Affaire Griveaux : quel est vraiment le projet de Piotr Pavlenski ?

Selon son éditrice, il serait contre tout pouvoir, quel que soit le pays.

Cependant, selon l’avocat qui dit l’avoir conseillé avant qu’il ne publie les vidéos de Benjamin Griveaux se masturbant face à la caméra, il « veut provoquer une bascule sociétale avec un discours : la politique est devenue pornographique, révélons la pornographie de la politique. »

Ce discours n’est pas vraiment nouveau, c’est celui des pédophiles, également en lutte contre tout « puritanisme », ou tout au moins de deux d’entre eux, et non des moindres : Gabriel Matzneff (voir exemple ci-dessous) et Pascal Edouard Cyprien Luraghi – le second n’ayant jamais fait preuve de la moindre idée personnelle doit copier sur le premier qu’il dit bien avoir toujours lu et dont il collectionne les écrits pédoponographiques.

Or, en France, pédophilie et pouvoir sont intimement liés.

Le Russe Piotr Pavlenski, peut-être pas au fait des réalités du pouvoir en France, ne serait-il pas en train de se fourvoyer sous l’influence pernicieuse des militants de l’extrême-gauche française dont il est manifestement entouré ?

Je rappelle à l’attention de ceux qui ne le sauraient pas encore que ces gens sont des spécialistes de l’inversion : inversion des faits, des personnes, des caractères, des idées, des valeurs, de tout.

Critiqués pour leurs écrits véritablement pornographiques, ils qualifient de « pornographiques » les écrits de tous ceux qui les dérangent, les contredisent ou pointent leurs écrits et comportements inadmissibles.

C’est notamment ce que fait avec moi le pédophile et pornographe Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis maintenant une bonne dizaine d’années : auteur à mon encontre de violentes campagnes de calomnies publiques dans un style revenge porn tellement évident que tous les professionnels que j’ai dû consulter à ce sujet se sont montrés très étonnés qu’il ne me connaisse absolument pas avant de se lancer dans une telle entreprise à mon encontre, il ne s’est pas gêné pour porter plainte contre moi en qualifiant tous mes propos publics anonymes, depuis les tout premiers sur le site Rue89 en 2008 et 2009, d’ « obscènes », de « répugnants » et d’ « orduriers », alors que ce sont bien les siens me concernant qui le sont, et non les miens, à quelque sujet que ce soit.

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/video-sextape-de-benjamin-griveaux-les-declarations-glacantes-dune-proche-de-piotr-pavlenski-675139

24/02/2020 à 16h13  | par La Rédaction | Crédits photos : SIPA

« Jusqu’à la mort »

VIDEO Sextape de Benjamin Griveaux : les déclarations glaçantes d’une proche de Piotr Pavlenski

 

24/02/2020 à 16h13  | par La Rédaction | Crédits photos : SIPA

VOICI Sextape de Benjamin Griveaux : les déclarations glaçantes d’une proche de Piotr Pavlenski
Current Time 0:30
/
Duration 0:56
Affaire Griveaux : quel est vraiment le projet de Piotr Pavlenski ? dans AC ! Brest picture
Vidéo suivante :
VOICI – Sextape de Benjamin Griveaux : comment Alexandra de Taddeo est entrée en contact avec Piotr Pavlenski

 

VOICI Sextape de Benjamin Griveaux : les déclarations glaçantes d’une proche de Piotr Pavlenski

 

Invité du Morandini Live ce lundi 24 février, Natalia Turine, éditrice de l’artiste Piotr Pavlenski, à l’origine de la diffusion des vidéos non authentifiées de Benjamin Griveaux, en a dit plus sur le caractère et la détermination de son client.

Le 14 février dernier, Benjamin Griveaux, candidat LREM à la mairie de Paris, annonçait le retrait de sa candidature. Au cours de la nuit, des vidéos à caractère sexuel non authentifiées le concernant étaient publiées sur les réseaux sociaux. Ces « attaques ignobles », comme il les a qualifiées, sont signées Piotr Pavlenski. Le militant russe de 35 ans, mis en examen et placé sous contrôle judiciaire depuis, ne compte pas s’arrêter là. Dans une interview pour CNN, le compagnon d’Alexandra de Taddeo – à qui Benjamin Griveaux aurait envoyé les fameuses vidéos – faisait part de sa détermination à aller jusqu’au bout de sa « démarche artistique » : « Pour moi, c’est seulement le début ». Le jour de la diffusion des vidéos sur son site porno-politique, Piotr Pavlenski déclarait d’ailleurs à BFM TV : « Griveaux est le premier, cela va continuer ».

« Il cherche à semer la pagaille »

Natalia Turine, son éditrice, connaît bien le personnage. Pour avoir travaillé de longues années à ses côtés, elle sait que Piotr Pavlenski n’a peur de rien. Conviée sur le plateau du Morandini Live ce lundi 24 février, elle a même expliqué les motivations de son client : « Comme tout artiste, il cherche à semer la pagaille. C’est trouver une faille dans une société et taper dedans. En l’occurrence, ce n’est pas la société qui l’intéresse, c’est le pouvoir. Il est contre tout pouvoir quelque soit le pays » a-t-elle précisé à Jean-Marc Morandini. Toujours selon elle, quand Piotr Pavlenski a un objectif en tête, tous les moyens sont bons pour y arriver : « Je ne sais pas s’il a d’autres vidéos. Moi, ce que je sais, c’est que Pavlenski va aller jusqu’à la mort ».

 

https://www.lepoint.fr/justice/affaire-griveaux-nouvel-imbroglio-autour-de-l-avocat-juan-branco-25-02-2020-2364278_2386.php

Affaire Griveaux : nouvel imbroglio autour de l’avocat Juan Branco

 

« Je ne suis pas le troisième homme. En quoi suis-je devenu le sujet de cette affaire ? » s’interroge l’avocat trentenaire dans les colonnes du « Parisien ».

 

Par

Modifié le 25/02/2020 à 09:28 – Publié le 25/02/2020 à 09:08 | Le Point.fr

Il a joué un rôle flou dans ce qui est devenu « l’affaire Griveaux ». Juan Branco, avocat de 30 ans, avait assuré avoir « conseillé » Piotr Pavlenski sur les vidéos à l’origine du retrait de Benjamin Griveaux, avant leur diffusion. Une proximité qui avait poussé le bâtonnier de Paris à demander à Juan Branco de renoncer à défendre l’activiste russe. C’est finalement Me Yassine Bouzrou qui a été désigné pour assurer la défense de l’artiste de 35 ans.

Lire aussi Sur Wikipédia, la biographie sur mesure de Juan Branco

L’avocat pourrait être entendu prochainement par les enquêteurs, comme le révèle Le Parisien. « Ils peuvent aller se faire voir pour que j’aille trahir le secret professionnel ! On fait témoigner des avocats contre leurs clients maintenant ? On est dans l’Inquisition ? Cela relève soit de la cabale politique soit d’une panique du pouvoir. Je ne suis pas le troisième homme. En quoi suis-je devenu le sujet de cette affaire ? » s’interroge le trentenaire. Lui se défend de faire partie d’un quelconque trio. « Quand je dis « nous », c’est un « nous » de plaidoirie. Je me mets devant le client symboliquement. Je le couvre, c’est une stratégie de défense et non une coaction. »

Lire aussi Michel Richard – Lettre d’un Français honteux à Piotr Pavlenski

Un « discours intellectuellement audible »

Cité par le quotidien, l’avocat raconte avoir rencontré Piotr Pavlenski lors d’une conférence à la Sorbonne organisée par Alexandra de Taddeo. Celui-ci lui confie alors avoir « élaboré secrètement une grande action, sans dire quoi précisément », raconte Juan Branco. Qui poursuit : « Et, dans la foulée, il me demande si j’accepte de l’accompagner comme avocat. Je m’attends à une action à la Pavlenski comme en Russie. Puis celui-ci me recontacte à la fin du mois de janvier, je crois, pour me dire que cette action est quasiment prête. De façon très secrète, il arrive avec son ordinateur. Il me dit avoir un site Internet appelé Pornopolitique. Il parle de relations épistolaires, de photos diverses. Je lui conseille de flouter les images. » Et le Russe d’expliquer vouloir « créer une banque de données sur le rapport pornographique aux politiques. Il veut provoquer une bascule sociétale avec un discours : la politique est devenue pornographique, révélons la pornographie de la politique. C’est un discours intellectuellement audible. »

Piotr Pavlenski lui aurait alors demandé s’il voulait participer à cette action. Une proposition qui aurait également été faite à la figure des Gilets jaunes Maxime Nicolle. « J’ai refusé, choisissant de rester strictement dans mon rôle d’avocat. De plus, j’avais peur que ce soit faux, que Pavlenski soit manipulé par son entourage ou qu’il s’agisse d’un coup de Trafalgar visant à me discréditer. Jusqu’à ce que Griveaux démissionne, j’ai un fort doute qu’il s’agisse de lui sur la vidéo. » L’avocat confirme avoir formulé des conseils juridiques à l’artiste russe et l’avoir averti du risque encouru. Il ajoute avoir transmis des noms de journalistes qui pouvaient être intéressés par cette affaire.

Lire aussi Sébastien Le Fol – Et maintenant, la gauche Branco !

« La stratégie de Juan »

Dans les colonnes du Parisien, Juan Branco livre certains doutes. « Je me suis demandé, reconnaît-il, si cette action était intéressante et avait une pertinence politique. C’est un symptôme d’ensauvagement de la société. Pour ma part, je n’aurais jamais diffusé ces vidéos. Ce ne sont pas mes méthodes. Ceux qu’il faut interroger sur la complicité, voire le recel, ce sont ceux qui ont relayé la vidéo, comme Joachim Son Forget. Ils sont parfaitement conscients de ce qu’ils font quand ils le font. »

D’après une information révélée par LCI, Juan Branco aurait été le destinataire de SMS envoyés par Alexandra de Taddeo juste avant son arrestation. Dans un message, elle aurait même évoqué « la stratégie de Juan », confient certaines sources. Joint par TF1, l’avocat nie toute stratégie. « Ma seule et unique stratégie était de l’aider en cas de garde à vue, de savoir ou non si par exemple je devais prendre la parole. Rien d’autre. »

Lire aussi Affaire Griveaux : les zones d’ombre d’Alexandra de Taddeo

La rédaction vous conseille

Vidéos intimes de Griveaux : Juan Branco sème la zizanie chez les avocats

 

 

https://www.lepoint.fr/invites-du-point/gabriel-matzneff/gabriel-matzneff-l-atmosphere-devient-irrespirable-08-11-2019-2346101_1885.php

Gabriel Matzneff – L’atmosphère devient irrespirable

 

Liliana Segre, sénatrice italienne de 89 ans, est victime d’un féroce lynchage de la part des réseaux sociaux.

 

Par

Publié le 08/11/2019 à 15:38 | Le Point.fr
Liliana Segre, senatrice italienne et survivante des camps de concentration.
Liliana Segre, sénatrice italienne et survivante des camps de concentration.

© Francesco Militello Mirto / NurPhoto

Liliana Segre. Peut-être ce nom ne dit-il pas grand-chose au public français. Eh bien, Mme Liliana Segre est une sénatrice italienne âgée de quatre-vingt-neuf ans. Née en septembre 1930, elle en avait treize lorsqu’en janvier 1944 le train plombé parti de la Station centrale de Milan la porta jusqu’au camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Elle fut une des rares enfants italiens de moins de quatorze ans qui survécurent à la déportation.

Si sa photo figure ces jours-ci à la une de tous les journaux italiens, c’est parce que, nonobstant son grand âge, la sénatrice reçoit chaque jour, via des blogs d’adversaires politiques et ce qu’on appelle les « réseaux sociaux » (les Italiens, aussi friands que nous de ridicules anglicismes, les appellent « i social »), plus de deux cents messages de menaces et d’insultes pour son combat contre les néofascistes, son inlassable rappel des persécutions totalitaires du siècle dernier. La violence des attaques qu’elle subit a conduit le gouvernement à la mettre sous protection de la police. Désormais, cette très vieille dame ne se déplace qu’escortée par des carabiniers gardes du corps, tel le jeune Saviano, journaliste spécialisé dans les enquêtes sur la mafia.

Ici, les insultes et les menaces mafieuses ; là, les menaces et les insultes antisémites. Certes, l’âge de Mme Liliana Segre rend la situation particulièrement choquante. Je dirais même plus : ahurissante. Cependant, ce qu’il faut, une nouvelle fois, noter est le rôle délétère que joue Internet en permettant à des imbéciles incultes, à des fanatiques qui ont un pois chiche à la place du cerveau de se constituer en tribunal, de distribuer les bons et les mauvais points, de mettre au pilori toute personne qui leur déplaît, de souhaiter publiquement sa mort.

Nos contemporains deviennent des voyeurs pornographes

En 1990, c’était avant l’invention des nauséabonds « réseaux sociaux », la revue Globe avait consacré un dossier à l’antisémitisme. Le lisant, j’avais été frappé par la similitude du vocabulaire utilisé par les antisémites et les néo-inquisiteurs de l’ordre moral qui – une mode venue d’outre-Atlantique – commençaient à nous expliquer qui nous avions le droit d’aimer, ce qu’il nous était permis d’écrire, et surtout qui nous n’avions pas le droit d’aimer, ce qu’il nous était interdit d’écrire sous peine d’excommunication. On y trouvait les mêmes ingrédients : la haine, la jalousie, la caricature destinée à rendre l’adversaire odieux, à le détruire.

J’en fis la remarque à Philippe Sollers qui m’avait alors cité ce mot révélateur d’Hitler : « L’antisémitisme est la seule forme de pornographie qui soit autorisée dans le IIIe Reich. »

Le lynchage médiatique, qu’il atteigne une respectable sénatrice italienne, un fameux cinéaste new-yorkais ou n’importe lequel d’entre nous, est en effet la forme la plus vulgaire de la pornographie. Nos contemporains, chaque jour davantage, deviennent des voyeurs pornographes, des justiciers pornographes. Si nous n’ouvrons pas grand les fenêtres, l’atmosphère va vite devenir irrespirable.

 

La rédaction vous conseille

Matzneff – La maire de Rome en croisade contre « les goujats du tourisme de masse »
Matzneff – Yann, encore un effort si tu veux être crucifié !
Matzneff – Les trompettes de la laïcité nous cassent les oreilles !

 



Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski dit avoir parlé de son projet dès le 13 janvier 2020

Comme j’avais remarqué durant la journée du lundi 13 janvier 2020 une étrange absence du web du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, absence indiquant comme un mois plus tôt, le 13 décembre 2019, qu’il avait mieux à faire que de papoter sur Twitter et devait être occupé à comploter, j’en poste les preuves ici, après l’article qui suit.

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/russie/piotr-pavlenski/affaire-griveaux-piotr-pavlenski-affirme-avoir-demande-de-l-aide-a-maxime-nicolle-l-une-des-figures-des-gilets-jaunes_3839133.html

Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski affirme avoir demandé de l’aide à Maxime Nicolle, l’une des figures des « gilets jaunes »

 

« Maxime Nicolle a refusé de diffuser des articles », a expliqué à France Inter Piotr Pavlenski.

 

L\'activiste russe Piotr Pavlenski, à Paris, le 22 février 2020.
L’activiste russe Piotr Pavlenski, à Paris, le 22 février 2020. (MARTIN BUREAU / AFP)

 

L’activiste politique russe Piotr Pavlenski affirme lundi 24 février sur France Inter avoir rencontré « entre le 13 et 15 janvier » l’avocat Juan Branco et Maxime Nicolle, l’une des figures du mouvement des « gilets jaunes ». Il explique ainsi avoir mis les deux hommes au courant de son projet de diffuser les vidéos intimes de Benjamin Griveaux, pour lesquelles il a été mis en examen pour atteinte à l’intimité de la vie privée et diffusion, sans l’accord de la personne, d’images à caractère sexuel.

>> Clef USB jetée dans les toilettes, enregistrement des vidéos… Ce qu’a dit Alexandra de Taddeo aux enquêteurs sur l’affaire Griveaux

L’activiste russe, réfugié en France depuis 2017, assure avoir détaillé son projet à l’avocat Juan Branco : « Je lui ai dit que j’avais quelques documents à caractère pornographique, mais qu’on ne voyait pas le visage. Juan m’a dit que je devais comprendre que ça pouvait poser des problèmes juridiques, j’ai répondu ‘T’inquiètes pas, s’il y a des problèmes juridiques, c’est pas grave », explique-t-il. Piotr Pavlenski affirme avoir demandé au « gilet jaune » Maxime Nicolle, « si après [la publication], il pouvait m’aider à diffuser des contenus, mais il a refusé de diffuser des articles, il m’a dit qu’il pourrait juste, peut-être, diffuser l’adresse du site internet ».

Une « guerre contre mon amour avec Alexandra »

Piotr Pavlenski affirme n’avoir jamais entendu parler de l’ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux jusqu’à ce que son « amoureuse depuis un an », Alexandra de Taddeo lui confie avoir eu une liaison avec lui : « Je croyais que c’était un fonctionnaire, j’ai fait des recherches, j’ai vu qu’il avait été de gauche avant de rejoindre Macron », explique-t-il. Piotr Pavlenski répète à France Inter que ce qui l’a poussé à publier les vidéos intimes attribuées à Benjamin Griveaux, c’est parce que l’ancien candidat La République en marche (LREM) à la mairie de Paris a « parlé aux électeurs de sa famille » comme d’un modèle, « tout en écrivant à Alexandra de Taddeo » que « sa famille était une prison ».

Piotr Pavenski entend bien reconstruire son site Pornopolitique, bloqué depuis le 15 février : « Bien sûr que le projet Pornopolitique doit continuer. » Il dit ne pas comprendre sa mise en examen pour l’affaire de la publication de vidéos intimes et son interdiction, dans le cadre de son contrôle judiciaire, d’entrer en contact avec Alexandra de Taddeo : « Le gouvernement a commencé une guerre contre mon amour avec Alexandra, c’est cruel. »

 

Suite des tweets actuellement disponibles sur le fil de Cyprien Luraghi pour les journées des 13, 14 et 15 janvier 2020 :

 

Affaire Griveaux : Piotr Pavlenski dit avoir parlé de son projet dès le 13 janvier 2020 dans AC ! Brest 20200224%2B1%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com

 

20200224%2B2%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com dans Attentats

 

20200224%2B3%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com dans Calomnie

 

20200224%2B4%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com dans Corruption

 

20200224%2B5%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com dans Crime

 

20200224%2B6%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com dans Folie

 

20200224%2B7%2B-%2BTweets%2Bwith%2Breplies%2Bby%2BCyprien%2BLuraghi%2B%2528%2540CyprienLuraghi%2529%2B_%2BTwitter_%2B-%2Btwitter.com dans LCR - NPA

 

 

Seules discussions auxquelles Cyprien Luraghi a participé en date du 13 janvier 2020 :

 

20200224%2B8%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540Rigobert_Rhino_%2BPeut-%25C3%25AAtre%2Bqu%2527un%2Bjour%2Be_%2B-%2Btwitter.com dans Le Post

 

20200224%2B9%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540AlInsoumis%2BIl%2By%2Ba%2Bquelques%2Barticles%2Br%25C3%25A9_%2B-%2Btwitter.com dans Luraghi

 

20200224%2B10%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540SuperDesabused%2B%2540brutofficiel%2BY%2Ba%2Brien%2B_%2B-%2Btwitter.com dans NEMROD34

 

 



Portrait du pédophile Cyprien Luraghi par une écolière du Népal

Très belle entrée dans le signe des Poissons et non moins superbe cadeau d’anniversaire pour la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest, née le 23 février 1952 à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados.

 
Portrait du pédophile Cyprien Luraghi par une écolière du Népal dans AC ! Brest Cyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_Dessin%2Bd%2527%25C3%25A9coli%25C3%25A8re%2B-%2BN%25C3%25A9pal%2Bcentral%2B2007%2B_%2B-%2Btwitter.com

 



Zoophilie ? Ersatz de pédophilie ?

 
En tous les cas, faites très attention à l’animal, il menace de tuer tout le monde !
 

Zoophilie ? Ersatz de pédophilie ? dans Crime Jean-marc%2BDonnadieu%2Btue%2Bchat%2B1%2B-%2Bwww.facebook.com

 

Jean-marc%2BDonnadieu%2Btue%2Bchat%2B2-%2Bwww.facebook.com dans Folie

 



Alexandre Djouhri interrogé par les juges dans l’affaire libyenne

Né Ahmed Djouhri le 18 février 1959 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, Alexandre Djouhri fait partie des natifs du Verseau qui n’ont pas du tout aimé la pleine lune du 9 février dernier.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/16/9-fevrier-2020-une-pleine-lune-sensationnelle-anti-menteurs/

Et ci-dessous le compte rendu de son premier interrogatoire dans l’affaire libyenne, mercredi.

Très fâché avec des juges qui cherchent à lui extorquer quelques confidences sur sa vie privée, il n’a trouvé que des méchancetés à leur jeter à la figure et son avocat lui en a fait retirer pour les calmer.

Il n’a qu’à leur parler de moi, ils seront contents.

 

https://www.lepoint.fr/justice/exclusif-affaire-libyenne-ce-qu-alexandre-djouhri-a-dit-aux-juges-22-02-2020-2363929_2386.php

EXCLUSIF. Affaire libyenne : ce qu’Alexandre Djouhri a dit aux juges

 

VIDÉO. Lors de son premier interrogatoire, le 19 février, l’homme d’affaires, que la justice cherchait à entendre depuis des années, a dénoncé un « kidnapping judiciaire ».

 

Par

Modifié le 22/02/2020 à 15:10 – Publié le 22/02/2020 à 10:04 | Le Point.fr

 

Pour son premier interrogatoire face aux juges, Alexandre Djouhri aura fait en sorte que ses réponses – « C’est faux », « Je l’ai appris par la presse », « Des mensonges » – ne permettent en rien d’assembler les pièces du « puzzle » que constitue sa vie. Détenu à Fresnes depuis fin janvier et son extradition en provenance de Londres, l’homme d’affaires, considéré par les enquêteurs comme la clé de l’énigme libyenne, passé par les réseaux de Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, a enfin été entendu par la justice.

L’homme avait mis en place depuis des années une stratégie d’évitement, consistant, comme il l’avait confié à l’ancien député Alain Marsaud en 2015, à fuir la France ou à ne venir discrètement qu’en fin de semaine : « Parce que s’ils [les policiers, NDLR] me font une gardave [garde à vue, NDLR], ils la feront pas le week-end. »

Ce premier interrogatoire, qui s’est tenu dans la plus grande discrétion le 19 février dernier devant Aude Buresi et Marc Sommerer, a surtout été l’occasion pour les juges et Alexandre Djouhri de mesurer le rapport de force. Ce dernier réfutant la moindre assertion des magistrats – même devant l’évidence –, refusant de donner des indications sur son patrimoine ou l’état de ses affaires, et se permettant quelques sorties dont il a le secret : « Je sais qu’un complot médiatico-politico-judiciaire s’est mis en œuvre et je ne veux pas y participer. J’ai à faire à la face obscure de la justice », a-t-il expliqué.

Badge « Airbus »

Sur le fond de l’affaire, point de révélations. Les soupçons de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 n’ont pas été abordés à ce stade et feront l’objet d’une audition ultérieure. Les juges sont en revanche longuement revenus sur le rôle joué par Alexandre Djouhri dans l’obtention par Airbus de contrats juteux signés avec la Libye en juillet 2006. « Je n’ai pas joué le rôle d’intermédiaire ou de consultant pour Airbus. J’ai juste fait en sorte que Bechir Saleh [l'ancien président d'un fonds d'investissement libyen gérant plusieurs milliards de dollars, NDLR] choisisse Airbus contre Boeing », a assuré Alexandre Djouhri.

Lequel poursuit : « Cela consistait à lui dire qu’il serait en sécurité et que la Libye serait soutenue par la France pour retrouver sa place dans le concert des nations […] Après le règlement des indemnités pour les victimes du DC-10 d’UTA [un attentat ayant fait 170 morts, dont 54 Français en 1989, NDLR] pour aller de l’avant, il fallait acheter français. Il ne fallait pas laisser Boeing passer. » Le contrat se signera au Salon aéronautique de Farnborough en juillet 2006, en présence de Bechir Saleh. Une transaction pour laquelle Alexandre Djouhri jure aujourd’hui ne pas avoir touché de commission, ni en son nom ni en faveur du dignitaire libyen.

Et qu’importe si des photos le montrent sur place, un badge « Airbus » accroché au veston – « Je n’ai pas fait attention », dit-il – ou si des anciens cadres dirigeants du groupe d’aviation, comme Marwan Lahoud, ont fait état devant les enquêteurs de pressions amicales venues de l’Élysée en 2009 : « En sortant du bureau de Claude Guéant, il m’a très poliment indiqué qu’Alexandre Djouhri prétendait qu’on lui devait de l’argent. Claude Guéant me demandait de regarder », raconte l’ancien directeur général du groupe.

« Il est incorruptible, Bechir »

La question d’éventuelles commissions sur ces contrats libyens de 2006 intéresse particulièrement les enquêteurs, qui y voient une possible contrepartie. Selon eux, Alexandre Djouhri se cacherait en effet derrière le virement de 500 000 euros adressé à Claude Guéant en 2008, et que ce dernier a justifié par la vente de deux toiles flamandes à un obscur avocat malaisien – les toiles ne vaudraient en réalité, après expertise, pas plus de 40 000 euros. Interrogé, Alexandre Djouhri a déclaré avoir appris cette affaire par la presse et a nié que Claude Guéant ait pu intervenir en sa faveur auprès d’Airbus et d’EADS en 2006.

Il a rejeté, de la même façon, l’idée que Bechir Saleh ait pu, lui aussi, toucher une commission sur les contrats : « Il n’a pas besoin de commissions. Il est multimilliardaire. Il gère des centaines de milliards. C’est comme si, vous, vous vouliez corrompre Bill Gates. Il est incorruptible, Bechir. » Si l’apporteur d’affaires admet avoir parfois pris en charge certains frais pour le compte du président du fonds libyen, c’est parce que « c’est un ami ». « Ce sont les us et coutumes de la culture bédouine », ose Alexandre Djouhri, avant de poursuivre : « C’est une relation d’amitié, de fraternité. Ce n’est pas une relation de business. »

Un patrimoine très opaque

Alexandre Djouhri n’a pas davantage voulu s’expliquer sur son patrimoine qui, selon des documents bancaires d’UBS aux mains des juges, représentait 50 millions d’euros en 2006. « C’est faux, ils ont menti. » Et l’intermédiaire de jurer ne pas avoir le nez sur sa fortune : « Je ne sais pas, franchement. Je ne m’occupe de rien […] Peut-être maximum un million d’euros […] Quand j’ai besoin d’argent, j’appelle des amis qui me donnent de l’argent. Ils s’en foutent. C’est une autre culture. » L’argent ? « Je marche dessus, répond-il aux magistrats. Ce n’est pas important. Ça n’a jamais été ma motivation. »

L’homme d’affaires reste également sans explication plausible sur ces 465 000 euros de diamants acquis en 2011, et qui semblent avoir disparu : « J’ai dû en faire cadeau. Vous me demandez à qui ? C’est vieux. C’est ma vie privée quand même ! » Et les juges de se moquer gentiment de lui : « [Les cadeaux], c’est une tradition bédouine ? » « C’est une tradition universelle », rétorque Djouhri, qui s’est opposé, le 20 janvier dernier, à ce que UBS transmette ses relevés bancaires à la justice française : « Ce n’est pas moi qui décide, c’est mon avocat suisse. »

Guéant ? « On s’appelait pour se raconter des bêtises »

L’homme est brièvement revenu sur ses amitiés politiques : « J’aime bien que les gens s’entendent. J’aime bien que Nicolas Sarkozy s’entende bien avec Dominique de Villepin. Ce sont deux hommes d’État, deux vrais patriotes qui agissent pour le bien de notre pays. » Un Nicolas Sarkozy avec qui il dit avoir commencé à entretenir des relations amicales dans les années 2000. « C’est bonjour, bonsoir, tu fais du vélo ? […] C’est surtout à partir de 2006 que j’ai commencé à le fréquenter, à échanger sur lui, au sujet de la géopolitique, de ses relations avec Dominique de Villepin, Jean-Louis Borloo. On parlait aussi de foot, de vélo. Je fais beaucoup de vélo. »

Guéant ? « Un ami », lui aussi. « On déjeunait, on dînait, on s’appelait pour se raconter des bêtises », dit Djouhri. Lequel voit dans les procédures entamées à son encontre une véritable injustice : « Je fais l’objet d’un kidnapping judiciaire. »

Lire aussi Affaire libyenne : tournant ou impasse ?

Un complot politique visant à anéantir Nicolas Sarkozy

Mais c’est lorsqu’il dépeint un complot politique visant à anéantir Nicolas Sarkozy que l’homme d’affaires se fait le plus prolixe. Selon lui, « il y a un monsieur qui s’appelle Ziad Takieddine qui essaye de faire perdre Nicolas Sarkozy dans sa campagne de 2012. Il fallait coûte que coûte l’abattre avec un pseudo financement qui serait venu de Libye. Ensuite on fabrique un PNF [Parquet national financier, NDLR] en 2014 qui devient juste le glaive de la justice, et non plus le glaive et la balance. Le PNF est créé pour détruire la droite ».

Alors que les magistrats lui font remarquer que le PNF a été créé à la suite de l’affaire Cahuzac, un ministre de gauche, Djouhri répond qu’il s’agit d’un « subterfuge. Vous savez très bien que c’est M. Bauer avec Valls et Hollande qui ont orchestré tout cela. Le PNF a été créé dans le but de détenir un pouvoir coercitif sur tous ceux qui ne pensent pas comme eux. C’est l’exécutif qui commande […] Après la création du PNF, tout s’accélère. Il n’y a que les hommes politiques de droite qui se retrouvent poursuivis [une affirmation fausse, NDLR]. Ceux de gauche n’avaient plus d’idées, le Parti socialiste est mort. »

Et Djouhri de s’exaspérer auprès des juges de cette arène judiciaire, après avoir lui-même lancé la joute verbale : « Si je suis incarcéré, c’est parce que cela vous fait bien plaisir. » Avant, aussitôt, de regretter son propos : « Sur les conseils de mon avocat, je retire ce que je viens de dire. »

La rédaction vous conseille

INFO LE POINT. Affaire libyenne : Thierry Gaubert mis en examen

 

 

https://www.lepoint.fr/politique/info-le-point-affaire-libyenne-thierry-gaubert-mis-en-examen-03-02-2020-2361032_20.php

INFO LE POINT. Affaire libyenne : Thierry Gaubert mis en examen

 

INFO LE POINT. Après un jour et demi de garde à vue, l’ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 31 janvier pour association de malfaiteurs.

 

Par

Modifié le 03/02/2020 à 19:28 – Publié le 03/02/2020 à 18:09 | Le Point.fr
" alt="L'ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy Thierry Gaubert a ete presente a un juge d'instruction le 31 janvier.
" src="https://static.lpnt.fr/images/2020/02/03/20021893lpw-20022280-article-jpg_6887013_660x281.jpg" width="660" height="281" />
L’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy Thierry Gaubert a été présenté à un juge d’instruction le 31 janvier.

© BERTRAND GUAY / AFP

 

Cascade de rebondissements dans l’affaire libyenne. Après l’extradition et la mise en examen d’Alexandre Djouhri vendredi dernier pour, entre autres, faux et usage de faux, corruption active, complicité de détournement de fonds publics et blanchiment de fraude fiscale, c’est au tour de Thierry Gaubert de connaître de nouveaux démêlés avec la justice. Selon nos informations, l’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget en 1994 et à la mairie de Neuilly a été mis en examen le 31 janvier pour association de malfaiteurs.

Jusqu’à présent, aucune personne concernée par cette enquête à tiroirs, qui dure maintenant depuis huit ans, n’avait été mise en examen pour ce chef de prévention. Un réquisitoire supplétif a été accordé fin janvier aux juges d’instruction pour pouvoir enquêter sur ces faits qui, selon le Code pénal, répondent à « tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’un ou plusieurs crimes ou d’un ou plusieurs délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement ». Un délit particulièrement fourre-tout et qui permet de ratisser large.

close
volume_off

Lire aussi Affaire libyenne : tournant ou impasse ?

Association de malfaiteurs

Cette mise en examen fait suite à un article de Mediapart, publié début décembre, selon lequel Thierry Gaubert aurait reçu, en février 2006 de la part de la société Rossfield, 440 000 euros versés sur un compte offshore. Or, selon le site d’information en ligne, Rossfield appartient à l’intermédiaire Ziad Takieddine et n’aurait été « alimentée que par de l’argent du régime de Kadhafi », à hauteur de 6 millions d’euros en 2006.

Lors d’une audience devant le tribunal correctionnel en décembre dernier, pour fraude fiscale et blanchiment aggravé, Thierry Gaubert n’avait pas eu à s’expliquer sur le lien entre l’argent qu’il avait reçu de Takieddine et la Libye de Mouammar Kadhafi. Mais il avait justifié ce virement par des opérations immobilières en Colombie, où Thierry Gaubert possédait une splendide villa qu’il avait dissimulée au fisc.

Des retraits en cash

Fin janvier, les policiers qui enquêtent sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy ont donc tenu à entendre Thierry Gaubert. Ce dernier a assuré qu’il n’avait jamais su que l’argent viré par Ziad Takieddine était d’origine libyenne. L’argent est arrivé en 2006 sur son trust offshore, Cactus, dont il ne possédait même pas les relevés bancaires, a-t-il plaidé, concédant avoir retiré en liquide, en plusieurs fois, une somme totale de 180 000 euros entre 2006 et 2007.

Ces retraits en cash alimentent de nombreux soupçons. Alors que lui assure n’avoir utilisé cet argent que pour financer son train de vie, les enquêteurs cherchent à savoir si ces espèces n’ont pas servi à alimenter la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy. Plusieurs témoins ont en effet indiqué que des espèces avaient circulé au QG de campagne.

« Ce sera abandonné à l’audience »

Une thèse qui paraît peu crédible aux yeux d’une source proche de Thierry Gaubert : « On parle de quelques dizaines de milliers d’euros, on ne finance pas une campagne avec ça. » Contacté, l’avocat de l’ancien homme politique, Me Esclatine, prédit l’abandon des charges : «  On accuse Thierry Gaubert d’un financement politique comme dans l’affaire Karachi et, comme dans l’affaire Karachi, ce sera abandonné à l’audience. »

De nouveau auditionné mi-janvier, Ziad Takieddine a répété, quant à lui, qu’il s’agissait d’opérations immobilières et qu’il n’y « avait aucun lien avec la Libye », précise son avocate, Me Élise Arfi, qui conclut : «  Il n’y avait pas un compte pour la Libye, un compte pour la Colombie, un pour le Liban. L’argent est fongible. » De nouvelles révélations devraient en tout cas avoir lieu dans les prochains jours alors que les enquêteurs tentent d’éplucher l’intégralité des flux financiers issus des comptes en banque détenus par Rossfield, la société de Ziad Takieddine, dans plusieurs pays à travers le monde, dont le Liban.



12345...7

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo