Jean-Luc Mélenchon à l’anniversaire d’Eric Zemmour en 2008

Ah ben voilà… ça c’est de l’info…

Qui est donc le conservateur du château de Malmaison à Rueil-Malmaison ?

Depuis octobre 2001, il s’agit d’Alain Pougetoux (voir ci-dessous).

Or, ce monsieur est aussi le meilleur ami de Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis le passage de ce dernier par le Ministère de la Culture pour son service militaire transformé en service civil après qu’il se soit présenté comme « objecteur de conscience » – chose qu’il avait faite sur conseil de tiers à seule fin d’échapper au service militaire, comme il l’a raconté lui-même dans un de ses billets de blog.

Depuis ce temps-là, Alain Pougetoux est resté son ami, au point de lui avoir acheté la maison qui est toujours la sienne à Puy-l’Evêque au début des années 2000, comme il l’a plusieurs fois raconté dans ses écrits publics, notamment un commentaire de 2006 rapporté dans cet article de 2016 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/

Pour les 50 ans d’Eric Zemmour né le 31 août 1958, bien du beau monde était donc réuni au château de Malmaison pour une méga teuf en costumes d’époque.

Celui du lapin est intemporel.

Pascal Edouard Cyprien Luraghi y était-il dans son déguisement favori ?

Il faisait déjà partie d’une bande d’amis dits « déconnologues » comptant notamment deux bons amis de Jean-Luc Mélenchon, à savoir Josette Brenterch du NPA de Brest et le travailleur social de Rennes Dominique Le Brun (M. Pôle Emploi de Rennes) alias « Charles Mouloud » sur Rue89 et Le Post, ainsi qu’au moins deux journalistes, David Servenay et Francis Christophe, autre vieil ami de Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et même la soeur d’un troisième journaliste, la cybercriminelle Sylvie Depierre née Zabel.

 

https://www.liberation.fr/checknews/2018/11/14/melenchon-etait-il-a-l-anniversaire-de-zemmour-avec-ricky-martin_1691075

Mélenchon était-il à l’anniversaire de Zemmour (avec Ricky Martin) ?

 

Par Robin Andraca 14 novembre 2018 à 07:37
Jean-Luc Mélenchon, en novembre 2017, à Paris. Photo Philippe Wojazer. Reuters

 

Oui, en 2008, pour les 50 ans du polémiste. Zemmour était alors journaliste politique au Figaro, Mélenchon sur le point de quitter le PS.

 

Question posée par Sisyphedutarn le 09/11/2018

Bonjour,

Nous avons reformulé votre question qui, à l’origine, ne comprenait pas Ricky Martin : «Jean-Luc Mélenchon était-il à l’anniversaire de Zemmour ?»

C’est en effet ce qui est écrit dans l’avant-propos du livre Mélenchon : aux portes du pouvoir, paru aux éditions F1RST le 8 novembre dernier, écrit par la journaliste du Point Mélanie Delattre, et le journaliste indépendant Clément Fayol. Qui racontent donc à propos du leader de la France Insoumise :

«Celui qui dénonce le jour les « belles personnes » ne s’interdit pas, dans le même temps, de s’afficher à la fête d’anniversaire d’Eric Zemmour – soirée déguisée sur le thème Napoléon au château de Malmaison – en compagnie de Jean-Christophe Cambadélis, Ricky Martin et même Patrick Balkany».

S’ils ne le précisent pas dans le livre, les deux auteurs font référence aux 50 ans d’Eric Zemmour, né le 31 août 1958. Fête dont il était déjà question dans un papier de L’Express, daté de 2009 et intitulé «Zemmour, le fiévreux du samedi soir». Dans lequel on pouvait lire :

«L’automne dernier, Zemmour a fêté ses 50 ans. Sa femme avait réservé la petite Malmaison, l’ancienne résidence de l’impératrice Joséphine, à Rueil, en banlieue parisienne. Des jeunes gens en uniforme de grenadier de l’Empire y accueillaient les invités. On a même fait tonner le canon. L’amoureux de Bonaparte était aux anges. Tous ses amis étaient là, en une brochette éclectique, à l’image de l’omnijournaliste. Le socialiste Jean-Christophe Cambadélis trinquait avec Henri Guaino sous le regard attendri de Dick Rivers».

Aucun doute : le livre de 2018 sur Mélenchon et L’Express de 2009 parlent bien de la même soirée. Contacté, Jean-Christophe Cambadélis, seul nom à apparaître dans ces deux récits, confirme que cet anniversaire a bien eu lieu. Et que Jean-Luc Mélenchon y a bien participé. «À l’entrée, des soldats déguisés en Napoléon avec des tambours accueillaient les invités», se rappelle Cambadélis, qui confirme aussi la présence de Dick Rivers et des Balkany.

Si la présence de Mélenchon à l’anniversaire de Zemmour paraît aujourd’hui saugrenue, elle l’était nettement moins en 2008. L’actuel leader de la France Insoumise était encore au PS, qu’il quittera quelques semaines plus tard au terme du Congrès de Reims pour fonder le Parti de gauche. Zemmour était encore journaliste politique au Figaro, et chroniqueur depuis deux saisons dans l’émission de France 2, «On n’est pas couché», ce qui lui permettait d’avoir un confortable cahier d’adresses.

Surtout, il était à ce moment-là nettement plus «fréquentable» qu’aujourd’hui, comme le reconnaît Cambadélis. Il n’avait pas encore été condamné pour provocation à la discrimination raciale (2011) ou provocation à la haine envers les musulmans (2018). Dans le portrait que nous faisions de lui en 2010, Zemmour s’étonnait d’ailleurs d’être uniquement ramené à Marine Le Pen : «Si Marine Le Pen pense comme moi je suis ravi ! Vous pourriez me dire que je défends les mêmes idées que Dupont-Aignan, ou que je suis d’accord à 80% avec Jean-Luc Mélenchon. Mais vous ne me le dîtes pas, car vous êtes obnubilés par le Front national».

Ce que confirme Cambadélis, pour justifier, dix ans plus tard, sa présence à cette soirée : «Il était alors à un carrefour, entre un tas d’idées politiques. Il a ramené à cette soirée tous ceux à qui il parlait à l’époque».

Bien cordialement

Robin Andraca

 

https://fr.linkedin.com/in/alain-pougetoux-932023131

Alain Pougetoux

Alain Pougetoux

Conservateur chez Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau

Rueil-Malmaison, Île-de-France, France
Musées et institutions culturelles
Poste actuel
  1. Musée national du château de Malmaison
Postes précédents
  1. Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon,
  2. Musée des Beaux-Arts de Rouen,
  3. Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau
Formation
  1. Université de Paris X Nanterre
101 relations

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Expérience

  • Musée national du château de Malmaison

    Conservateur

    Musée national du château de Malmaison
    octobre 2001 – Aujourd’hui 17 ans 2 mois
    Rueil-Malmaison

    Chargé des peintures, arts graphiques, sculptures, collections musicales, militaria et objets de légende napoléonienne

  • Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon

    Conservateur

    Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
    mars 1995 – octobre 2001 6 ans 8 mois
    Versailles

    Chargé du mobilier du XIXème siècle et des châteaux de Trianon

  • Musée des Beaux-Arts de Rouen

    Conservateur

    Musée des Beaux-Arts de Rouen
    juillet 1993 – mars 1995 1 an 9 mois
    Rouen
  • Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau

    Documentaliste

    Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau
    juillet 1985 – janvier 1992 6 ans 7 mois
    Rueil-Malmaison

    Chargé, notamment, de la rédaction du catalogue des peintures, dessins et miniatures du musée (en collaboration).

Formation

  • Université de Paris X Nanterre

    Master 2 (M2), Histoire de l’Art
    1971 – 1974

    Mémoire consacré à une monographie du peintre Georges Rouget (1783-1869), élève de David



Attentats du 13 novembre : une préparation via Facebook à compter du 28 novembre 2014

Pour se remémorer ce qui peut se passer à cette époque, comme Pascal Edouard Cyprien Luraghi a encore échoué cette année à obtenir la suppression de l’intégralité de mes écrits publics, ce n’est pas bien compliqué, il suffit de se reporter à mes archives de blog pour novembre 2014  :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/

De retour sur Rue89 depuis le 7 novembre 2014 après environ six mois de silence total sur le net et par ailleurs, d’intense activité comploteuse, Pascal Edouard Cyprien Luraghi venait de voir sauter son nouveau compte qui n’aura donc pas vécu plus de 21 jours.

Il avait totalement explosé le 24 novembre 2014, comme je l’avais mis en évidence dans cet article du 28 novembre 2014, au lendemain de la suppression de son nouveau compte sur Rue89 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/28/24-novembre-2014-luraghi-explose/

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/salah-abdeslam-avait-prepare-le-13-novembre-sur-facebook_2047914.html

Salah Abdeslam avait préparé le 13-Novembre sur Facebook

 

Par Boris Thiolay, publié le 13/11/2018 à 07:00 , mis à jour à 17:19
Une photo d'Abdeslam Salah diffusée dans le cadre d'un appel à témoins par la police française le 15 novembre 2015
Une photo d’Abdeslam Salah diffusée dans le cadre d’un appel à témoins par la police française le 15 novembre 2015

AFP Photo/DSK

L’unique survivant du commando de Paris et son frère avaient créé de faux profils dans un cybercafé belge.

 

« Pouchos pouchos », « Raphaël Schott » ou « Rachid Bourriche » : derrière ces facétieux pseudonymes Facebook se cachaient, selon nos informations, quelques-uns des principaux auteurs des attentats du 13-Novembre 2015. A commencer par Salah Abdeslam, l’unique survivant du commando responsable des tueries de Paris (130 morts, 489 blessés.) Ces faux comptes Facebook ont été créés entre novembre 2014 et janvier 2015 à partir d’une seule et même adresse IP : une « carte d’identité informatique » qui permet de déterminer la connection de l’ordinateur ayant servi à effectuer les requêtes sur internet.

Cette adresse IP est celle du Time Out, un cybercafé de Molenbeek, que fréquentaient la plupart des membres locaux du groupe djihadiste. Ce café, situé chaussée de Gand, au bord du canal séparant Molenbeek de Bruxelles, se trouvait à moins de 200 mètres à vol d’oiseau du domicile familial des frères Abdeslam. Le lieu a depuis changé de propriétaire. Mais c’est bien là que Salah Abdeslam, son frère Brahim – qui a participé à la fusillade des terrasses parisiennes, avant de se faire exploser dans une brasserie du boulevard Voltaire (XIe arrondissement) -, et quelques autres, ont ouvert de faux comptes Facebook pour commencer à organiser leurs futurs attentats.

Une « demande d’amitié » à Abdelhamid Abaaoud

Le 28 novembre 2014, au Time Out, Salah Abdeslam crée un compte intitulé « Pouchos pouchos ». Il peut ainsi entrer en contact de façon anonyme avec plusieurs proches, futurs tueurs ou complices du 13-Novembre. Il fait notamment une « demande d’amitié » auprès du compte « Abou Omar al-Belgiki ». Ce pseudonymes est utilisé par Abdelhamid Abaaoud, ami d’enfance d’Abdeslam et coordinateur opérationnel des attaques terroristes de Daech à Paris. A cette période, Abaaoud se trouve déjà en Syrie depuis près d’un an. Ce dernier ne répond pas aux sollicitations de Salah Abdeslam sur Facebook. Par prudence ? C’est probable. Abdeslam demande également à être ami avec « Mansourtje Soussi », autrement dit Younes Abaaoud, le petit frère d’Abdelhamid, parti lui aussi en Syrie. Même refus…

En revanche, Salah Abdeslam communique avec le compte Facebook « Raphaël Schott », créé le 14 janvier 2015. C’est en fait celui de son frère aîné Brahim, 31 ans, futur kamikaze. Leurs échanges par cette voie ne durent que cinq jours, jusqu’au 18 janvier suivant. Quelles informations les deux frères partagent-ils sur Facebook ? Mystère. Mais les dates sont importantes. Car Brahim Abdeslam quitte la Belgique le 27 janvier suivant pour se rendre en Syrie, où il séjourne dans les rangs de Daech à Raqqa, jusqu’au 7 février 2015. C’est durant ce bref séjour qu’il apprend à tirer à la kalachnikov et qu’il se forme au maniement des explosifs.

Sur Facebook, Brahim Abdeslam aide l’homme chargé de trouver des passeurs en Turquie

Salah et Brahim Abdeslam sont en contact avec un troisième compte Facebook, créé en 2014: « Rachid Bourriche ». Derrière ce pseudonyme, se cache leur ami Ahmed Dahmani, vivant lui aussi à Molenbeek. Cet homme, aujourd’hui âgé de 28 ans, est détenu en Turquie, où il purge dix années de prison. Il y a été arrêté le 21 novembre 2015, alors qu’il tentait de rallier la Syrie. Dahmani avait quitté la Belgique le 14 novembre précédent. Le lendemain des attentats de Paris.

Il est aujourd’hui suspecté d’avoir joué le rôle d’intermédiaire entre des passeurs turcs et certains membres du commando djihadiste dépêchés par Daech pour frapper en France et en Belgique. Le 4 août 2015, soit trois mois avant les attentats de Paris, Ahmed Dahmani avait d’ailleurs été contrôlé à Patras (Grèce), alors qu’il s’apprêtait à prendre un ferry pour l’Italie: il voyageait alors à bord d’une voiture de location en compagnie de… Salah Abdeslam. En fait, Ahmed Dahmani avait séjourné en Turquie depuis le mois de février 2015, vraisemblablement dans le but de nouer contact avec des passeurs.

Toujours selon nos informations, Brahim Abdeslam, alias »Raphaël Schott », l’avait aidé, par le biais du compte « Rachid Bourriche », lors de son arrivée en Turquie, au début de 2015. Par l’intermédiaire de ces trois faux comptes Facebook , les frères Abdeslam et Ahmad Dahmani étaient en lien avec une myriade de connaissances, en Belgique, mais aussi en Syrie. Notamment avec Youssef Bazarouj, originaire de Molenbeek, parti faire le djihad en 2014. Les comptes « Pouchos pouchos », « Raphaël Schott » et « Rachid Bourriche » étaient déjà inactifs au moment des tueries de novembre 2015. Mais ils ont incontestablement servi à véhiculer des informations ayant contribué à l’accomplissement du massacre.

 



Affaire Mélenchon : ouverture de deux informations judiciaires

L’annonce en a été faite vendredi par la voie d’un communiqué de presse.

L’intéressé s’en est immédiatement félicité, parlant d’un retour à la « normale judiciaire » (il est vrai que de nombreux juges d’instruction sont spécialisés dans l’enterrement d’affaires sensibles ou trop dérangeantes pour les uns ou les autres, spécialement ceux de leur caste), et les médias l’ont relayée de manière assez discrète.

Peu ont osé souligné la signification réelle de l’ouverture de ces informations judiciaires, leur justification, ainsi que la multitude des chefs de poursuites.

Aucun journal n’a titré sur « l’affaire Mélenchon ».

Et à l’heure actuelle, on ne retrouve dans les actualités de Google que le papier le plus sympa pour Mélenchon, celui du Monde, que je colle ci-dessous.

La suite plus tard…

 

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/11/09/jean-luc-melenchon-et-la-france-insoumise-vises-par-deux-informations-judiciaires_5381418_1653578.html

Jean-Luc Mélenchon et LFI visés par deux informations judiciaires

 

Deux juges d’instruction s’occuperont des comptes de campagne du candidat de LFI et des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires.

Publié le 09 novembre 2018 à 16h36 – Mis à jour le 09 novembre 2018 à 18h55

 

Les deux enquêtes visant les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2017 et les assistants d’eurodéputés de La France insoumise ont été confiées à des juges d’instruction par le parquet de Paris, selon un communiqué publié vendredi 9 novembre.

Deux informations judiciaires ont ainsi été ouvertes contre X. La première, relative au financement de la campagne, principalement pour « escroquerie » et « abus de confiance », tandis que la seconde, concernant les assistants parlementaires, a notamment été ouverte pour « détournement de fonds publics ».

Sur Les Décodeurs : les deux informations judiciaires qui visent Mélenchon

Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Dans le cadre de ces deux enquêtes, rappelle le communiqué « des perquisitions autorisées par le juge des libertés et de la détention ont été menées, le 16 octobre 2018, sur quinze sites distincts et les enquêteurs ont, depuis, procédé à l’audition de 21 personnes. »

Ces perquisitions avaient fait l’objet d’une vive polémique, alors que Jean-Luc Mélenchon, tentant de s’interposer au siège de son parti, n’a eu de cesse depuis de dénoncer un « acte politique », orchestré par le pouvoir exécutif macroniste. « Nous n’avons jamais surfacturé. Ceux qui le disent sont des menteurs », martèle le député des Bouches-du-Rhône, qui s’en est aussi pris violemment aux médias, qu’il accusait d’être de mèche avec l’Elysée pour organiser une « persécution politique ».

Lire aussi Mélenchon dément toute surfacturation dans sa campagne : « Ceux qui le disent sont des menteurs »

Après l’annonce de l’ouverture de deux informations judiciaires vendredi, Jean-Luc Mélenchon a salué la décision, se félicitant de « sortir des griffes de l’arbitraire ».

« Enfin nous revenons à la normale judiciaire. Un juge d’instruction est désigné. Nous sortons des griffes de l’arbitraire dans lequel sont abandonnées 97 % des procédures, qui passent directement de l’enquête préliminaire au tribunal. »

Irrégularités dans les comptes de campagne

Jean-Luc Mélenchon et son parti sont donc visés par deux enquêtes distinctes. La première concerne les comptes de la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle de 2017. Après l’examen des documents comptables communiqués par La France insoumise, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a, comme le prévoit la loi, publié lesdits comptes et les a validés le 13 février, ouvrant le droit à un remboursement par l’Etat.

Mais, dans le même temps, la CNCCFP a noté plusieurs irrégularités et a dû retrancher 434 000 euros de dépenses qu’elle a considérées comme non liées à « la sollicitation des suffrages des électeurs ». Un élément qu’on retrouve dans beaucoup de comptes de campagne. Mais la commission a estimé, cette fois, que ces irrégularités constituaient des infractions pénales. Le président a donc transmis, le 16 mars, comme la loi le lui oblige, le dossier à la justice.

Lire aussi Sophia Chikirou : « Il n’y a pas eu surfacturation » dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon

Plusieurs partis concernés

La seconde enquête concerne les assistants parlementaires de Jean-Luc Mélenchon au Parlement européen. La justice a initialement ouvert une enquête en mars 2015, visant le seul Front national (FN, désormais Rassemblement national) avant de l’élargir au MoDem le 9 juin 2017 et à Jean-Luc Mélenchon le 17 juillet de la même année, à la suite des signalements de l’eurodéputée FN Sophie Montel.

Lire aussi Non, la justice européenne n’a pas déclaré « illégales » les perquisitions à LFI et chez Mélenchon

La justice soupçonne ces formations d’avoir employé des assistants parlementaires au Parlement européen, en les faisant, en réalité, travailler pour elles-mêmes. Ce qui revient, in fine, à détourner l’argent du Parlement, en fabriquant des emplois fictifs. D’autres eurodéputés et ex-eurodéputés sont concernés par l’enquête, comme Brice Hortefeux et Michèle Alliot-Marie (Les Républicains), Edouard Martin (élu sur la liste du Parti socialiste, désormais dans la délégation Génération·s) ou encore Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts).

 



Le rêve compulsif, maladie de Cyprien Luraghi ?

Ce trouble encore peu connu étant étudié depuis peu n’est pas encore répertorié au DSM, mais cela ne saurait tarder.

Pour l’instant, il est important de comprendre qu’il se rapproche d’un TOC et ne survient jamais seul, il participe à tout un ensemble de troubles mentaux.

 

A lire :

https://www.vice.com/fr/article/jpdqmb/quand-les-reves-eveilles-deviennent-une-maladie-mentale

 

On connaît depuis longtemps l’essentiel du rêve éveillé de Pascal Edouard Cyprien Luraghi : il se rêve en écrivain devenant célèbre grâce à la publication de ce qu’il appelle ma « vraie vie ».

Chose peu commune pour les personnes atteintes de rêve compulsif, il a donné une identité à un personnage récurrent du monde imaginaire qui l’excite le plus depuis une dizaine d’années, la mienne, qui est donc celle d’une personne existant réellement mais qu’il ne connaît pas et n’a jamais rencontrée que deux fois dans la « vraie vie », les mardis 13 septembre et 8 novembre 2016 au Tribunal de Grande Instance de Paris.

Cette condition vraiment très particulière de nos contentieux étonne toujours beaucoup tous les professionnels auxquels j’en parle pour la première fois, voire les choque, ce d’autant plus que l’objet des litiges est toujours ma vie privée, que le malade refait entièrement selon ses convenances, tout en ayant la prétention de m’interdire d’en parler moi-même, ce pour quoi il m’avait assignée en référé à Paris en 2016 : il estime avoir un droit d’exclusivité sur ma « biographie » et ne peut tolérer le moindre de mes écrits publics qui s’y rapporte, ou même sans y faire la moindre allusion, témoigne tout simplement de ce que je suis réellement, c’est-à-dire une personne tout à fait normale et équilibrée.

Ces professionnels ont en effet l’habitude de voir des couples après séparation, d’anciens associés ou partenaires de travail se déchirer sur la toile ou ailleurs, mais des personnes qui ne se connaissent pas et ne se sont jamais rencontrées, non. C’est tout à fait inhabituel, anormal, vraiment ahurissant, surtout lorsqu’on constate que le malade se focalise sur ma vie privée dont il raconte partout comme à son public une version portant de manière détaillée sur tous les chapitres, comme s’il me connaissait depuis toujours, et en tous les cas, bien mieux que mes proches et mes médecins qui tous le contredisent en tous points, alors qu’en réalité il ne m’a même jamais rencontrée.

Il me fait du « porn revenge » et ne sait même pas à quoi je ressemble physiquement…

Nous n’avons non plus jamais eu aucun échange privé : ni conversation téléphonique, ni échange de courriels ou autres courriers, ni discussion sur un quelconque forum privé.

Nos tout premiers « échanges » furent des commentaires publics sur le site Rue89 en 2008 et 2009, ils se sont poursuivis sur Le Post jusqu’en mars 2010, puis les blogs ont pris le relais, toujours de manière publique.

Il s’agit en fait, dès le début, de harcèlements de sa part.

Je n’ai jamais raconté ma vie à ce type d’aucune manière avant qu’il ne commence à le faire lui-même pour son public en juin 2010, ce qui m’a dès lors obligée à publier un grand nombre de démentis et droits de réponse à l’attention du public, afin de rétablir un minimum de vérités.

Et ici, je rappelle encore une fois être toujours restée anonyme et n’avoir même jamais donné mon identité aux quelques riverains de Rue89 avec lesquels j’avais eu des échanges privés avant que le mythomane et cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne la révèle à ses lecteurs. Il n’a pu l’obtenir qu’à l’aide de piratages informatiques, contrairement à toutes ses prétentions à ce sujet.

J’aurai l’occasion de revenir sur ses viols continuels de l’intimité de ma vie privée.

En attendant, relevons dans le texte indiqué ci-dessus quelques phrases ou propos de malades qui pourraient aussi être les siens :

« Dans mes rêves, mes propos et mes actes sont ceux de la femme que j’aimerais vraiment être. »

Sarah est étudiante en médecine et rêve de mondes lointains. Elle peut aussi bien se battre contre des nazis de la Seconde Guerre mondiale ou s’imaginer en princesse au Moyen-âge. « Je peux tout aussi bien être une militante dans les années 1960, une actrice du XXème siècle ou une auteure reconnue. J’ai beaucoup de mal à me concentrer et à effectuer des tâches quotidiennes. Ces derniers temps, j’ai galéré avec mes devoirs, et ça me fait un peu flipper. »

« Vous arrivez à un point où vous avez l’impression de vivre deux vies parallèles, et vous vous identifiez davantage à votre vie imaginaire qu’à votre vie réelle. Parfois, vous vous sentez frustré et démuni, alors vous avez encore plus envie de fuir la réalité. »

Les malades ne peuvent pas résister à ce moi idéalisé.  William vient lui aussi de Nouvelle-Zélande, et s’essaye à la musique et à l’auto-publication – « Mais je passe beaucoup plus de temps à fantasmer sur mon succès qu’à travailler pour l’atteindre. »

Cet homme de 43 ans organise régulièrement des concerts, des lectures et côtoie des célébrités dans ses rêves. Pendant ses séances, ses mouvements suivent ses scénarios : s’il donne une lecture, il va mimer le geste des mains à son public. S’il est en pleine performance, il se déplacera comme s’il était sur scène.

« On peut comparer la rêverie compulsive à la consommation de films pornos, dit-il. Vous ne l’admettrez jamais, vous feriez mieux de faire autre chose de vos journées mais vous continuez de regarder des films porno.  J’aimerais réduire mes sessions pour pouvoir faire autre chose de ma vie, mais je ne sais pas ce que font les gens avec leur esprit lorsqu’ils ne l’utilisent pas pour rêver toute la journée. »

Des patients se plaignent d’un « besoin urgent de perfectionner leurs fables et leurs fantasmes, de les répéter et les reprendre pour les développer jusqu’au maximum ».

 

Et ces questions du spécialiste :

« Vous arrive-t-il de sautiller ? Êtes-vous nécessairement dans le noir ? Vos amis sont-ils au courant ? »

Il lui arrive de se déguiser en lapin ou « en écureuil de la Caisse d’Épargne pour aller [de nuit] pousser le cri coi entre copains », il l’a déjà dit.

Mais surtout, effectivement, tous ses amis sont bien au courant et au lieu de le diriger vers un professionnel de la santé mentale l’encouragent dans tous ses délires au point de lui avoir payé les services d’un avocat pour assigner en référé au Tribunal de Grande Instance de Paris son personnage de roman récalcitrant…

C’est grave.

 

https://nospensees.fr/le-trouble-de-la-reverie-compulsive/

Le trouble de la rêverie compulsive

 

· 25 décembre 2017
Le rêve compulsif, maladie de Cyprien Luraghi ? dans AC ! Brest fille-allongee-dans-herbe-et-revant

 

Le trouble de la rêverie compulsive définit un syndrome bien particulier. Les personnes qui en souffrent sont une grande partie du temps immergées dans leurs fantaisies et sont complètement déconnectées de la réalité. Bien que nous rêvions tous en étant éveillés, certains atteignent cet état de manière excessive ; si bien qu’ils restent enfermés dans un univers isolé où ils négligent leur alimentation, leurs responsabilités et leurs relations.

Lorsque nous parlons de syndromes, plus d’un lecteur peut activer la sonnette d’alarme en pensant que nous commençons à voir des comportements pathologiques dans des situations (d’apparence) normales. En fait, toute conduite commencera à être analysée d’un point de vue clinique au moment où des actes ou des réactions déterminés auront une interférence sur la vie normale de la personne.

« Lorsqu’une personne a recours à ses fantaisies et à ses rêves pendant des heures comme un moyen de s’isoler de la réalité ou pour fuir un conflit émotionnel ou un traumatisme interne jusqu’à en arriver à ne plus prendre soin d’elle, nous faisons face à un comportement psychopathologie. »

Rêver en étant éveillé n’est pas synonyme de problème dans la mesure où nous menons un quotidien tout à fait fonctionnel. 95% de la population y a recours dans ce contexte. En fait, nous fantasmons tous et cela nous permet de mettre en fonctionnement une infinité d’aires cérébrales qui améliorent ainsi notre agilité mentale. Ainsi, les structures comme le cortex préfrontale, le système limbique ou des aires corticales diverses liées à l’information sensorielle nous aident à réfléchir sur certains points de notre vie, à alimenter de nouveaux projets et à améliorer notre état moral.

Ce sont des instants ponctuels du quotidien qui agissent comme un « redémarrage » mental, comme un refuge momentané où se trouve le bien-être. Cependant, l’authentique problème apparaît lorsque nous préférons ces moments privés à la vie réelle. En fait, il est important de savoir que derrière le trouble de la rêverie compulsive se cachent d’autres troubles habituellement sous-jacents et associés, comme des traumatismes variés, des troubles obsessionnels compulsifs, des conflits sous-jacents…

Voyons en détail toutes les informations ci-dessous.

rêver éveillé

Les caractéristiques du trouble de la rêverie compulsive

Le trouble de la rêverie compulsive n’apparaît pas (encore) dans le Manuel Diagnostic et Statistique des Troubles Mentaux (DSM-V). On espère qu’il apparaisse dans les prochaines éditions à mesure que de nouvelles recherches et approches thérapeutiques apparaîtront. En 2002, le médecin et psychiatre Eliezer Somer, de l’Université de Haifa en Israël, évoqua ce trouble pour décrire son nom et sa symptomatologie associée.

Cette dernière serait la suivante :

  • Ces patients sont rêveurs ; des rêveurs capables de créer leurs propres personnages pour s’immerger dans des histoires complexes, détaillées et qui semblent tout à fait vécues pour eux.
  • Ces fantaisies interfèrent dans leur vie réelle. Une quelconque stimulation quotidienne peut être le déclencheur de la création d’une nouvelle histoire, une nouvelle narration interne dans laquelle s’immerger sans tenir compte de ce qu’ils font à l’instant.
  • Ils négligent leurs responsabilités et même leur alimentation et leur hygiène.
  • Ils ont des difficultés à dormir la nuit.
  • Lorsqu’ils rêvent éveillés, ils effectuent habituellement des mouvements répétés ou stéréotypés, voire des expressions faciales.
  • Ils ont pour habitude de parler pendant ces fantaisies privées, de murmurer en mettant en scène leur propre rêve.
  • Ces fantaisies peuvent durer pendant des heures mais les interrompre, devoir revenir à la réalité fait naître chez eux une grande anxiété similaire à celle de l’addiction.
déconnexion avec la réalité

Qu’est ce qui se cache derrière le trouble de la rêverie compulsive ?

Comme nous l’avons signalé, ce trouble est encore aujourd’hui en phase de description et d’analyse. Cependant, nombreux sont les psychiatres et psychologues qui traitent ce type de patients quotidiennement en consultation. Nous pouvons également voir que des articles sont fréquemment publiés pour actualiser les données et les approches thérapeutiques. Pour autant, ce trouble est chaque fois plus délimité et l’information que nous avons à disposition est validée par la pratique professionnelle.

Il est important de mettre l’accent sur ce dernier point pour une raison très concrète. Il a pu être démontré que le trouble de la rêverie compulsive ne vient quasiment jamais seul. Comme nous l’avons indiqué précédemment, il a pour habitude de se présenter en étant accompagné par d’autres troubles ou des problèmes sous-jacents. Ils seraient les suivants :

  • Des personnes ayant souffert de maltraitance ou ayant expérimenté d’autres types d’actes traumatiques à un moment quelconque de leur vie.
  • Les patients atteints de dépression peuvent montrer des troubles de rêverie compulsive.
  • Le trouble obsessionnel compulsif est également en relation.
  • Le trouble de la personnalité limite ou les troubles associés sont d’autres réalités communes.
  • Aussi, il a pu être démontré par des observations que les personnes atteintes du trouble du spectre de l’autisme ont également tendance à développer ce type de trouble.

Traitement pour le trouble de la rêverie compulsive

Le professionnel qui doit travailler avec un patient atteint du trouble de la rêverie compulsive doit avoir à l’esprit qu’il est nécessaire de connaître précisément les causes qui sont responsables de l’apparition de ce comportement. En fait, la stratégie thérapeutique ne sera pas la même chez une personne atteinte de dépression et chez une autre atteinte de conduites obsessionnelles compulsives. C’est donc là que se trouve le défi et c’est le point de départ d’une quelconque approche de la maladie.

Aussi, il est intéressant de savoir que le psychiatre Eliezer Somer développa une échelle permettant de diagnostiquer de type de condition clinique. La « Maladaptive Daydreaming Scale (MDS) » dispose de 14 échelons avec lesquels ce trouble peut être défini. Cette échelle a permis jusqu’alors de différencier d’autres conditions telles que la schizophrénie ou la psychose.

D’autre part, on a démontré une efficacité élevée du traitement de ce trouble en ayant recours à la technique psychothérapeutique EMDR (Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires). Il s’agit d’une approche intéressante par laquelle résoudre les difficultés émotionnelles occasionnées par des faits traumatiques. Elle fut créée par Francine Shapiro en 1987.

« Parfois, l’esprit reçoit un coup si brutal qu’il se cache dans son propre isolement. Parfois, la réalité est uniquement de la douleur, et pour fuir cette douleur, l’esprit doit abandonner la réalité. »

-Patrick Rothfuss-

traitement des troubles psychologiques

De plus, la psychologie cognitivo-comportementale est également efficace dans ce type de réalités phycologiques, là où les objectifs thérapeutiques du professionnel seront les suivants :

  • Connecter la personne avec la réalité
  • Favoriser des activités réglées et la gestion du temps
  • Identifier des stimulations qui génèrent la rêverie
  • Améliorer l’attention
  • Améliorer les habitudes de vie saines
  • Favoriser des intérêts que le patient devra intégrer dans ses dynamiques quotidiennes

Pour conclure, il est important de savoir à quel moment des conduites déterminées nous éloignent de nos responsabilités et de l’opportunité de profiter pleinement de la vie, de manière heureuse et responsable. La rêverie compulsive peut parfois jouer un rôle de « drogue » qui nous permet de nous isoler d’une réalité personnelle qui nous blesse ou pour laquelle nous cherchons encore un sens.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_r%C3%AAverie_compulsive

Trouble de la rêverie compulsive

Le trouble de la rêverie compulsive est un trouble qui n’est pas reconnu par la communauté psychiatrique. Cette condition a été décrite pour la première fois en 2002 par le psychologue israélien, Eli Somer sous l’appellation maladaptive daydreaming (anglais). Cette condition reste peu connue et peu étudiée. En 2016, une échelle a été mise au point par Somer et son équipe, pour tenter de mesurer ce trouble et mieux le comprendre. Les médicaments escitalopram (un comprimé au réveil) et amitriptyline (un comprimé toutes les huit heures) sont utilisés pour le traitement.1

Descriptions cliniques

Selon Eli Somer, ces patients ont une intense activité de rêverie éveillée ou activité imaginaire, dont ils sont conscients mais qui occupe la majeure partie de leur temps d’éveil2,3,4. Il ajoute que le problème ne vient ni de la fréquence ni de l’intensité de leur activité. Il estime que « La plupart des gens font des rêves éveillés. Ce phénomène est tout à fait normal. Mais il peut facilement basculer du normal à l’anormal »5. Ses patients ne montrent aucun signe de psychose ou de schizophrénie ; tous savent pertinemment que leurs rêves éveillés ne sont pas une réalité5,6. Eli Somer a commencé à s’inquiéter lorsque ses patients lui ont confié être incapables de s’arrêter de rêver5. Cela affecte alors leurs relations, leur carrière et leurs activités secondaires5.

Le trouble de la rêverie compulsive a commencé à faire l’objet de recherches systématiques dans les universités de Lausanne (Suisse), Haïfa (Israël) et de Fordham (États-Unis) vers 20166,7. Ils ont constaté que les personnes atteintes de ce trouble passent en moyenne 60 % de leur temps de veille dans un monde imaginaire qu’ils ont eux-mêmes créé, en sachant pertinemment que c’est un fantasme et sans perdre le contact avec le monde réel2,7. La rêverie commence habituellement comme un petit fantasme qui leur procure un sentiment de plénitude, mais avec le temps, le processus devient addictif jusqu’à ce qu’ils reviennent à la réalité7. À ce stade, ce phénomène s’accompagne d’un sentiment de honte et d’un sentiment de manque d’accomplissement7. Le professeur Somer explique que « lorsque les gens passent environ 60 % de leur temps d’éveil à rêver2,6,7, il n’est pas étonnant qu’ils se sentent frustrés de ne pas atteindre leurs objectifs dans la vie7. Jayne Bigelsen a déclaré qu’une des patientes consacrait parfois ses journées entières à rêvasser, et qu’elle luttait souvent contre le sommeil afin qu’elle puisse continuer ses imaginations. Elle a ajouté que presque tous les sujets ont développé une relation amour / haine avec leur monde fantastique et 97 % ont signalé différents niveaux de détresse en conséquence7. Les personnes atteintes de ce trouble ont développé une capacité extraordinaire à devenir complètement immergées dans la rêverie, à tel point que leurs rêveries peuvent les faire rire ou pleurer7. Cette capacité à se sentir pleinement présent dans un scénario imaginal auto-dirigé n’est pas seulement une source puissante de l’attraction, elle rend également difficile de s’en dégager, créant une dépendance mentale7.

Les personnes ayant le trouble de la rêverie compulsive se tournent souvent vers des spécialistes, dont des psychologues, mais très peu d’entre eux trouvent des réponses à leurs problèmes, notamment en raison de la faible connaissance et de la faible popularité de ce trouble7,8. On leur explique souvent que c’est tout à fait normal de faire des rêves éveillés et que c’est même une preuve de créativité8. Néanmoins, à la différence de la rêverie éveillée, les personnes atteintes de rêveries compulsives n’arrivent pas à contrôler la fréquence de leurs rêveries8,5.

Origine

L’histoire commence en 2002, lorsque E. Somer traite des adultes victimes d’abus sexuels d’enfants5,7. Ce dernier a identifié six patients qui se réfugiaient régulièrement dans un monde imaginaire, où ils imaginaient des expériences de vie qui manquaient dans leur vie réelle7. Le professeur Somer a qualifié le phénomène de «rêverie inadaptée», mais à l’époque, il n’a pas continué à étudier le sujet7. Cet article a été suivi en 2011 par une étude de Jayne Bigelsen et Cynthia Schupak de 90 personnes qui se plaignaient d’une rêverie excessive7,8. Leur étude montre que la rêverie compulsive est également répandue chez de nombreuses personnes qui n’ont pas eu d’enfance défavorable7. À la suite de ces deux études, Somer et Bigelsen ont commencé à recevoir des communications d’innombrables personnes du monde entier qui leur ont raconté comment elles avaient souffert exactement du même phénomène en demandant leur conseil et leur aide5,7,8.

Psychométrie

En 2016, Eli Somer et ses collaborateurs mettent au point une échelle pour détecter et évaluer l’intensité des troubles de rêverie compulsive chez des patients9.

L’échantillon de cet instrument comprenait 447 personnes anglophones, âgées de 13 à 78 ans, provenant de 45 pays qui ont répondu aux annonces en ligne6,9,10. Les participants ont répondu à des questions quantitatives et qualitatives sur leurs habitudes de rêve et ont rempli sept questionnaires évaluant les symptômes de ce trouble mental. Les résultats ont démontré que la rêverie compulsive diffère considérablement de la rêverie normative en termes de quantité, de contenu, d’expérience, de contrôle, de détresse et d’interférence avec le fonctionnement de la vie10. Les résultats ont également démontré que les rêveurs compulsifs ont approuvé des taux significativement plus élevés de déficit de l’attention, des symptômes obsessionnels compulsifs et de dissociation que les autres interrogés9,10. Par ailleurs, les données ont montré que les personnes touchées par le trouble dépensent environ 60 % de leur temps de veille dans la rêverie, et plus de la moitié ont déclaré que le trouble perturbe parfois leur sommeil et que la première chose qu’ils pensent quand ils se lèvent le matin est leur envie de rêvasser2,7. Les répondants ont déclaré avoir un monde imaginaire riche avec des histoires complexes et ont tendance à rêver beaucoup plus sur des contes et des personnages de fiction; contrairement à la rêverie de l’autre groupe qui était généralement plus ancré dans la réalité (désir de gagner plus d’argent, de trouver un partenaire attrayant, etc.)7. En somme, les résultats suggèrent que la rêverie compulsive représente un phénomène clinique sous-reconnu qui cause la détresse, entrave le fonctionnement de leur vie et nécessite plus d’attention scientifique et clinique10.

Compte tenu des niveaux élevés de sensibilité et de spécificité de l’instrument, il semble être un moyen efficace pour une recherche future sur les rêveries compulsives, qui éclairera les mécanismes impliqués dans cet état mental, ainsi que sur le développement d’un traitement médical9. Somer a d’ailleurs déclaré que la prochaine étape de leur recherche devrait se concentrer sur le développement d’un traitement efficace pour les personnes atteintes.7

Critiques

La rêverie diurne ou rêverie éveillée, est un phénomène connu des psychiatres, psychologues, et chercheurs en neurosciences. Jerome L. Singer, chercheur en neurosciences, a étudié l’imaginaire et la rêverie diurne en utilisant des techniques d’imagerie cérébrale. Il a décrit, dans un ouvrage publié en 1975, deux types de rêveries éveillées, celles qui sont positives et constructives, et d’autres qu’il qualifie de dysphoriques11.

Le fait qu’une rêverie excessive puisse faire l’objet d’un label diagnostic est cependant critiqué par certains chercheurs6.

Liens externes

Notes et références

  1. Ricardo José Ramírez Jiménez, « The definitive cure for the nightmare of Maladaptive Daydreaming », Universidad Militar Nueva Granada, UMNG School of Medicine Journal, vol. 1, no 1,‎ 2018, p. 85
  2. a b c et d « La « rêverie compulsive » (Maladaptive Daydreaming): un nouveau trouble psychologique ? », UNIL – Université de Lausanne,‎ 2010 (lire en ligne [archive])
  3. Eli Somer, Liora Somer et Daniela S. Jopp, « Parallel lives: A phenomenological study of the lived experience of maladaptive daydreaming », Journal of Trauma & Dissociation, vol. 17, no 5,‎ 19 octobre 2016, p. 561–576 (ISSN 1529-9732, PMID 26943233, DOI 10.1080/15299732.2016.1160463, lire en ligne [archive])
  4. (en) Eli Somer, « Maladaptive Daydreaming: A Qualitative Inquiry », Journal of Contemporary Psychotherapy, vol. 32, nos 2-3,‎ 1er septembre 2002, p. 197–212 (ISSN 0022-0116 et 1573-3564, DOI 10.1023/A:1020597026919, lire en ligne [archive])
  5. a b c d e f et g « Quand les rêves éveillés deviennent une maladie mentale » [archive], sur Vice (consulté le 15 août 2017)
  6. a b c d et e Par Caroline Rieder, « Trop rêver pourrait devenir une maladie », 24Heures, 24heures, VQH,‎ 9 novembre 2016 (ISSN 1424-4039, lire en ligne [archive])
  7. a b c d e f g h i j k l m n o p q r et s (en-GB) ella, « Our Researchers Discovered a New Psychological Disorder: Maladaptive Daydreaming – אוניברסיטת חיפה » [archive], sur www.haifa.ac.il (consulté le 15 août 2017)
  8. a b c d et e « Rêverie compulsive : un trouble méconnu qui pourrait être relativement répandu » [archive], sur Psychomédia (consulté le 27 avril 2017)
  9. a b c et d « Development and validation of the Maladaptive Daydreaming Scale (MDS) | NCCR LIVES » [archive], sur www.lives-nccr.ch (consulté le 15 août 2017)
  10. a b c et d « Maladaptive daydreaming: evidence for an under-researched mental health disorder | NCCR LIVES » [archive], sur www.lives-nccr.ch (consulté le 15 août 2017)
  11. (en) Josie Glausiusz, « Living in an Imaginary World », Scientific American, vol. 23, no 1s,‎ 2014, p. 70–77 (DOI 10.1038/scientificamericancreativity1213-70, lire en ligne [archive])

 



De la violence du pervers narcissique David Servenay

 

 

Je suis plusieurs fois revenue sur le début des harcèlements dont je suis publiquement victime sur Internet depuis 2008 – sans que cela n’émeuve ou ne dérange grand monde, au demeurant : même si je ne peux plus travailler depuis longtemps en conséquence des harcèlements phénoménaux dont je suis victime depuis près de trois décennies, je reste quand même une « sale pute de femme ingénieur qui vole la place des hommes dans le travail » pour à peu près tous, et ai donc grandement mérité de subir les pires violences.

Je reviens encore à ces débuts sur Internet aujourd’hui, car c’est nécessaire.

Je rappelle mes récents articles à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/29/pourquoi-et-comment-david-servenay-me-fait-passer-pour-folle-depuis-2008/

Et celui-ci d’avril 2015 où j’avais déjà fourni maints détails relatifs à la suppression de mon premier compte de riveraine de Rue89 par David Servenay, le 6 septembre 2008, en compléments à une série d’articles consacrés au même sujet et publiés au mois d’avril 2011 sur mon ancien blog « Un petit coucou » sur OverBlog :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

Voilà les articles primitifs de 2011 (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- quand tout a commencé - Un petit coucou

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- première attaque - Un petit coucou

 

2011-04-23 Rue89 et harcèlement- l'explosion inaugurale - Un petit coucou

 

J’y avais notamment recopié l’intégralité des commentaires alors toujours visibles sous l’article consacré au problème du harcèlement moral en entreprise où je m’étais fait attaquer par la riveraine « Pomponette » début septembre 2008, avec la complicité du journaliste et modérateur de Rue89 David Servenay.

Cet article est toujours disponible sur le site Rue89 à cette adresse :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20080831.RUE5564/eurocopter-a-t-il-couvert-le-harcelement-d-un-de-ses-cadres.html

Actuellement, les commentaires sous cet article sont tous horodatés au 4 novembre 2016 à 12h36, c’est-à-dire qu’ils ont été modifiés 4 jours avant l’audience du 8 novembre 2016 à Paris dans le cadre de la procédure de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre. Leur compteur indique le nombre de 73, ils s’affichent les uns à la suite des autres dans le désordre sans plus aucune sélection des plus pertinents, et il est clair qu’il en manque. Notamment, aucun des miens ne s’y retrouve, alors qu’ils étaient toujours tous là le 6 septembre 2016, lorsque que j’avais fait faire un constat d’huissier en vue de l’audience du 13 septembre 2016 – eh oui, le mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi ayant encore fait remonter tous ses griefs à mon encontre à l’époque où je commentais des articles de Rue89 sans aucunement me préoccuper de ses écrits que je n’avais encore jamais remarqués nulle part, une partie de mes réponses aussi a bien dû porter sur cette activité de 2008 et 2009, et contrairement à lui qui n’apportait vraiment aucune preuve de quoi que ce soit (et pour cause ! toutes ses allégations sont mensongères), j’avais pour ma part justifié tous mes dires, notamment à l’aide de constats d’huissier. J’étais ainsi fin prête à plaider dès le 13 septembre 2016, ce qui n’était pas le cas de mon adversaire, pourtant demandeur à l’instance…

Enfin bref… en guise de preuve pour la présente démonstration, petite copie d’écran montrant le début de ces commentaires sur Rue89 et leur nombre actuel :

 

CommentairesRue89

 

Et ici, extraits de mon constat d’huissier du 6 septembre 2016 montrant les différences :

 

EurocopterRue89

 

Sélection Eurocopter

 

En fait, à cette date, avait déjà disparu depuis longtemps un commentaire pourtant très intéressant, et qui d’ailleurs, à l’origine, faisait partie de la sélection des commentaires les plus pertinents sur cet article (il y en avait trois et non deux), c’est celui où l’un des riverains ayant eux-mêmes été victimes de harcèlement moral en entreprise expliquait la signification de son pseudonyme, sur le thème de la disparition, de la fin de l’existence, ou de la non existence pour les victimes, lesquelles ont bien fini d’exister.

Le voici (cliquer pour agrandir l’image et lire le texte) :

 

Harcèlement

 

Cette explication, importante, est aussi celle de ma disparition totale du site Rue89 en date du 6 septembre 2008 à l’initiative du pervers David Servenay ayant alors décidé d’effacer la totalité de mes commentaires depuis le tout premier, ce qui non seulement ne pouvait se justifier d’aucune manière, mais de plus nuisait à la compréhension de toutes les discussions auxquelles j’avais participé depuis mon inscription sur le site, tous les fils correspondants étant détruits.

Je renvoie aussi au contenu de la vidéo ci-dessus pour une explication complète de cette action du pervers David Servenay, qui bien évidemment savait déjà que j’avais été victime de harcèlement moral à très haute dose, puisque je lui en avais parlé lors de notre unique conversation téléphonique du 30 mai 2008.

Je rappelle que ces commentaires de la riveraine « existe » que j’étais alors avaient tous été restaurés au printemps 2010 à l’exception des tout derniers, correspondant à mes échanges du 6 septembre 2008 avec « Pomponette ».

Je présume qu’au mois de novembre 2016 ils ont été supprimés pour servir les intérêts du mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui demandait aussi au juge des référés, entre autres choses, la suppression totale et définitive de tout écrit public passé, présent et à venir qui puisse m’être attribué…

Il demandait à pouvoir enfin en raconter et publier lui-même tout ce qui lui chante et m’accusait de le « harceler » à chaque fois que je publie des démentis ou droits de réponse consécutifs à ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre.

Toujours sur le thème de la négation, je rappelle qu’il nie absolument tout ce que je suis et ai vécu pour y substituer une version de ma « biographie » entièrement imaginaire, bien évidement calomnieuse et particulièrement infamante.

A ce point-là, d’ailleurs, ce n’est plus seulement de la négation, c’est du négationnisme, comme le fait aussi sur d’autres sujets son complice David Servenay :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

A le croire, donc, je n’aurais jamais été ni ingénieur ni informaticienne ni harcelée dans le travail ni ailleurs, ni victime de quoi que ce soit d’autre, je serais un « cas lourd psychiatrique » ayant passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique, le reste à repérer des « proies » telles que lui et tous ses complices « déconnologues » à seule fin de les « harceler », et m’inventerais une vie que je n’aurais jamais eue… A cet égard, il sait toujours tout mieux que moi, même mes relations intimes avec Joël Roma ou d’autres…

Il a toujours dû être entre nous à tous moments de nos vies à tenir la chandelle sans jamais parvenir à sortir de ses rêves éveillés…

Car c’est en effet ce que l’on retrouve encore aujourd’hui dans toutes ses plaintes et procédures à mon encontre…

Incroyable, mais vrai.



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