Novembre 2014 : Laurent Dejean devient l’unique meurtrier de Patricia Bouchon

J’ai communiqué aux enquêteurs l’essentiel de mes éléments sur l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 au mois d’octobre 2014, en deux fois, par lettres des 17 et 31 octobre 2014. Ils sont bien plus nombreux que ceux que j’ai déjà évoqués ici même et ne laissent planer aucun doute sur l’identité des principaux auteurs des faits et leurs mobiles.

Je rappelle qu’il s’agit de cyberdélinquants qui me harcèlent sur Internet depuis l’année 2008 avec des éléments de ma vie privée qu’ils obtiennent par piratages informatiques et écoutes illégales. Ils sont aussi les auteurs de campagnes de calomnies publiques absolument démentielles à mon encontre.

Cela a commencé sur le site d’information Rue89 où je me suis inscrite sous pseudonyme au mois de décembre 2007 et ai commenté anonymement quelques articles jusqu’au 31 juillet 2009, jour où j’en ai été bannie de manière définitive alors que je commentais l’affaire toute récente de l’assassinat de l’ancien audioprothésiste brestois Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin, près de Brest, et ce pour mes commentaires sur le milieu brestois où venait de se produire le crime. Manifestement, j’étais trop bien renseignée, et cela dérangeait…

Mes harceleurs, quant à eux, y sont arrivés pour la plupart au printemps 2008.

Au départ, je n’en connais strictement aucun. A l’exception notable du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ils sont de toute façon tous anonymes.

En revanche, quoique je sois moi-même toujours restée anonyme et n’aie jamais fourni à quiconque, ni par message privé, ni dans mes commentaires publics, aucun élément qui permette de m’identifier, dès le mois d’août 2008, ces personnes qui commencent tout juste à m’adresser quelques messages inamicaux et même à me traiter de « paranoïaque » ou de « folle » sont déjà très bien renseignées à mon sujet par une source qu’il m’est très facile d’identifier comme étant de la section brestoise de la LCR, étant données les réflexions totalement délirantes qui me sont faites – entre autres, je suis qualifiée par le Rennais Dominique Le Brun, alias « Charles Mouloud » sur la toile, un ancien Brestois originaire de Douarnenez, d’ »ultra-gauchiste », une étiquette fourre-tout sous laquelle se retrouvent, quels qu’ils soient et pêle-mêle, tous les concurrents et opposants de ses camarades de la LCR qui ne sont pas étiquetés à l’extrême-droite.

Je reconnais donc bien tous ses délires me concernant, ils sont ceux d’Hubert Casel de la LCR de Brest, par ailleurs époux d’une parente dont je me suis toujours demandé ce qu’elle faisait avec ces criminels, surtout en ce qui concerne tous leurs crimes contre ma famille, mais ceci est une autre question…

Il s’avèrera au mois de juin 2010 que leur source d’ »informations » me concernant était en fait la criminelle Josette Brenterch, du même groupe d’extrême-gauchistes brestois, qui m’a toujours fait surveiller illégalement par divers moyens frauduleux depuis les années 1990.

La troisième des « têtes » de ce groupe se nomme Arnaud Hell. Ils ont pour chef officiel le cégétiste d’EDF André Fichaut jusqu’à son décès le 1er juillet 2009, et depuis le syndicaliste de SUD-PTT André Garçon, un technicien de France Télécom qui leur est très utile pour toutes leurs surveillances illégales contre leurs cibles, dont tous mes proches et moi-même.

A l’automne 2014, leurs complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest ont déjà décidé de rendre un non-lieu dans l’affaire de toutes les infractions qu’ils commettent à notre encontre avec la bande de cyberdélinquants du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis l’année 2008. En fait, pour ces magistrats, il n’a jamais été question de poursuivre ou condamner qui que ce soit dès lors que les victimes étaient mes proches ou moi-même, ou les coupables nos harceleurs depuis plusieurs décennies. En réalité, il n’y a donc jamais eu aucune information judiciaire véritable sur aucun des faits dont nous sommes victimes depuis de très nombreuses années.

Celle menée cette fois-ci par la juge Céline Verdier avait consisté en deux auditions de la partie civile, moi, la première au mois d’octobre 2012, et la seconde au mois d’octobre 2013. Dès le mois d’octobre 2012, elle m’avait opposé – très violemment et méchamment – des déclarations – évidemment mensongères – du psychopathe et mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi faites lors de son unique audition du 14 mars 2011 à la gendarmerie de Puy-L’Evêque, suite à mes premières plaintes, déposées à compter de l’année 2010. Après classement sans suite de toutes mes plaintes de 2010 et 2011, j’avais déposé le 10 février 2012 une plainte avec constitution de partie civile rédigée sans l’aide de mon avocat qui lui attendait toujours que lui soient communiqués les dossiers de mes plaintes classées sans suite et se plaignait – assez mollement – de ne rien obtenir du parquet de Brest. Les trois délinquants Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Josette Brenterch et Jean-Marc Donnadieu ayant déjà fait quelques rapports publics à la suite de leurs auditions de 2011, nous savions qu’ils avaient menti, et j’avais par conséquent déjà porté plainte contre eux pour faux témoignages et dénonciations calomnieuses à raison de ces faits nouveaux – plainte derechef classée sans suite, sans aucune forme d’enquête préliminaire. Il était donc évident que leurs complices ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest refuseraient toujours de nous communiquer les dépositions correspondantes, attestant de manière irréfutable de ces faits de faux témoignages et dénonciations calomnieuses, au moins tant que le délai de prescription de trois ans ne serait pas dépassé. C’est effectivement ce qui s’est produit, puisque nous n’en avons jamais eu communication avant 2014, la juge Céline Verdier, qui pourtant s’appuyait dès 2012 sur ces déclarations mensongères pour m’opposer irrégulièrement des refus d’informer, ayant toujours refusé de les intégrer au dossier de l’information judiciaire jusqu’en 2014. Mon avocat n’y avait ainsi toujours aucun accès. Les seuls actes de son information judiciaire, décrétée terminée à l’été 2014, n’auront donc consisté qu’en deux auditions de la partie civile aussi nulles l’une que l’autre, mon avocat n’ayant en fait jamais eu accès à l’entier dossier de l’information judiciaire, nombre de ses pièces, pourtant essentielles, n’y ayant jamais été cotées avant l’année 2014. Encore certaines d’entre elles, sans doute les plus sensibles aux yeux de la juge, ne seront-elles cotées qu’après la fin de l’information judiciaire… En effet, mon avocat m’avait communiqué au cours de l’été 2014 l’unique entier dossier de l’information qui venait de lui être communiqué sur sa demande après que la fin de l’information judiciaire nous ait été signifiée, un premier lot de pièces ayant enfin été coté, mais pas les suivantes, que je ne découvrirai que plus d’un an plus tard, en allant consulter le dossier qui se trouvait alors au greffe de la Chambre de l’Instruction de Rennes.

Voilà donc comment travaille la juge d’instruction brestoise Celine Verdier, réputée « pugnace » – elle l’est uniquement avec les victimes et ne fait que des courbettes aux pires criminels. Il n’y a aucune justice à Brest. Nos magistrats sont bien tous CORROMPUS.

Nous venons de voir que l’information judiciaire suivie à Brest sur ma plainte avec constitution de partie civile du 10 février 2012 ne fut en fait qu’une lutte de trois bonnes années avec la juge d’instruction pour obtenir communication de dossiers de plaintes que le parquet de Brest refusait de nous communiquer depuis 2011. Il n’y a jamais eu ni enquête ni instruction.

Mais cela ne s’arrête pas là…

Fin août 2014, j’ai reçu le réquisitoire de non-lieu du procureur, signé de la faussaire notoire Isabelle Johanny, qui cette année-là s’est amusée à produire toute une collection de faux en écritures publiques en tout ce qui me concerne. Dans ses textes de plusieurs pages chacun, il n’existe quasiment pas une ligne qui ne contienne au moins un gros mensonge. C’est véritablement effrayant.

On y retrouve bien sûr toutes les affabulations délirantes de mes harceleurs à mon encontre, mais pas seulement, parce que ces idiots ont quand même reconnu une partie des faits que je leur reprochais, et qu’il s’agit de les blanchir entièrement et de me charger, moi, au maximum. Les magistrats brestois ont donc inventé sur plusieurs points essentiels de nouvelles versions des faits, en contradiction totale avec toutes celles soutenues par les différents protagonistes, les miennes, bien sûr, mais aussi celles de mes harceleurs, dont ils ont pourtant fait avec grand plaisir des témoins à charge contre moi pour tout ce qu’il leur agréait de cautionner.

Pourquoi tant de haine ?

Ces magistrats savent qui je suis et connaissent très bien tout mon parcours professionnel depuis très longtemps. Ils savent que je n’ai bien toujours exercé que comme ingénieur d’études en informatique, sur des projets importants, dont certains classés Secret Défense et Confidentiel Défense, et aussi que j’ai subi à compter des années 1990 des opérations de harcèlement moral en entreprise particulièrement graves, avec plusieurs tentatives d’assassinat. Ils en connaissent très bien les motifs auxquels ils adhèrent totalement et me reprochent donc ouvertement d’avoir toujours refusé d’obéir aux proxénètes et trafiquants d’armes qui me harcelaient. En particulier, ils me reprochent mon travail d’ingénieur concepteur sur le dernier projet classé auquel j’ai participé, en 1993 et 1994. Celui-ci satisfaisait pleinement les autorités militaires, mais pas ces magistrats CORROMPUS qui avaient pris fait et cause pour les criminels qui me harcelaient dans mon travail et partout ailleurs, en relation avec leurs complices de la LCR de Brest.

Une avocate qui m’a assistée à Brest en 2014 m’a dit être convaincue que ces magistrats, dont les comportements à mon égard et aussi à son endroit l’effrayaient autant que moi, en avaient déjà tellement fait par le passé contre mes proches et moi-même qu’ils étaient déterminés à aller jusqu’au bout de leurs entreprises criminelle à notre encontre – ils nous font assassiner les uns après les autres.

C’est ce que j’ai fini par comprendre moi aussi. Quand le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi a commencé à révéler mon identité à ses lecteurs et agiter la toile autour de mon nom au début de l’été 2010, je pensais que le juge ultra CORROMPU Raymond André, qui en avait été prévenu très tôt, pourrait, pour une fois, appuyer mes plaintes ou aller dans le même sens de son côté, compte tenu des désordres importants et particulièrement dangereux que toutes ces révélations me concernant allaient provoquer. Mais finalement, non, pas du tout. Que tout le monde puisse voir quel était son degré de CORRUPTION personnel, puisque désormais tout était public, même cela, il n’en avait que faire. Ce qui lui importait encore une fois, c’était d’anéantir complètement ce qui pouvait me rester de famille et d’ersatz de vie. Aussi, il semble avoir décidé très tôt d’utiliser le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour identifier tous les témoins de ses propres exactions à notre encontre, pour la plupart de simples témoins de nos vraies vies, particulièrement ceux qu’il n’a jamais eus sous son contrôle, dans la région brestoise, dans le but de pouvoir enfin les éliminer afin que la « justice » (la sienne) autant que le prétendu « écrivain » Pascal Edouard Cyprien Luraghi puissent ensuite très tranquillement substituer toutes leurs inventions calomnieuses à notre encontre à nos vraies biographies pour effacer définitivement toute trace de celles-ci, comme ce dernier l’avait annoncé à ses lecteurs dès l’année 2009. Cela concernait notamment toutes mes anciennes connaissances et anciens collègues de travail, hors Finistère. En 2004, il y avait déjà eu une grosse vague de décès suspects parmi les protagonistes des négociations controversées des contrats d’armement Agosta et Sawari II, mais ce n’était pas suffisant pour le juge ultra CORROMPU Raymond André, il restait encore de nombreux témoins gênants à identifier, afin de pouvoir les éliminer.

Ceci étant, avec le réquisitoire de non-lieu d’août 2014 et les dépositions de mes harceleurs de 2011, nous voyons apparaître un second train de motifs à la rétention totalement anormale des dossiers de plaintes classées sans suite : les magistrats ne sont pas seulement préoccupés par ma volonté déjà exprimée d’obtenir des poursuites pour faux témoignages et dénonciations calomnieuses, ils craignent également de nous voir discuter sur la base des faits qui ont été reconnus par les délinquants, soit dans le cadre de l’information judiciaire, soit au moyen d’une citation directe et du procès subséquent, c’est-à-dire un débat public qui n’aurait pas tourné à leur avantage.

C’est une chose que j’aurais pu tenter, évidemment pas à Brest ni avec un avocat brestois, puisqu’ils sont tous tenus par leur règlement intérieur d’obéir aux magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest, lesquels veulent bien me poursuivre et me condamner pour n’importe quoi, des faits imaginaires ou que je n’ai pas commis, mais certainement pas poursuivre ni condamner mes agresseurs pour les faits délictueux ou criminels dont ils se sont réellement rendus coupables à mon encontre.

Cependant, puisque je dispose encore d’un délai de trois mois pour faire des observations sur le réquisitoire de non-lieu, c’est ce que je fais alors… jusqu’au moment où je tombe sur les échanges publics de février et mars 2011 de mes harceleurs concernant à l’évidence l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc, prends par conséquent contact avec les enquêteurs de Toulouse et communique au directeur d’enquête un premier lot de pièces par lettre du 17 octobre 2014.

Et alors là, que se passe-t-il ?

Mon juge d’instruction de Brest rend aussi sec son non-lieu, le 21 octobre 2014.

Il n’a pas le droit. Il me reste encore trois semaines de délai pour faire des observations.

Son ordonnance sera finalement annulée pour ce motif.

Mais dans l’immédiat, il a tout loisir de claironner auprès des Toulousains que je suis une grosse menteuse folle à lier qui accuse ce pauvre Luraghi de n’importe quoi, alors que c’est un saint, juré craché !

Et s’il n’a jamais rien fait de mal, ni aucun de ses amis « déconnologues », évidemment on ne voit pas ce qu’ils pouvaient craindre de Patricia Bouchon, dont je maintiens qu’ils la percevaient bien comme une grosse menace de dénonciation, procès et condamnation, par rapport à mon affaire.

Mes harceleurs, violant l’intimité de ma vie privée par divers moyens tous illégaux, se seraient fait prendre ou surprendre par elle, ou peut-être un client du cabinet d’avocats où elle travaillait, ou à la demande d’un tel client, apparemment en lien avec moi, alors que surveillant illégalement l’intégralité de mes communications téléphoniques et cybernétiques, ils n’avaient pas vu ce lien ni pu prévenir quoi que ce soit, ce qui est normal, puisque qu’effectivement je n’ai jamais eu aucune relation avec elle, du moins à ma connaissance, pas plus qu’avec un avocat de Toulouse.

Il n’empêche que cette bande de malades en a toujours été tellement persuadée qu’au mois de février 2014 encore, un internaute anonyme poste sur le forum de discussion de l’émission « Non élucidé » des commentaires publics où mon nom est associé à celui de Christian Bouchon ou vient même s’y substituer. Je suis tombée dessus en 2015 et me suis naturellement empressée de les enregistrer, si bien que je les ai toujours, alors que ce fil de discussion a aujourd’hui disparu…

Nous sommes donc assimilés l’un à l’autre. Le – forcément – très très méchant Christian Bouchon serait un de mes copains. Ah… Si ce n’est pas l’employeur, dont les dossiers ont dû être examinés par les enquêteurs, alors c’est le mari… Je ne connais ni l’un ni l’autre.

En revanche, il est tout à fait possible qu’une des très nombreuses personnes que menaçait alors le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi ait effectivement contacté un avocat à Toulouse.

C’est ce que j’explique au directeur d’enquête de Toulouse, éléments de preuves à l’appui, jusqu’au 31 octobre 2014.

Environ trois semaines plus tard, très exactement le 24 novembre 2014, il me rappelle pour m’annoncer que le meurtrier de Patricia Bouchon a été identifié et m’en parler un peu. C’est un crime de rôdeur. Il ne reste que quelques vérifications à effectuer avant que cela ne devienne public. Je campe sur mes positions et le lui dis clairement. Je ne connais pas Laurent Dejean. Il est peut-être mêlé au crime, mais pas tout seul, il y a toute la bande de « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Ce dernier captant toujours toutes mes conversations téléphoniques et me voyant aussi, grâce à ses piratages informatiques, rédiger tous mes courriers quasiment en temps réel, connaît parfaitement bien tous mes échanges avec les enquêteurs de Toulouse. Etant aussi en relation avec les magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest, il en sait même toujours bien plus que moi sur mes propres affaires et n’ignore pas, naturellement, que lui et ses complices ont récemment bénéficié d’un non-lieu à Brest. Au mois de mai 2014, ma mère ayant elle aussi porté plainte contre lui, il avait décidé de disparaître de la toile jusqu’à des temps meilleurs pour lui, et a déjà fait sa réapparition sur le site Rue89 le 7 novembre 2014. Et là, le 24 novembre 2014, ne pouvant pas cacher sa joie, il explose complètement :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/28/24-novembre-2014-luraghi-explose/

L’analyse de l’activité de son comparse Jean-Marc Donnadieu de Béziers à l’époque montrait exactement les mêmes humeurs :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/28/de-lactivite-du-troll-tout-en-un-nemrod34/

Voilà, je suis très isolée face à très forte partie, il ne me reste que mes neurones pour me battre.

J’analyse, j’enregistre, je mémorise, et je balance quand cela me semble opportun.



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