Nouvelle affaire de viol à Brest, nouveau traitement particulier…

Cette fois-ci, c’est la victime qui est crue sur parole et le présumé violeur a été placé en détention provisoire, en dépit de possibles très fortes pressions s’exerçant sur les magistrats brestois.

C’est nouveau.

D’habitude, c’est le contraire : les violeurs sont tous crus sur parole et leurs victimes enfermées chez les fous, même sans aucune forme de pression sur qui que ce soit, hors le poids des habitudes locales.

Lire l’article du Télégramme entre les lignes : les Brestois sont désormais sous surveillance de féministes, ils ne font plus ce qu’ils veulent chez eux. D’ailleurs, c’est la publication du Parisien qui a obligé le journal local à fournir quelques explications à ses fidèles lecteurs…

 

 

https://www.letelegramme.fr/bretagne/a-brest-un-officier-saoudien-en-detention-provisoire-depuis-sa-mise-en-examen-pour-viol-27-08-2021-12814091.php

Publié le 27 août 2021 à 16h10

À Brest, un officier saoudien en détention provisoire depuis sa mise en examen pour viol

 

Lecture : 3 minutes.

 

Mis en examen pour viol, depuis le 23 février dernier, un élève ingénieur saoudien de 25 ans, en école militaire à Brest, est maintenu en détention provisoire.

 

Mis en examen pour viol, depuis le 23 février dernier, un élève ingénieur saoudien de 25 ans, en école militaire à Brest, est maintenu en détention provisoire.
Mis en examen pour viol, depuis le 23 février dernier, un élève ingénieur saoudien de 25 ans, en école militaire à Brest, est maintenu en détention provisoire. (Photo d’illustration François Destoc)

 

Une femme, qui était restée dormir chez lui, après une soirée arrosée, l’accuse de viol. Le jeune officier de marine achevait sa formation dans une école d’ingénieurs brestoise habituée à former les élèves étrangers dans le cadre de programmes de coopérations militaires. Selon le Parisien qui rapporte les circonstances de cette affaire, il ne lui restait que quelques mois d’études à effectuer à Brest. Le jeune homme, promu officier de la marine saoudienne en France au cours de sa formation entamée depuis 2014, aurait commencé par nier les faits, avant de reconnaître « une relation sexuelle consentie » devant le juge d’instruction.

Le risque de ne plus jamais le revoir

Toujours selon le Parisien, pour justifier ce revirement, il explique avoir paniqué, en expliquant qu’il était marié en Arabie Saoudite. De son côté, la plaignante a maintenu sa version des faits, en expliquant avoir été violée durant son sommeil.

Le jeune homme a été placé en détention provisoire depuis sa mise en examen, – il présenterait trop de risques de se soustraire à ses obligations judiciaires, selon le parquet. En fin de cursus en France, avec un risque imminent de retour au pays, il pourrait aussitôt disparaître dans la nature. Cette affaire intervient alors que la problématique des violences faites aux femmes fait l’objet d’une attention renforcée auprès des tribunaux français.

Puissants contrats d’armement

Le type de coopération entre des écoles françaises et des militaires étrangers, dont bénéficiait le jeune homme, s’appuie sur d’importants contrats d’armement et de puissants intérêts supranationaux. « Ce type d’affaire suscite une certaine agitation diplomatique et des demandes qui peuvent provenir de très haut », commente un avocat brestois, qui rappelle le poids financier de ces juteuses coopérations militaires.

 

Le statut de ces élèves-ingénieurs provenant des riches états arabes leur permet parfois de passer au travers des rouages judiciaires français, notamment pour des délits routiers. Cela a d’ailleurs déjà été dénoncé par les forces de l’ordre à Brest. Cette affaire semble néanmoins différente.

Détenu lambda ?

Mais ce détenu saoudien dispose-t-il de conditions de détention particulières ? Le jeune homme est-il encore soutenu par son pays d’origine et son ambassade après ce genre d’accusation ?

« Il n’existe, a priori, pas de quartier VIP dans les maisons d’arrêt », commente un autre avocat brestois. On peut tout de même penser que, puisqu’il s’agit d’un officier de marine étranger, une attention particulière est assurée par les directions d’établissements pénitentiaires. « Qui peuvent recevoir des instructions de très haut » assure-t-il, en toute connaissance du fonctionnement des prisons. « Il y a de bonnes chances qu’il soit placé à l’étage ou dans le quartier des « pointeurs », si on ne lui a pas trouvé, en fonction de l’intensité des pressions, une cellule individuelle dans un pénible contexte de surpopulation carcérale ».

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/finistere-un-officier-saoudien-suspecte-de-viol-a-brest-26-08-2021-CG2HJZDZ3ZB7ZPCLUKQ43TAHTI.php

Finistère : un officier saoudien suspecté de viol à Brest

 

Le militaire de 25 ans, élève ingénieur dans un établissement brestois, est en France depuis 2014 dans le cadre d’un programme de coopération entre les armées françaises et saoudiennes. Il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

 

Le jeune homme de 25 ans, suspecté de viol, est placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Brest. AFP/Fred Tanneau
Le jeune homme de 25 ans, suspecté de viol, est placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Brest. AFP/Fred Tanneau 

 

Par Carole André, à Rennes (llle-et-Vilaine)

Le 26 août 2021 à 15h34

 

Au début du mois de février 2021, une jeune fille vient porter plainte au commissariat de Brest (Finistère). Elle décrit aux policiers un viol pendant son sommeil. La jeune femme avait passé la soirée de la veille avec des amis, chez l’un d’entre eux, un jeune officier saoudien faisant ses études en France. Les jeunes ont fait la fête toute la nuit et la jeune femme, trop fatiguée pour rentrer seule, décide de rester dormir chez son ami lorsque les autres s’en vont à 6 heures du matin.

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https://www.leparisien.fr/faits-divers/il-se-servait-de-sa-notoriete-a-brest-la-chute-du-brillant-choregraphe-suspecte-de-viols-25-08-2021-IL54TPAPVJC35H6K2TNHUVGEIA.php

«Il se servait de sa notoriété» : à Brest, la chute du brillant chorégraphe suspecté de viols

 

Herwann Asseh, réputé dans le milieu de la danse, est soupçonné d’avoir abusé d’au moins neuf jeunes filles qui étaient ses élèves, entre 2008 et 2020, et qui ont porté plainte. Il a été mis en examen.

 

Herwann Asseh, chorégraphe et professeur de danse, a été placé en garde à vue mercredi 4 août par la brigade de recherche de Brest. LP/Nora Moreau
Herwann Asseh, chorégraphe et professeur de danse, a été placé en garde à vue mercredi 4 août par la brigade de recherche de Brest. LP/Nora Moreau 

 

Par Nora Moreau, Correspondante à Brest (Finistère)

Le 25 août 2021 à 17h57

 

Début août, le communiqué du Planning familial de Brest (Finistère) a retenti comme un coup de tonnerre dans la cité du Ponant. Herwann Asseh, 46 ans, danseur, chorégraphe et professeur de danse, l’un de ses artistes phares, de renommée nationale, apprécié de tous, était mis en examen pour des faits graves : viols et agressions sexuelles commis sur mineur par personne ayant autorité, viols et agressions sexuelles par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction et corruption de mineur. Face à lui, neuf victimes, aujourd’hui âgées de 18 à 26 ans, pour des faits commis entre 2008 et décembre 2020. La plupart étaient mineures au moment des faits. Des grossesses non désirées en auraient résulté.

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Encore une superbe réussite pour l’expert psychiatre de Brest Jean-Yves Cozic…

En effet, c’est lui qui a en charge les détenus de la maison d’arrêt de Brest…

Pfff…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/prisons/brest-deces-d-un-detenu-a-la-maison-d-arret-son-codetenu-mis-en-examen-pour-meurtre_4748023.html

Brest : décès d’un détenu à la maison d’arrêt, son codétenu mis en examen pour meurtre

 

Il s’agit d’un homme de 25 ans qui souffre de troubles psychiatriques, selon le syndicat pénitentiaire UFAP-UNSa.

Article rédigé par

Encore une superbe réussite pour l'expert psychiatre de Brest Jean-Yves Cozic... dans Calomnie francetv-info-36b69ec8
avec France Bleu Breizh Izel – franceinfo
Radio France
Publié le 25/08/2021 07:00
Temps de lecture : 1 min.
La maison d'arrêt de Brest (Finistère). (VALÉRIE LE NIGEN / RADIO FRANCE)
La maison d’arrêt de Brest (Finistère). (VALÉRIE LE NIGEN / RADIO FRANCE)

 

Un détenu de la prison de Brest, dans le Finistère, a été mis en examen pour meurtre mardi soir après la mort de son codétenu, décédé dans sa cellule dans la nuit de lundi à mardi, a rapporté mercredi 25 août France Bleu Breizh Izel.

Un second compagnon de cellule de la victime avait également été placé en garde à vue mais cette dernière a été levée. Il apparaît être témoin plutôt que suspect, a indiqué le procureur de Brest Camille Miansoni.

L’un des codétenus s’accuse de l’homicide

Le corps de la victime, un homme de 34 ans, a été découvert dans sa cellule entre 3h30 et 3h45 dans la nuit de lundi à mardi par des surveillants. Dès leur arrivée, un des codétenus s’est accusé de l’homicide. Il s’agit d’un homme de 25 ans, purgeant une peine de 9 mois de prison pour outrage, menaces de mort et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Selon le syndicat pénitentiaire UFAP-UNSa, il souffre de troubles psychiatriques et avait été pris en charge par un médecin quelques heures plus tôt. Le principal suspect a fait valoir son droit au silence tout au long de sa garde à vue.

L’autopsie réalisée par le médecin légiste sur le corps de la victime a mis en évidence de nombreuses traces de coups à la tête, sur le cou et sur l’ensemble du corps. Une enquête est en cours.

 



Cyprien Luraghi demande à être interné en psychiatrie

Et ce n’est pas nouveau…

Il y a en fait bien longtemps qu’il le réclame en vain, son internement d’office…

Si ce n’est pas malheureux, tout de même…

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1429700733931298821

Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à

la théorie du « fou dans la Cité » et les délires du mouvement antipsychiatrique des sixties ont fait énormément de mal. Au cabanon, les cinglés toxiques ! Délivrez-nous de ces tarés !
9:03 AM · 23 août 2021·Twitter Web App

 

 



Dance !

 

 



A Marseille comme ailleurs, c’est la rentrée…

 

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6464720/marseille-trois-morts-cette-nuit-dans-des-probables-reglements-de-comptes.html

Marseille : trois morts cette nuit dans des probables règlements de comptes

 

Par L.D’A. (avec R.C)

 

Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales.
Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales. Photo illustration Georges Robert

 

Nouvelle nuit d’horreur à Marseille. Selon nos informations, trois hommes ont été exécutés à l’arme de guerre dans deux quartiers différents dans des probables règlements de comptes sur fond de trafic de stupéfiants.

La première scène s’est déroulée à la Marine Bleue (14e), vers 00h40. Deux voitures ont déboulé dans la cité et plusieurs occupants ont arrosé à la kalachnikov et au 9 mm deux individus en train de discuter sur un muret. Âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années, les victimes sont décédées malgré l’intervention des marins-pompiers.

Un peu plus tard dans la nuit, les forces de l’ordre ont été avisées de l’enlèvement d’un homme de 27 ans, du côté des Chartreux (4e) cette fois. Il a été retrouvé dans le coffre d’une voiture en feu dans le 13 ème arrondissement de Marseille, exécuté lui aussi d’une rafale de kalachnikov. « Toutes les victimes étaient connues de nos services pour des faits en rapport avec le trafic de drogue« , confie une source policière.

Depuis le début de l’année, douze personnes sont officiellement mortes dans des règlements de comptes entre bandes rivales.

 



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