Francine Cordier, sophrologue et « ufosceptique », criminelle et fière de l’être

Voilà son site personnel :

http://relaxologue.chez.com/pages/adressespro.htm

On y découvre qu’elle donnerait des cours de relaxation et de sophrologie à Epinal.

C’est bien la même personne dont le nom est déjà apparu sur ce blog dans des articles concernant son complice prétendument « ufosceptique » Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Ce dernier est en fait spécialisé dans le cyberharcèlement avec piratages informatiques.

Ses cibles ne se limitent pas aux ufologues auxquels il s’attaque depuis des lustres avec la susnommée Francine Cordier et son conjoint Patrice Seray, puisque je compte aussi parmi ses victimes, depuis le printemps 2010 au moins, et uniquement pour quelques commentaires et articles sans aucun rapport avec l’ufologie que j’ai publiés anonymement sur les sites Rue89 et Le Post entre 2008 et 2010, puis sur mon premier blog, dénommé « Un petit coucou », sur la plateforme de blogs OverBlog.

En fait, je devrais dire que je compte aussi parmi leurs victimes, car tous les amis « ufosceptiques » de Jean-Marc Donnadieu, notamment ces deux-là, ont d’emblée été associés à toutes les exactions auxquelles il se livrait à mon encontre avec ses amis « déconnologues » de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Leur complicité à l’égard de toutes ces infractions pénales dont mes proches et moi-même étions victimes, notamment les piratages informatiques et autres atteintes graves à l’intimité de la vie privée, m’était déjà apparue de manière évidente à de multiples reprises à compter de l’année 2010.

Elle a été amplement confirmée par leurs propres révélations publiques du mois de mars dernier, comme indiqué dans cet article du 2 avril 2018 où j’ai cité la dénommée Francine Cordier pour la première fois :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/02/comment-lescroc-et-cybercriminel-jean-marc-donnadieu-sest-encore-fait-prendre/

En effet, ils ont alors expliqué au public que Jean-Marc Donnadieu avait dès le début de ces exactions communiqué à ses amis « ufosceptiques » les codes de son adresse de messagerie personnelle, celle où il recevait de ses complices pirates informatiques de la bande de Pascal Edouard Cyprien Luraghi tous mes mails piratés et bien d’autres informations me concernant, toutes de même obtenues illégalement.

Ils en étaient donc bien complices depuis le début.

Et pour tous ces gens-là, il n’y a jamais eu d’autre problème que celui des victimes qui se défendaient et de témoins qui les y aidaient ou tentaient de le faire ou en étaient tout simplement soupçonnés par ces criminels totalement paranoïaques – je rappelle ici que certaines de leurs cibles ont été assassinées pour ce motif, tels Patricia Bouchon le 14 février 2011 et un de mes correspondants de Limoges trois semaines plus tard, moins de quinze jours après que le criminel Jean-Marc Donnadieu ait commencé à s’y intéresser, sans compter que les policiers ayant eu connaissance de cette dernière affaire, vite enterrée par la magistrature locale, seront eux-mêmes frappés par la suite par au moins deux « suicides » éminemment suspects…

Vous croyez peut-être que j’exagère.

Eh bien non, malheureusement, pas du tout.

Voyez vous-même, Francine Cordier ne s’est pas gênée pour l’exprimer publiquement le 30 décembre 2018 sur le mur Facebook de son complice Jean-Marc Donnadieu où elle a bien écrit savoir par qui j’étais renseignée, quand et comment (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

CordierPiccinFacebookDonnadieu

 

Elle laisse ainsi entendre de manière très explicite qu’elle est bien au courant de toutes mes conversations privées, c’est-à-dire qu’elle fait partie de tous ceux qui me piratent et m’écoutent illégalement depuis des lustres, tout comme son complice Jean-Marc Donnadieu.

Et elle ne se contente pas de s’en vanter publiquement, puisqu’elle menace aussi très clairement les personnes qui peuvent me renseigner ou m’envoyer par la Poste des éléments de preuve comme celui-ci, attestant des piratages informatiques dont je suis victime ainsi que de l’identité de plusieurs de ces cybercriminels et assassins :

 

Pirates

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 



La joggeuse Patricia Bouchon a été assassinée sur ordre de Pascal Edouard Cyprien Luraghi

J’en ai marre de me taire sur cette bande de générés qui se disent « déconnologues », et de voir patiner ou s’enliser toutes les instructions relatives à des faits criminels dont ils sont les auteurs ou coauteurs, quand par chance il y en a – car il y a aussi des « accidents » et des « suicides » qui n’ont jamais donné lieu à la moindre enquête, en dépit des demandes insistantes ou réitérées des proches des victimes…

Donc, je dis ce que je sais, quand je peux et comme je peux, c’est-à-dire que pour le moins, il me faut disposer d’éléments de preuve suffisants…

C’est le cas en l’occurrence.

Patricia Bouchon a été assassinée sur ordre du malade mental en chef, apparemment parce qu’elle menaçait de dénoncer sa bande de cybercriminels pour ses piratages informatiques et autres saloperies connexes à mon encontre, dont les projets d’escroquerie au jugement déjà bien avancés du sieur Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Tous les « déconnologues » qui à cette époque en étaient complices sont aussi complices de cet assassinat.

C’est notamment le cas du sieur Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

L’assassin lui-même, que tous ces « déconnologues » connaissent bien, est venu prendre part à leurs discussions publiques sur le blog ICI-BLOG durant quelques temps, après l’assassinat.

Il s’exprimait sous pseudonyme et je ne connais pas son identité.

J’ignore s’il s’appelle Laurent Dejean, que je ne connais pas et dont je n’ai jamais vu le nom sur le blog Luraghi.

Toutefois, il semble qu’il ait bien été recruté à Toulouse ou dans ses environs.

 

https://www.ladepeche.fr/article/2019/01/03/2934533-meurtre-joggeuses-patricia-bouchon-suspect-1-demande-liberation.html

Publié le 03/01/2019 à 18:26, Mis à jour le 04/01/2019 à 07:17

Meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon : le suspect n°1 demande sa libération

 

Meurtre de Patricia Bouchon

Mise en situation du suspect Laurent Denjean, en février 2015./ photo DDM, Michel Labonne
Mise en situation du suspect Laurent Denjean, en février 2015./ photo DDM, Michel Labonne

La joggeuse Patricia Bouchon a été assassinée sur ordre de Pascal Edouard Cyprien Luraghi dans Corruption image-zoom

C’est sans doute sa dernière chance de comparaître, à compter du 14 mars, sans menottes, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Laurent Dejean, 39 ans, a formulé, hier, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel, une demande de remise en liberté. Le suspect numéro 1 dans le meurtre de Patricia Bouchon a de nouveau tenté de sortir d’incarcération.

Patricia Bouchon, une mère de famille de 49 ans, avait été sauvagement tuée le 14 février 2011 à Bouloc, une commune du nord de Toulouse, alors qu’elle effectuait un jogging matinal.

Représenté par Mes Guy et Pierre Debuisson, le suspect n’a pas comparu. « À l’époque, le cabinet Debuisson était partie civile dans l’affaire Viguier, a rappelé Me Pierre Debuisson. Il y avait 100 fois plus de charges contre M. Viguier (NDLR, acquitté deux fois) qu’il n’en existe aujourd’hui contre Laurent Dejean. Ici, le seul indice est qu’il aurait peut-être été vu par un témoin dans une voiture sur cette route cette nuit-là. Pour le reste, il n’y a rien ».

« Trouble persistant à l’ordre public »

Alors qu’un non-lieu a été requis par l’avocat général, « fait exceptionnel », le suspect reste en prison. « Les témoins auditifs n’ont pas reconnu sa voix. Laurent Dejean est resté quatre ans à Bouloc avant sa mise en examen. Il n’a pas cherché à fuir. » Et de proposer un contrôle judiciaire strict ou une assignation à résidence stricte, chez sa sœur dans le Rhône.

Dans ce dossier, « cette nouvelle étape est douloureuse pour la famille » de Patricia Bouchon, « épuisée, pour laquelle il est important d’être présent », expliquent Mes Julien Aubry et Lena Baro, pour la partie civile. « Aucun nouvel élément ne vient au soutien de la demande de M. Dejean. Il y a des arrêts motivés et précis. Un pourvoi a été rejeté par la cour de cassation ».

Hier, l’avocat général Lavigne a estimé qu’il restait « un trouble persistant à l’ordre public » en cas de sortie de prison de Laurent Dejean et a demandé la confirmation de son maintien en détention.

La décision devrait être rendue aujourd’hui par la chambre de l’instruction. Le procès devant la cour d’assises de la Haute-Garonne doit se tenir au 14 au 29 mars prochains.

CLAIRE LAGADIC



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