Retour d’Amnlae dans mes commentaires de blog… avec plein de questions !

Curieusement, a retenu son attention, non pas mon article d’hier concernant le rôle de la gendarmerie dans les attentats islamistes commis à Paris en janvier et novembre 2015, mais un article que j’avais publié le 3 juin dernier à propos des messages particuliers que j’avais reçus de mon spammeur d’habitude le 31 mai 2016, soit le même jour où le Procureur Général près la Cour d’Appel de Rennes m’avait expédié la copie certifiée conforme à l’original de l’arrêt du 8 mars 2016 de la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation ayant déclaré non admis le pourvoi formé par Josette Brenterch du NPA de Brest contre l’arrêt rendu par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015, comme je l’avais ensuite expliqué dans un article publié deux jours plus tard, le 5 juin 2016; et je lui ai répondu comme indiqué ci-dessous :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2016/06/03/mon-spammeur-ma-particulierement-gatee-le-31-mai-2016/comment-page-1/#comment-29

2 commentaires à “Mon spammeur m’a particulièrement gâtée le 31 mai 2016”

  1. Retour d'Amnlae dans mes commentaires de blog... avec plein de questions ! dans AC ! Brest

    BradlyzeX 7 juil 2016 à 11 h 05 min

    hello,

    J’ai une pêtite question; voilà j’ai trouvé la ménage que je souhaite dans les prix que mon établisement financier m’a fixée pour être  » bien » au niveau l’achats par endettement de la durée du crédit etc…

    Nous nous sommes mis d’accord sans signature avec l’agence immobilière d’évian sur un prix après concertation avec les vendeurs

    Maintenant nous allons signons promesse de vente .

    Comment ça se passe?

    A la signature du documents de vente , je dois verser un pourcentage de combiens est ce que caisse de crédit peut me le prêter?

    Dois je prendre un notaire moi ou on peut prendre acheteur/vendeur le même?

    Quels sont les papier que je dois exiger lors de cette signature?

    Avez vous fait pleins de caisse de crédit après signature du compromis pour avoir les taux les plus interessants?ou avez vous garder votre banque?

    J’ai quelques travaux à faire dedans; remis en conformité de l’éléctricité et pose d’un poêle à bois; comment faire pour faire les devis afin de les globaliser dans mon prêt?

    Sa se fait avant la signature du un compromis de vente ou on évalue les travaux  » à la louche » ?

    Bref comment avez vous fait pour bénificier de la [url=http://www.investirimmobilier.org/immobilier/defiscalisation-immobiliere/loi-pinel/]loi pinel[/url], ou de la défiscalisation immobilière de la [url=http://www.investirimmobilier.org/immobilier/defiscalisation-immobiliere/loi-duflot/]loi duflot[/url]

    De plus, je me pose la question si, j’ai la possibilité d’avoir un appartement neuf. Si cela peux rentré dans mes cordes.

    C’est bien vrai, que je pense, qu’un maison neufs est plus mieux, car, il respecte toutes les nouvelles normes de sécurité de chauffage etc..

    J’ai lue sur internet qu’il y avais des lois de deficaliation, abri, je ne suis pas imposable.

    Comment cela ce passe ?

    De plus, je veux changé de régions, c’est l’un de mes objectif et les école pour mes enfants.

    plein de questions…

    Répondre

    • 1347381 dans Action Directe

      justinpetitcoucou 7 juil 2016 à 14 h 24 min

      Mais… mais… Amnlae !!!

      Cela fait un bail, dites donc…

      Posez toutes ces questions à NEMROD34 qui a su réaliser l’opération il n’y a pas très longtemps. Il doit bien être au point.

      Vous voulez changer de région, dites-vous. Qu’est-ce à dire ? Vous vous installez définitivement chez OVH ou vous le quittez ?

      BradlyzeX
      final20173@mail.ru
      91.121.103.225

      IP-Adresse: 91.121.103.225
      Provider: OVH Systems
      Organisation: OVH SAS

      Et n’oubliez pas de voter pour ce blog qui vous plaît tant !

      Répondre

 

Rappelons au passage que Josette Brenterch du NPA de Brest et ses amis politiques ont toujours milité très violemment contre la propriété privée, sauf pour eux-mêmes, bien entendu.

Amnlae passerait-elle cette année quelques jours de vacances chez ses amis de Haute-Savoie ? Dans ce commentaire, elle dit être à Evian, dans la région de l’avocat de ses amis d’Action Directe, Maître Bernard Ripert, dont le militantisme n’a pas été très payant ces dernières années.



Attentats : une dizaine d’attaques évitées depuis un an

Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015 fournit des précisions sur une dizaine d’attaques évitées depuis un an.

« Nous avons tout eu », a résumé devant elle le coordonnateur national du renseignement le 18 mai dernier.

Je n’en suis pas certaine.

S’il est clair que militaires et policiers sont régulièrement visés depuis mars 2012, en revanche, il ne semble pas que des gendarmes aient pu être menacés, du moins d’après ce que j’ai pu lire dans les médias.

Serait-ce qu’ils sont complices de toutes ces attaques ?

Ou bien cela tient-il à la sympathie particulière qu’ils inspirent toujours à Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices de la bande du cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi ?

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/05/01016-20160705ARTFIG00244-dix-attentats-dejoues-en-un-an-en-france.php

Le détail des attentats déjoués en France depuis un an

 

Un policier armé, près de la rue de la Goutte d'Or, le 7 janvier dernier, après l'attaque d'un commissariat de police. Photo d'illustration.

 

INFO LE FIGARO – Des projets d’assassinats et d’attentats, visant notamment un centre commercial, une salle de spectacle ou encore une centrale nucléaire, ont été révélés devant la commission d’enquête parlementaire.

«Nous avons tout eu»: le 18 mai, devant la commission d’enquête, le coordonnateur national du renseignement, Didier Le Bret, résume en une formule les multiples attaques, contrecarrées ou non, qui ont visé le pays. Pour la première fois, le rapport de Sébastien Pietrasanta fournit le détail d’une dizaine d’attentats déjoués en France en un an. Certains, comme celui ciblant la base militaire de Port Vendres où trois djihadistes voulaient filmer la décapitation d’un haut gradé ou celui en octobre contre des militaires de la base de Toulon, sont connus. D’autres sont restés plus confidentiels. Ainsi, le document révèle que, le 16 mars, «quatre jeunes femmes, dont trois mineures (…) ont été interpellées à Roubaix, Lyon et Brie-Comte-Robert» alors qu’«elles avaient formé le projet d’attaquer une salle de concert, deux cafés et un centre commercial à Paris».

Ce coup de filet a lieu huit jours avant que la DGSI interpelle Reda Kriket à Boulogne-Billancourt et découvre à Argenteuil une «cache» remplie d’armes de guerre et d’explosifs susceptible de perpétrer une attaque au nom de Daech. Les 15 et 16 décembre dernier, la DGSI arrêtait Rodrigue D. et Karim K., deux terroristes en puissance qui «projetaient de s’attaquer à des militaires et des policiers orléanais». Le rapport dévoile que «tout en minimisant son implication dans ce projet», Karim K. a «reconnu vouloir assassiner le préfet du Loiret et s’attaquer à une centrale nucléaire». Avant de préciser que «les deux mis en cause ont confirmé le rôle d’Anthony D., djihadiste français de l’EI évoluant en Syrie depuis fin 2014, comme soutien financier».

Communications cryptées

Au même moment, la DGSI, toujours elle, appréhendait, à Tours, Issa Khassiev, un Russe d’origine tchétchène «susceptible d’avoir rejoint la Syrie en 2013» et qui envisageait de «réaliser une action violente en France avant de regagner la zone syro-irakienne pour y mourir en martyr». Lors d’une perquisition, celui qui a prêté «allégeance à l’EI» avait «proféré des menaces à l’encontre des fonctionnaires de police présents». Outre le cas d’un radicalisé en prison projetant d’assassiner une députée parisienne interpellé en octobre «après s’être lui-même dénoncé (…)», le document évoque aussi l’arrestation, à Fontenay-sous-Bois, de Salim et Ahmed M., deux frères «velléitaires pour le djihad syrien» qui voulaient s’en prendre à des «militaires, des policiers et/ou des juifs». Ces réussites policières ne peuvent cependant obérer les échecs des attentats de janvier et de novembre qui enseignent que «les terroristes ne relèvent plus d’aucune logique nationale ni dans leur profil ou leur recrutement, ni dans leur mode opératoire et la conception de leurs attaques».

Rappelant que «les commandos ne se sont effectivement rendus sur le territoire français que la veille des attaques, un délai peut-être trop bref pour être repérés par les seuls services français», Sébastien Pietrasanta considère que «cette tactique a également si bien fonctionné parce que les terroristes ont encore accru leur mobilité par une bien plus grande furtivité que par le passé». Le directeur général de la sécurité extérieure, Bernard Bajolet, l’a concédé devant la commission Fenech: «La difficulté à laquelle nous nous heurtons est que ces terroristes sont rompus à la clandestinité et font une utilisation très prudente, très parcimonieuse, des moyens de communication: les téléphones ne sont utilisés qu’une seule fois, les communications sont cryptées et nous ne pouvons pas toujours les décoder.» «Pour connaître leurs projets, il faut avoir des sources humaines directement en contact avec ces terroristes, décrit le patron de la DGSE. Or ces réseaux sont très cloisonnés, ils peuvent recevoir des instructions de caractère général, mais avoir ensuite une certaine autonomie dans la mise en œuvre de la mission qui leur est confiée.» (…). Et le rapporteur Pietrasanta de conclure: «L’explosion des communications électroniques, le développement du darknet, la mise à portée de tous de moyens de communication bénéficiant de puissants chiffrements - telle que l’application de messagerie Telegram - rendent les terroristes plus furtifs aux yeux des services de renseignements et leur imposent d’opérer des sauts capacitaires réguliers.»

Rédacteur en chef adjoint, spécialiste sécurité et renseignement

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Les-attentats-de-Paris-reveillent-la-guerre-police-gendarmerie-769667

Les attentats de Paris réveillent la guerre police-gendarmerie

 

Dans une lettre au vitriol, les syndicats de police dénoncent des « manœuvres de déstabilisation » qui seraient orchestrées par la gendarmerie contre le Raid et la BRI.

Bernard Cazeneuve forces de l'ordre

Paru dans leJDDblank dans Attentats Bernard Cazeneuve va devoir trancher dans la guerre police-gendarmerie. (Bony/Sipa)

C’est le principal enseignement des attentats de novembre : réagir vite. Le ministre de l’Intérieur a fixé le délai d’intervention… à vingt minutes. Comment? « Je souhaite que les forces d’intervention rapide, celles du GIGN en ce qui concerne la gendarmerie, du Raid et de la BRI en ce qui concerne la police nationale, soient réparties de manière à ce que la totalité du territoire national soit couvert », a précisé mardi Bernard Cazeneuve. « C’est un objectif », relativise-t-on dans l’entourage du ministre. « Nous devons faire évoluer l’articulation des zones de compétences propres à la gendarmerie et à la police. Le sujet est sensible, j’en ai bien conscience… », a encore annoncé le ministre.

Un sujet sensible? Bel euphémisme… Le 1er janvier, le ministre de l’Intérieur a reçu un courrier de la Fédération autonome des syndicats du ministère de l’Intérieur (Fasmi) affiliée à l’Unsa et du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). Un véritable brûlot contre les gendarmes! Cinq pages de récriminations contre les pandores, qui se concluent par une aimable « invitation à recentrer son dispositif sur les nombreuses portions de territoire par trop délaissées », adressée au directeur général de la gendarmerie, le général Denis Favier, ex-patron du GIGN… Pour les signataires de ce courrier, les critiques et autres « sous-entendus fielleux » qui ont suivi les interventions de la BRI au Bataclan et du Raid à Saint-Denis ne seraient que des « manœuvres de déstabilisation » orchestrées pour faire le jeu « d’un acteur mineur du champ de la sécurité : la gendarmerie nationale ». « L’agacement » des policiers vise également les « aspirations expansionnistes de la gendarmerie » qui « se moque des zones de compétence de chaque force… » Une véritable déclaration de guerre.

Arbitrage début février

Les gendarmes du GIGN auraient-ils été plus prompts que les policiers de la BRI, le soir du 13 novembre, à intervenir au Bataclan? « On a regardé les vidéos, leurs premiers véhicules ne sont arrivés à la caserne des Célestins qu’à 23h15″, s’énerve un policier. « Pourquoi le patron du Raid s’est-il amusé à communiquer sur des tirs nourris de kalachnikovs qui n’existaient pas? », feint de s’interroger de son côté un gendarme. « Personne ne s’intéresse à la quasi-destruction de l’imprimerie de Dammartin par le GIGN alors que les frères Kouachi ont été tués sur le parking… », réplique un policier. Ambiance.

C’est dans ce climat – « pas vraiment amical », résume un participant – que les réunions s’enchaînent en ce moment. Déjà présent à Toulouse, Orange et Dijon, le GIGN compte implanter des antennes à Nantes, Rennes et Tours. De son côté, le Raid a intégré les groupes d’intervention de Lille, Rennes, Marseille, Nice, Bordeaux et Strasbourg. À Paris, la BRI va voir ses effectifs doubler et pourrait ne pas déménager du 36, quai des Orfèvres. Faut-il, pour le reste du pays, prévoir d’autres implantations ou encourager la formation et l’équipement des « primo-intervenants », BAC dans la police, pelotons d’intervention dans la gendarmerie? Bernard Cazeneuve, qui attend une réponse d’ici à début février, va devoir arbitrer…

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

dimanche 24 janvier 2016

Mots-clés associés

 

http://www.lesoir.be/1246941/article/actualite/france/2016-06-22/salah-abdeslam-ete-controle-durant-une-demi-heure-apres-attentats-paris

Salah Abdeslam a été contrôlé durant une demi-heure après les attentats de Paris

 

David Coppi et Marc Metdepenningen
Mis en ligne jeudi 23 juin 2016, 8h31

Il a été retenu à Cambrai par des gendarmes, apprend-on à la Commission française sur les attentats.

  •  Photo DR.
    Photo DR.

Les auditions de la commission d’enquête française sur les attentats commis à Paris le 13 novembre révèlent les doutes que les gendarmes français, en mission de surveillance à Cambrai, nourrissaient à l’encontre de Salah Abdeslam lorsque la Golf de ses amis molenbeekois, Mohammed Amri et Hamza Attou, venus le récupérer dans la capitale française, fut contrôlée le 14 novembre à 9h10 sur une aire de stationnement de Cambrai.

Ce contrôle, présenté jusqu’ici comme « aléatoire » et de routine, a duré une demi-heure et non quelques minutes. «  Il apparaît que Salah Abdeslam et les individus qui l’accompagnaient ont été retenus durant une demi-heure environ, un délai anormalement long, alors qu’une vérification d’identité dure 5 ou 10 minutes tout au plus  », a-t-on ainsi appris auprès de deux députés, belge et français, membres des commissions d’enquête sur les attentats de Bruxelles et de Paris, en marge de la visite rendue lundi par nos parlementaires à leurs homologues d’outre Quiévrain.

Un doute, une appréhension

«  Les gendarmes français ont consulté la base de données judiciaires, ils ont contacté le bureau Sirene qui gère les fichiers Schengen, ils ont photographié les documents d’identité de Salah Abdeslam, bref ils ont utilisé toutes les procédures, la panoplie complète, car ils ont eu un doute, une appréhension  », nous ont-ils déclaré sur foi du rapport de « minutage » des événements ayant suivi les attentats de Paris.

La commission d’enquête française, qui a auditionné les gendarmes concernés par ce contrôle, ne retient pas à leur encontre de faute, les procédures ayant été suivies à la lettre.

Les détails de la commission d’enquête sur Le Soir+



L’hôpital psychiatrique de Bohars a été dirigé par un proxénète

Un rapport de la contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) publié hier (voir mon précédent article de blog) pointe diverses pratiques indignes dans les hôpitaux psychiatriques français. Ce sont notamment l’isolement et la contention, très souvent utilisés pour « punir » le présumé malade, sans aucune justification d’ordre médical.

Ces mesures qui devraient être de dernier recours sont quasi automatiques dans tous les cas d’internement « politique » ou de personnes tout à fait saines d’esprit et qui ne sont internées que parce qu’elles dérangent, peu importe qui ou pour quel motif. Il s’agit alors, pour le moins, de les casser psychologiquement, et les maltraitances à leur égard sont multiples et multiformes. Elles comprennent diverses violences, et aussi les traitements médicamenteux dont seuls les effets délétères sont recherchés dans ce cadre.

L’activité hospitalière est alors clairement criminelle et ne relève pas de l’exception.

En effet, comme nous venons de le voir avec le cas de l’avocat grenoblois Bernard Ripert, pourtant médiatisé, il est très facile d’obtenir des psychiatres hospitaliers des certificats « médicaux » dont les contenus ne sont pas conformes à la réalité.

Pour un de ces internements abusifs qui aura pris fin très rapidement en raison de sa médiatisation et de toutes les manifestations et protestations de l’entourage de la victime, il en existe un très grand nombre qui permettent de détruire totalement bien des gêneurs dans la plus grande discrétion.

Et ce, à Brest comme ailleurs, voire beaucoup plus qu’ailleurs, les statistiques indiquant que le pourcentage de la population finistérienne déclarée « schizophrène » est le double de la constante de 1% invariablement rencontrée partout ailleurs dans le monde.

Ces internements finistériens à l’évidence abusifs pour au moins la moitié d’entre eux résultent pour une bonne part de l’activité de l’hôpital psychiatrique de Bohars, du CHU de Brest, qui est le premier employeur de la ville et le troisième en Bretagne.

Or, durant les années 1990, cet hôpital a été dirigé par un proxénète qui agissait comme tel en relation avec les autres proxénètes de la ville, dont le plus gros à cette époque, le Nantais Bernard Algret, qui a été assassiné après avoir été torturé par ses assassins au mois de décembre 2005, et dont l’un des bars à hôtesses brestois était connu pour être le lieu de formation de toutes les prostituées de la ville.

Cet individu originaire du Sud-Ouest, dont le père avait été lui-même directeur hospitalier, à Toulouse, était arrivé à Brest en 1994 pour prendre la direction de l’hôpital psychiatrique de Bohars.

Il a finalement été condamné pour une partie des faits de proxénétisme aggravé auxquels il s’était livré durant ses années d’exercice comme directeur hospitalier au CHU de Brest, le 2 juillet 2002 en première instance, à Brest, et au mois d’avril 2004 en appel, à Rennes.

Il avait déjà été révoqué de la fonction publique, au mois d’août 1999, et expulsé de son logement de fonction de la Direction du CHU de Brest, qu’il occupait toujours, au mois de mai 2002. Il était ensuite retourné vivre chez sa mère, à Toulouse, dans le quartier de la gare Matabiau, où a sévi le tueur en série Patrice Alègre.

Quoique révoqué de la fonction publique, il était toujours resté présent et influent dans les services hospitaliers du CHU de Brest jusqu’au printemps 2002 et continuait a y créer bien des désordres, notamment en tentant avec plus ou moins de succès de faire interner des femmes qui refusaient de se prostituer ou le dérangeaient pour d’autres motifs, toujours avec la complicité de psychiatres et de tout le reste du personnel hospitalier.

Plusieurs plaintes de ces femmes, toujours classées sans suite, en attestent.

Des plaintes pour détournement de mineures avaient également été déposées contre lui et n’ont jamais donné lieu à aucune poursuite.

Etant données toutes ses complicités dans divers services publics, il n’a été poursuivi et condamné pour proxénétisme aggravé que pour avoir prostitué sa propre épouse, dont il faisait payer par le CHU de Brest les notes astronomiques de Minitel, l’un des outils de « travail » à domicile.

Pour ma part, ayant toujours été harcelée par des proxénètes, leurs complices ou leurs rabatteurs depuis mon arrivée à Brest en 1995, j’avais fini par porter plainte pour ces faits au début des années 2000.

Après une première audition à ce sujet au mois d’octobre 2001 par le juge d’instruction Raymond André, et alors que plusieurs enquêtes semblaient avoir bien débuté ou étaient envisagées, j’ai bien failli être assassinée par empoisonnements au printemps 2002.

Les informations judiciaires que j’avais déclenchées par mon action ont ensuite toutes tourné court.

Les auteurs des nouveaux faits criminels dont j’avais été victime au printemps 2002 ne pouvaient être que les personnes visées par ces informations judiciaires, ce que je démontre sans aucun problème après avoir moi-même mené l’enquête appropriée, le juge Raymond André ayant quant à lui préféré dès le printemps 2002 ouvertement se moquer de moi du fait que les crimes en question me laissaient bien des séquelles et m’avaient sérieusement diminuée, à tel point que depuis lors je ne suis plus apte à travailler dans les conditions en usage dans ma profession.

Lors de notre première rencontre au mois d’octobre 2001, je m’étais rendue sans avocat à sa convocation pour une audition. Je connaissais mon dossier par coeur, en faits comme en droit. Il s’était levé de son fauteuil pour m’accueillir dans son bureau et m’avait serré la main avec un large sourire goguenard. Probablement pensait-il ne faire qu’une bouchée de sa cliente du jour, mais ce n’est pas ce qui s’est produit. Je me souviens très nettement de le voir se décomposer et paniquer de plus en plus au fur et à mesure que l’audition progressait et qu’il vérifiait dans les divers bouquins qu’il avait à portée de main, tantôt à droite, tantôt à gauche, tantôt face à lui sur son bureau, tous les articles de loi auxquels je me référais et que je lui indiquais. A la fin de l’audition, il ne s’était pas relevé de son fauteuil pour me dire au revoir ou me raccompagner à la sortie, il n’avait plus du tout envie de rire, il faisait la gueule.

Il est manifestement complice des crimes dont j’ai été victime six mois plus tard.

Il est aussi possible qu’il ait été complice des infractions pénales dont je me plaignais déjà auparavant.

Après ma sortie de l’hôpital, dans un état lamentable, je suis restée en arrêt de travail assez longtemps, le premier mois au fond du lit en attendant que mon coeur très malmené se soit un peu calmé, puis j’ai mis cette période à profit pour mener autant que possible, comme me le permettaient mon état de santé et mes moyens d’investigation très limités (téléphoner, tâcher de rencontrer les bonnes personnes, le tout au nez et à la barbe des proxénètes qui ne me lâchaient toujours pas d’une semelle et continuaient à m’écouter illégalement), les enquêtes que le juge Raymond André m’avait finalement refusées.

Je n’ai eu aucun mal à découvrir le pot aux roses, les relations coupables qu’entretenaient nombre de fonctionnaires brestois avec les proxénètes en titre de la ville, propriétaires réels de ses bars à hôtesses qu’ils géraient sans avoir la main sur toute l’activité prostitutionnelle locale, son contrôle restant le domaine réservé des fonctionnaires.

Les proxénètes brestois ne sont pas indépendants, ils sont maqués par plus forts qu’eux.

Ainsi, par exemple, des proxénètes ayant refusé la protection sous condition du directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars n’ont-ils pu prospérer à Brest.

Au printemps 2004, lorsque simultanément l’un d’eux voyait sa condamnation du 2 juillet 2002 confirmée en appel et que son vieux complice Bernard Algret « tombait » à l’occasion d’un singulier flagrant délit, j’ai mis fin à ces investigations qui devenaient trop dangereuses : pétages de plomb, fusillades à Pontanézen, expulsion de l’imam salafiste dans la foulée, re-fusillades dans d’autres quartiers, y compris le centre ville, des violences tout à fait exceptionnelles à Brest, encore jamais vues à cette époque, sans compter l’assassinat par son fils toxicomane et schizophrène de l’ex-femme d’un proxénète récemment condamné, un crime téléguidé depuis l’hôpital psychiatrique de Bohars.

J’avais à peu près fait le tour de la question.

Par ailleurs, depuis février 2004, j’avais commencé à participer aux activités de l’association AC ! Brest, « agir ensemble contre le chômage, la précarité et les exclusions », où, naturellement, je n’évoquais ou ne traitais que de ces problèmes que partageaient plusieurs des adhérents de l’association.

C’est là que j’ai fait la connaissance de Josette Brenterch, qui en était trésorière.

N’en ayant jamais entendu parler plus tôt, j’ignorais tout de ses relations avec la direction de l’hôpital psychiatrique de Bohars, ses psychiatres, ses infirmières.

Aussi, je ne pouvais savoir qu’elle m’avait déjà dans le nez.

 

http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20020426&article=4323686&type=ar

Brest-ville : Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch, candidates de TEAG

 

Publié le 26 avril 2002 à 00h00

Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch s'adressent notammennt aux électeurs qui...
Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch s’adressent notammennt aux électeurs qui se sont détournés de la gauche plurielle

 

TEAG (Tous Ensemble A Gauche) a décidé d’être présente dans chacune des huit circonscriptions du Finistère. Dans la 2 e, Brest-ville, ses candidates sont Marie-Eve Calvès (titulaire) et Josette Brenterch (suppléante). Elles veulent contribuer à porter la voix de la « gauche radicale ».

 

��Les bons résultats de la gauche radicale à la présidentielle nous confortent dans notre analyse de la situation politique dans ce pays», se félicite la candidate de TEAG Marie-Eve Calvès, une infirmière de 43 ans, qui était nº 2 de la liste Brest À Gauche Autrement (BAGA) conduite par Hubert Casel aux municipales 2001 à Brest. Un satisfecit partiel bien entendu, eu égard à la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de cette même présidentielle. A ce sujet, TEAG appelle à utiliser le bulletin Chirac pour contrer le candidat d’extrême droite. Des oppositions Aux côtés de Josette Brenterch, enseignante en économie et gestion, âgée de 50 ans, Marie-Eve Calvès a présenté, hier, ce que seront les grands axes de la campagne de TEAG sur la 2 e circonscription. «Nous sommes hostiles à la privatisation de DCN car elle entraînera des pertes d’emplois et parce que cela concerne le secteur de l’armement, qui n’est pas anodin, annonce la candidate titulaire. Nous sommes également opposés au fait que le port militaire de Brest soit spécialisé dans le nucléaire, car cela ne peut que freiner les autres activités». Autre domaine sur lequel les candidates de TEAG entendent se battre : celui du mode d’application des 35 heures à l’hôpital. « Au total, il manque environ 600 emplois pour que l’hôpital puisse fonctionner de façon satisfaisante». Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch se veulent également des militantes anti-mondialisation : «Le cas d’Alcatel est symptomatique d’une mondialisation mal faite, qui fait, peu à peu, disparaître les usines et les salariés», affirme cette dernière. «La gauche plurielle n’a pas voulu entendre…» Plus globalement, selon celle-ci, «sur les 20 dernières années, la gauche a été souvent au pouvoir, ce qui n’a pas empêché le chômage de perdurer, des restrictions d’indemnisation de se multiplier pour les ayants droit, le nombre d’emplois précaires ou à temps partiels imposés (surtout pour les femmes) d’augmenter considérablement… Au total, on estime que 4 millions de personnes en France vivent sous le seuil de pauvreté. Tout cela alors qu’on ne cesse d’alléger les charges sociales des entreprises. C’est tout cela que la gauche plurielle n’a pas voulu entendre et qui s’est traduit dans les urnes dimanche».



Encore un beau succès pour un de mes articles !

Cette fois, c’est celui d’hier concernant la bande de cyberdélinquants du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, comme le montrent mes statistiques du jour pour Satanistique.

La liste des dix articles les plus lus sur ce blog pour la période du 22 mai 2016 à 15h00 au 23 mai 2016 à 14h00 montre en effet que celui-là surpasse tous les autres :

 

Articles

Pages

Entrée Pages vues
1
1
1
1

 

Pour ceux qui éventuellement s’interrogent sur l’identité des violeurs pris en flagrant délit de piratage de mes messageries électroniques en 2011, ce qu’ils faisaient déjà depuis au moins trois ans et ont toujours continué par la suite, je propose cette pièce à conviction dont les contenus ont été authentifiés par les intéressés après sa première publication fin juin 2011 (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

Pirates

 

Les trois violeurs qui se sont encore fait prendre hier sont Monique-Aline Klaus de Grenoble, Georges Cortez de Phang Nga en Thaïlande, et Laurent Morillon de Montluçon.

Vu ce qu’ils font avec mon identité et ma vie privée, aucun d’entre eux ne pourra me tenir grief de « révéler » leurs identités au public, d’autant qu’elles ont déjà été publiées sur les blogs de leur complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis fort longtemps.

Quant à leur complice Josette Brenterch du NPA de Brest, il va de soi qu’elle apprécie peu de me voir étaler à la vue du public des preuves de sa culpabilité, en l’occurrence au sujet de dénonciations calomnieuses qu’elle a effectivement commises à mon encontre à de nombreuses reprises.

C’est en effet bien elle qui la première avait révélé au public son patronyme sur le blog Tique Toc du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, le 1er août 2010, avec ce commentaire :

 

2012-01-20_184805

 

Dans ces conditions, elle s’est bien rendue coupable de dénonciations calomnieuses à répétition à mon encontre lorsqu’à compter du 19 août 2011 elle s’est plainte, et ce à plusieurs reprises, que j’aurais « révélé » son identité au public sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog, où je ne l’avais effectivement « révélée » qu’à compter de la fin août 2010.

On notera au passage qu’elle avait passé sa « semaine au vert » du mois de juillet 2010 en « Suisse normande », dans sa région natale, comme elle l’a fait publier le 5 mars dernier sur le blog de son ami Pascal Edouard Cyprien Luraghi : elle est née le 23 février 1952 à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados, où elle a dû vivre un temps et a probablement conservé quelques attaches.

Or, la « déconnologue » Sylvie Depierre, plus connue sous le pseudonyme de « félicité-mafoi », et identifiée en 2011 comme la violeuse qui communiquait alors audit Pascal Edouard Cyprien Luraghi et à ses complices tous mes échanges de courriers électroniques piratés, réside pour sa part à Saint-Lambert, dans le Calvados, une commune qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres d’Aunay-sur-Odon :

 

2013-08-06_213609

 

Rappelons qu’elle fait partie des militants ou sympathisants de la LCR devenue NPA en février 2009 qui en 2008 s’étaient présentés avec succès aux élections municipales.

Elle n’a pas remis ça en 2014.



Mme Christine Boutin, je vous adore !

Il en fallait une qui ait le courage de dire tout haut ce que nombre de femmes pensent tout bas, vous avez été celle-là !

Je vous remercie infiniment de faire savoir ou de rappeler à la face du monde que toutes les femmes ne se plaignent pas du sexisme, des harcèlements, des agressions sexuelles ou des viols dont sont toujours victimes d’autres qu’elles-mêmes, bien au contraire, puisque que certaines d’entre elles comme votre consoeur politicienne Josette Brenterch du NPA de Brest et toutes ses copines « déconnologues » de la bande du cyberdélinquant et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’en réjouissent publiquement et sont même pour quelques-unes les premières à les appeler, voire à les organiser.

 

http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/16/2345448-christine-boutin-honte-consoeurs-signe-appel-contre-harcelement-sexuel.html

Publié le 16/05/2016 à 10:01, Mis à jour le 16/05/2016 à 10:30

Christine Boutin a «honte» que ses consœurs signent un appel contre le harcèlement sexuel

 

Société

 

Christine Boutin (illustration) - DR
Christine Boutin (illustration) DR

Mme Christine Boutin, je vous adore ! dans AC ! Brest image-zoom

L’ancienne ministre Christine Boutin a réagi sur Twitter à l’appel lancé par 17 ex-ministres contre le harcèlement sexuel. Elle a exprimé sa « honte » face à ce collectif de femmes politiques qui disent stop à l’impunité et au silence face au harcèlement.

« Nous ne nous tairons plus ». Cet appel de 17 anciennes ministres face au sexisme n’est de toute évidence pas au goût de Christine Boutin. Celle-ci a affirmé dimanche dans un tweet qu’elle avait « honte » de ses consœurs :

#Sexisme: Honte de ces anciennes anciennes ministres qui laissent entendre que les hommes sont des obsédés ! Marre vraiment marre

— christine Boutinن (@christineboutin) 15 mai 2016

Les internautes n’ont pas tardé à moquer l’ancienne ministre sur Twitter, regrettant qu’elle ne soutiennent pas le mouvement pour lutter contre le sexisme en politique :

@christineboutin Alors on fait quoi quand on a été violée, agressée ou harcelée sexuellement ? On la ferme ? #VraieQuestion

— Elastique Extatique (@extatiq) 15 mai 2016

@christineboutin Honte de cette ancienne ministre qui laisse entendre que le #sexisme n’existe pas ! Marre, vraiment marre ! #Baupin

— Théo Nédélec (@TheoNedelec) 15 mai 2016

. @christineboutin pic.twitter.com/43etP1m6BN

— DramAdrien (@Drianis_A) 15 mai 2016

.@christineboutin pic.twitter.com/WM1WoftVwT

— tennant (@TheWhiteCrystal) 15 mai 2016

L’ancienne ministre n’est pas la seule à avoir réagi et de nombreux politiques se sont prononcés sur le sujet, comme Nathalie Kosciusko-Morizet : « Nous, on a un certain statut, on peut parler. Le harcèlement, ça ne concerne pas seulement la politique mais l’ensemble de la société ».  Cécile Duflot à quant à elle préféré partager un florilège de commentaires sexistes et insultants après avoir signé l’appel :

Petite illustration du débat précédent : huit tweets attrapés au vol… en moins d’une heure… #sexisme #longchemin pic.twitter.com/E2YKYQ2amJ

— Cécile Duflot (@CecileDuflot) 15 mai 2016

ladepeche.fr

 

http://www.marianne.net/christine-boutin-les-femmes-ont-besoin-vrais-hommes-pas-guimauves-feminisees-100240675.html

Christine Boutin : « Les femmes ont besoin de vrais hommes, pas de guimauves féminisées »

 

Dimanche 28 Février 2016 à 15:01

Delphine Legouté

Bientôt 13h ce dimanche 28 février sur Sud Radio. Entendre Christine Boutin dire que les femmes ont besoin « d’hommes puissants », pas de ceux qui « se mettent de la crème ». Rire (jaune) quand elle affirme ne pas comprendre pourquoi on la caricature.

 dans Calomnie
Christine Boutin, entourée de vrais bonhommes – SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

 

Aide mémoire en ce 28 février : penser à ne plus écouter Christine Boutin. Ou alors peut-être pour se rappeler qu’un ancien responsable politique peut encore tenir ce genre de propos un 28 février 2016 en France. Invitée de Sud Radio ce dimanche, l’ancienne présidente du Parti chrétien-démocrate revient sur l’ouvrage qu’elle vient de publier, Les insolences de Christine Boutin, et dans lequel elle s’arrête sur des caricatures d’elle-même. Un livre où elle est censée faire de « l’autodérision« . Un livre dans lequel elle écrit, sérieusement cette fois-ci, que « les femmes ont besoin de vrais hommes et pas de guimauve féminisée« . C’est beau comme du Zemmour.

Face au journaliste de Sud Radio, Louis Morin, plus que dubitatif sur la notion de « vrai homme« , Boutin développe, sans gêne aucune. Aboutissant à un échange surréaliste :

- Christine Boutin : Je pense que les femmes ont besoin d’hommes, d’un vrai homme…
- Louis Morin : C’est quoi un vrai homme ?
- Christine Boutin : C’est un homme qui qui qui voilà… qui est puissant, qui a de la force !
- Louis Morin : Suis-je un vrai homme ou une guimauve féminisée ?
- Christine Boutin : Je n’en sais rien, il y a une telle différence d’âge entre nous que c’est difficile de vous répondre…
- Louis Morin : Vous pouvez le savoir quand même !
- Christine Boutin : Apparemment, enfin, j’en sais rien, je ne sais pas…. Je suis un peu agacée de voir, mais ça aussi c’est une affaire économique, libérale, les hommes se mettre de la crème, qu’on leur propose des produits pour avoir une peau fine, on voit les hommes s’épiler… moi j’aime bien un homme qui est viril !
- Louis Morin : Donc qui ne se met pas de crème…
- Christine Boutin : Qui ne se met pas de crème, absolument !

L’échange a encore plus de saveur si l’on rappelle d’autres propos, tenus cette fois-ci en début d’interview par la même Christine Boutin, qui se demandait alors pourquoi elle était la cible de tant de caricatures. Elle pensait avoir trouvé l’explication :

« En réalité, tout ce que j’ai porté pendant 30 ans, n’est absolument pas dans la pensée unique de ma génération, et donc j’ai suscité des caricatures, elles sont l’expression de la pensée unique et moi j’y répond par mes convictions. »

Mais c’est bien sûr ! Caricaturer Boutin, c’est tomber dans la pensée unique.

Et penser qu’un homme qui achète un pot de crème n’est pas un homme, c’est quoi ?

 

http://lelab.europe1.fr/tribune-anti-harcelement-christine-boutin-constate-quil-y-a-des-femmes-avec-lesquelles-on-peut-aller-plus-loin-que-dautres-sic-2746621

Tribune anti-harcèlement : Christine Boutin constate qu’il y a « des femmes avec lesquelles on peut aller plus loin » que d’autres (sic) 

 

Publié à 13h43, le 16 mai 2016 , Modifié à 14h17, le 16 mai 2016

Tribune anti-harcèlement : Christine Boutin constate qu'il y a "des femmes avec lesquelles on peut aller plus loin" que d'autres (sic)

Christine Boutin © THOMAS SAMSON / AFP
Image Sylvain Chazot

Sylvain Chazot

sylvain.chazot@europe1.fr

TOUJOURS PLUS LOIN - On le sait, Christine Boutin a « honte de ces anciennes ministres » qui, en publiant une tribune anti-harcèlement sexuel dans le Journal du Dimanche, laisse penser, selon elle, que tous les hommes politiques sont des obsédés sexuels. L’ancienne ministre du Logement l’a déjà dit et répété dimanche 15 mai, après la publication de ladite tribune dans le JDD. Au cas où tout le monde n’aurait pas compris – ou aurait échappé à cette sortie en raison d’un week-end prolongé, l’ex-présidente du Parti chrétien démocrate le rappelle, sur RMC, lundi.

Christine Boutin avance deux arguments contre « le puritanisme » qu’elle craint de voir s’installer après l’affaire Baupin. Le premier concerne les femmes elles-mêmes. Et alors, l’ancienne ministre ne s’embarrasse pas. Pour elle, si certaines femmes se font harceler, elles y sont un peu pour quelque chose. Voici son raisonnement :

Quand je vois ce que me répondent les twitters (sic) en disant que moi, je ne risquais pas d’être agressée, c’est aussi des propos machistes insupportables. Mais bien sûr que j’ai eu des propos comme cela [des propos sexistes, ndlr] mais vous savez, il y a des femmes avec lesquelles on peut aller plus loin et d’autres femmes avec lesquelles on ne peut pas aller plus loin.

Et pour étayer ses propos, Christine Boutin se réfère aux mots d’une  participante des Grandes Gueules, Claire O’Petit, commerçante. Cette dernière expliquait juste avant Christine Boutin que certaines femmes sont « attirées par le pouvoir » et parfois « viennent se vendre aux messieurs et se pendent à leur cou »

On pourrait penser que Christine Boutin est déjà allée très loin loin. Mais c’est mal connaître l’ancienne ministre qui décide d’en rajouter une couche. Elle estime que, quand il y a « des mots déplacés », « on remet les gens à leur place ». « Si ça va plus loin, on dépose plainte », ajoute-t-elle. Point barre. Et c’est tout. Non parce qu’à force de mettre tout le monde dans le même sac de pervers, c’est l’identité de la France qui est attaquée, enfin selon Christine Boutin hein. Elle ajoute :

Je ne sais pas si vous aimez la France avec certaines de ses caractéristiques. L’une d’entre elles, c’était la gauloiserie. Moi personnellement, j’aime bien la gauloiserie. Je trouve que le problème du harcèlement, c’est de savoir quelle est la limite. La limite, c’est aux femmes ou aux hommes de dire ‘ça suffit’. […] Je ne veux pas qu’on tombe dans le puritanisme. Je pense que la gauloiserie fait partie de l’identité française. Rigolote mais quand même bien là. Ça suffit.

Parce que voilà, selon elle, il y a des gestes qui passeront pour du harcèlement aux yeux de certains, et pour d’autres non. Résultat, d’après Christine Boutin, « on finit par tout enfermer, on ne peut plus rien faire, on ne peut plus rien dire. Enfin ça suffit ! La liberté de chacun, c’est de dire ‘ça suffit’. »

 

http://www.lepoint.fr/societe/harcelement-sexuel-christine-boutin-a-honte-pour-ses-consoeurs-16-05-2016-2039680_23.php

Harcèlement sexuel : Christine Boutin a « honte » pour ses consœurs

 

Dix-sept ex-ministres femmes dénoncent, dans le « Journal du dimanche », les comportements déplacés des hommes. Christine Boutin se désolidarise.

 

Par

Modifié le 16/05/2016 à 16:31 – Publié le 16/05/2016 à 16:14 | Le Point.fr

 

"Je refuse que 17 ex-ministres laissent entendre que toute la classe politique est composée d'obsédés", affirme Christine Boutin.
« Je refuse que 17 ex-ministres laissent entendre que toute la classe politique est composée d’obsédés », affirme Christine Boutin. © AFP/ BERTRAND GUAY

 

« Honte de ces anciennes anciennes ministres qui laissent entendre que les hommes sont des obsédés ! Marre, vraiment marre ! » Le tweet de Christine Boutin, posté dimanche sur le réseau social, jette un froid sur l’initiative prise dimanche par dix-sept ex-ministres femmes. Le Journal du dimanche (JDD) a en effet publié en une un appel intitulé « Nous ne nous tairons plus ».

« Cela suffit. L’impunité, c’est fini. Nous ne nous tairons plus. Nous dénoncerons systématiquement toutes les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés. Nous encourageons toutes les victimes de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles à parler et à porter plainte. Nous demandons à nos partis et à nos groupes politiques de vérifier si de tels actes ont été commis et, si tel a été le cas, d’aider les victimes à faire éclater la vérité », écrivent ces femmes, révoltées par les témoignages de harcèlement sexuel contre le député écologiste Denis Baupin, rendus publics il y a une semaine.

« La gauloiserie fait partie de l’identité française »

Du vent, selon Christine Boutin, qui s’est attiré les foudres des internautes sur les réseaux sociaux. Sur RMC lundi matin, la femme politique récidive : « La gauloiserie fait partie de l’identité française. Je refuse ce puritanisme. » « Je refuse que dix-sept ex-ministres laissent entendre que toute la classe politique est composée d’obsédés », a-t-elle ajouté.

La porte-parole de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud, a elle aussi pris ses distances avec les signataires, reprochant à ces femmes d’avoir pendant des années pratiqué « l’omerta », alors qu’elles avaient « bien des moyens de se faire entendre et de se faire respecter », contrairement aux « ouvrières » et aux « employées », selon des propos tenus sur BFM TV et rapportés par le Huffington Post.

 

 

Rappelons à travers la série d’articles ci-dessous et les commentaires y afférents ou rapportés (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) quelques propos publics de Josette Brenterch du NPA de Brest sur ces questions, en 2010 et 2011. C’est du pareil au même.

Ici sur les goûts des femmes et la grivoiserie :

 

2010-07-18 Bernard Giraudeau, un Brestois de coeur - Un petit coucou

 

2010-07-18 Bernard Giraudeau, un Brestois de coeur - Un petit coucou - 2

 

Extraits qui bien évidemment nécessitent d’être confrontés à mes écrits réels, lequels figurent dans la copie intégrale collée ci-dessus :

 

@ félicité
Comme dit la vieille sagesse féminine : « Un baiser sans moustache est comme une soupe sans sel »

@ Cyp
Merci pour le lien. Je vais y aller voir après. Je commence déjà à entrevoir tout un pan d’histoire qui m’était inconnu, c’est comme l’ouverture des archives pour les historiens.

Pour l’instant, je trouve tout ça un peu confus, j’ai du mal à m’y retrouver, mais ça viendra.
Ce que mettent en lumière (plus pour moi) les extraits d’archives que j’ai vus, c’est que XXXXXXXXX a réussi à embobiner quelques mecs (3 exactement, et un 4ème ça a été de peu), mais aucune nana, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Elle ne s’attaque en effet qu’à des nanas.

Cela montre aussi qu’elle devait aller mal à ce moment-là (les extraits de 2009), et je dirais que c’est le cas aujourd’hui aussi.

J’y peux rien, ça me fait mal au coeur des vies malheureuses comme ça, et pourtant elle mérite une bonne claque à être aussi méchante ! Il me manque la case qui me permettrait de comprendre qu’on peut diffuser des choses pareilles, sans que les personnes concernées en soient le moins du monde informées. Un vrai corbeau, cette nana, et en pire.

Je radote, j’ai déjà dû dire ça au moins dix fois sous une forme ou une autre.

 

Ah merci, Cyp !

Ceci dit, cela ne prouve rien sur la pilosité globale de l’individu.

Ma doue (ça c’est pour sauver mon âme), vous êtes polissons par ici !

 

Tout à fait d’accord avec chepita, nous ce qu’on aime, c’est les moustaches !

 

@ Chepita :

J’en ai pas sous la main, mais je t’en dégoterai un super velu dès que possible.

On est des sacrés polissons ça c’est sûr, mais pas des graveleux, non mais© !

@ Mon-Al :

Les trucs de 2009 qu’elle a collé sur son blog de Gestapo proviennent ce ce fil, dans la Rue (dm) :

http://www.rue89.com/confident…..mmentaires

Tu m’étonnes qu’on se foutait de sa poire : elle déboule avec une tartine totalement hors-sujet − maintenant on sait à peu près de quoi elle cause, mais pas à l’époque − et elle n’a jamais rien fait d’autre. Le genre boulet de chez boulet auquel t’as juste envie de botter le cul pour qu’elle dégage le paysage.

Quelle archiconne !

 

@ Cyp

Vu le lien que tu as envoyé plus haut. Tu me l’avais envoyé après notre inattendue rencontre téléphonique. J’avais oublié le détail, je re-situe le contexte.
Aë aïe aïe ! Ma doué (encore pour le salut futur de mon âme)

 

@ Cyp 183

Merci, mais plutôt que « velu », je préfèrerais que tu dises : « doté de la pilosité appropriée », c’est plus classieux pour une vieille et respectable dame comme moi.

 

@ Chepita :

OK : j’ai tout bien noté. La pilosité sera correctement appropriée… mais pas ce soir : je m’apprête à envisager le sujet du prochain billet pour XXXXXXXXX…

 

 

Ensuite, dans les commentaires dans cette série d’articles de septembre et octobre 2010, à propos des cuisses des femmes ingénieurs, identiques à celles des autres femmes, et de l’intelligence supérieure des femmes des quartiers populaires qui elles savent ouvrir leurs cuisses aux hommes des mêmes quartiers alors que pour ma part je reste incapable de « rapports égalitaires » avec les différents débiles et malades mentaux qu’elle a convaincus de me harceler sexuellement depuis le jour où elle a décidé que toute ma vie devait être dédiée à la seule satisfaction, gratuite, des « besoins hygiéniques » de ces messieurs :

 

2010-09-16 David Sénat sort de l'ombre - Un petit coucou

 

2010-09-16 David Sénat sort de l'ombre - Un petit coucou - 2

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou - 2

 

2010-09-26 C'est dimanche, petite sélection de bons mots - Un petit coucou

 

2010-09-30 Josette Brenterch, agrégée faux derche - Un petit coucou

 

2010-10-06 Le Russe Viktor Bout, alias Lord of War, bientôt extradé de Thaïlande vers les Etats-Unis - Un petit coucou

 

Et enfin, dans les commentaires sur ces trois articles de 2011 consacrés au sexisme, où elle se réjouit toujours des propos haineux de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi à l’égard des femmes et des différentes victimes de harcèlements, d’agressions sexuelles, de viols, et exprime publiquement son mépris pour la « people » (et très jolie) Tristane Banon  :

 

2011-05-21 Sexisme - ils se lâchent, les femmes trinquent ! - Un petit coucou

 

2011-05-29 Appel contre le sexisme - suites - Un petit coucou

 

2011-11-06 Violences faites aux femmes- de la schizophrénie des gauchistes - Un petit coucou

 



1...9899100101102...113

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo