Daech a revendiqué le double attentat de dimanche contre une cathédrale aux Philippines

C’était couru d’avance, vu que le taré en chef est toujours le même…

D’ailleurs, j’ai bien eu droit à un nouvel horoscope hier :

 

Jean-marc Donnadieu

Balance : Vous resterez collé 72 heures sur du papier tue-mouche.

 

 

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/philippines-daech-revendique-un-attentat-dans-une-cathedrale-103348

Philippines : Daech revendique un attentat dans une cathédrale

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/ Mardi 29 janvier 2019 à 09:01 1

Daech a revendiqué le double attentat de dimanche contre une cathédrale aux Philippines dans Attentats

L’intérieur de la cathédrale touchée par une bombe de Daech. Photo © AP/SIPA

 

Terrorisme. Un double attentat revendiqué par l’Etat islamique a fait au moins 18 morts, dimanche 27 janvier, aux Philippines.

Les chrétiens à nouveau endeuillés. Dimanche 27 janvier, un double attentat a eu lieu dans la cathédrale de l’île de Jolo (Philippines) et a fait au moins 18 morts, rapporte Le Parisien.

La première bombe a explosé pendant la messe

C’est un « épisode de violence qui endeuille à nouveau cette communauté chrétienne », a rapidement réagi le pape François en quittant les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) qui ont lieu au Panama. Un peu plus tard dans la soirée, Daech a revendiqué l’attentat via un communiqué qui affirme que deux kamikazes se sont fait exploser à l’intérieur de l’église et dans le parking, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance djihadiste. La première bombe aurait explosé pendant la messe, à l’intérieur même de la cathédrale Notre-Dame du Mont-Carmel, d’après Le Parisien. La seconde explosion s’est produite à l’extérieur, au moment où les militaires arrivaient pour aider les blessés.

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Les autorités avaient d’abord accusé le groupe islamiste Abou Sayyaf

Le porte-parole du président philippin, Rodrigo Duterte, a rapidement condamné « un acte terroriste », avant même la revendication. Le pape François a également « fermement condamné » l’attentat. Avant la revendication de Daech, les autorités philippines avaient accusé le groupe islamiste Abou Sayyaf. « Quand vous parlez de terrorisme dans la province de Sulu, le premier suspect est toujours Abou Sayyaf mais nous ne pouvons exclure la possibilité d’autres responsables », avait indiqué le lieutenant-colonel Gerry Besana, dans des propos relayés par le quotidien francilien.

Créé dans les années 1990, grâce au financement d’un membre de la famille d’Oussama Ben Laden, le groupe Abou Sayyaf est spécialisé dans les enlèvements crapuleux et accusé des pires attentats dans l’archipel, dont celui contre un ferry en 2004, qui avait fait 100 morts.
 

http://www.lefigaro.fr/international/2019/01/27/01003-20190127ARTFIG00217-philippines-18-morts-dans-un-attentat-contre-la-cathedrale-de-jolo.php

Philippines : 18 morts dans un attentat contre la cathédrale de Jolo

L’attaque, revendiquée dans la soirée par le groupe État islamique, intervient deux jours après la proclamation d’une région autonome dans le sud du pays pour mettre fin à l’insurrection musulmane.

Au moins 18 personnes ont péri dimanche dans un double attentat contre la cathédrale de Jolo, sur une île du sud des Philippines qui demeure un bastion de militants islamistes. L’attaque, revendiquée dans la soirée par le groupe État islamique, a eu lieu lors d’une messe. Une première explosion a secoué l’intérieur de la cathédrale de Notre-Dame du Mont-Carmel, située dans le centre de Jolo, la plus grande ville de l’île du même nom. Une seconde explosion s’est produite à l’extérieur, sur le parking, quand arrivaient les militaires pour aider les blessés. Des photos diffusées par l’armée montrent les portes et les fenêtres de la cathédrale pulvérisées, ses bancs retournés.

Cinq soldats, un membre des garde-côte et 12 civils ont été tués dans ce double attentat qui a également fait 83 blessés, a déclaré le lieutenant-colonel Gerry Besana, porte-parole régional de l’armée. Le chef de la police régionale Graciano Mijares a de son côté fait état de 20 morts et 81 blessés. Le porte-parole du président philippin Rodrigo Duterte, Salvador Panelo, a condamné «un acte terroriste» et promis de «poursuivre jusqu’au bout du monde les cruels auteurs de ce crime ignoble jusqu’à ce que chacun des tueurs soit amené devant la justice et mis derrière les barreaux». De son côté, le pape François a «fermement condamné» ce double attentat, «un épisode de violence qui endeuille à nouveau cette communauté chrétienne».

Le groupe local Abou Sayyaf montré du doigt

Dans un communiqué, le groupe État islamique (EI) a affirmé que deux kamikazes s’étaient fait exploser à l’intérieur de l’église et dans le parking à l’extérieur, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance djihadiste (SITE). Or, selon l’armée, la deuxième bombe se trouvait dans le coffre d’une moto garée à l’extérieur de l’édifice.

Dans un premier temps, les autorités avaient avancé la piste du groupe islamiste local Abou Sayyaf. «Quand vous parlez de terrorisme dans la province de Sulu, le premier suspect est toujours Abou Sayyaf, mais nous ne pouvons exclure la possibilité d’autres responsables», avait déclaré le lieutenant-colonel Besana. Spécialisée dans les enlèvements crapuleux, cette organisation est aussi accusée des pires attentats dans l’archipel, en particulier celui contre un ferry qui avait fait plus de 100 morts en 2004. Créé dans les années 1990 grâce aux financements d’un membre de la famille du chef d’Al-Qaïda Oussama ben Laden, il s’est depuis scindé en plusieurs factions dont certaines ont prêté allégeance à l’EI.

L’an dernier, le président Duterte avait décrété la loi martiale dans le sud du pays, après la prise de la ville de Marawi par des djihadistes se réclamant de l’EI en mai 2017. En septembre 2016, quinze personnes avaient été tuées dans un attentat à Davao, localité d’origine du président Rodrigo Duterte qu’il a longtemps dirigée, imputé au groupe islamiste Maute qui a prêté allégeance à l’EI.

Une insurrection qui a fait 150.000 morts

L’attaque de dimanche intervient deux jours après l’annonce de l’approbation par référendum de la création d’une région autonome dans le sud, en application de l’accord de paix conclu en 2014 avec les rebelles musulmans pour tourner la page de décennies d’une insurrection meurtrière. Des musulmans avaient pris les armes dans les années 1970 pour réclamer l’autonomie ou l’indépendance du sud des Philippines qu’ils considèrent comme leur terre ancestrale. Cette insurrection a fait 150.000 morts.

Le principal groupe rebelle, le Front Moro islamique de libération (Milf), avait signé en 2014 un accord de paix avec le gouvernement prévoyant d’octroyer l’autonomie à la minorité musulmane dans certaines parties de la grande île de Mindanao et des îles de l’extrême sud-ouest. Conformément à cet accord, 2,8 millions d’habitants de cette région ont été appelés lundi dernier à voter et 1,7 million se sont prononcés en faveur de la création de la nouvelle région autonome, a fait savoir vendredi la commission électorale.

Ce processus, qui a débuté dans les années 1990, n’inclut pas les organisations islamistes comme Abou Sayyaf que le Milf combat aux côtés des forces gouvernementales. «La paix doit l’emporter sur la guerre», a déclaré le Conseiller à la sécurité nationale Hermogenes Esperon, qui a attribué l’attentat à des «criminels extrémistes», ajoutant: «Nous ne les laisserons pas gâcher l’aspiration à la paix de la population».

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Le figaro.fr
AFP agence

 

https://www.lepoint.fr/monde/attentat-contre-une-cathedrale-philippine-l-enquete-met-en-cause-des-islamistes-28-01-2019-2289435_24.php

Attentat contre une cathédrale philippine: l’enquête met en cause des islamistes

 

AFP

Modifié le 28/01/2019 à 14:25 – Publié le 28/01/2019 à 13:01 | AFP
Attentat contre une cathédrale philippine: l'enquête met en cause des islamistes
Attentat contre une cathédrale philippine: l’enquête met en cause des islamistes © AFP / NICKEE BUTLANGAN

 

Un groupe ayant partie liée aux islamistes d’Abou Sayyaf est le suspect numéro un dans l’attentat contre la cathédrale de Jolo, dans le sud des Philippines, qui a fait 21 morts, ont indiqué lundi les enquêteurs.

Deux explosions ont dévasté dimanche pendant la messe l’édifice religieux situé sur l’île de Jolo, bastion d’Abou Sayyaf qui n’est pas associé au processus de paix en cours. L’attentat a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Les spécialistes estiment que cette attaque, l’une des plus sanglantes de ces dernières années aux Philippines, est susceptible de contrarier des années d’efforts de paix qui ont culminé la semaine dernière par un référendum local. Celui-ci a largement validé la création d’une nouvelle région autonome appelée Bangsamoro.

Les autorités ont dit que l’attentat avait vraisemblablement été commis par la faction Ajang-Ajang, un groupe de quelques dizaines de membres, et était motivé par la vengeance.

« Leur chef a été tué l’année dernière. Il y avait des informations persistantes selon lesquelles ils allaient lancer des représailles », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée régionale, le lieutenant-colonel Gerry Besana.

« Nous les avons vus sur les images de la vidéo surveillance. C’était le frère du chef qui a été abattu », a-t-il dit, en parlant d’images prises devant la cathédrale. « On le voit avec deux autres membres d’Ajang-Ajang ».

D’après les forces de sécurité, cette faction est constituées de proches de membres d’Abou Sayyaf ayant été tués dans des affrontements avec le gouvernement.

« Spécialiste des représailles »

Spécialisé dans les enlèvements crapuleux, Abou Sayyaf est aussi accusé des pires attentats dans l’archipel, en particulier celui contre un ferry qui avait fait plus de 100 morts en 2004.

Créé dans les années 1990 grâce aux financements d’un membre de la famille du chef d’Al-Qaïda Oussama ben Laden, ce groupe s’est depuis scindé en plusieurs factions dont certaines ont prêté allégeance à l’EI.

Ajang-Ajang « est la cible d’opérations de sécurité de haut vol et le groupe s’est spécialisé dans les représailles », explique à l’AFP Rommel Banlaloi, président de l’Institut philippin pour la recherche sur la paix, la violence et le terrorisme.

Si Abou Sayyaf a prêté allégeance à l’EI, ce n’est pas forcément vrai de la totalité des membres d’Ajang-Ajang, une faction disparate, ajoute-il.

Dans un communiqué, l’EI a affirmé que deux kamikazes s’étaient fait exploser à l’intérieur de la cathédrale et dans le parking à l’extérieur, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance jihadiste (SITE).

Or, selon l’armée philippine, la deuxième bombe se trouvait dans le coffre d’une moto garée à l’extérieur de l’édifice. La police a estimé que les deux bombes avaient été déclenchées à distance, sans plus de précisions.

L’attentat est une source d’inquiétude pour les autorités et les ex-rebelles musulmans qui tentent de tourner la page de l’insurrection séparatiste dans le sud des Philippines.

Des musulmans avaient pris les armes dans les années 1970 pour réclamer l’autonomie ou l’indépendance dans ce qu’ils considèrent comme leur terre ancestrale. Cette insurrection a fait 150.000 morts.

« Occasions gâchées »

Le principal groupe rebelle, le Front Moro islamique de libération (Milf), avait signé en 2014 un accord de paix avec le gouvernement prévoyant d’octroyer l’autonomie à la minorité musulmane dans certaines parties de la grande île de Mindanao et des îles de l’extrême sud-ouest.

« C’est un grand défi pour le gouvernement de Bangsamoro », a ajouté M. Banlaoi.

Pour lui, les anciens rebelles doivent montrer qu’ils peuvent ramener de la stabilité dans cette région pauvre afin d’attirer les investisseurs et décourager l’extrémisme.

« Le Milf doit prouver qu’il peut faire la différence. La tâche à laquelle il est confronté est énorme », poursuit-il.

L’attentat a été perpétré malgré la loi martiale qui règne sur le sud de l’archipel depuis que des jihadistes se réclamant de l’EI avaient pris le contrôle pendant plusieurs mois en 2017 de quartiers entiers de la grande ville de Marawi.

Le pape François a « fermement condamné » ce double attentat, « un épisode de violence qui endeuille à nouveau cette communauté chrétienne ».

« C’est une tragédie humaine terrible », a déclaré sur la chaîne ABS-CBN Andrew Mason, économiste à la Banque mondiale. Mais l’impact de cet attentat constitue aussi « une tragédie en termes de développement » économique.

28/01/2019 14:23:49 -          Manille (AFP) -          © 2019 AFP

 



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