Affaire Patricia Bouchon : la victime a été frappée avec des pierres

 

Dans ce reportage diffusé le dimanche 3 mars 2019, l’avocate de le famille de la victime indique (entre 14 et 15 mn dans la vidéo ci-dessus) que Laurent Dejean se serait trahi lors d’une audition au cours de laquelle il aurait évoqué des éléments que seul le tueur pouvait connaître, concernant notamment le lieu du crime : il a dit avoir aperçu des traces de sang dans le chemin où la joggeuse avait été agressée et avoir aussi remarqué qu’il y manquait deux cailloux, précisant qu’elle avait pu être frappée à l’aide de pierres, de tels détails n’ayant jamais été révélés à personne.

Pour avoir suivi attentivement tout ce qui était publié sur cette affaire, je confirme n’avoir jamais rien lu ou entendu concernant des pierres avec lesquelles la victime aurait été frappée.

Pourtant, j’ai su moi aussi fournir ce détail-là aux enquêteurs en 2014 : oui, la victime a bien été frappée à l’aide de pierres.

Comment donc pouvais-je le savoir alors que je n’ai jamais mis les pieds sur les lieux du crime ?

Tout simplement, je l’ai lu sur le blog Luraghi où, durant le seconde quinzaine du mois de février 2011, et encore début mars 2011, les assassins n’ont pas cessé de hurler de rire tous ensemble en évoquant tous les détails des violences qu’avait subies Patricia Bouchon.

Je rappelle que ce sont des dingues. Ils sont tous totalement cinglés et ont toujours revendiqué des droits que le loi ne leur accorde pas : violer, harceler, pirater, tuer, et aussi, « rire » ou se « moquer » de leurs victimes, y compris au mois de janvier 2015 celles de la tuerie de Charlie Hebdo.

 

https://www.lci.fr/police/sept-a-huit-meurtre-de-patricia-bouchon-la-joggeuse-de-bouloc-a-l-heure-du-proces-de-laurent-dejean-de-nombreux-mysteres-persistent-2114495.html

SEPT À HUIT – Meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc : un suspect et de nombreux mystères

 

PROCÈS – L’unique suspect du meurtre de la joggeuse de Bouloc, Laurent Dejean, sera jugé à partir du 14 mars par la cour d’assises de Haute-Garonne Il clame son innocence. Des éléments semblent l’accuser, mais aucune preuve matérielle. Retour sur huit ans d’enquête.

 

04 mars 2019 16:51 -

 

La famille de Patricia Bouchon, une secrétaire de 49 ans retrouvée morte en 2011 alors qu’elle était partie faire son jogging à Bouloc, va-t-elle enfin connaître la vérité ? L’unique suspect, un trentenaire schizophrène, comparaîtra à partir du 14 mars devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Arrêté trois ans après les faits, il clame depuis son innocence. Et les charges contre lui sont minces. Aucun indice matériel, pas de témoin direct du meurtre.

En janvier 2018, le parquet général avait d’ailleurs requis un non-lieu dans cette affaire avant, finalement, que la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse ne décide de la tenue d’un procès.

La famille de Patricia Bouchon, elle, veut comprendre ce qu’il s’est passé. « On a besoin de l’entendre même s’il clame son innocence », déclare sa fille, aux équipes de Sept à huit. Je veux qu’il me dise droit dans les yeux qu’il est innocent. La force qu’on a, c’est que notre mère était très forte. Ellen ‘aurait pas accepté qu’on se laisse aller.  »

« Coupable idéal »

Mis en examen pour « homicide volontaire » et écroué en  février 2014, Laurent Dejean, plaquiste de profession et présenté comme « psychotique »  pendant l’enquête  a toujours indiqué qu’il était innocent dans cette affaire.

Contacté par LCI lors de la décision de la Cour d’appel de convoquer un procès,  Me Guy Debuisson, avocat de de Laurent Dejean égrénait alors le manque de preuve concernant la mise en cause présumée de Laurent Dejean :

 » L’instruction a été très longue. Le dossier fait 47 000 feuillets. Mais les preuves ne sont pas là, nous confiait-il. D’abord, l’ADN retrouvé sur la victime est celui d’un homme mais pas celui de Monsieur Dejean. Or on sait qu’il y a eu des contacts très violents entre l’agresseur et la victime, des touffes de cheveux ont été retrouvées sur le chemin…. Ensuite, la voiture aperçue sur les lieux était une Clio grise alors que celle de mon client était blanche. Mon client n’a pas ailleurs jamais été reconnu par celui qui avait permis aux enquêteurs de faire le portrait-robot » en 2013. Enfin, des voisins du lieu de l’agression ont entendu des cris le 14 février, en l’occurrence, un homme dire ‘Excuse-moi, je n’ai pas voulu ça’, ça les a réveillés. Aucun des témoins n’a reconnu dans ces hurlements la voix de Monsieur Dejean. Par ailleurs, ces phrases ont été dites avec l’emploi du tutoiement, tutoiement qui n’aurait pas été utilisé entre mon client et Madame Bouchon ».

L’accusation estime, au contraire, que lors des auditions, Laurent Dejean avait évoqué des éléments que seul le tueur pouvait connaitre. Des phrases prononcées après le meurtre par Laurent Dejean ont également été relevées par les collègues de travail de l’intéressé. « Il m’a dit, je veux partir d’ici pour oublier.  »

Cet extrait vidéo est issu du replay de Sept à Huit, émission d’information et de reportages hebdomadaire diffusée sur TF1 et présentée par Harry Roselmack. 7 à 8 propose 3 à 4 reportages sur l’actualité du moment : politique, faits divers, société ou encore évènements internationaux.

Mis à jour : 04/03/2019Créé : 04/03/2019

 



Encore un témoin clé dans une affaire sensible qui finit empoisonné !

Et moi, à quoi ai-je eu le droit le 22 mars 2002 ?

Le même mélange ?

 

https://www.lci.fr/international/italie-une-ex-mannequin-temoin-cle-dans-un-proces-contre-berlusconi-meurt-empoisonnee-2115649.html

Italie : une ex-mannequin – témoin clé dans un procès contre Berlusconi – meurt empoisonnée

 

Italie : une ex-mannequin - témoin clé dans un procès contre Berlusconi - meurt empoisonnée
Olivier MORIN / AFP

 

MEURTRE EN EAUX TROUBLES – Le récent décès d’Imane Fadil, une ancienne mannequin, sème le trouble en Italie. Selon la presse locale, la jeune femme serait morte des suites d’un empoisonnement à des substances radioactives. Elle était l’une des rares personnes à avoir accepté de témoigner dans des procès contre Silvio Berlusconi et ses soirées « bunga-bunga ».

 

16 mars 12:12 – La rédaction de LCI

 

A-t-on voulu faire taire une témoin gênante ? C’est la question que se posent aujourd’hui de nombreux Italiens. L’ex-mannequin marocaine Imane Fadil aurait été empoisonnée avec des substances radioactives, selon la presse italienne. La jeune femme de 33 ans, hospitalisée le 29 janvier dernier dans les environs de Milan, est décédée le 1er mars, a indiqué le procureur de Milan Francesco Greco. Une enquête a été ouverte.

Selon le Corriere della Sera, l’hôpital où se trouvait la jeune femme a procédé à des examens pour tenter de comprendre quelle était la cause de la détérioration de sa santé. N’ayant rien trouvé, il a envoyé des échantillons à un laboratoire spécialisé de Pavie (nord). Selon ce même quotidien –  citant des sources non identifiées – les résultats sont parvenus le 6 mars, cinq jours après le décès de la jeune femme, et évoquent « la présence d’un mélange de substances radioactives qu’il n’est pas possible de trouver normalement dans le commerce ».

Selon Paolo Sevesi, l’avocat d’Imane Fadil, cette dernière lui avait confié « sa crainte d’avoir été empoisonnée », indique pour sa part l’agence AGI.

 

Imane Fadil s’est fait connaître du grand public italien en 2012. C’est l’une des rares personnes à avoir accepté de témoigner dans le cadre du scandale sexuel et du procès Rubygate portant sur les soirées libertines « bunga-bunga » que l’ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi organisait avec des jeunes femmes – dont une mineure -, dans sa villa à Arcore , dans les environs de Milan. L’ancienne top model avait notamment expliqué que le soir de sa première visite à Arcore, M. Berlusconi lui avait tendu une enveloppe contenant 2.000 euros, ajoutant: « ne vous offensez pas ». La jeune femme avait aussi décrit « une performance » de deux femmes déguisées en religieuses, avec « ballet sexy » et strip-tease.

Dans le dernier procès de la série Ruby, dans lequel Silvio Berlusconi est accusé de subornation de témoin et qui est toujours en cours, le tribunal avait rejeté en janvier la demande d’Imane Fadil de se constituer partie civile.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 12:13 Créé : Aujourd’hui à 12:12

 



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