de choc. Le nombre de jours d’incapacité n’a pas encore été déterminé par la médecine légale.

Les trois suspects, identifiés, ont pu être interpellés tout de suite  par la police, et ont donc reconnu l’intégralité des faits en garde à vue, se rejetant pour deux d’entre eux une responsabilité sur l’initiative de ces sévices. Mais « tous les faits sont établis« , affirme le parquet de Boulogne, qui va requérir leur placement en détention.



Drôle : je demande Luraghi et j’obtiens Mélenchon qui manifestement me lit toujours…

Depuis trois jours, je me suis remise à parler d’animaux préhistoriques ou quasi pour décrire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, parce que ce sont bien ces images-là qui s’imposent en l’occurrence, comme je l’avais déjà fait fin août 2010 avec une belle série de vidéos sur le tyrannosaure rex (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes, qui s’ils ne sont pas très propres, vu que nous luttions contre un animal particulièrement primaire et vulgaire en vue de le faire reculer, ont quand même pour énorme avantage de témoigner de la réalité de nos échanges publics à cette époque) :

 

2010-08-25 Et hop ! On change de rythme ! - Un petit coucou

 

2010-08-25 Et hop ! On change de rythme ! - Un petit coucou - 2

 

2010-08-25 Et hop ! On change de rythme ! - Un petit coucou - 3

 

Du coup, son supporter Jean-Luc Mélenchon accuse Libération de l’avoir traité de « diplodocus » il y a 32 ans… à la manière dont Cyprien Luraghi et avant lui son complice Georges Cortez m’ont tous deux mensongèrement accusée de les avoir traités de « pédophiles » à compter de l’année 2009 : je ne l’ai en réalité jamais fait, ce sont eux-mêmes qui se vantaient d’en être dans leurs écrits publics…

Avec ça, son délire victimaire à l’égard des « classes prétentieuses » est aussi, très exactement, celui de mes agresseurs depuis le début ou presque, dans les années 1990. Il fut clairement exprimé par le proxénète B.I. dans une attestation qu’il s’était faite pour lui-même contre moi… ainsi que par sa complice la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest à de multiples reprises dans ses propos publics me concernant, à compter de l’été 2010.

Histoire de remettre les pendules à l’heure, je rappelle que ces gens, qui multiplient crimes et délits en tous genres depuis des lustres, ont tenté de m’assassiner à de multiples reprises à compter des années 1990 et bel et bien assassiné des ingénieurs de mon entourage et bien d’autres personnes… en toute impunité jusqu’à ce jour.

 

http://www.ozap.com/actu/32-ans-apres-jean-luc-melenchon-charge-liberation-pour-une-phrase-de-jean-luc-melenchon/571444

32 ans après, Jean-Luc Mélenchon charge « Libération » pour une phrase de… Jean-Luc Mélenchon

 

Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon © Abaca
Drôle : je demande Luraghi et j'obtiens Mélenchon qui manifestement me lit toujours... dans AC ! Brest 33-58ff6e4a8dc51-article_author_media-1

publié par
Vendredi 30 Novembre 2018
 
Dans un billet hier soir sur son blog, le leader de la France insoumise a de nouveau attaqué les médias.

 

Sans le savoir, il s’attaque… à lui-même. Hier soir, Jean-Luc Mélenchon a signé un billet sur son blog afin de répondre à ses « détracteurs » qui critiquent les « conditions de la composition de la liste pour les élections européennes » de la France insoumise. Il y a quelques jours, trois personnes ont quitté le mouvement avec fracas critiquant le fait d’être « mal placées sur la liste« , précise le leader de gauche. Ainsi, le député des Bouches-du-Rhône a vilipendé les médias, qui, selon lui, ne cherchent qu’à nuire à la France insoumise en relayant notamment la parole de ces anciens membres de son mouvement.

« Un bashing permanent qui cherche à nous dénigrer »

« Le parti médiatique continue son pilonnage de commande : un bashing permanent depuis des mois où pas une semaine, pas un jour ne passent sans un article, un son ou une image qui cherche à nous dénigrer. J’en prends la large part comme on le sait« , écrit Jean-Luc Mélenchon, ajoutant : « Cela me vaut une incroyable ferveur dans le milieu populaire qui déteste tout ce que ces gens de média aiment (…) Et cela me vaut un dédain confirmé des classes prétentieuses. »

Le leader de la France insoumise cible ensuite un article de « Libération » datant de près de 30 ans. « Je vis avec (les classes prétentieuses, ndlr) depuis trente ans au moins, lorsque élu pour le première fois, je fus qualifié le lendemain dans ‘Libération’ de ‘dernier dinosaure marxiste’« , lance Jean-Luc Mélenchon. Avant de conclure : « J’ai eu le temps d’en prendre mon parti. Je prends doucement l’habitude de vivre entouré d’une telle haine de caste. »

« Je suis le dernier diplodocus du Parti socialiste »

Ce matin, « Chez Pol« , la newsletter de « Libération » sur l’actualité politique française, a tenu à répondre aux accusations du député LFI. Tout d’abord, le quotidien reconnaît que le 30 septembre 1986, il y a 32 ans, deux jours après l’élection de Jean-Luc Mélenchon au Sénat, « il était bien question de dinosaure » dans un article consacré à l’homme politique alors âgé de 35 ans. « Sauf que cette métaphore n’est pas faite par notre quotidien mais par… Jean-Luc Mélenchon lui-même. Qui déclare donc : ‘Je suis le dernier diplodocus du Parti socialiste’« , précise « Libération » avec une photo de l’article à l’appui.

« Le leader de la France insoumise accuse donc ‘Libé’ de l’avoir dénigré dès son premier jour de mandat alors que c’est lui-même qui s’est comparé à un dinosaure« , souligne le journal, ajoutant qu’il s’était également défini lui-même comme « marxiste » dans l’article. Par ailleurs, le journaliste Guy Benhamou, qui avait rédigé l’article en 1986, avait aussi relativisé l’expression de Jean-Luc Mélenchon : « Mais s’il revendique 140 millions d’années, il sera quand même le plus jeune sénateur de France, avec tout juste 35 ans. »

 

 

https://www.liberation.fr/politiques/2018/11/30/la-confusion-prehistorique-de-melenchon_1695162

«Chez Pol»

La confusion préhistorique de Mélenchon

 

Par Sylvain Chazot — 30 novembre 2018 à 11:21
Jean-Luc Mélenchon Photo Boris Allin. Hans Lucas

Dans son dernier billet de blog, Jean-Luc Mélenchon accuse «Libération» de l’avoir qualifié, dès 1986 et sa première élection, de «dernier dinosaure marxiste». Sauf que c’est lui-même qui se qualifie de la sorte.

  • La confusion préhistorique de Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon l’a dit, en février dernier : «Nous n’avons pas d’autre adversaire concret que le « parti médiatique ».» Aussi, lorsque son mouvement La France insoumise est en proie à de grosses tensions internes et que la presse, toute dingo qu’elle est, s’en fait l’écho, le député des Bouches-du-Rhône voit rouge. Et s’en prend logiquement aux médias. Hier, dans une nouvelle note de blog, Jean-Luc Mélenchon bourrine sans retenue contre ce qu’il présente comme «un bashing permanent depuis des mois où pas une semaine, pas un jour ne passent sans un article, un son ou une image qui cherche à dénigrer» LFI.

Il estime, comme on le lit dans la capture d’écran ci-dessous, qu’il subit un tel bashing depuis 1986 et son premier jour d’élu : «Cela me vaut un dédain confirmé des classes prétentieuses. Je vis avec depuis trente ans au moins lorsque élu pour la première fois, je fus qualifié le lendemain dans Libération de « dernier dinosaure marxiste ». J’avais trente-cinq ans.»

 dans Attentats

«Le plus jeune des diplodocus»

Effectivement, le 30 septembre 1986, Libération avait bien consacré un article à «Jean-Luc Mélenchon (sic)», élu deux jours plus tôt au Sénat dont il devenait le benjamin. Il est bien question de dinosaures dans cet article. Sauf que cette métaphore n’est pas faite par notre quotidien mais par… Jean-Luc Mélenchon lui-même. Qui déclare donc : «Je suis le dernier diplodocus du Parti socialiste.» Le leader de La France insoumise accuse donc Libé de l’avoir dénigré dès son premier jour de mandat alors que c’est lui-même qui s’est comparé à un dinosaure. C’est aussi Jean-Luc Mélenchon qui se définissait, tout seul comme un grand, comme «marxiste».

 dans Calomnie

Le journaliste faisait les sous-titres : il s’agissait pour le nouvel élu «d’affirmer qu’il a pour lui la durée, thème cher aux mitterrandistes». «Mais s’il revendique 140 millions d’années, il sera quand même le plus jeune sénateur de France, avec tout juste 35 ans», écrivait Guy Benhamou. Une jeunesse remise en avant à la toute fin de l’article, lorsque Jean-Luc Mélenchon faisait preuve de son côté provoc’. «Un vrai diplodocus, il l’avait bien dit. Mais le plus jeune des diplodocus», concluait le journaliste.

(Extrait de Chez Pol, notre newsletter politique quotidienne réservée aux abonnés)

Sylvain Chazot

 



Attention au rhinocéros, il n’aime pas les touristes !

 

 

Alors là, voyez-vous, il faut bien comprendre que la voiture n’est pas préhistorique.

Certes, elle ne va pas manger bébé rhinocéros ni lui brouter son herbe sous le nez, mais elle n’était pas là avant, c’est lui le premier.

Il est toujours là avant, il est chez lui partout.

Si t’es pas « en ligne et à l’oeil depuis 2001″ au moins, t’as rien à faire sur le net ni ailleurs…



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