Jean-Marc Donnadieu rend hommage au pédophile Patrick Font

 

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Patrick Font

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Patrick Font
Patrick Font et Denis Zavarise.jpg
Biographie
Naissance

Le Vésinet

Décès
      (à 77 ans)

Chambéry

Nationalité
Activité
Autres informations
A travaillé pour

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Patrick Font, né le 27 septembre 1940 au Vésinet et mort le 6 avril 2018 à Chambéry1,2, est un humoriste et chansonnier français.

Biographie

Patrick Font est instituteur de 1961 à 1968, avant de se tourner vers une carrière dans le spectacle3.

Il s’est notamment illustré en compagnie de Philippe Val dans le duo Font et Val des années 1970 à 1995. Il a également écrit des textes de chansons pour d’autres artistes comme Thierry Le Luron ou, plus tard, Christophe Alévêque3.

En 1992, il devient chroniqueur à Charlie Hebdo, dont Val est le rédacteur en chef. Il a aussi été chroniqueur, entre autres, dans l’émission Rien à cirer de Laurent Ruquier sur France Inter.

Il a été marié quelques années à Minou Drouet, de sept ans sa cadette, qu’il avait rencontrée en 19684.

En 1994, en Haute-Savoie, il fonde Marie Pantalon, école parallèle de formation au spectacle qui doit son nom à cette héroïne5.

En décembre 2005, Patrick Font et le compositeur Denis Zavarise fondent Les Auteurs Réunis, association regroupant ses compagnons de scène dont Jean-Patrick Douillon, Martial et Anthony, Christophe Sibille, Éric Mie, Ze Fred, ainsi que ses différents interprètes comme le comédien Daniel Gros, la chanteuse Évelyne Gallet, ou encore l’imitateur Jean-Michel Mattei. Les Auteurs Réunis sont à l’origine de l’hebdomadaire satirique Le Coq des Bruyères et de l’émission radiophonique Le Bar des vieux cons.

En janvier 2007, il devient avec Thierry Rocher l’un des comiques permanents du théâtre des Deux Ânes à Paris3.

Il meurt le 6 avril 2018 à Chambéry des suites d’une longue maladie du foie6.

Condamnation pour attouchements sur mineurs

En 1996, Patrick Font est accusé d’attouchements sur mineurs dans un cadre institutionnel, commis sur des jeunes filles élèves dans son établissement « ouvert à la rentrée 1994, une école parallèle7 » de formation au spectacle. Poursuivi par les familles de douze enfants, onze filles et un garçon5,8, « le 25 juillet [1996], [il] est incarcéré à la prison d’Aiton (Savoie) pour atteintes sexuelles sur enfants de moins de 15 ans7. »

Il reconnaît la plupart des attouchements avec les adolescentes et les rapports sexuels avec les filles âgées de plus de quinze ans, déclarant à l’audience : « Je me suis trouvé de plus en plus en contact avec les jeunes filles. Je me suis laissé emporter par le torrent9. » L’Express le décrit comme un « pédophile type obnubilé par les enfants5 » et les psychiatres considèrent que « seule une incarcération pourra favoriser une prise de conscience5 ». Il est condamné en mars 1998 à six ans de prison pour « attouchements sur mineurs10 ». Libéré au bout de quatre ans, il remonte ensuite sur scène, poussé par des amis chansonniers10.

Publications

Discographie

En solo

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1974 : Patrick Font
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1980 : Il fera beau ce soir
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1980 : J’arrive pas à être hard
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1982 : Patrick Font en public
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1986 : 19 chansons
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1995 : Patrick Font chante en public
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1996 : Le chien abandonné
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2003 : Ontario
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2004 : Les neiges de mars
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2005 : Quatre chansons
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2010 : Si tu n’as rien à le dire, chante-le à la télé
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2015 : L’épouvantail et l’hirondelle

Avec Philippe Val

  • 1977 : L’Autogestion
  • 1978 : Font et Val
  • 1978 : À l’Olympia
  • 1980 : Ils finiront sur l’échafaud
  • 1981 : Messieurs « Plus »
  • 1982 : Montrent tout à Bobino
  • 1984 : Ça donne pas envie de chanter (au théâtre du Gymnase)
  • 1987 : Ça va chier (au Théâtre libertaire de Paris)
  • 1989 : Votez sensuel
  • 1990 : Bientôt l’Europe (au Théâtre libertaire de Paris)
  • 1992 : À Connard Land
  • 1994 : Liberté, égalité, vos papiers
  • 1995 : Tournée 95

Contributions

Filmographie

Notes et références

  1. Tel Père, Tel Fils sur cinefiches.com. [archive]

Voir aussi

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Bibliographie

      • 1987 : Catherine Muson et Franck Bunel, Patrick Font, l’artiste qui ne voulait pas être star (sous-titre intérieur Font sans Val ou le chanteur qui ne voulait pas être star), coll. « Écrit-S », Arcantère Éditions (ISBN 2-86829-023-X)

Liens externes



Affaire du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec : le directeur de l’hôpital de Quimperlé mis en cause

Pour l’année 2007, consécutive aux premières alertes, il s’agit d’Etienne Morel, ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars, où il avait sévi en cette qualité depuis 1999, comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises depuis le mois d’août dernier, et encore dans cet article de mercredi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/20/timothe-20-mois-mort-par-la-faute-dun-medecin-huit-ans-pour-obtenir-un-proces/

Egalement à lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/21/joel-le-scouarnec-chirurgien-accuse-de-pedophilie-peut-etre-250-victimes/

A noter :

A Bohars, il était également directeur du Centre René Fortin dont il est beaucoup question dans les commentaires sur l’affaire de maltraitance à l’hôpital psychiatrique de Morlaix qui a été rendue publique par les filles de la victime à compter du 31 octobre dernier, notamment ici :

https://www.facebook.com/benedicte.kergoat/posts/2579998632056215

Tous les ans durant l’été, il remplaçait les aide-soignant(e)s diplômé(e)s qu’il y employait de manière précaire, au moyen de CDD de trois mois, par des fils ou filles de ses amis à la recherche d’un job d’été. Ces jeunes gens ne justifiaient évidemment d’aucune des formations ou compétences requises pour occuper de tels emplois.

La fille de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest en avait bénéficié au moins deux années de suite lorsqu’elle était étudiante à Brest, dans les années 2000.

Par ailleurs, les aide-soignant(e)s diplômé(e)s et expérimenté(e)s qui devaient céder leurs places à ces protégés de leur directeur durant l’été voyant systématiquement leurs CDD s’arrêter tout juste une journée avant d’avoir suffisamment travaillé de manière continue pour pouvoir prétendre aux allocations de chômage se retrouvaient donc alors pour leur part dans les plus grosses difficultés financières jusqu’à avoir retrouvé leurs postes à la rentrée, ou d’autres emplois ailleurs.

Où l’on comprend pourquoi Josette Brenterch et ses amis de la LCR voyaient d’un très mauvais oeil débarquer dans l’association AC ! Brest des chômeurs, précaires et exclus déterminés à lutter contre le chômage, la précarité et les exclusions dans la région brestoise…

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-le-scouarnec-en-bretagne-sur-les-traces-du-chirurgien-predateur-23-11-2019-8200176.php

Chirurgien pédophile : l’alerte dès 2006 contre le Dr Le Scouarnec qui aurait pu tout changer

 

Les agissements de Joël Le Scouarnec, soupçonné d’avoir commis au moins 250 viols et agressions sexuelles jusqu’en 2017, auraient-ils pu être mis à jour dès 2006 ? Il était alors chirurgien à l’hôpital de Quimperlé (Finistère).

 

 Le Dr Le Scouarnec a exercé à l’hôpital de Quimperlé de 2004 à 2007. (Illustration)
Le Dr Le Scouarnec a exercé à l’hôpital de Quimperlé de 2004 à 2007. (Illustration) PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

 

Par Ronan Folgoas, envoyé spécial à Lorient, Quimperlé et Vannes
Le 23 novembre 2019 à 19h11, modifié le 24 novembre 2019 à 10h10

Face au souffle du scandale, les blouses blanches ont décidé de se draper dans le silence. Comme si le nom du docteur Le Scouarnec, 68 ans, soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement au moins 250 personnes, des fillettes pour la plupart, était devenu tabou ces derniers jours pour l’institution hospitalière et son personnel. Qui savait quoi?

Dans les seuls départements du Morbihan et du Finistère, où l’ex-chirurgien digestif a exercé entre mai 1994 et juillet 2007, 123 patients et patientes ont récemment déposé plainte contre lui. Sollicités, certains médecins ou chirurgiens qui ont croisé la route du Dr. Le Scouarnec à Vannes, Lorient et Quimperlé ont opposé le secret médical ou le respect de la vie privée. D’autres ont justifié leur refus de s’exprimer par l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Lorient.

« De manière générale, il se montrait peu sociable »

Daniel Le Bras, au contraire, a choisi de parler et de livrer un portrait contrasté de son ancien confrère. Ex-médecin anesthésiste à la retraite et ancien maire (PS) de Quimperlé (Finistère), il côtoyait Joël Le Scouarnec au bloc opératoire.

« Le Dr Le Scouarnec est arrivé à l’hôpital de Quimperlé en 2004 (NDLR : le 4 octobre 2004) comme chirurgien remplaçant, retrace Dr Le Bras. Je me souviens que la direction de l’hôpital était très contente d’avoir trouvé quelqu’un pour occuper le poste laissé libre par un confrère parti vivre aux Antilles. D’autant que Le Scouarnec était un bon chirurgien. Il avait ce qu’on appelle dans notre jargon une patte chirurgicale. Il était précis et rapide dans ses gestes. Comme spécialiste de chirurgie viscérale, il s’occupait classiquement des opérations de la vésicule et de l’appendicite par exemple, auprès de patients de tous âges. »

Chirurgien pédophile : l’alerte dès 2006 contre le Dr Le Scouarnec qui aurait pu tout changer

En dehors de ses états de service irréprochables, au moins en apparence, le Dr Le Scouarnec présente par ailleurs l’image d’un homme extrêmement lisse. « Il était simple et abordable, poursuit le Dr Le Bras. Il n’y avait jamais de friction avec lui. On ne le voyait jamais s’énerver ou s’emporter comme peuvent le faire parfois les chirurgiens. En bloc opératoire, le personnel soignant cédait parfois à quelques grivoiseries. Lui, jamais. »Mais en dépit des années qui passent, entre 2004 et 2007, ce chirurgien père de trois enfants et récemment séparé de son épouse se montre toujours aussi insaisissable. « Avec lui, les échanges étaient strictement d’ordre professionnel et de manière générale, il se montrait peu sociable, décrit son ex-confrère anesthésiste. Il ne se souciait pas beaucoup de son apparence physique, portait des vêtements propres mais usagés. On devinait l’existence d’une vie intérieure mais il était impossible de savoir laquelle. »

Réputation sulfureuse

Mais alors comment expliquer ces agressions sexuelles et ces viols possiblement commis à l’hôpital de Quimperlé? 23 plaintes ont ainsi été déposées par des patients et patientes domiciliés dans le Finistère. « Je l’accompagnais dans les visites préopératoires, en présence d’un infirmier ou d’une infirmière, soupire Dr Le Bras. Mais après les opérations, il avait toute liberté de revenir voir ses patients en étant seul. Ceci dit, au cours de ces trois années communes à Quimperlé, je n’ai jamais vu ou entendu quelque chose d’anormal à son sujet. Et aucune famille ne s’est manifestée pour signaler quelque chose… Je suis tombé de l’armoire en apprenant tout ça. »

Pourtant, à cette époque, Joël Le Scouarnec est déjà précédé d’une réputation sulfureuse. En novembre 2005, le chirurgien vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Vannes à quatre mois de prison avec sursis pour détention d’images pédopornographiques. La nouvelle se serait diffusée progressivement au sein du personnel soignant de l’hôpital de Quimperlé.La commission médicale de l’établissement (CME), l’instance représentative du personnel, tire la sonnette d’alarme au printemps 2006. « J’avoue m’interroger quant à la capacité du Dr Le Scouarnec à conserver toute sa sérénité lorsqu’il intervient auprès de jeunes enfants », écrit notamment le Dr Thierry Bonvalot, président de la CME de l’hôpital de Quimperlé dans une lettre dont nous avons pris connaissance. Datée du 14 juin 2006, elle est adressée au directeur de l’établissement.

Sur la base de ce courrier, un médecin dont l’identité n’a pas été révélée alerte le conseil de l’ordre du Finistère. Lequel finit par obtenir, « au bout de quatre demandes », une copie du jugement au tribunal de Vannes. Joël Le Scouarnec est convoqué à Brest le 22 novembre 2006, au siège départemental du conseil de l’ordre des médecins. Au cours de cet échange, le chirurgien aurait demandé à être « protégé ». Mais de quoi exactement ? De ses propres déviances sexuelles à l’encontre de ses patients ou seulement du poids du soupçon ?

Une ambiguïté demeure. À cette époque, le conseil de l’ordre ne dispose d’aucun pouvoir disciplinaire à l’encontre de ses membres. Un signalement est alors transmis à la Ddass, l’organisme de tutelle des médecins hospitaliers. Mais aucune mesure n’est alors prise à l’encontre du chirurgien digestif. Contacté, le médecin inspecteur de santé publique saisi du dossier Le Scouarnec en 2006 n’a pas donné suite à notre demande d’explication.

« Son parcours a été rendu possible par une série de négligences »

Joël Le Scouarnec quitte Quimperlé quelques mois plus tard, en juillet 2007, au moment où le service de chirurgie digestive ferme ses portes. Chirurgien remplaçant, il aurait alors exercé à l’hôpital de Pontivy pendant une semaine fin juillet 2007 puis à Flers (Orne) une quinzaine de jours en octobre 2007, avant d’intégrer le centre hospitalier de Jonzac (Charente-Maritime), le 1er juin 2008. C’est la dernière étape de son parcours de prédateur sexuel en blouse blanche jusqu’à son interpellation et son placement en détention provisoire en mai 2017.

« Je dénonce la négligence impardonnable de l’institution hospitalière et médicale dans son ensemble, à Jonzac comme en Bretagne », tonne Me Francesca Satta, avocate d’une dizaine de victimes supposées de Joël Le Scouarnec. « Le parcours de Dr Le Scouarnec a été rendu possible à la fois par une série de négligences et grâce à l’aura dont les chirurgiens bénéficient généralement, complète Christian Motreff, ex-directeur de la clinique de Pontivy (Morbihan). Ils occupent des postes tellement importants dans le fonctionnement des structures hospitalières qu’ils échappent au soupçon ». Pour le plus grand malheur de centaines de victimes.



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