Harcèlement moral à France Télécom : le parquet de Paris requiert un renvoi en correctionnelle

Comme le savent déjà un certain nombre de mes lecteurs, les avocats de Josette Brenterch du NPA de Brest, Maîtres David Rajjou et Roger Potin, du Barreau de Brest, qui n’ont pas plus d’honneur que leur cliente, exposaient dans chacune des deux plaintes avec constitution de partie civile qu’ils ont déposées en son nom auprès du doyen des juges d’instruction de Brest les 19 août et 28 décembre 2011 :

 

Madame [Petitcoucou] a ouvert le 26 mars 2010 un blog intitulé « Un petit Coucou » dans lequel elle fait état d’une part de son opinion personnelle sur la personne de Madame Josette BRENTERCH née le 23 février 1952 à AUNAY-SUR-ODON (CALVADOS), de nationalité française et domiciliée au 9, avenue de Provence à BREST (29200), mais également de délits et de crimes dont cette dernière serait l’auteure ou la complice.

Madame Josette BRENTERCH a fait la connaissance de Madame [Petitcoucou] dans le cadre de son engagement bénévole pour l’association « AC ! Agir ensemble contre le chômage », au cours de l’année 2004. Suite à son exclusion de cette association la même année étant donné qu’elle se livrait au nom de l’association à des règlements de compte personnels et ce notamment avec le personnel de l’hôpital de BOHARS, Madame [Petitcoucou] a multiplié les interventions sur Internet afin de faire valoir sa prise de position concernant Madame Josette BRENTERCH et les nombreuses agressions dont elle aurait été victime de la part de cette dernière.

Madame Josette BRENTERCH a mis en demeure Madame [Petitcoucou] le 3 octobre 2010 (PJ 1) ainsi que la société JFG-NETWORKS SAS-OVERBLOG qui héberge son blog avant le 11 octobre 2010, et pour la seconde qu’elle procède de force si besoin est au retrait du blog dont elle permet la diffusion étant donné le contenu de celui-ci.

Restée sans réponse à ses courriers, Madame Josette BRENTERCH a porté plainte le 26 novembre 2010 à 14h30 pour diffamation contre Madame [Petitcoucou] (PJ 3).

 

Dès cette entrée en matière, dont je n’ai pu prendre connaissance qu’au mois d’août 2012, après la fin de l’information judiciaire ouverte sur ces deux plaintes, mon avocat ne m’ayant jamais rien communiqué plus tôt, et la juge d’instruction n’ayant pas jugé utile de vérifier les déclarations de la plaignante dont il était pourtant évident qu’elle mentait, ne cessant de se contredire de déposition en déposition, je découvrais avec stupéfaction de nouveaux mensonges et inventions calomnieuses de cette femme à mon encontre.

Sa lettre du 3 octobre 2010 n’était pas restée sans réponse. Ma mère, qui en avait été la première réceptrice et l’avait lue avec moi, avait tenu à y répondre, tant elle était outrée par les comportements de Josette Brenterch à mon encontre, depuis de nombreuses années toujours, pour le moins, délictueux, témoignant en fait d’un acharnement à me détruire tout à fait criminel. Aussi, j’en communiquerai une copie au juge d’instruction dans le lot de documents accompagnant les observations que je lui adresserai avant que le Procureur n’ait pris ses réquisitions dans cette affaire, sans savoir que Josette Brenterch elle-même l’avait déjà versée au dossier de l’instruction à l’occasion de sa dernière audition, le 26 juin 2012, car je ne disposais pas encore de la totalité du dossier de l’information judiciaire, dont la seconde partie ne me sera communiquée par mon avocat qu’une semaine avant l’audience de jugement, au printemps 2013. Josette Brenterch ayant systématiquement menti et affabulé lors de chacune de ses auditions, multipliant comme toujours les inventions calomnieuses à mon encontre, j’en découvrirai là encore un paquet, dont des accusations mensongères de faux concernant cette lettre de ma mère qu’elle m’avait accusée devant le juge le 26 juin 2012 d’avoir moi-même rédigée, signée et postée…

Passons…

Ce n’est aussi qu’au mois d’août 2012 que je découvrais enfin qu’à l’automne 2010 elle avait exigé de mon hébergeur de blog puis de la police la suppression de la totalité de mon blog dont les contenus étaient bien loin de tous la concerner, alors qu’elle ne m’avait demandé que de supprimer mes écrits soi-disant mensongers à son égard, sans jamais me préciser quels ils étaient, bien que j’aie insisté pour qu’elle me fournisse ces précisions, sachant qu’aucun de mes écrits n’était mensonger.

Mais il y avait surtout cette somme d’affirmations mensongères dont aucune ne correspond à la moindre réalité :

 

Suite à son exclusion de cette association la même année étant donné qu’elle se livrait au nom de l’association à des règlements de compte personnels et ce notamment avec le personnel de l’hôpital de BOHARS, Madame [Petitcoucou] a multiplié les interventions sur Internet afin de faire valoir sa prise de position concernant Madame Josette BRENTERCH et les nombreuses agressions dont elle aurait été victime de la part de cette dernière.

 

La vérité concernant ma participation aux activités de l’association AC ! Brest, non pas brièvement en 2004, mais durant deux années, 2004 et 2005, est fournie à travers les éléments que j’ai déjà eu l’occasion d’exposer dans ces deux articles :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-les-ingenieurs-agronomes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/11/18/trois-equipes-de-trois-intervenants/

 

Selon ce qu’elle disait elle-même, non pas dans l’association AC ! Brest où elle refusait toujours de s’expliquer, mais aux militants de la LCR – et je ne l’apprendrai qu’au mois d’août 2006, soit près de deux plus tard – elle avait décidé de me faire exclure de cette association à l’automne 2004 en raison de mon intervention sur la question du harcèlement moral en entreprise au cours d’une conférence-débat sur le thème « Santé et Précarité » au mois d’octobre 2004. Elle avait dès lors tenté de convaincre les autres membres de l’association de m’exclure au motif que, selon elle, j’aurais été atteinte de troubles psychiatriques. Mais ceux-ci, tous outrés par ses propos me concernant, avaient toujours refusé, et c’est elle que nous avions dû exclure de l’association au mois de septembre 2005 en raison de ses agressions incessantes des uns et des autres à ce sujet depuis plusieurs mois. Etant exclue de l’association, elle en avait alors organisé une « assemblée générale extraordinaire » avec plusieurs de ses amis tous subitement devenus adhérents, afin d’en composer de nouvelles instances dirigeantes. Cette nouvelle AC ! Brest destinée à chasser l’authentique association de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions dont j’étais la secrétaire régulièrement élue lors de la dernière assemblée générale m’avait ensuite exclue comme tous ses autres représentants, administrateurs et membres actifs authentiques au motif que nous refusions tous d’en reconnaître la légitimité – et pour cause, nous avions été victimes d’un putsch fomenté par des individus extérieurs à l’association, d’une espèce de rapt, de vol !

Josette Brenterch me faisait harceler et agresser par plusieurs de ses amis sans s’en cacher depuis plus d’un an. Elle me faisait aussi surveiller par divers moyens illégaux afin de prévenir toutes mes tentatives de me lier avec qui que ce soit, de m’insérer où que ce soit. Elle a toujours continué, réagissant toujours avec la même hystérie, la même violence, dès que je tentais d’aborder la question du harcèlement moral en entreprise, où que ce soit, avec qui que ce soit.

Mes premiers commentaires anonymes sous des articles du site Rue89 consacrés à ce sujet en 2008 n’auront pas échappé à la règle.

Ses amis « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, que je n’avais pas l’heur de connaître, commençaient alors à m’assaillir de toutes sortes de propos inadmissibles.

Ils n’ont depuis lors jamais cessé de me harceler et me calomnier sur Internet et ailleurs.

Josette Brenterch participe ouvertement à toutes leurs exactions à mon encontre depuis juin 2010.

De mon côté, je n’avais jamais évoqué ni cette femme ni l’association AC ! Brest ni nos différends passés dans aucun de mes écrits publics avant d’avoir pu l’identifier comme la source des cyberharcèlements dont j’étais devenue quotidiennement victime depuis février 2009, après qu’elle eut commencé à y prendre part elle-même fin juin 2010.

Mes « interventions sur Internet afin de faire valoir [ma] prise de position concernant Madame Josette BRENTERCH » n’auront dès lors pas d’autre but que de rétablir la vérité sur ma personnalité, mon parcours, mes faits et gestes, notamment dans l’association AC ! Brest en 2004 et 2005, à la suite des innombrables calomnies qu’elle faisait publier à mon sujet ou dont elle était directement l’auteur.

Cependant, ses amis fonctionnaires de France Télécom, qu’elle utilisait depuis fort longtemps pour réaliser les écoutes téléphoniques illégales nécessaires à l’organisation de tous les harcèlements dont j’étais victime depuis les années 1990, commençaient eux aussi à craindre de devenir eux-mêmes victimes de faits similaires, et portaient plainte contre la direction de leur groupe.

Je ne peux que me réjouir que le ministère public reconnaisse aujourd’hui que des pratiques dont j’ai moi-même été victime de la part de cette femme et de ses complices méritent renvoi en correctionnelle – j’ai tout eu, et bien plus.

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/07/07/suicides-le-parquet-demande-le-renvoi-de-la-direction-de-france-telecom-pour-harcelement-moral_4965171_3224.html

Suicides à France Télécom : des dirigeants menacés de poursuites pour harcèlement moral

 

LE MONDE | 07.07.2016 à 06h10 • Mis à jour le 07.07.2016 à 11h03 | Par Emeline Cazi

 

Mérignac, parking de l’entreprise France Telecom, sur lequel Remy Louvradoux s’est immolé par le feu le 26 avril 2011. Photo issue de la série « Le Grand Incendie » de Samuel Bollendorff.

La réunion des cadres de France Télécom organisée à la Maison de la chimie, à Paris, le 20 octobre 2006, se voulait sans détour. Une opération de motivation des troupes comme les grandes entreprises savent le faire. Les objectifs étaient clairs, et le PDG Didier Lombard n’a pas pris de gants pour les annoncer.

 

D’ici trois ans, 22 000 salariés devront avoir quitté l’entreprise, 14 000 autres auront changé de poste. Soit une personne sur trois. « Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé », a admis Didier Lombard ce jour-là, mais « je ferai [ces départs] d’une façon ou d’une autre, par la fenêtre ou par la porte ». En contrepartie, 6 000 personnes seront recrutées.

Sur scène, aux côtés du grand chef, le directeur des ressources humaines (DRH), Olivier Barberot, opine. Next, le plan de restructuration, et son volet social Act, sont ambitieux, il faut se donner les moyens.

Lire aussi :   France Télécom, la mécanique de la chaise vide

Les conséquences de la mise en œuvre de ces deux programmes furent dramatiques. Soixante personnes se sont suicidées en trois ans, dont trente-cinq pour les seules années 2008 et 2009. En septembre 2009, le syndicat SUD-PTT de l’entreprise déposait plainte contre la direction dont il dénonçait « les méthodes de gestion d’une extraordinaire brutalité ».

Pendant quatre ans, l’ex-juge d’instruction Pascal Gand a épluché des milliers de courriels, déchiffré des PowerPoint, interrogé des dizaines de salariés et de cadres. L’enquête est terminée et le parquet vient de prendre ses réquisitions. A la fin d’un document de 193 pages signé le 22 juin, le procureur de la République de Paris est catégorique : selon lui, sept anciens dirigeants de France Télécom doivent être renvoyés devant un tribunal correctionnel.

Réquisitions inédites

Si le juge d’instruction, qui rendra son ordonnance d’ici quelques semaines, suit l’avis du parquet, Didier Lombard, ancien numéro un de France Télécom (devenu Orange en 2013), son ex-bras droit, Louis-Pierre Wenes, et celui qui fut DRH, Olivier Barberot, comparaîtraient pour « harcèlement moral ».

De même pour la société France Télécom, personne morale. Deux directeurs territoriaux – Nathalie Boulanger et Jacques Moulin –, ainsi que le DRH France de l’entreprise, Guy-Patrick Cherouvrier, et l’ex-directrice du programme Act, Brigitte Bravin-Dumont, devraient répondre, eux, de « complicité de harcèlement moral ».

De telles réquisitions – « qui ne sont qu’une étape de l’instruction », rappelle Me Claudia Chemarin, l’avocate de l’entreprise sont exceptionnelles, en France. Il est encore rarissime, pour ne pas dire inédit, que les plus hauts dirigeants d’une entreprise, qui n’étaient pas les responsables directs des salariés, doivent répondre d’actes de « harcèlement moral » devant un tribunal et pour autant de salariés.

 

Le PDG de France-Telecom Didier Lombard lors de sa visite des bureaux de la compagnie après le suicide d’un des employés à  Annecy-Le-Vieux (Savoie) le 28 septembre 2009.

 

Pour le procureur, il s’agit surtout de juger un système, celui de la politique de la chaise vide. Ces années-là, chez France Télécom, le harcèlement était érigé en méthode. Les cadres étaient formés à décourager leurs équipes, leur bonus en dépendait. Chaque nouveau départ était la promesse d’une prime majorée en fin d’année.

La loi, en France, est pourtant claire. Quiconque « harcèle autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail » est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, dit l’article 222-33-2 du code pénal. Si la preuve est donc apportée que des actes ont été commis dans le but de dégrader les conditions de travail d’un ou plusieurs salariés, le délit de harcèlement moral est constitué. Des preuves, le parquet estime en avoir pléthore.

Soyons clairs, la justice ne reproche pas aux anciens dirigeants de France Télécom d’avoir voulu réorganiser l’entreprise pour l’adapter à l’ère du numérique et du (presque) tout-mobile. « Ce qui est en cause, c’est la façon dont [ils ont] géré cette organisation », explique le procureur.

Au cours de l’instruction, Didier Lombard et son équipe ont beaucoup joué sur les mots. Ils ne contestent pas les chiffres de 22 000 départs et 14 000 mouvements annoncés à la Maison de la chimie, mais il ne s’agissait pas d’« objectifs », juste des « estimations », des « trajectoires », assurent-ils.

Pour le parquet, « cette dénégation n’est pas sérieuse ». Tout prouve, au contraire, que « l’objectif de déflation et de mobilité est devenu une fin en soi, quels que soient les moyens pour l’obtenir ». Mais comme « la société n’a pas tenu compte des alertes et des avertissements sur l’impact » des changements, « n’a pas évalué les risques psychosociaux », cette défense était « la seule possible », note le parquet. Combien de fois, pourtant, les syndicats, l’inspection du travail, les médecins ont-ils alerté les dirigeants du climat de travail exécrable de l’entreprise ?

« Faire bouger les gens »

Le dossier d’enquête regorge de documents – tableaux Excel, présentations PowerPoint – et de témoignages de salariés qui relatent la chronique de ces départs forcés. « 5 janvier 2007, petit déj Codir (…). RH (ressources humaines) : objectif réduction atteint tant bien que mal », griffonne, par exemple, sur un carnet, Gervais P., directeur financier.

Là, c’est une note adressée à Nathalie Boulanger évoquant la « décroissance de 47 CDI [contrats à durée indéterminée] actifs (…), soit sept de mieux que le budget repérimétré (…), l’objectif annuel de 296 départs est donc atteint à hauteur de 74 % ». Jacques Moulin avait conservé, chez lui, des montagnes de documents récapitulant, « pour toutes les directions (…), la réalisation ou non des objectifs de réductions d’effectifs ».

 

Les traces laissées par l’immolation d’un employé de France-Telecom près de son lieu de travail à Merignac (Gironde) le 26 avril 2011.
Les traces laissées par l’immolation d’un employé de France-Telecom près de son lieu de travail à Merignac (Gironde) le 26 avril 2011. PATRICK BERNARD / AFP

 

Combien de chefs ont pu résister ou protéger leurs équipes, alors que tout les poussait à suivre le mouvement ? Leur rémunération était indexée sur les départs. Et l’école de management de Cachan, spécialement créée en 2005 et entièrement consacrée au projet, les formait à « faire bouger les gens », en mettant « la pression partout ». Plus de 4 000 cadres suivaient le cursus chaque année.

Le message toxique est passé ; la méthode a fonctionné. Progressivement, mais sûrement, les conditions de travail se sont dégradées. Tout était bon pour faire craquer le personnel. Affecter les mères de famille sur un poste à deux heures de route de chez elles, offrir à un cadre des responsabilités nettement inférieures à celles qu’il occupait précédemment. Mais aussi « oublier » des salariés lors d’un déménagement, les laisser quelques semaines sur un plateau vide, sans chaise ni bureau, loin de leurs anciens collègues.

La situation semble ubuesque, mais Etienne et Vincent l’ont vécue à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, comme Guy, à Villeneuve-d’Ascq (Nord). Chaque vendredi soir, chacun attendait avec crainte ce courriel qui leur vanterait une nouvelle fois les bienfaits d’un poste au conseil général ou des aides qu’ils pourraient recevoir s’ils se lançaient dans l’apiculture.

Dans son réquisitoire, le parquet précise que les victimes concernées pourraient être plus nombreuses que les quelques dizaines de personnes qui se sont déjà manifestées auprès de la justice : « Ces dégradations ont concerné tous les salariés de tous les établissements du groupe dans lesquels était recherchée ou pratiquée la déstabilisation des salariés (…) propice à accélérer la déflation d’effectifs et les mobilités. »

Sur les 110 000 salariés que comptait alors France Télécom, « il existe nécessairement de très nombreuses victimes non identifiées », poursuit le magistrat. « Cette machine était une machine de destruction massive », confirme MJean-Paul Teissonnière, avocat du syndicat SUD-PTT. Dans l’hypothèse où un procès se tiendrait, des centaines d’autres salariés pourraient demander l’indemnisation de leur préjudice.

 



Retour d’Amnlae dans mes commentaires de blog… avec plein de questions !

Curieusement, a retenu son attention, non pas mon article d’hier concernant le rôle de la gendarmerie dans les attentats islamistes commis à Paris en janvier et novembre 2015, mais un article que j’avais publié le 3 juin dernier à propos des messages particuliers que j’avais reçus de mon spammeur d’habitude le 31 mai 2016, soit le même jour où le Procureur Général près la Cour d’Appel de Rennes m’avait expédié la copie certifiée conforme à l’original de l’arrêt du 8 mars 2016 de la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation ayant déclaré non admis le pourvoi formé par Josette Brenterch du NPA de Brest contre l’arrêt rendu par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015, comme je l’avais ensuite expliqué dans un article publié deux jours plus tard, le 5 juin 2016; et je lui ai répondu comme indiqué ci-dessous :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2016/06/03/mon-spammeur-ma-particulierement-gatee-le-31-mai-2016/comment-page-1/#comment-29

2 commentaires à “Mon spammeur m’a particulièrement gâtée le 31 mai 2016”

  1. Retour d'Amnlae dans mes commentaires de blog... avec plein de questions ! dans AC ! Brest

    BradlyzeX 7 juil 2016 à 11 h 05 min

    hello,

    J’ai une pêtite question; voilà j’ai trouvé la ménage que je souhaite dans les prix que mon établisement financier m’a fixée pour être  » bien » au niveau l’achats par endettement de la durée du crédit etc…

    Nous nous sommes mis d’accord sans signature avec l’agence immobilière d’évian sur un prix après concertation avec les vendeurs

    Maintenant nous allons signons promesse de vente .

    Comment ça se passe?

    A la signature du documents de vente , je dois verser un pourcentage de combiens est ce que caisse de crédit peut me le prêter?

    Dois je prendre un notaire moi ou on peut prendre acheteur/vendeur le même?

    Quels sont les papier que je dois exiger lors de cette signature?

    Avez vous fait pleins de caisse de crédit après signature du compromis pour avoir les taux les plus interessants?ou avez vous garder votre banque?

    J’ai quelques travaux à faire dedans; remis en conformité de l’éléctricité et pose d’un poêle à bois; comment faire pour faire les devis afin de les globaliser dans mon prêt?

    Sa se fait avant la signature du un compromis de vente ou on évalue les travaux  » à la louche » ?

    Bref comment avez vous fait pour bénificier de la [url=http://www.investirimmobilier.org/immobilier/defiscalisation-immobiliere/loi-pinel/]loi pinel[/url], ou de la défiscalisation immobilière de la [url=http://www.investirimmobilier.org/immobilier/defiscalisation-immobiliere/loi-duflot/]loi duflot[/url]

    De plus, je me pose la question si, j’ai la possibilité d’avoir un appartement neuf. Si cela peux rentré dans mes cordes.

    C’est bien vrai, que je pense, qu’un maison neufs est plus mieux, car, il respecte toutes les nouvelles normes de sécurité de chauffage etc..

    J’ai lue sur internet qu’il y avais des lois de deficaliation, abri, je ne suis pas imposable.

    Comment cela ce passe ?

    De plus, je veux changé de régions, c’est l’un de mes objectif et les école pour mes enfants.

    plein de questions…

    Répondre

    • 1347381 dans Action Directe

      justinpetitcoucou 7 juil 2016 à 14 h 24 min

      Mais… mais… Amnlae !!!

      Cela fait un bail, dites donc…

      Posez toutes ces questions à NEMROD34 qui a su réaliser l’opération il n’y a pas très longtemps. Il doit bien être au point.

      Vous voulez changer de région, dites-vous. Qu’est-ce à dire ? Vous vous installez définitivement chez OVH ou vous le quittez ?

      BradlyzeX
      final20173@mail.ru
      91.121.103.225

      IP-Adresse: 91.121.103.225
      Provider: OVH Systems
      Organisation: OVH SAS

      Et n’oubliez pas de voter pour ce blog qui vous plaît tant !

      Répondre

 

Rappelons au passage que Josette Brenterch du NPA de Brest et ses amis politiques ont toujours milité très violemment contre la propriété privée, sauf pour eux-mêmes, bien entendu.

Amnlae passerait-elle cette année quelques jours de vacances chez ses amis de Haute-Savoie ? Dans ce commentaire, elle dit être à Evian, dans la région de l’avocat de ses amis d’Action Directe, Maître Bernard Ripert, dont le militantisme n’a pas été très payant ces dernières années.



Attentats : une dizaine d’attaques évitées depuis un an

Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015 fournit des précisions sur une dizaine d’attaques évitées depuis un an.

« Nous avons tout eu », a résumé devant elle le coordonnateur national du renseignement le 18 mai dernier.

Je n’en suis pas certaine.

S’il est clair que militaires et policiers sont régulièrement visés depuis mars 2012, en revanche, il ne semble pas que des gendarmes aient pu être menacés, du moins d’après ce que j’ai pu lire dans les médias.

Serait-ce qu’ils sont complices de toutes ces attaques ?

Ou bien cela tient-il à la sympathie particulière qu’ils inspirent toujours à Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices de la bande du cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi ?

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/05/01016-20160705ARTFIG00244-dix-attentats-dejoues-en-un-an-en-france.php

Le détail des attentats déjoués en France depuis un an

 

Un policier armé, près de la rue de la Goutte d'Or, le 7 janvier dernier, après l'attaque d'un commissariat de police. Photo d'illustration.

 

INFO LE FIGARO – Des projets d’assassinats et d’attentats, visant notamment un centre commercial, une salle de spectacle ou encore une centrale nucléaire, ont été révélés devant la commission d’enquête parlementaire.

«Nous avons tout eu»: le 18 mai, devant la commission d’enquête, le coordonnateur national du renseignement, Didier Le Bret, résume en une formule les multiples attaques, contrecarrées ou non, qui ont visé le pays. Pour la première fois, le rapport de Sébastien Pietrasanta fournit le détail d’une dizaine d’attentats déjoués en France en un an. Certains, comme celui ciblant la base militaire de Port Vendres où trois djihadistes voulaient filmer la décapitation d’un haut gradé ou celui en octobre contre des militaires de la base de Toulon, sont connus. D’autres sont restés plus confidentiels. Ainsi, le document révèle que, le 16 mars, «quatre jeunes femmes, dont trois mineures (…) ont été interpellées à Roubaix, Lyon et Brie-Comte-Robert» alors qu’«elles avaient formé le projet d’attaquer une salle de concert, deux cafés et un centre commercial à Paris».

Ce coup de filet a lieu huit jours avant que la DGSI interpelle Reda Kriket à Boulogne-Billancourt et découvre à Argenteuil une «cache» remplie d’armes de guerre et d’explosifs susceptible de perpétrer une attaque au nom de Daech. Les 15 et 16 décembre dernier, la DGSI arrêtait Rodrigue D. et Karim K., deux terroristes en puissance qui «projetaient de s’attaquer à des militaires et des policiers orléanais». Le rapport dévoile que «tout en minimisant son implication dans ce projet», Karim K. a «reconnu vouloir assassiner le préfet du Loiret et s’attaquer à une centrale nucléaire». Avant de préciser que «les deux mis en cause ont confirmé le rôle d’Anthony D., djihadiste français de l’EI évoluant en Syrie depuis fin 2014, comme soutien financier».

Communications cryptées

Au même moment, la DGSI, toujours elle, appréhendait, à Tours, Issa Khassiev, un Russe d’origine tchétchène «susceptible d’avoir rejoint la Syrie en 2013» et qui envisageait de «réaliser une action violente en France avant de regagner la zone syro-irakienne pour y mourir en martyr». Lors d’une perquisition, celui qui a prêté «allégeance à l’EI» avait «proféré des menaces à l’encontre des fonctionnaires de police présents». Outre le cas d’un radicalisé en prison projetant d’assassiner une députée parisienne interpellé en octobre «après s’être lui-même dénoncé (…)», le document évoque aussi l’arrestation, à Fontenay-sous-Bois, de Salim et Ahmed M., deux frères «velléitaires pour le djihad syrien» qui voulaient s’en prendre à des «militaires, des policiers et/ou des juifs». Ces réussites policières ne peuvent cependant obérer les échecs des attentats de janvier et de novembre qui enseignent que «les terroristes ne relèvent plus d’aucune logique nationale ni dans leur profil ou leur recrutement, ni dans leur mode opératoire et la conception de leurs attaques».

Rappelant que «les commandos ne se sont effectivement rendus sur le territoire français que la veille des attaques, un délai peut-être trop bref pour être repérés par les seuls services français», Sébastien Pietrasanta considère que «cette tactique a également si bien fonctionné parce que les terroristes ont encore accru leur mobilité par une bien plus grande furtivité que par le passé». Le directeur général de la sécurité extérieure, Bernard Bajolet, l’a concédé devant la commission Fenech: «La difficulté à laquelle nous nous heurtons est que ces terroristes sont rompus à la clandestinité et font une utilisation très prudente, très parcimonieuse, des moyens de communication: les téléphones ne sont utilisés qu’une seule fois, les communications sont cryptées et nous ne pouvons pas toujours les décoder.» «Pour connaître leurs projets, il faut avoir des sources humaines directement en contact avec ces terroristes, décrit le patron de la DGSE. Or ces réseaux sont très cloisonnés, ils peuvent recevoir des instructions de caractère général, mais avoir ensuite une certaine autonomie dans la mise en œuvre de la mission qui leur est confiée.» (…). Et le rapporteur Pietrasanta de conclure: «L’explosion des communications électroniques, le développement du darknet, la mise à portée de tous de moyens de communication bénéficiant de puissants chiffrements - telle que l’application de messagerie Telegram - rendent les terroristes plus furtifs aux yeux des services de renseignements et leur imposent d’opérer des sauts capacitaires réguliers.»

Rédacteur en chef adjoint, spécialiste sécurité et renseignement

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Les-attentats-de-Paris-reveillent-la-guerre-police-gendarmerie-769667

Les attentats de Paris réveillent la guerre police-gendarmerie

 

Dans une lettre au vitriol, les syndicats de police dénoncent des « manœuvres de déstabilisation » qui seraient orchestrées par la gendarmerie contre le Raid et la BRI.

Bernard Cazeneuve forces de l'ordre

Paru dans leJDDblank dans Attentats Bernard Cazeneuve va devoir trancher dans la guerre police-gendarmerie. (Bony/Sipa)

C’est le principal enseignement des attentats de novembre : réagir vite. Le ministre de l’Intérieur a fixé le délai d’intervention… à vingt minutes. Comment? « Je souhaite que les forces d’intervention rapide, celles du GIGN en ce qui concerne la gendarmerie, du Raid et de la BRI en ce qui concerne la police nationale, soient réparties de manière à ce que la totalité du territoire national soit couvert », a précisé mardi Bernard Cazeneuve. « C’est un objectif », relativise-t-on dans l’entourage du ministre. « Nous devons faire évoluer l’articulation des zones de compétences propres à la gendarmerie et à la police. Le sujet est sensible, j’en ai bien conscience… », a encore annoncé le ministre.

Un sujet sensible? Bel euphémisme… Le 1er janvier, le ministre de l’Intérieur a reçu un courrier de la Fédération autonome des syndicats du ministère de l’Intérieur (Fasmi) affiliée à l’Unsa et du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). Un véritable brûlot contre les gendarmes! Cinq pages de récriminations contre les pandores, qui se concluent par une aimable « invitation à recentrer son dispositif sur les nombreuses portions de territoire par trop délaissées », adressée au directeur général de la gendarmerie, le général Denis Favier, ex-patron du GIGN… Pour les signataires de ce courrier, les critiques et autres « sous-entendus fielleux » qui ont suivi les interventions de la BRI au Bataclan et du Raid à Saint-Denis ne seraient que des « manœuvres de déstabilisation » orchestrées pour faire le jeu « d’un acteur mineur du champ de la sécurité : la gendarmerie nationale ». « L’agacement » des policiers vise également les « aspirations expansionnistes de la gendarmerie » qui « se moque des zones de compétence de chaque force… » Une véritable déclaration de guerre.

Arbitrage début février

Les gendarmes du GIGN auraient-ils été plus prompts que les policiers de la BRI, le soir du 13 novembre, à intervenir au Bataclan? « On a regardé les vidéos, leurs premiers véhicules ne sont arrivés à la caserne des Célestins qu’à 23h15″, s’énerve un policier. « Pourquoi le patron du Raid s’est-il amusé à communiquer sur des tirs nourris de kalachnikovs qui n’existaient pas? », feint de s’interroger de son côté un gendarme. « Personne ne s’intéresse à la quasi-destruction de l’imprimerie de Dammartin par le GIGN alors que les frères Kouachi ont été tués sur le parking… », réplique un policier. Ambiance.

C’est dans ce climat – « pas vraiment amical », résume un participant – que les réunions s’enchaînent en ce moment. Déjà présent à Toulouse, Orange et Dijon, le GIGN compte implanter des antennes à Nantes, Rennes et Tours. De son côté, le Raid a intégré les groupes d’intervention de Lille, Rennes, Marseille, Nice, Bordeaux et Strasbourg. À Paris, la BRI va voir ses effectifs doubler et pourrait ne pas déménager du 36, quai des Orfèvres. Faut-il, pour le reste du pays, prévoir d’autres implantations ou encourager la formation et l’équipement des « primo-intervenants », BAC dans la police, pelotons d’intervention dans la gendarmerie? Bernard Cazeneuve, qui attend une réponse d’ici à début février, va devoir arbitrer…

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

dimanche 24 janvier 2016

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http://www.lesoir.be/1246941/article/actualite/france/2016-06-22/salah-abdeslam-ete-controle-durant-une-demi-heure-apres-attentats-paris

Salah Abdeslam a été contrôlé durant une demi-heure après les attentats de Paris

 

David Coppi et Marc Metdepenningen
Mis en ligne jeudi 23 juin 2016, 8h31

Il a été retenu à Cambrai par des gendarmes, apprend-on à la Commission française sur les attentats.

  •  Photo DR.
    Photo DR.

Les auditions de la commission d’enquête française sur les attentats commis à Paris le 13 novembre révèlent les doutes que les gendarmes français, en mission de surveillance à Cambrai, nourrissaient à l’encontre de Salah Abdeslam lorsque la Golf de ses amis molenbeekois, Mohammed Amri et Hamza Attou, venus le récupérer dans la capitale française, fut contrôlée le 14 novembre à 9h10 sur une aire de stationnement de Cambrai.

Ce contrôle, présenté jusqu’ici comme « aléatoire » et de routine, a duré une demi-heure et non quelques minutes. «  Il apparaît que Salah Abdeslam et les individus qui l’accompagnaient ont été retenus durant une demi-heure environ, un délai anormalement long, alors qu’une vérification d’identité dure 5 ou 10 minutes tout au plus  », a-t-on ainsi appris auprès de deux députés, belge et français, membres des commissions d’enquête sur les attentats de Bruxelles et de Paris, en marge de la visite rendue lundi par nos parlementaires à leurs homologues d’outre Quiévrain.

Un doute, une appréhension

«  Les gendarmes français ont consulté la base de données judiciaires, ils ont contacté le bureau Sirene qui gère les fichiers Schengen, ils ont photographié les documents d’identité de Salah Abdeslam, bref ils ont utilisé toutes les procédures, la panoplie complète, car ils ont eu un doute, une appréhension  », nous ont-ils déclaré sur foi du rapport de « minutage » des événements ayant suivi les attentats de Paris.

La commission d’enquête française, qui a auditionné les gendarmes concernés par ce contrôle, ne retient pas à leur encontre de faute, les procédures ayant été suivies à la lettre.

Les détails de la commission d’enquête sur Le Soir+



L’hôpital psychiatrique de Bohars a été dirigé par un proxénète

Un rapport de la contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) publié hier (voir mon précédent article de blog) pointe diverses pratiques indignes dans les hôpitaux psychiatriques français. Ce sont notamment l’isolement et la contention, très souvent utilisés pour « punir » le présumé malade, sans aucune justification d’ordre médical.

Ces mesures qui devraient être de dernier recours sont quasi automatiques dans tous les cas d’internement « politique » ou de personnes tout à fait saines d’esprit et qui ne sont internées que parce qu’elles dérangent, peu importe qui ou pour quel motif. Il s’agit alors, pour le moins, de les casser psychologiquement, et les maltraitances à leur égard sont multiples et multiformes. Elles comprennent diverses violences, et aussi les traitements médicamenteux dont seuls les effets délétères sont recherchés dans ce cadre.

L’activité hospitalière est alors clairement criminelle et ne relève pas de l’exception.

En effet, comme nous venons de le voir avec le cas de l’avocat grenoblois Bernard Ripert, pourtant médiatisé, il est très facile d’obtenir des psychiatres hospitaliers des certificats « médicaux » dont les contenus ne sont pas conformes à la réalité.

Pour un de ces internements abusifs qui aura pris fin très rapidement en raison de sa médiatisation et de toutes les manifestations et protestations de l’entourage de la victime, il en existe un très grand nombre qui permettent de détruire totalement bien des gêneurs dans la plus grande discrétion.

Et ce, à Brest comme ailleurs, voire beaucoup plus qu’ailleurs, les statistiques indiquant que le pourcentage de la population finistérienne déclarée « schizophrène » est le double de la constante de 1% invariablement rencontrée partout ailleurs dans le monde.

Ces internements finistériens à l’évidence abusifs pour au moins la moitié d’entre eux résultent pour une bonne part de l’activité de l’hôpital psychiatrique de Bohars, du CHU de Brest, qui est le premier employeur de la ville et le troisième en Bretagne.

Or, durant les années 1990, cet hôpital a été dirigé par un proxénète qui agissait comme tel en relation avec les autres proxénètes de la ville, dont le plus gros à cette époque, le Nantais Bernard Algret, qui a été assassiné après avoir été torturé par ses assassins au mois de décembre 2005, et dont l’un des bars à hôtesses brestois était connu pour être le lieu de formation de toutes les prostituées de la ville.

Cet individu originaire du Sud-Ouest, dont le père avait été lui-même directeur hospitalier, à Toulouse, était arrivé à Brest en 1994 pour prendre la direction de l’hôpital psychiatrique de Bohars.

Il a finalement été condamné pour une partie des faits de proxénétisme aggravé auxquels il s’était livré durant ses années d’exercice comme directeur hospitalier au CHU de Brest, le 2 juillet 2002 en première instance, à Brest, et au mois d’avril 2004 en appel, à Rennes.

Il avait déjà été révoqué de la fonction publique, au mois d’août 1999, et expulsé de son logement de fonction de la Direction du CHU de Brest, qu’il occupait toujours, au mois de mai 2002. Il était ensuite retourné vivre chez sa mère, à Toulouse, dans le quartier de la gare Matabiau, où a sévi le tueur en série Patrice Alègre.

Quoique révoqué de la fonction publique, il était toujours resté présent et influent dans les services hospitaliers du CHU de Brest jusqu’au printemps 2002 et continuait a y créer bien des désordres, notamment en tentant avec plus ou moins de succès de faire interner des femmes qui refusaient de se prostituer ou le dérangeaient pour d’autres motifs, toujours avec la complicité de psychiatres et de tout le reste du personnel hospitalier.

Plusieurs plaintes de ces femmes, toujours classées sans suite, en attestent.

Des plaintes pour détournement de mineures avaient également été déposées contre lui et n’ont jamais donné lieu à aucune poursuite.

Etant données toutes ses complicités dans divers services publics, il n’a été poursuivi et condamné pour proxénétisme aggravé que pour avoir prostitué sa propre épouse, dont il faisait payer par le CHU de Brest les notes astronomiques de Minitel, l’un des outils de « travail » à domicile.

Pour ma part, ayant toujours été harcelée par des proxénètes, leurs complices ou leurs rabatteurs depuis mon arrivée à Brest en 1995, j’avais fini par porter plainte pour ces faits au début des années 2000.

Après une première audition à ce sujet au mois d’octobre 2001 par le juge d’instruction Raymond André, et alors que plusieurs enquêtes semblaient avoir bien débuté ou étaient envisagées, j’ai bien failli être assassinée par empoisonnements au printemps 2002.

Les informations judiciaires que j’avais déclenchées par mon action ont ensuite toutes tourné court.

Les auteurs des nouveaux faits criminels dont j’avais été victime au printemps 2002 ne pouvaient être que les personnes visées par ces informations judiciaires, ce que je démontre sans aucun problème après avoir moi-même mené l’enquête appropriée, le juge Raymond André ayant quant à lui préféré dès le printemps 2002 ouvertement se moquer de moi du fait que les crimes en question me laissaient bien des séquelles et m’avaient sérieusement diminuée, à tel point que depuis lors je ne suis plus apte à travailler dans les conditions en usage dans ma profession.

Lors de notre première rencontre au mois d’octobre 2001, je m’étais rendue sans avocat à sa convocation pour une audition. Je connaissais mon dossier par coeur, en faits comme en droit. Il s’était levé de son fauteuil pour m’accueillir dans son bureau et m’avait serré la main avec un large sourire goguenard. Probablement pensait-il ne faire qu’une bouchée de sa cliente du jour, mais ce n’est pas ce qui s’est produit. Je me souviens très nettement de le voir se décomposer et paniquer de plus en plus au fur et à mesure que l’audition progressait et qu’il vérifiait dans les divers bouquins qu’il avait à portée de main, tantôt à droite, tantôt à gauche, tantôt face à lui sur son bureau, tous les articles de loi auxquels je me référais et que je lui indiquais. A la fin de l’audition, il ne s’était pas relevé de son fauteuil pour me dire au revoir ou me raccompagner à la sortie, il n’avait plus du tout envie de rire, il faisait la gueule.

Il est manifestement complice des crimes dont j’ai été victime six mois plus tard.

Il est aussi possible qu’il ait été complice des infractions pénales dont je me plaignais déjà auparavant.

Après ma sortie de l’hôpital, dans un état lamentable, je suis restée en arrêt de travail assez longtemps, le premier mois au fond du lit en attendant que mon coeur très malmené se soit un peu calmé, puis j’ai mis cette période à profit pour mener autant que possible, comme me le permettaient mon état de santé et mes moyens d’investigation très limités (téléphoner, tâcher de rencontrer les bonnes personnes, le tout au nez et à la barbe des proxénètes qui ne me lâchaient toujours pas d’une semelle et continuaient à m’écouter illégalement), les enquêtes que le juge Raymond André m’avait finalement refusées.

Je n’ai eu aucun mal à découvrir le pot aux roses, les relations coupables qu’entretenaient nombre de fonctionnaires brestois avec les proxénètes en titre de la ville, propriétaires réels de ses bars à hôtesses qu’ils géraient sans avoir la main sur toute l’activité prostitutionnelle locale, son contrôle restant le domaine réservé des fonctionnaires.

Les proxénètes brestois ne sont pas indépendants, ils sont maqués par plus forts qu’eux.

Ainsi, par exemple, des proxénètes ayant refusé la protection sous condition du directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars n’ont-ils pu prospérer à Brest.

Au printemps 2004, lorsque simultanément l’un d’eux voyait sa condamnation du 2 juillet 2002 confirmée en appel et que son vieux complice Bernard Algret « tombait » à l’occasion d’un singulier flagrant délit, j’ai mis fin à ces investigations qui devenaient trop dangereuses : pétages de plomb, fusillades à Pontanézen, expulsion de l’imam salafiste dans la foulée, re-fusillades dans d’autres quartiers, y compris le centre ville, des violences tout à fait exceptionnelles à Brest, encore jamais vues à cette époque, sans compter l’assassinat par son fils toxicomane et schizophrène de l’ex-femme d’un proxénète récemment condamné, un crime téléguidé depuis l’hôpital psychiatrique de Bohars.

J’avais à peu près fait le tour de la question.

Par ailleurs, depuis février 2004, j’avais commencé à participer aux activités de l’association AC ! Brest, « agir ensemble contre le chômage, la précarité et les exclusions », où, naturellement, je n’évoquais ou ne traitais que de ces problèmes que partageaient plusieurs des adhérents de l’association.

C’est là que j’ai fait la connaissance de Josette Brenterch, qui en était trésorière.

N’en ayant jamais entendu parler plus tôt, j’ignorais tout de ses relations avec la direction de l’hôpital psychiatrique de Bohars, ses psychiatres, ses infirmières.

Aussi, je ne pouvais savoir qu’elle m’avait déjà dans le nez.

 

http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20020426&article=4323686&type=ar

Brest-ville : Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch, candidates de TEAG

 

Publié le 26 avril 2002 à 00h00

Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch s'adressent notammennt aux électeurs qui...
Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch s’adressent notammennt aux électeurs qui se sont détournés de la gauche plurielle

 

TEAG (Tous Ensemble A Gauche) a décidé d’être présente dans chacune des huit circonscriptions du Finistère. Dans la 2 e, Brest-ville, ses candidates sont Marie-Eve Calvès (titulaire) et Josette Brenterch (suppléante). Elles veulent contribuer à porter la voix de la « gauche radicale ».

 

��Les bons résultats de la gauche radicale à la présidentielle nous confortent dans notre analyse de la situation politique dans ce pays», se félicite la candidate de TEAG Marie-Eve Calvès, une infirmière de 43 ans, qui était nº 2 de la liste Brest À Gauche Autrement (BAGA) conduite par Hubert Casel aux municipales 2001 à Brest. Un satisfecit partiel bien entendu, eu égard à la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de cette même présidentielle. A ce sujet, TEAG appelle à utiliser le bulletin Chirac pour contrer le candidat d’extrême droite. Des oppositions Aux côtés de Josette Brenterch, enseignante en économie et gestion, âgée de 50 ans, Marie-Eve Calvès a présenté, hier, ce que seront les grands axes de la campagne de TEAG sur la 2 e circonscription. «Nous sommes hostiles à la privatisation de DCN car elle entraînera des pertes d’emplois et parce que cela concerne le secteur de l’armement, qui n’est pas anodin, annonce la candidate titulaire. Nous sommes également opposés au fait que le port militaire de Brest soit spécialisé dans le nucléaire, car cela ne peut que freiner les autres activités». Autre domaine sur lequel les candidates de TEAG entendent se battre : celui du mode d’application des 35 heures à l’hôpital. « Au total, il manque environ 600 emplois pour que l’hôpital puisse fonctionner de façon satisfaisante». Marie-Eve Calvès et Josette Brenterch se veulent également des militantes anti-mondialisation : «Le cas d’Alcatel est symptomatique d’une mondialisation mal faite, qui fait, peu à peu, disparaître les usines et les salariés», affirme cette dernière. «La gauche plurielle n’a pas voulu entendre…» Plus globalement, selon celle-ci, «sur les 20 dernières années, la gauche a été souvent au pouvoir, ce qui n’a pas empêché le chômage de perdurer, des restrictions d’indemnisation de se multiplier pour les ayants droit, le nombre d’emplois précaires ou à temps partiels imposés (surtout pour les femmes) d’augmenter considérablement… Au total, on estime que 4 millions de personnes en France vivent sous le seuil de pauvreté. Tout cela alors qu’on ne cesse d’alléger les charges sociales des entreprises. C’est tout cela que la gauche plurielle n’a pas voulu entendre et qui s’est traduit dans les urnes dimanche».



Encore un beau succès pour un de mes articles !

Cette fois, c’est celui d’hier concernant la bande de cyberdélinquants du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, comme le montrent mes statistiques du jour pour Satanistique.

La liste des dix articles les plus lus sur ce blog pour la période du 22 mai 2016 à 15h00 au 23 mai 2016 à 14h00 montre en effet que celui-là surpasse tous les autres :

 

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Pour ceux qui éventuellement s’interrogent sur l’identité des violeurs pris en flagrant délit de piratage de mes messageries électroniques en 2011, ce qu’ils faisaient déjà depuis au moins trois ans et ont toujours continué par la suite, je propose cette pièce à conviction dont les contenus ont été authentifiés par les intéressés après sa première publication fin juin 2011 (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

Pirates

 

Les trois violeurs qui se sont encore fait prendre hier sont Monique-Aline Klaus de Grenoble, Georges Cortez de Phang Nga en Thaïlande, et Laurent Morillon de Montluçon.

Vu ce qu’ils font avec mon identité et ma vie privée, aucun d’entre eux ne pourra me tenir grief de « révéler » leurs identités au public, d’autant qu’elles ont déjà été publiées sur les blogs de leur complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis fort longtemps.

Quant à leur complice Josette Brenterch du NPA de Brest, il va de soi qu’elle apprécie peu de me voir étaler à la vue du public des preuves de sa culpabilité, en l’occurrence au sujet de dénonciations calomnieuses qu’elle a effectivement commises à mon encontre à de nombreuses reprises.

C’est en effet bien elle qui la première avait révélé au public son patronyme sur le blog Tique Toc du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, le 1er août 2010, avec ce commentaire :

 

2012-01-20_184805

 

Dans ces conditions, elle s’est bien rendue coupable de dénonciations calomnieuses à répétition à mon encontre lorsqu’à compter du 19 août 2011 elle s’est plainte, et ce à plusieurs reprises, que j’aurais « révélé » son identité au public sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog, où je ne l’avais effectivement « révélée » qu’à compter de la fin août 2010.

On notera au passage qu’elle avait passé sa « semaine au vert » du mois de juillet 2010 en « Suisse normande », dans sa région natale, comme elle l’a fait publier le 5 mars dernier sur le blog de son ami Pascal Edouard Cyprien Luraghi : elle est née le 23 février 1952 à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados, où elle a dû vivre un temps et a probablement conservé quelques attaches.

Or, la « déconnologue » Sylvie Depierre, plus connue sous le pseudonyme de « félicité-mafoi », et identifiée en 2011 comme la violeuse qui communiquait alors audit Pascal Edouard Cyprien Luraghi et à ses complices tous mes échanges de courriers électroniques piratés, réside pour sa part à Saint-Lambert, dans le Calvados, une commune qui ne se trouve qu’à quelques kilomètres d’Aunay-sur-Odon :

 

2013-08-06_213609

 

Rappelons qu’elle fait partie des militants ou sympathisants de la LCR devenue NPA en février 2009 qui en 2008 s’étaient présentés avec succès aux élections municipales.

Elle n’a pas remis ça en 2014.



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