Municipales à Brest : des commandes mystérieuses

Après les très mystérieux projets d’attentats révélés à la suite de l’interpellation du 20 janvier 2020, à Brest on s’interroge maintenant sur un sondage dont les commanditaires ne se font pas davantage connaître…

Je rappelle ici que jusqu’à présent les attentats islamistes avaient toujours épargné la Bretagne comme toutes les manifestations de l’extrême-gauche pour une raison très simple : leurs commanditaires sont toujours la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses amis, dont un grand nombre de magistrats locaux, notamment ceux de l’instruction et du parquet, qui tous s’avèrent pleinement complices de toutes ses exactions, qu’elles soient de nature terroriste ou non.

Il y a donc lieu de s’interroger sur les récents projets d’attentats apparus à Brest : résultent-ils d’une faille quelconque dans le groupe terroriste constitué autour des trois têtes Josette Brenterch du groupe NPA/LFI/RN de Brest, Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers, des Brestois tendant à s’en désolidariser ayant alors été visés ? leurs commanditaires avaient-ils prévu de les laisser se développer jusqu’à leur terme, ou bien ont-ils toujours tout contrôlé avec l’intention de dénoncer leurs hommes de main assez tôt pour qu’il n’y ait en fait jamais eu aucun risque d’attentat réel, comptant alors que de simples projets avortés pouvaient produire l’effet qu’ils recherchaient ?

En tous les cas, j’ai désormais suffisamment de preuves en main pour écarter définitivement l’hypothèse de commanditaires différents des précédents, qui pourquoi pas auraient cherché à créer une grosse surprise parmi ces salopards : ce sont bien toujours les mêmes, avec, également, toujours les mêmes objectifs crapuleux affichés dès le départ par les petits morveux Luraghi, Donnadieu et comparses qui s’obstinent dans leur volonté de renverser l’Etat pour leur profit personnel.

Il convient cependant de s’interroger comme je viens de le faire sur ces projets d’attentats nouveaux, créant à l’évidence une rupture avec les précédents.

En fait, il me semble que cette fois-ci ils aient voulu faire d’une pierre au moins trois coups.

Interroger à ce sujet le malade mental extrêmement dangereux Jean-Marc Donnadieu, qui comme d’habitude y est associé, et s’est remis au billard il y a quelques mois.

Voilà en effet ce qu’il annonçait sur Facebook en date du 19 janvier 2020 :

 

Mauvais présage, Game of Trhones nous a trompé!
Le lion gagne!

Peu importe le type d’animal que vous êtes, les amitiés se développent tout de même. Ces deux amis en sont la preuve vivante : au zoo de Saint-Pétersbourg, un lynx boréal est devenu ami avec une chatte. Le félin était sans abri et a trouvé de la nourriture où vivait le lynx. Non seulement …
 dans Attentats
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Peu importe le type d’animal que vous êtes, les amitiés se développent tout de même. Ces deux amis en sont la preuve vivante : au zoo de Saint-Pétersbourg, un lynx boréal est devenu ami avec une chatte. Le félin était sans abri et a trouvé de la nourriture où vivait le lynx. Non seulement …

 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/municipales-a-brest-qui-a-commande-un-sondage-31-01-2020-12492563.php

Publié le 31 janvier 2020 à 19h30

Municipales à Brest : qui a commandé un sondage ?

 

Municipales à Brest : qui a commandé un sondage ?

(Archives Emmanuel Schmitt)

 

Un sondage sur les municipales de Brest vient d’être emmagasiné. Mais qui en est le commanditaire ? Mystère.

 

Un sondage sur les intentions de vote aux municipales de Brest a été réalisé cette semaine. Réalisé par téléphone par l’institut Opinion Ways, il teste les différents candidats officiellement déclarés. Cette jeune femme de 25 ans qui demeure dans le quartier de Saint-Marc a fait partie des personnes interrogées, mardi dernier.

« On m’a demandé pour qui j’avais voté à la dernière présidentielle, si j’avais voté aux dernières municipales, si j’allais voter en mars prochain », témoigne-t-elle. Puis, les questions en entonnoir se font plus précises sur les différents candidats, et différents scénarios sont proposés dans l’optique du second tour, allant jusqu’à des quadrangulaires. Ce que confirment aussi deux autres personnes qui ont fait partie du panel.

« Avec le résultat on saurait sur qui taper » !

Les candidats eux-mêmes ont rapidement eu vent de l’affaire. Et la fébrilité est partout ! Alors qu’une incertitude inédite plane sur l’issue du scrutin de mars prochain à Brest, forcément, chacun vient aux nouvelles. « Ce n’est pas vous, le Télégramme, les commanditaires ? », interroge, un brin fébrile, l’un des représentants d’une liste qui nourrit de sérieuses chances d’atteindre le second tour. Ben non, ce n’est pas nous. Mais il insiste : « Vous comprenez, si on avait le résultat, on saurait sur qui taper avant le premier tour » !

On comprend bien, mais on a eu beau sonder les listes en présence, le donneur d’ordre reste mystérieux. Interrogé, Marc Coatanéa, le leader des Marcheurs « n’en sait pas plus ». Les Verts, peut-être ? « On n’aurait pas les moyens de le financer », pose Ronan Pichon. Reste le PS, non ? « On ne dit pas que l’on n’en fera pas, mais pour le moment, on ne l’a pas fait », assure Yohann Nédélec, le directeur de campagne de la liste conduite par François Cuillandre. Quant à l’ancien leader de la droite brestoise Laurent Prunier, qui s’était amusé il y a quelques mois en commandant un premier sondage avec quelques amis, il le jure : « Cette fois, ce n’est pas moi » !

 

https://www.letelegramme.fr/dossiers/coup-de-filet-antiterroriste-a-brest/coup-de-filet-antiterroriste-plusieurs-cibles-potentielles-a-brest-26-01-2020-12487293.php

Publié le 26 janvier 2020 à 18h50

Coup de filet antiterroriste : plusieurs cibles potentielles à Brest

 

Le port militaire de Brest aurait été l’une des cibles envisagées par les sept hommes interpellés.

Le port militaire de Brest aurait été l’une des cibles envisagées par les sept hommes interpellés. (Photo d’archives Jean-Noël Potin)

 

À Brest, plusieurs cibles potentielles d’attentats auraient été évoquées, lors d’échanges téléphoniques effectués par les sept hommes interpellés dans le coup de filet antiterroriste.

 

Le port militaire, un carnaval, les Capucins… Dans la cité du Ponant, plusieurs cibles auraient été envisagées par les sept hommes interpellés lundi à Brest, Guissény (29) et Loc-Eguiner-Ploudiry (29). Âgés de 16 à 38 ans, ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire, samedi.

Selon les informations du Monde et d’Europe 1, les sept hommes auraient récemment évoqué plusieurs cibles à l’occasion d’échanges téléphoniques interceptés par les enquêteurs. Parmi elles : le port militaire de la ville de Brest ou encore les rassemblements brestois prévus dans le cadre du Nouvel an chinois, qui a débuté samedi aux Capucins. Une source proche de l’enquête confirme au Télégramme que le port militaire, les Capucins et un carnaval pouvaient être visés. Cette source nous indique toutefois qu’aucun projet d’attentat n’était « arrêté ». En effet, aucune arme et aucun explosif n’ont été retrouvés en perquisition.
À lire sur le sujetAntiterrorisme : les sept interpellés en détention

Le maire de Brest s’interroge

Joint ce dimanche, le maire de Brest, François Cuillandre, s’interroge sur la teneur de ces informations. « S’agit-il de simples rumeurs ou du non-respect du secret de l’instruction ? », se demande-t-il. « En tant que maire, poursuit-il, je n’ai eu aucune information de qui que ce soit. S’il s’agit de simples rumeurs, cela jette un trouble dans l’opinion publique. Et si ce sont de vraies informations, cela me pose des questions sur le non-respect du secret de l’instruction, surtout pour des faits aussi graves ».

La municipalité brestoise compte-t-elle renforcer la sécurité en ville ? « Les mesures de sécurité sont toujours prises mais pas contre les menaces terroristes, répond le maire. Et si celles-ci existent, il faut que les services de l’État me tiennent au courant ».

Appel à la plus grande vigilance dans les Côtes-d’Armor

Les interpellations brestoises de ces derniers jours résonnent sur tout le territoire breton. En conclusion de l’assemblée générale de l’Association costarmoricaine des maires de France (AMF 22) – à laquelle participait une centaine de maires des Côtes-d’Armor -, Thierry Mosimann, le tout nouveau préfet des Côtes-d’Armor, a appelé les maires du département à la plus grande vigilance : « L’exemple brestois montre que la menace peut venir d’éléments radicalisés demeurant dans de petites communes. Le rôle des maires et leur connaissance fine de leurs administrés se révèlent ainsi essentiels en termes de sécurité du territoire », a-t-il insisté, rappelant, au passage, que le plan Vigipirate est placé au niveau « Sécurité renforcé – Risque attentat ».

 



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