Abdelkader Merah condamné à 30 ans de réclusion criminelle

 

 

C’était attendu, c’est fait.

Son avocat a annoncé dans la foulée qu’il allait se pourvoir en cassation.

Il dit aussi avoir découvert à l’occasion de ce procès la « violence » des réseaux sociaux.

Ce n’est sûrement pas la même que celle que je subis sans discontinuer depuis plus de dix ans de la part du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lequel est à l’origine de tous les attentats terroristes commis sur le sol français depuis mars 2012.

Pour preuve : il n’est toujours pas empêché d’exercer sa profession d’avocat alors que pour ma part, je ne peux même plus sortir de chez moi sans craindre à tout instant de nouvelles agressions graves résultant de la publicité mensongère dont je suis continuellement victime depuis juin 2010.

On rappelle au passage que la sortie du premier numéro du magazine Inspire d’Al-Qaïda avait suivi de tout juste une douzaine de jours la révélation au public de mon identité sur les deux blogs Luraghi alors actifs, mon nom y étant d’emblée associé à des mentions concernant l’attentat de Karachi du 8 mai 2002.

Le malade mental m’avait ensuite dénoncée comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes ou fréquentés par des islamistes tout en les invitant à aller lire sur ses blogs personnels toutes ses publications me concernant.

Aussi, c’est sans grande surprise que je m’étais rendu compte fin mars 2012 que mon régulier lecteur d’Auterive ne pouvait être qu’Abdelkader Merah.

En effet, alors qu’il s’était brusquement mis à consulter mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog plusieurs fois par jour après ma première publication concernant la série d’assassinats en cours, le 18 mars 2012, il en avait brutalement disparu après l’interpellation du frère du tueur et n’y reviendra plus jamais.

En revanche, bien d’autres islamistes continueront à me lire très régulièrement, tout comme la troupe des « déconnologues » du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inspire_(magazine)

Inspire (magazine)

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Abdelkader Merah condamné à 30 ans de réclusion criminelle dans AC ! Brest 35px-Circle-icons-email.svg

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Inspire est un magazine en ligne en anglais publié par l’organisation terroriste Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA). Cette revue a été fondée en juillet 2010 à destination des jeunes Britanniques et Américains1,2. Plusieurs extrémistes internationaux et nationaux, qui interprètent radicalement l’Islam, seraient influencés par le magazine et auraient, selon certains rapports, fabriqué des bombes en suivant les modes d’emploi parus dans celui-ci3,4. C’est un important vecteur de propagande en faveur de toutes les branches d’Al-Qaïda, ainsi que des groupes qui orbitent autour5. Il a été découvert par le SITE Intelligence Group 6.

Notes et références

  1. (en) UPI, « Al-Qaida launches English-language e-zine », United Press International,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne[archive du 4 juillet 2010])
  2. Marc Ambinder, « Al Qaeda’s First English Language Magazine Is Here » [archive], Atlantic magazine, 20 juin 2010
  3. “Inspire Magazine: A Staple Of Domestic Terror” [archive], Anti-Defamation League, 22 avril 2013
  4. (en) NewsCore, « ‘How to Make Bomb in Kitchen of Mom’ Featured in Al Qaeda’s 1st English Magazine », Fox News,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne [archive])
  5. (en) Forbes, « The al-Qaeda Brand Died Last week », Forbes.com,‎ 6 septembre 2011 (lire en ligne [archive])
  6. Does Anyone Take These Al-Qaeda Magazines Seriously? [archive]

Articles connexes

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/fusillades-dans-le-sud-ouest/condamnation-d-abdelkader-merah-c-est-un-signal-historique-qui-est-donne-ce-soir-par-la-justice-francaise_3405373.html

Condamnation d’Abdelkader Merah : « C’est un signal historique qui est donné ce soir par la justice française »

 

La cour d’assises spéciale de Paris statuant en appel a condamné jeudi Abdelkader Merah à 30 ans de réclusion criminelle et l’a reconnu coupable de « complicité » des sept assassinats perpétrés en mars 2012 par son frère Mohamed à Toulouse et Montauban.

 

Samuel Sandler et son avocat Maitre Elie Korchia, en octobre 2017 à Paris.
Samuel Sandler et son avocat Maitre Elie Korchia, en octobre 2017 à Paris. (SADAK SOUICI / LE PICTORIUM / MAXPPP)

 

« C’est un signal historique qui est donné ce soir par la justice française », a réagi jeudi 18 avril sur franceinfo Elie Korchia, avocat de Samuel Sandler, partie civile au procès qui a perdu son fils et deux petits-fils, assassinés par Mohamed Merah, après le verdict dans le procès d’Abdelkader Merah, condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Elie Korchia voit dans ce verdict un signal envoyé « à ceux qui pourront dans certains quartiers, demain vendre des armes, un gilet par balles, des munitions », et qui ne pourront plus dire « je ne sais pas à quoi cela peut servir ».

« La justice française n’a pas été dupe », souligne l’avocat. « Elle a à la fois condamné le frère de l’assassin, pour association de malfaiteur terroriste comme en première instance. Mais elle a été beaucoup plus loin. Elle a reconnu, pour l’histoire judicaire de notre pays, que le frère de l’assassin n’était pas là par hasard dans le box comme la défense l’a plaidé. Il était là, et devait être reconnu coupable pour complicité d’assassinat et tentative d’assassinat ».

« La douleur de ces drames est incommensurable »

Après sept ans de procédure et deux procès d’assises, »après cette décision qui sera historique pour les annales judiciaires de notre pays, on a l’impression que la justice de France est passée et elle est bien passée », analyse maître Elie Korchia.

Après le verdict de la cour d’assise spéciale, l’avocat de la famille Sandler a exprimé « le soulagement » de ses clients. Mais « il n’y a pas de victoire, pas de défaite », précise-t-il. « La douleur de ces drames est incommensurable. Elle est pour toujours, elle ne se compte pas en années ».

Elie Korchia tient aussi à rappeler les propos de Mohammed Merah, « le tueur au scooter, quand il a commis ses crimes ». Il a dit « j’ai mis la France à genoux ». Pour l’avocat, le ressenti après le verdict est que « la justice française a mis à genoux les tenants, les mentors, les idéologues, ceux qui comme Abdelkader Merah ont poussé Mohammed Merah, qui était le bras armé de ces crimes et qui derrière, dans l’arrière-cour du jihadisme salafiste, poussent à ces crimes terroristes ».

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/pourquoi-la-peine-d-abdelkader-merah-a-ete-alourdie-20190419

Pourquoi la peine d’Abdelkader Merah a été alourdie

 

  • Par   Julien Licourt
  • Mis à jour le 19/04/2019 à 16:49
  • Publié le 19/04/2019 à 16:49

DÉCRYPTAGE – Le frère de Mohammed Merah a été condamné en appel à 30 ans de prison contre 20 ans en première instance, la cour d’assises spéciale l’estimant cette fois «complice» des meurtres du terroriste.

Abdelkader Merah a bien été complice de la série d’assassinats commis par son frère, Mohammed Merah, à Toulouse et Montauban au mois de mars 2012. C’était sans doute la conclusion la plus saillante du verdict rendu en appel, jeudi soir 18 avril, par la cour d’assises de Paris spécialement composée. La plus attendue aussi par les parties civiles qui depuis 7 ans souhaitaient qu’une culpabilité soit établie dans la tragique histoire qui a conduit à la mort de sept de leurs proches. En première instance, Abdelkader Merah avait été condamné pour association de malfaiteur terroriste mais acquitté pour la complicité d’assassinat. En statuant sur la base du même dossier de 118 tomes, et donc rigoureusement sur les mêmes faits que leurs collègues il y a un an et demi, les magistrats professionnels sont donc parvenus cette année à une conclusion différente. Pourquoi?

Tout est question d’interprétation. Sur de nombreux points l’analyse des deux cours converge. En premier ressort comme en appel, les juges n’ont pas été convaincus par l’image du «musulman orthodoxe» mise en avant par Abdelkader Merah. C’est plutôt l’adepte d’une idéologie salafiste radicale qu’ils ont cru déceler en l’accusé, qui se faisait surnommer «Ben Laden» au soir des attentats du 11 septembre 2001. Dans leurs conclusions, les magistrats ont noté que l’accusé suivait avec son frère toutes les recommandations du manuel du parfait terroriste, découvertes dans les fichiers informatiques dissimulés puis supprimés par Abdelkader Merah. Fait troublant: les deux frères, qui détenaient plusieurs téléphones portables, ne s’en sont jamais servis pour s’appeler, alors même qu’ils se rencontraient au moment des faits. Une «volonté claire d’échapper à tout contrôle policier» selon la cour. Comme en 2017, Abdelkader Merah était donc reconnu coupable d’association malfaiteur terroriste.

Le vol du scooter, l’élément clé du dossier

Second point confirmé par la cour: Abdelkader Merah a bien participé activement au vol du scooter qui a permis à Mohammed Merah de commettre ses crimes. Un fait essentiel: c’est l’un des seuls éléments matériels le liant directement aux assassinats de son frère. Encore une fois, la version de l’accusé, qui soutient qu’il a été placé devant le fait accompli, n’a pas convaincu. Bien au contraire: les juges ont constaté qu’il était présent avec son frère, le 6 mars 2012, lorsque celui-ci s’est renseigné sur la manière d’enlever le traqueur d’un tel engin. Que ce même jour, c’est bien lui qui a conduit en voiture Mohammed Merah sur les lieux du vol. Qu’il a ensuite participé à cacher l’objet du délit. Fait aggravant, Abdelkader Merah a toujours tu le nom du troisième homme de l’équipée, jusqu’au décès de ce dernier, rendant opportunément impossible tout croisement des versions.

Restait le plus important, la complicité. En 2017, les magistrats notaient dans leurs conclusions: «La participation du vol du [scooter] est en soi insuffisante, selon cette cour, pour affirmer que ce vol a été commis en connaissance de cause de ce que ce véhicule allait précisément servir d’instrument aux assassinats commis.» «Selon cette cour»: déjà, les juges indiquaient qu’une autre lecture du dossier pouvait être faite. Et c’est précisément ce qu’ont entrepris leurs collègues en appel, notant que Mohammed Merah «avait déjà réalisé un certain nombre d’actes préparatoires à ces crimes» comme louer des voitures, un box, acquérir des armes, un ordinateur ou une GoPro et qu’il «ne lui manquait plus qu’un scooter de grosse cylindré pour passer à l’acte […] En permettant à Mohammed Merah de disposer d’un scooter, [Abdelkader Merah] a apporté son aide à la préparation des actions criminelles de son frère.» Et voici scellée la complicité d’assassinats.

Peine allégée pour le coaccusé, Fettah Malki

En revanche, Abdelkader Merah n’est toujours pas considéré comme complice pour avoir «provoqué» les meurtres. En clair, les juges n’ont pas trouvé de faits pouvant le faire apparaître comme commanditaire des crimes. De la même manière, l’influence qu’il a pu avoir ne peut avoir été retenue à son encontre, cet élément étant difficilement quantifiable.

Le coaccusé d’Abdelkader Merah, Fettah Malki, a au contraire bénéficié de l’appel, voyant sa peine réduite: celui qui se présentait comme le petit délinquant du quartier et avait fourni une arme et un gilet pare-balles à Mohammed Merah, a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs, mais sans le facteur aggravant de terrorisme, qui lui avait donné les juges en premier instance. Sa peine a été ramené de 14 à 10 ans.

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Julien Licourt
 Journaliste – Sa biographie

 

 

https://www.liberation.fr/france/2019/04/19/proces-d-abdelkader-merah-verdict-historique-contre-hysterisation_1722346

Procès d’Abdelkader Merah : «verdict historique» contre «hystérisation»

 

Par Chloé Pilorget-Rezzouk — 19 avril 2019 à 15:00
Eric Dupond-Moretti, avocat d’Abdelkader Merah, au tribunal de Paris, le 25 mars. Photo Thomas SAMSON. AFP

Le frère de Mohammed Merah a été condamné jeudi à trente ans de réclusion, reconnu coupable de complicité dans les assassinats commis en mars 2012. Une peine plus lourde qu’en première instance. Son avocat a annoncé se pourvoir en cassation.

  • Procès d’Abdelkader Merah : «verdict historique» contre «hystérisation»

Les uns saluent une «belle» décision ; les autres dénoncent un verdict «insupportable». Jeudi soir, Abdelkader Merah a été condamné en appel à trente ans de réclusion criminelle, assortis d’une période de sûreté des deux-tiers. Relaxé en première instance du chef de complicité des sept assassinats commis par son cadet Mohammed, en mars 2012, l’aîné de la fratrie Merah a cette fois été reconnu coupable par la cour d’assises spéciale de Paris. Deux jours plus tôt, l’accusation avait requis la perpétuité contre ce «virtuose de la dissimulation», convaincue que le «mentor» de Mohammed Merah avait bien «sciemment» porté aide ou assistance à son petit frère.

Après douze heures de délibéré, le verdict est tombé dans la salle Voltaire du palais de justice. Dans le box, l’accusé de 36 ans n’a pas bronché. Les familles des victimes, elles, ont laissé éclater leurs larmes. «C’est un verdict historique et un grand soulagement pour les parties civiles», a réagi auprès de Libération Me Elie Korchia, avocat de Samuel Sandler, dont le fils et les deux petits-fils ont été tués le 19 mars 2012, devant l’école Ozar Hatorah, avec la petite Myriam Monsonego. Son confrère, MOlivier Morice, avocat de la famille Legouad, un des trois militaires abattus par le «tueur au scooter», a salué auprès de l’AFP une décision reconnaissant «le fait que Mohammed Merah n’était pas un loup solitaire. Il a agi de concert avec son frère»Pour la défense, cette peine sévère est en revanche le fruit d’une justice aux ordres de l’émotion. Invité vendredi matin sur France Info, l’avocat d’Abdelkader Merah, Eric Dupond-Moretti, a d’ores et déjà annoncé se pourvoir en cassation. Dénonçant «une hystérisation» et un procès «non équitable», le ténor du barreau défend que «tout est discutable» dans ce verdict et ses motivations.

«Parfaitement informé des projets criminels»

Quel rôle Abdelkader Merah a-t-il joué avant les tueries exécutées par son frère, entre le 11 et le 19 mars 2012, à Toulouse et Montauban ? C’était l’enjeu central de ces quatre semaines d’audience, après la relaxe de l’aîné Merah en première instance, faute de preuves. Si l’avocat de la famille d’Imad Ibn Ziaten, Françis Szpiner, a émis lors des récents débats l’hypothèse – remarquée et nouvelle – qu’Abdelkader Merah ait pu être au côté de son cadet lors de l’exécution du parachutiste, c’est le déroulé de la journée du 6 mars 2012 qui a retenu toute l’attention de la cour d’assises spéciale et emporté son intime conviction sur la complicité.

Dans leur décision, les magistrats professionnels notent qu’Abdelkader Merah est bien le coupable du vol du scooter TMax-530 dérobé ce jour-là et utilisé par son cadet sur «les trois séries d’actes criminels». Ainsi, motive la cour : «En permettant à Mohammed Merah de disposer d’un scooter, il a apporté son aide à la préparation des actions criminelles de son frère», dont il était alors «parfaitement informé des projets criminels». Les juges rappellent que, lorsque Mohammed Merah est rentré du Pakistan à l’automne 2011, celui-ci avait partagé avec son frère «ses intentions criminelles en lui confiant être prêt à lever l’étendard». Ils notent enfin que leurs «rencontres physiques» se sont dès lors «intensifiées» jusqu’à la commission des attentats, et pendant.

 Peine amoindrie pour Fettah Malki

Petit délinquant de droit commun, le discret coaccusé d’Abdelkader Merah a en revanche vu sa peine amoindrie : Fettah Malki a été condamné à dix ans de prison, contre quatorze ans en première instance. Ce trafiquant sans scrupules, baptisé «le commercial du quartier» aux Izards, avait fourni à Mohammed Merah le pistolet-mitrailleur Uzi utilisé lors de la tuerie de l’école Ozar Hatorah. Mais aussi le gilet pare-balles que le jihadiste portait lors de l’assaut fatal du Raid. En guise de derniers mots, cet Algérien de 36 ans avait déclaré : «Je ne suis pas un terroriste, je n’ai rien à voir avec ça.» «Il faut responsabiliser les fournisseurs d’armes. C’est trop facile de dire : « J’ai fait ça pour le fric, je ne savais pas ce qu’il ferait avec »», avait martelé l’accusation, mardi. Estimant que l’accusé, «connaissant tout sur tout» dans le quartier, ne pouvait ignorer les projets mortifères de Mohammed Merah, elle avait requis «entre quinze et vingt ans de réclusion».

Les jurés professionnels de la cour, eux, ont jugés que «les débats n’avaient pas établi que Fettah Malki avait pu avoir connaissance des projets terroristes» du «tueur au scooter». Par conséquent, ils ont écarté la nature «terroriste» de l’incrimination «d’association de malfaiteurs» et diminué sa peine. Contactés par Libération, les avocats de Fettah Malki, Mes Alexandre Martin et Emmanuelle Franck, se disent satisfaits de cette condamnation considérant que leur client n’a «aucunement adhéré à une philosophie terroriste qu’il réprouve totalement» : «C’est une décision importante, car elle respecte le droit. La justice est restée sereine et étanche à la pression émotionnelle de l’opinion publique.»

Chloé Pilorget-Rezzouk



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