Premières auditions après le suicide d’un médecin à l’hôpital Pompidou

Depuis 2008, je suis victime de harcèlements sans fin d’une bande de cyberdélinquants de l’extrême-gauche sévissant notamment sur le site Rue89, où ils ont commencé à m’attaquer à la suite de mes premiers commentaires anonymes sur le sujet du harcèlement moral en entreprise.

Dès le début, tous « renseignés » à mon sujet par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui me surveillait illégalement comme elle l’a toujours fait depuis des lustres pour pouvoir me calomnier systématiquement auprès de tous mes nouveaux contacts, ils ont eu pour complice parmi les journalistes du site Rue89 Mr David Servenay dont l’objectif sur la question du harcèlement moral en entreprise était de convaincre le public que les victimes de ces pratiques sont toujours des malades mentaux dont les pathologies provoquent les harcèlements dont ils peuvent être effectivement victimes, lorsque leurs dénonciations à ce sujet ne sont pas de pures manifestations de leurs troubles psychiatriques, comme dans mon cas selon sa complice Josette Brenterch qui en réalité est elle-même l’organisatrice ou l’inspiratrice de tous les harcèlements dont je suis victime depuis l’année 2004 au moins, après avoir été associée à tous ceux dont j’avais précédemment été victime dans le travail, depuis les années 1990.

Mon cas est sous doute extrême, car Josette Brenterch qui a toujours haï toute ma famille depuis les années 1970 bénéficie depuis 1989 d’un complice de choix en la personne d’un magistrat du Tribunal de Grande Instance de Brest qui lui permet de se déchaîner autant qu’elle veut contre mes proches et moi-même sans jamais craindre de retour de bâton. Ainsi par exemple avons-nous tous fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat sans que nos agresseurs n’aient jamais été poursuivis.

Passons.

L’idée que le journaliste David Servenay aura tenté de faire admettre à tous ses lecteurs avec l’aide du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de « déconnologues » attaquant sans relâche les victimes de harcèlement moral qui tentaient de s’exprimer dans les débats organisés à ce sujet sur Rue89 en 2008 et 2009 est que ces présumés handicapés mentaux sont un poids pour les entreprises qui les emploient, outre qu’ils sont totalement insupportables voire dangereux pour leur entourage, et que l’organisation de harcèlements à leur encontre en vue de s’en débarrasser se justifierait donc ainsi tout autant que les possibles « moqueries » et discriminations spontanées de leurs collègues de travail.

Pour toutes les victimes de harcèlement moral en entreprise qui se sont fait « claquer la gueule » de cette manière, il est heureux que la publicité faite aujourd’hui sur le cas de Jean-Louis Megnien, relevant de l’ordinaire en la matière, apporte une contradiction éclatante à ces thèses fallacieuses et particulièrement vicieuses.

 

http://www.leparisien.fr/societe/suicide-a-l-hopital-pompidou-j-ai-vu-face-a-moi-un-homme-brise-26-12-2015-5402357.php

Suicide à l’hôpital Pompidou : «J’ai vu, face à moi, un homme brisé»

 

LE FAIT DU JOUR. Les collègues du docteur Jean-Louis Megnien, qui s’est suicidé à l’hôpital Pompidou, estiment qu’il a été victime de maltraitance et dénoncent un univers impitoyable.

 

Claudine Proust | 26 Déc. 2015, 04h04 | MAJ : 26 Déc. 2015, 07h30

La réputation de l’Hôpital européen Georges-Pompidou dépasse les frontières pour ce qui est de la médecine. Mais, paradoxe, l’ambiance de travail n’y serait pas des plus sereines.
La réputation de l’Hôpital européen Georges-Pompidou dépasse les frontières pour ce qui est de la médecine. Mais, paradoxe, l’ambiance de travail n’y serait pas des plus sereines. (LP/Olivier Boitet.)

 

Après le choc, la colère. Huit jours après la mort de Jean-Louis Megnien, professeur de cardiologie, qui s’est suicidé par défenestration dans la cour de l’Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) à Paris (XVe), dans l’après-midi du jeudi 17 décembre, les langues se délient.

La direction générale de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) vient d’annoncer la création d’une « commission extérieure », chargée à partir du mois de janvier de mettre à plat « les sujets conflictuels dans l’établissement ». Un euphémisme, à écouter ceux, parmi les confrères du docteur Megnien, qui se livrent, racontant, le cœur lourd, un hôpital qui ne brille pas que par ses prouesses médicales.

Sous les verrières de ce navire amiral, dernier-né des 39 établissements de l’AP-HP, des « affaires » aux accents de règlements de comptes émergent régulièrement depuis deux ans. L’atmosphère est poisseuse, l’ambiance de travail relève de l’univers impitoyable. « Avec la mort de Jean-Louis, cela a pris une tournure dramatique. On ne pourra pas continuer à faire tourner cet hôpital coûte que coûte, à refermer le couvercle de la cocotte-minute et à passer à autre chose si l’on n’en tire pas les conséquences. Le dossier de cet hôpital est accablant », s’emporte, bouleversé, l’un des confrères du docteur Megnien.

 

Un cardiologue reconnu
Marié, père de 5 enfants, dont trois sont encore mineurs, Jean-Louis Megnien était âgé de 54 ans. Cardiologue reconnu, il était un « très grand pro », souligne un confrère qui témoigne lui avoir régulièrement adressé des proches.
Ses études de médecine menée à la Pitié-Salpêtrière, terminées en 1989, il avait rejoint le centre de médecine préventive cardiovasculaire à l’hôpital Broussais en 1990, avant que ce centre ne soit absorbé, avec l’ensemble de ses services de pointe en cardiologie, dans le tout nouvel HEGP (Hôpital européen Georges-Pompidou), en 2001. A l’HEGP depuis son ouverture, il a continué à exercer dans ce même service, sous la direction du professeur Alain Simon.
Professeur à la fac de médecine Paris-Descartes
Maître de conférence-praticien hospitalier en 1999, il a accédé à son tour au rang de professeur (PU-PH) en 2011, à l’âge de 49 ans. Un titre qui ne s’obtient qu’à la condition de remplir un certain nombre de critères, de publications et de reconnaissance professionnelle, non seulement dans son métier, mais aussi en tant qu’enseignant. A ce titre, tout en tenant à poursuivre son activité de soins et de recherche clinique à l’hôpital Georges-Pompidou, il s’était beaucoup investi dans le projet pédagogique de numérisation de l’enseignement à la faculté de médecine Paris-Descartes.

 

Les « punitions » de l’hôpital Pompidou

Comme plusieurs autres, il accepte de témoigner mais tient, comme eux, à ce que son nom n’apparaisse pas. On peine à l’entendre s’agissant de médecins établis, de « pontes » qui ont aussi rang de professeurs, rompus à batailler contre la mort : mais à ruer dans les brancards, à l’hôpital Georges-Pompidou, expliquent-ils, on s’expose… à « être puni ». En clair, à compter dans les rangs de ceux qui sont « contre », pour peu qu’ils critiquent la cogestion de la direction de l’établissement avec certains médecins, dans ce que l’un des témoins qualifie carrément de « cabinet secret ». « En gros, c’est adhésion ou éjection », résume ce spécialiste. Punition signifie ne plus être en grâce, mais aussi privation de moyens (secrétariat, bureau, lits…), chicanes, voire être doublé par un autre le jour où l’on espère succéder à son chef de service. « Les successions doivent en principe se faire par appel d’offres, mais ils sont régulièrement pipés », confie un médecin, avouant au passage avoir renoncé de longue date à échanger avec ses collègues par mails professionnels « par crainte de piratage des boîtes aux lettres ».

 –

« Tout a été fait pour le détruire »

Dans ce décor — où nul ne sait expliquer pourquoi les ego professionnels s’affronteraient davantage ici que dans un autre hôpital —, le management, « couvert par la direction de l’AP-HP », porte une lourde responsabilité, estiment ceux qui ont côtoyé Jean-Louis Megnien au plus près depuis un an et demi. « Imaginez que le lendemain de son suicide, la direction parlait de décès accidentel ! » s’indigne l’un d’eux qui affirme : « Tout a été fait pour le détruire. » « Ils ne pouvaient pas ignorer comment cela finirait : ils ont été plus qu’informés du risque », renchérit un autre, tandis qu’un troisième martèle : « Marié, père de cinq enfants, Jean-Louis Megnien n’avait pas de problèmes personnels, n’était pas dépressif et des coups, pour être devenus professeur de médecine, croyez bien qu’il en avait déjà reçu. Mais là, c’était trop. »

« Il ne pouvait pas entrer dans son bureau, le verrou avait été changé »

La direction de l’AP-HP et le professeur Loïc Capron, président de la commission médicale d’établissement, qui affirment pourtant dans leurs courriers, rendus publics à la veille de Noël, « n’être pas restés inactifs » pour répondre à la souffrance professionnelle du cardiologue, ne les convaincront pas. « Du moment où il est tombé en disgrâce dans le service dont il avait été l’adjoint, il fallait l’en évincer. Il s’est trouvé progressivement isolé. » Il a été prié de quitter le septième étage — d’où il a fini par se jeter — où il avait un bureau, ses consultations, accès à l’hôpital de jour, puis de faire avec « un bout de secrétariat seulement » et de « trouver une porte de sortie… Mais sortir de quoi, se demandait-il. Il n’a été ni entendu ni écouté ». « Quand il a été arrêté, j’étais soulagé. Je me suis dit : il est sorti d’affaire », confie l’un de ses « amis », des sanglots dans la voix. « Le lundi 14 décembre au matin quand il est revenu après de longs mois d’arrêt maladie, c’était la panique. J’ai vu face à moi un homme brisé, se souvient un confrère. Il ne pouvait pas entrer dans son bureau : le verrou avait été changé. Après neuf mois, tout recommençait donc exactement comme avant, avec l’omerta du 7e étage… alors qu’il devait réactiver ses consultations. » Le soutien de ses proches n’y a pas suffi. Le jeudi après-midi, Jean-Louis Megnien préférait en finir.

Une enquête et des auditions

Qui fera la lumière sur le suicide du docteur Jean-Louis Megnien sur son lieu de travail et sur ce que sa mort tragique révèle de dysfonctionnements cruels à l’hôpital Georges-Pompidou ? Trois procédures sont amorcées alors que la famille envisage de porter plainte pour harcèlement moral.

Une enquête de police, pour l’instant aux mains du commissariat du XVe arrondissement, a été ouverte le 17 décembre. Plusieurs des confrères de Jean-Louis Megnien ont déjà été entendus et certains ont témoigné du harcèlement moral dont il était victime.

La commission d’analyse des suicides a été saisie comme l’a annoncé le 18 décembre Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il s’agit d’une instance centrale de l’AP-HP créée en 2013, sous l’ancienne présidence, pour évaluer les « risques psychosociaux » et étoffer l a prévention du risque suicidaire dans ses établissements. Elle se réunit systématiquement après chaque drame. Cette commission paritaire doit procéder à des auditions en interne pour « analyser l’environnement professionnel » et « déterminer s’il existe des éléments qui peuvent avoir contribué à la situation de détresse ».

La création d’une commission extérieure à l’hôpital a été annoncée par Martin Hirsch dans son courrier adressé mercredi au personnel, en amorce duquel il évoque « l’échec des tentatives diverses de ces dernières années pour répondre à des situations conflictuelles ». Elle doit « procéder à une mise à plat des sujets conflictuels dans l’établissement ». Elle est composée de trois membres qui appartiennent au sérail de l’AP-HP : le professeur Didier Houssin (ancien directeur général de la santé), le professeur Patrick Hardy (psychiatre à l’hôpital Bicêtre qui pilote déjà une mission sur les risques psychosociaux dans le milieu médical) et Marie-Sophie Desaulle (qui a « exercé des fonctions de direction à l’AP-HP jusqu’en 2004 »). Ils mèneront des auditions en janvier et février.

Et l’Igas ? Pour le professeur Granger et nombre de confrères de Jean-Louis Megnien, seule l’inspection générale des affaires sociales (Igas) serait aujourd’hui à même de soulever une fois pour toutes le couvercle de la cocotte-minute de Pompidou. Réellement extérieure, elle dispose de moyens d’enquête (accès aux documents, notamment) supérieurs à de simples auditions. Elle peut s’autosaisir ou être saisie par un ministère. Cela est « plus long à déclencher que la commission qui sera à pied d’œuvre dès le début janvier », fait-on observer à l’AP-HP. La ministre de la Santé n’a pour l’instant pas jugé utile de le faire, mais attend de pied ferme un premier bilan d’étape de la commission extérieure pour la mi-janvier.



Drame familial à Brest : le fils parricide a été condamné

A l’occasion de ma publication d’hier, j’ai exhumé un article de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog du 25 juillet 2010 en partie consacré à un parricide qui s’était produit à Brest le 1er avril 2010 dans une famille Brenterc’h. Patrick(*) avait tué son père Henri(*) et grièvement blessé sa mère, Paule(*).

Le 1er août 2010, la personne qui depuis juin 2010 me calomniait sous le pseudonyme de Chepita sur les blogs du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à qui elle dictait la version calomnieuse de ma biographie qu’il rédigeait et publiait à l’attention de ses lecteurs depuis le 19 juin 2010, indiquait qu’elle portait le même nom que cette famille Brenterc’h à un détail orthographique près, l’apostrophe. Il s’agissait de Josette Brenterch que son complice Cyprien Luraghi appelait déjà par son prénom sur les différents blogs où elle intervenait sous pseudonyme, dont le mien.

Qu’il eût été ou non l’un de ses parents, Henri Brenterc’h n’était pas un inconnu pour Josette Brenterch. En effet, son nom et ses coordonnées figuraient dans son carnet d’adresses pour l’association AC ! Brest lorsque j’y suis arrivée en 2004, sans que l’on sache pour quelle raison, sinon qu’Henri était une relation de Josette.

Je rappelle ma synthèse des articles de presse de 2010 à propos de cette affaire :

 

2010-07-25 Drames familiaux à Brest - Un petit coucou

 

Comme prévu, la famille a bien eu droit au déballage de l’intimité de sa vie privée lors du procès du fils parricide.

Il en ressort que père et fils avaient la même tendance à s’alcooliser et avaient tous les deux bu au moment des faits.

Un genre de maladie familiale… voire génétique, comme disent Josette et ses amis les plus pervers à propos des troubles psychiatriques qu’ils m’attribuent faussement de façon à se blanchir mutuellement pour tous les crimes et délits dont ils se rendent coupables à mon égard et celui de tous mes proches depuis plus de vingt ans.

Patrick Brenterc’h a été condamné à 14 années de réclusion criminelle le 27 avril 2012.

Il purge sa peine à la maison d’arrêt de Nantes où il se fait connaître pour ses talents de dessinateur.

 

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Un-fils-parricide-juge-aux-assises_52689-2144687_actu.Htm

Jeudi 26 avril 2012 21:30

Un fils parricide jugé aux assises

Patrick Brenterc’h, un Brestois de 34 ans, est accusé d’avoir poignardé à mort son père et grièvement blessé sa mère en 2010. Poursuite du procès et verdict ce vendredi en soirée.

 

Le contraste est saisissant entre la personnalité affichée par l’accusé et l’extrême violence de ses actes. Contraste accentué par l’appui de son entourage familial. Lors des suspensions d’audience, son frère aîné, ses amis, les larmes aux yeux, lui envoient signes d’affection et d’encouragement. Alors, on se demande comment cet homme mince au visage juvénile, présentant bien, s’exprimant clairement, a pu frapper de dix coups de couteau son père et de huit coups sa mère, le 1er avril 2010, vers 22 h.La réponse n’était pas dans la façon dont l’accusé, le matin, a évoqué son enfance, ses relations avec ses parents. Souvent secoué de sanglots et surtout rongé par la culpabilité, Patrick Brenterc’h est resté à la surface des choses.

« Surprotégé »

Il dit avoir reçu une « excellente éducation » entre un père au « tempérament artiste, joyeux, festif » et une mère « plus matérielle » qui veillait à tenir sa maison et à ce que « personne ne manque de rien ».Tout juste consent-il à admettre que ses parents formaient « un couple conflictuel », « pas fait l’un pour l’autre ».Aux experts, il a évoqué une mère « intrusive » : « Je l’adore, mais je ne la supporte pas. »

Patrick Brenterc’h a eu une enfance difficile. Chétif, souffrant d’un asthme important, il est très peu scolarisé en primaire. « On l’a surprotégé »,reconnaît sa mère. Au collège, il subit l’humiliation d’être rétrogradé de 5e en 6e. Et les moqueries des garçons en raison de son aspect efféminé. Il ira quand même jusqu’au Deug de littérature.

Ado, il est tourmenté par son orientation sexuelle. Il découvre son attirance pour les hommes. « J’ai refoulé ça. J’avais très peur de ça. » Il mettra beaucoup de temps à en parler à ses parents. « Mon mari était intelligent. Il a accepté, affirme sa mère. Mais c’était un sujet tabou. » Un ami de Patrick nuance : « Comme tous les pères, Henri Brenterc’h ne devait pas être content d’avoir un fils homosexuel. »

La révélation de son homosexualité se fait alors qu’il décide, à 22 ans, d’aller à Paris.

Comédien à Paris

« Depuis l’enfance, je rêvais d’être comédien. » Dans la capitale, il découvre la liberté, la fête, les soirées et les rencontres éphémères. Mais il arrive à concilier un travail d’hôte d’accueil chez le bijoutier Cartier et sa passion pour le théâtre. Il travaille beaucoup et parvient à jouer un rôle pour une pièce de boulevard avec Roucas. Tout va bien ? Non. « J’allais vers ce métier de comédien à rebours. J’ai découvert que je n’avais pas les épaules taillées pour. »

Après dix ans de cette vie parisienne, il voit pointer l’échec. Ses amis notent qu’il a changé. Lui qui se voyait en Rastignac des planches parisiennes décide de revenir à Brest en octobre 2010. Mais le retour du fils prodigue ravive les inquiétudes des parents. Il retrouve le carcan familial. Il boit. Sa mère le lui reproche comme elle le fait pour son mari qui vit mal sa retraite.

Des gifles, une phrase

Des épisodes violents vont précéder la tragédie du 1er avril. Lui, « le gentil », « le bisounours » décrit avec beaucoup de chaleur par un couple venu témoigner de leur affection intacte pour l’accusé, s’en prend à son amie d’enfance, frappe son compagnon de l’époque, casse une vitre dans un bar.

Le 1er avril au soir, il rentre ivre en voiture à la maison. 200 m avant le domicile, il percute trois voitures. Colère des parents. Patrick Brenterc’h raconte : « Mon père m’a collé des gifles, des gifles, des gifles. Je disais : « Vas-y, cogne ! » De dépit, il a juste lâché une phrase : « Putain ! Il commence à nous faire ch, ce pédé ! » Je ne sais pas où j’ai trouvé le couteau. J’ai frappé, j’ai frappé… »

La journée s’est achevée par un dialogue poignant entre l’accusé et son frère aîné venu, avec grande dignité, témoigner pour la mémoire de son père, mais aussi apporter tout son soutien fraternel à son cadet.

Yannick GUÉRIN.   Ouest-France  

 

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/assises-la-sombre-nuit-d-un-enfant-roi-27-04-2012-1683315.php

Assises. La sombre nuit d’un enfant roi

27 avril 2012 / Steven Le Roy /

C’est dans un pavillon du quartier de Lambézellec, à Brest, que le drame avait… C’est dans un pavillon du quartier de Lambézellec, à Brest, que le drame avait eu lieu, le soir du 2avril 2010. Photo archives S.L.

En jugeant le meurtre d’Henri Brenterc’h reproché à son fils, la cour d’assises du Finistère a ouvert la porte d’une vie de famille en apparence bien ordinaire. À l’audience, Patrick Brenterc’h pousse un peu plus la visite. Verdict ce soir.

Le 2avril 2010, la porte de ce pavillon cossu proche du bourg de Lambézellec, à Brest, était fermée par des scellés de police sans équivoque. La veille au soir, le fils cadet de la famille avait tué son père et blessé sérieusement sa mère. Deux ans plus tard, c’est la parole des hommes qui fait progressivement sauter les verrous de l’intimité de ce crime à quelques kilomètres de là, en cour d’assises, à Quimper. Le fils cadet a aujourd’hui 34ans. C’est un garçon fin, gracile, habillé comme pour un enterrement, avec sa cravate noire et son costume assorti. Patrick Brenterc’h n’a qu’une obsession, à l’heure de régler les comptes judiciaires: «Avoir le plus de dignité possible à la mémoire de mon père». Il tiendra parole. Dans la première journée de son procès, il pleurera certes un peu mais la plupart du temps en se cachant.

Un «gamin surprotégé»

Mais au-delà des apparences, qui est celui qui a explosé ce soir funeste de 2010? Qui est celui qui a «frappé, frappé, frappé», comme il le hurle à ses jurés? «Un truc souffreteux» comme il se définira, «un gamin surprotégé», asthmatique et ri de ses camarades de préau en raison d’une attitude efféminée. Chez lui, il navigue entre une «louve» aimante, «qui tenait les rênes», un père «plus artiste, festif, joyeux» mais «absent» et un grand frère qualifié de «meilleur soutien». Mais hélas, les relations du couple sont maintes fois décrites comme «pas simples» par le président Le Roux. Patrick Brenterc’h abonde. «Ils n’étaient peut-être pas faits pour vivre ensemble. Mais on est une famille soudée, qui se comprend, qui s’aime», corrige-t-il dans l’instant. Même quand il avoue, au moment de partir à Paris tenter sa chance comme comédien, qu’il est homosexuel. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, il l’a toujours été. Il en a même avalé des pilules à ses 14 ans, «refoulé» la vérité. Et même s’il sait aujourd’hui «que ce n’est pas une tare», il a eu la sensation qu’on lui a fait vivre que c’en était une.

Le retour d’un désarroi

Dix ans plus tard, Patrick revient à Brest, «abattu, fatigué, déprimé», concède sa légion d’amis présents, tout comme sa mère qui affirme toujours l’aimer. Entre-temps, Patrick Brenterc’h a enfilé les perles de frustration, patiemment. Son collier est lourd. Il est inquiétant. Son métier d’acteur s’est enfui dans un milieu finalement haï. Ses conquêtes sont plus nombreuses que «celles de Madonna», dira-t-il avant de pester dans le box contre cette «aberration». Mais aucune n’est restée. Il promène son mal-être d’adolescent «immature». Il a pris des drogues. Ses addictions se comptent. Comme celle à l’alcool. «J’en prenais une grosse de temps en temps pour sombrer», concède-t-il. Comme ce soir du 1er avril, où il rentre saoul. Depuis son retour au domicile parental, il enchaîne peccadilles et violences, «ça ne lui ressemblait pas», témoignent encore ses amis.

«Du sang partout»

Son père lui aussi a bu et a explosé. «Il m’a mis des gifles, j’ai dit « tape »». Il a tapé puis dit «il commence à faire chier, le pédé». Le mot de trop. Après? Patrick Brenterc’h rougit, pleure. «Du sang. Du sang partout». Puis, «je suis en train d’éclater ma mère, mon père est au sol». Celui qu’amis et spécialistes décrivent comme «immature» ou «adulte pas fini» dit avoir ressenti une pulsion meurtrière, née de l’union contre-nature d’un alcool violent et d’un retour au bercail catastrophique. «L’équilibriste incertain», comme il se définit, venait de tomber dans le fleuve de tous ses démons d’enfance. Ils l’attendaient.

 

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/assises-mort-d-un-monstre-naissance-d-un-homme-28-04-2012-1684590.php

Assises. Mort d’un «monstre» naissance d’un homme

 

28 avril 2012 / Steven Le Roy /

Le drame s’est noué dans le quartier brestois de Lambézellec. Photo archives… Le drame s’est noué dans le quartier brestois de Lambézellec. Photo archives Eugène Le Droff

La cour d’assises du Finistère a condamné Patrick Brenterc’h, accusé d’avoir tué son père, à 14 années de réclusion criminelle. Au terme d’un procès émouvant et tout en retenue, il a promis être devenu enfin un homme après la mort du «monstre» qu’il avoue avoir été, ce soir d’avril 2010.

La deuxième naissance de Patrick Brenterc’h s’est faite dans le sang. En assénant ce coup de couteau fatal à son père, dans une pluie d’insultes et d’autres coups, il aurait quitté les oripeaux de l’adolescent attardé, surprotégé et en manque de maturité, pour enfin devenir un homme. Au second jour de son procès, tout le monde s’accorde à le dire.

Un accusé digne

Mais l’avocat général Diacono ne lui en donne évidemment pas entier crédit. Ce soir-là, clame-t-il, «vous avez tenu le meilleur et le pire rôle de votre vie. Le meilleur parce que vous êtes devenu un homme comme le souhaitait tant votre père et le pire parce qu’il a fallu sa mort pour que vous y parveniez». Deux ans après «l’apocalypse» d’une nuit sans fin, dans le quartier brestois de Lambézellec, c’est donc un homme digne, terriblement digne, qui a écouté réquisitoire et plaidoiries clore le procès de ses deux vies- son procès.

Voix des morts

Il a écouté les morts, d’abord. Entendu dans la voix de Me André Elard celle de son père qui s’inquiétait pour «son petit. Il se disait « Pat n’a pas réussi à se forger une armure pour la vie ». Au plus profond, il était déçu mais il était encore plus inquiet». L’avocat de la partie civile convoque encore au banquet des assises la voix des poètes pour relayer celle du père mais aussi celles des vivants. Celles de sa famille. Celle de sa mère. Cette mère frappée, poignardée, blessée qui s’écartèle entre les souvenirs d’abomination et le pardon. «Le coeur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve un pardon», clame-t-il, citant Balzac, avant de hurler aux jurés: «Elle et son frère ne l’abandonneront jamais parce qu’ils savent que c’est ce que leur père aurait voulu».

Un drame familial

Mais Patrick Brenterc’h entend aussi, au jour de sa deuxième vie, à l’aube de ce premier jour si difficile, la voix d’une société, «témoin muet d’un drame familial». Mais cette même société porte l’écho, par la voix de l’avocat général Diacono, «que le pardon et la justice sont inconciliables. Le pardon implique une intimité. Nous ne l’avons pas». Alors, il lui faut bien écouter encore ces minutes de mort, «cet instant d’éternité», quand le couteau s’est levé puis est retombé jusqu’à la garde dans l’artère de son père. «Le droit exècre la violence sur ascendants», le prévient l’avocat général. «Aujourd’hui, vous devez affronter la réalité de ce monde concret». Une descente sur la terre pénitentiaire que le ministère public quantifie à «treize ans de réclusion criminelle».

«Un mot de rien qui fait commettre le pire»

Mais dans le monde des hommes, la voix de la défense a, elle aussi, droit de cité. Alors la voix de Me Patrick Larvor va batailler dans le cauchemar des derniers instants de sa vie d’avant, de sa vie «irréelle» où Patrick Brenterc’h avait fini par sombrer, une fois ses rêves d’acteur massacrés. Il rappelle son piteux retour à Brest et les incidents, «toujours contre ceux qu’il aimait». Un jour, son père l’empêchera de secouer sa mère. Pas la seconde fois. «La seconde fois, ils avaient bu». La seconde fois, c’est toujours et encore ce1eravril, sur le seuil de la cuisine. C’est toujours et encore cet instant où le père, excédé «par mes conneries» a grogné ce «pédé», ce «mot de rien qui m’a fait commettre le pire».

«Un coup malheureux»

Longuement, le plaideur s’échine à démontrer que l’homicide n’est pas volontaire. Un coup malheureux ayant donné la mort, voilà tout. Il ne sera pas entendu par la cour d’assises qui condamne Patrick Brenterc’h à 14 années de réclusion comme purgatoire imposé avant de vivre libre son existence d’homme. La voix de la société est passée. Il reste la musique de ses proches qui lui dit que «l’humanité est la plus grande des vertus, sois en digne». Patrick Brenterc’h a promis qu’il le sera. Au nom du père.

 

http://www.ouest-france.fr/assises-un-meurtre-un-parricide-des-viols-223289

Assises : un meurtre, un parricide, des viols

 

Modifié le 26/09/2013 à 23:59


Yannick GUÉRIN.Un meurtre à Morlaix

Myriam Boukhedid, âgée de 40 ans, sera jugée, mardi 24 et mercredi 25, pour avoir tué son compagnon le 15 août 2009, à Morlaix, dans un appartement de la route de Callac. Cette femme, originaire de Paris, entretenait des relations très conflictuelles, sur fond d’alcoolisation importante, avec André Belières, 40 ans, lui aussi natif de la région parisienne. La nuit du drame, une altercation a éclaté entre eux. La femme s’est emparée d’un couteau et a frappé. Elle s’est ensuite endormie et n’a prévenu un proche que vers midi. L’homme était décédé entre-temps. L’accusée avait quitté les lieux à l’arrivée des secours, mais avait été interpellée très rapidement. Elle avait une alcoolémie très élevée.

Son défenseur, Me Murat, entend poser la question de son irresponsabilité pénale. De même qu’elle contestera qu’auteur et victime étaient concubins, ce qui constituerait une circonstance aggravante : « Ils s’aimaient avec des hauts et des bas. C’était assez passionné, avec des violences mais ils restaient ensemble. Ils n’avaient pas d’adresse commune. »

Un parricide à Brest

C’est un dossier douloureux qui sera soumis à la cour, jeudi et vendredi. Patrick Brenterc’h, 34 ans, est accusé d’avoir tué son père et d’avoir grièvement blessé sa mère. Les faits remontent à la soirée du 1er avril 2010 et s’étaient déroulés au domicile familial. Après dix ans à Paris où il avait tenté en vain de percer dans le théâtre, Patrick Brenterc’h était revenu vivre chez ses parents. Ces derniers avaient toujours surprotégé ce fils cadet fragile et tourmenté. Homosexuel vivant mal sa situation à Brest, il avait quitté le cocon familial à 22 ans, pour une vie plus libre à Paris.

Son retour, synonyme d’échec, est une source de grandes inquiétudes pour ses parents. Son père, Henri Brenterc’h, homme très connu à Brest, venait de prendre sa retraite après avoir, durant toute sa carrière, négocié pour la collectivité l’achat de terrains à construire. À Brest, Patrick retrouve une vie trop cadrée. Il traîne, boit, dérive. Le soir du 1er avril, il abîme la voiture familiale et rentre ivre à la maison. Son père s’emporte et lui assène deux claques, lui qui n’avait jamais porté la main sur ses enfants. Humilié, le jeune homme s’empare d’un couteau de cuisine et en porte dix coups à son père. Il s’en prend ensuite à sa mère qui voulait s’interposer. Elle tombe, il lui frappe violemment la tête sur le sol et lui assène huit coups de couteau. Puis il s’arrête. Les secours le retrouveront prostré près du corps de son père, mais menaçant toujours sa mère de la « saigner ».

Au-delà de la brutalité de ce parricide, Me Larvor s’interroge sur la véritable intention de Patrick Brenterc’h : « Il a voulu faire mal. De là à tuer ? La preuve, il n’a pas tué sa mère. Sur les dix-huit coups de couteau, un seul malheureusement a été mortel. » La tentative de meurtre sur la mère a été requalifiée en blessures volontaires avec arme sur ascendant. L’accusé encourt la perpétuité.

Depuis, cette mère a surpassé l’horreur et apporte un soutien sans faille à son fils accablé d’avoir tué « un père qu’il adorait ». Le frère aîné, deux tantes et un oncle se sont constitué partie civile. Mais une partie civile qui aura un rôle bien particulier. « Il s’agit de rappeler la mémoire d’Henri Brenterc’h, explique Me Élard, et montrer leur incompréhension. » Sans accabler l’accusé.

En prison, Patrick Brenterc’h a repris des études d’histoire de l’art. Il s’adonne à la peinture, comme le faisait son père. Et il consulte un psychiatre.

Viols par ascendant

La cour jugera ensuite le 30 avril et le 2 mai, puis le 3 et 4 mai, deux Brestois accusés de viols sur mineurs de moins de quinze ans par ascendant.

 

http://www.ouest-france.fr/drame-familial-brest-le-pere-meurt-poignarde-568744

Drame familial à Brest : le père meurt poignardé

 

Modifié le 27/09/2013 à 14:08

 

Olivier MÉLENNEC.

C’est un pavillon coquet situé 40, route de Bohars à Brest, dans le paisible quartier de Lambézellec. Seul le scellé sur la porte indique qu’un drame familial s’y est déroulé jeudi soir. « Il était 21 h 30, nous avons vu des gyrophares et beaucoup d’agitation dans la rue, raconte un voisin. Les policiers sont restés jusqu’à minuit. »

Le pavillon est occupé par la famille Brenterc’h. Des gens sans histoires, honorablement connus à Brest. Henri Brenterc’h, né en 1947, a travaillé pendant 35 ans comme inspecteur foncier à la Société d’économie mixte pour l’aménagement et l’équipement de la Bretagne (Semaeb). Sa femme Paule a longtemps tenu un commerce dans le quartier de Kérinou.

Quand les secours arrivent, il est déjà trop tard pour Henri Brenterc’h. Atteint de plusieurs coups de couteau, il n’a pas survécu à ses blessures. Paule Brenterc’h, elle aussi, a été touchée à plusieurs reprises. Malgré tout, elle a eu la force d’appeler les secours. Elle a été hospitalisée dans un état grave.

Le fils du couple Brenterc’h, âgé de 33 ans, se trouve sur les lieux du drame. Après avoir résidé en région parisienne, où il a été comédien, il est revenu vivre chez ses parents. En garde à vue, il a reconnu être l’auteur de la double agression. « Il ne conteste pas les faits », indique le parquet de Brest.

Un homme affable

Selon le fils, une dispute aurait précédé les coups de couteau. Était-il alcoolisé au moment des faits ? Ce n’est pas exclu. Reste à comprendre quelle « dynamique familiale intime », selon les mots du parquet, a conduit à ce déchaînement de violences.

Henri Brenterc’h était né dans le quartier de Recouvrance. Il en avait conservé un accent « ti zef » typiquement brestois. Il était décrit comme un homme affable, de contact très agréable. Au sein de la Semaeb, il avait été responsable des acquisitions foncières de la ville de Brest jusqu’en 2007.

Lors de la construction de l’hôpital de la Cavale-Blanche, il avait organisé les négociations, avec quelque 200 propriétaires de parcelles. « Il avait une connaissance du terrain assez extraordinaire », témoigne l’élu brestois Marc Labbey, ancien président de la Semaeb.

Hier soir, l’auteur présumé des coups de couteau se trouvait toujours en garde à vue. Il devrait être présenté aujourd’hui au parquet.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/la-prison-sous-le-crayon-noir-du-brestois-vilkidam-3243362

La prison sous le crayon noir du Brestois Vilkidam

 

Brest – Modifié le 11/03/2015 à 04:00 | Publié le 09/03/2015 à 03:25

  • L'exposition des dessins de Vilkidam est visible à la fac de droit jusqu'au 31 mars.
    L’exposition des dessins de Vilkidam est visible à la fac de droit jusqu’au 31 mars. |

 

Yannick GUÉRIN.

Incarcéré pour de nombreuses années, le Brestois a reçu par deux fois le prix Transmurailles du festival de BD d’Angoulême. Ses dessins sont exposés à la fac de droit.

 

Drôle de vernissage, mardi soir, à la fac de droit. L’artiste, dont les oeuvres sont exposées dans une salle près du hall d’accueil, n’est pas là pour entendre les compliments sur son oeuvre. Et pour cause. Patrick Brenterc’h, alias Vilkidam, 37 ans, est incarcéré à Nantes. Depuis six ans, il est derrière les barreaux. Il purge une peine de quatorze années de réclusion criminelle.

Au centre de détention de Nantes, entre son travail de bibliothécaire de la prison, ses études de deuxième année de licence d’histoire, il prend ses crayons pour raconter l’univers carcéral. Un univers noir, désespérant. Dans « la Mézondarè », comme il l’écrit, les relations humaines semblent se réduire à la quête incessante d’une cigarette, d’un ou deux mégots, d’une cuillère de café soluble. De façon presque caricaturale, le monde de la prison se divise entre ceux qui ont et ceux qui n’ont rien.

Humour grinçant

Ici, rien n’est beau. Les prisonniers ont des tronches, des trognes, des gueules inquiétantes. La politesse se réduit à un « s’il te plaît » contracté en « steup ». Le paysage est fait de béton et de barbelés. Le temps semble toujours être celui de « demain ». Demain, quand on sera dehors, demain, quand on sera libre…

Le trait de Vilkidam est précis, avec une ligne simple. « Enfant, il passait son temps à dessiner et il lisait beaucoup de bandes dessinées », témoigne sa mère, Paule. L’auteur se représente souvent dans les scènes de la vie carcérale, l’air ahuri ou consterné.

Son talent s’est vite répandu dans le centre de détention. « Il est constamment sollicité, raconte Paule. Les détenus lui demandent de dessiner le portrait de leurs enfants ou de leur épouse, à partir de photos. Ça lui donne un peu de valeur aux yeux des autres. »

Vilkidam a la chance d’être seul en cellule. Un vrai luxe dans un univers où la promiscuité agresse constamment l’intime. Pas facile pour autant de dessiner. « Le plus compliqué est de lui faire parvenir du matériel », explique sa mère.

Son travail a été récompensé par deux fois, deux années de suite. L’humour noir, très grinçant, est présent dans les bribes de la vie en prison. En 2013, le festival de la BD d’Angoulême lui a décerné le premier prix Transmurailles, destiné à inciter les détenus à s’exprimer à travers le dessin. L’année dernière, de nouveau, Angoulème lui a attribué le prix spécial.

Lors du vernissage, le doyen de l’UFR de droit, Jean Boncoeur, a salué en Vilkidam « un artiste avec une vue forte sur l’univers carcéral ». Se faisant la voix du détenu, André, un ami, a dit à l’assistance que Vilkidam avait fait sienne cette pensée : « Seul le corps peut être emprisonné ; l’esprit, lui, ne peut pas l’être, car on n’enferme pas le vent. »

Dessins de prison par Vilkidam, à l’UFR de droit, 12, rue de Kergoat, Brest. Jusqu’au 31 mars. Entrée libre.

 

(*) Prénom modifié



AP-HP : suicide d’un médecin victime de harcèlement moral

De tels faits touchent assez rarement médecins hospitaliers et magistrats pour qu’ils soient soulignés lorsqu’ils se produisent, comme je l’avais déjà fait en mars 2012 pour le cas du substitut de Nanterre Lionel Beauvais qui a depuis donné lieu à l’ouverture d’une information judiciaire.

Aussi déplorables soient-ils, souhaitons qu’ils puissent contribuer à une prise de conscience chez ces professionnels qui trop souvent continuent à se foutre ouvertement des autres salariés victimes de harcèlement moral en entreprise.

 

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75015/paris-un-medecin-se-suicide-a-l-hopital-pompidou-en-se-jetant-par-la-fenetre-18-12-2015-5385123.php

Paris : un médecin se suicide à l’hôpital Pompidou en se jetant par la fenêtre

 

avec Elodie Soulié | 18 Déc. 2015, 20h04 | MAJ : 18 Déc. 2015, 21h20

ILLUSTRATION. Médecin cardiologue, le Pr Jean-Louis Megnien était âgé de 54 ans.
ILLUSTRATION. Médecin cardiologue, le Pr Jean-Louis Megnien était âgé de 54 ans. LP/Olivier Boitet

 

Les collègues du Pr Jean-Louis Megnien sont sous le choc Jeudi après-midi, ce cardiologue de 54 ans et s’est suicidé à l’hôpital européen Georges Pompidou, où il travaillait, en se jetant par la fenêtre d’un étage de l’établissement. L’annonce a été faite ce vendredi par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), confirmant une information du Figaro.

Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire s’est tenu en urgence ce vendredi matin dans ce même hôpital, «en présence de Martin Hirsch», le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. «Celui-ci a indiqué combien l’institution, touchée par ce drame, prenait au sérieux cet événement tragique», annonçant «la saisine de la cellule d’analyse des suicides», a poursuivi l’AP-HP. «Comme elle l’a fait dans d’autres cas», elle procédera «à une analyse complète des circonstances qui ont pu provoquer ce geste».

Une enquête policière a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame. En arrêt maladie pendant neuf mois pour une dépression, le cardiologue avait repris le travail lundi. Il y a quelques mois, plusieurs de ses collègues avaient alerté Martin Hirsch et la directrice de l’hôpital, Anne Costa, de «risques suicidaires» en raison, selon eux, de «harcèlement moral». «Il était père de cinq enfants et n’avait pas de problèmes familiaux», selon un confrère de Jean-Louis Megnien, ajoutant qu’«il était victime d’un harcèlement clair».

 

2012-03-12 Suicide d'un substitut du procureur de Nanterre - Un petit coucou

Cliquer sur cette image pour l’agrandir et lire le texte.

 

http://www.leparisien.fr/nanterre-92000/suicide-d-un-magistrat-a-nanterre-un-syndicat-se-porte-partie-civile-21-04-2015-4712869.php

Suicide d’un magistrat à Nanterre : un syndicat se porte partie civile

 

Le Parisien | 21 Avril 2015, 19h44

L’Union syndicale des magistrats (USM) a annoncé ce mardi sa constitution de partie civile dans l’enquête sur le suicide de Lionel Beauvais, un substitut de l’ex-procureur de Nanterre Philippe Courroye. Le magistrat, âgé de 50 ans, s’était pendu chez lui, dans le Val-de-Marne, en mars 2012. Une information judiciaire pour « homicide involontaire » et « harcèlement moral » a été ouverte en février par le parquet de Versailles après une plainte contre X de la veuve de Lionel Beauvais, qui souhaite obtenir des réponses sur les « conditions de travail » de son mari. « L’USM a pris la décision de se joindre à cette démarche. Elle espère ainsi qu’une enquête complète sera enfin menée et que des réponses seront apportées aux nombreuses questions encore en suspens après ce drame », écrit le syndicat majoritaire dans un communiqué. « La parole des magistrats concernés par la souffrance au travail doit enfin être entendue et prise en compte », ajoute l’USM. Une enquête conduite par le parquet de Créteil (Val-de-Marne) menée au lendemain du drame n’avait pas établi de lien entre la mort du substitut et ses conditions de travail.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/16/97001-20150216FILWWW00274-nanterre-enquete-sur-le-suicide-d-un-magistrat.php

Nanterre: enquête sur le suicide d’un magistrat

    • Par Le Figaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 16/02/2015 à 17:10
    • Publié le 16/02/2015 à 17:06
Le parquet de Versailles a ouvert le 10 février une information judiciaire pour « homicide involontaire » et « harcèlement moral », trois ans après le suicide d’un substitut de l’ex-procureur de Nanterre Philippe Courroye.

La veuve du substitut avait déposé plainte contre X en septembre au parquet de Nanterre pour « demander une enquête approfondie qui établisse sérieusement les conditions de travail de Lionel Beauvais à l’époque », a résumé son avocat François Saint-Pierre. L’affaire a ensuite été dépaysée et vient d’être confiée à deux juges d’instruction de Versailles, ont dit ces sources confirmant une information du journal Le Monde. Ces juges devront notamment éclaircir les circonstances qui ont amené cet homme de 50 ans à se pendre à son domicile de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), dans la nuit du 6 au 7 mars 2012.

Auparavant, le magistrat avait fait part d’angoisses à des collègues, se disant surveillé à son domicile et à son bureau. Il avait également affirmé à sa hiérarchie que son ordinateur personnel était espionné. Une enquête menée par le parquet de Créteil, territorialement compétent, n’avait pas établi de lien entre sa mort et ses conditions de travail.  »A part l’adjointe de M. Courroye, Marie-Christine Daubigney qui a été auditionnée de manière informelle, il n’y a eu aucune audition des autres substituts et procureurs de la République adjoints », a regretté Me Saint-Pierre, concluant à une « absence d’enquête ».

« Il n’y avait pas à faire ce type d’investigations car rien ne laissait paraître d’un lien avec son métier », a estimé une source judiciaire décrivant un homme atteint « d’une maladie psychiatrique, de paranoïa », qui « consultait sur son ordinateur de travail beaucoup de sites sur ce sujet ».  »Nous souhaitons que différents magistrats qui ont travaillé avec M. Beauvais soient auditionnés, pour qu’ils apportent un récit circonstancié de son travail », a expliqué Me Saint-Pierre.

Dans le cadre d’un audit lancé par la Chancellerie à la demande de magistrats de Nanterre, l’Inspection générale des services judiciaires (IGSJ) avait reproché dans un rapport de mai 2013 à « l’ancien procureur » un « goût peu marqué pour l’administration de la juridiction dans son ensemble », marquée par une ambiance « délétère ».



Olivier Cuzon, militant de la « gauche radicale » brestoise

Les amis de Josette Brenterch du NPA de Brest n’ont jamais été et ne seront jamais des miens.

Leur inimitié à mon égard est publique en ce qui concerne tous les politiciens qu’elle fréquente puisqu’aucun d’entre eux n’a jamais condamné aucune de ses exactions à mon encontre.

Je rappelle que depuis de nombreuses années, cette femme me maintient dans une situation d’isolement quasi total notamment en orchestrant à mon encontre des campagnes de calomnies sans fin et sans cesse renouvelées de manière à m’interdire toute forme d’insertion sociale ou à réussir à me faire exclure très rapidement de tout groupe où je commence à m’insérer. Pour être en mesure de cibler au mieux les destinataires de ces calomnies et obtenir qu’elles produisent l’effet recherché, elle me fait constamment surveiller par divers moyens illégaux qui lui permettent d’appréhender ou de voir venir toutes mes relations avec des tiers sans que je lui en fasse part. En outre, pour parvenir à les faire cesser au plus vite ou empêcher qu’elles ne débutent, elle n’hésite pas non plus à faire menacer de mort ou violemment agresser par ses sbires toute personne qui refuse de lui obéir à mon sujet, comme moi-même.

Ses amis de l’extrême-gauche ne peuvent l’ignorer et savent aussi comme de très nombreuses autres personnes comment toutes ces exactions sont devenues partiellement publiques depuis les années 2008 à 2010. Pour autant, ils ne l’ont jamais exclue de leurs rangs. Ils en sont donc clairement complices.

Olivier Cuzon qui depuis quelques jours fait tout un foin de menaces de mort qui lui auraient été adressées sur la page Facebook d’un de ses opposants en fait partie.

J’avais eu l’occasion de le rencontrer à plusieurs reprises lorsque je participais aux activités de l’association AC ! Brest en 2004 et 2005.

Aussi, connaissant ses positions d’alors sur la question des droits de l’homme, qui étaient celles de ses camarades de la LCR, je m’étonne de les voir aujourd’hui le présenter comme un militant des droits de l’homme et par la même occasion paraître s’en revendiquer eux-mêmes.

En effet, comme le rappellent par ailleurs ses camarades de SUD Education, ils se sont toujours violemment opposés à toute notion de droit individuel, qu’ils qualifient d’individualisme dans leurs discours publics habituels.

A l’instar de leurs idoles soviétiques ou cubaines, ils s’opposent de manière dictatoriale aux libertés individuelles, et donc aux droits de l’homme. La liberté d’expression en faisant partie, il n’est pas surprenant de les voir régulièrement tenter de museler leurs adversaires par tous les moyens, légaux ou non, y compris les plus violents.

Que font-ils donc aujourd’hui à la LDH, sinon de l’entrisme et du contrôle, comme partout ailleurs ?

 

http://npa29.unblog.fr/2015/12/01/brest-un-militant-des-droits-de-lhomme-of/

01 décembre 2015

brest, un militant des droits de l’homme (of)

 
Antifascisme Antiracisme Justice & libertés Questions bretonnes

Yann_goulet

Le chef des « Bagadou Stourm (qui ont failli être « Strolladou Stourm » pour faire « ss »), un modèle pour les actuels « Breiz Atao »

Menacé de mort sur le Net

 

Sur la page Facebook d’un blogueur nationaliste breton, Olivier Cuzon, militant de l’association, subit des propos très violents. Il a porté plainte ce lundi.

 

« J’en appelle à la justice pour qu’elle fasse appliquer la loi. » Ce lundi, au commissariat, Olivier Cuzon, professeur de physique, a porté plainte pour menaces de mort contre la page Facebook de Boris Le Lay, blogueur finistérien, créateur du site internet nationaliste breton, Breiz Atao.

Le militant de la Ligue des droits de l’Homme, syndiqué à Sud Education, explique: «Suite à des articles concernant l’expulsion d’un jeune lycéen tunisien, je suis la cible d’atta- ques violentes de la part du Breiz Atao ». Il y est décrit comme « un traître trotskiste  immi- grationniste et pro-musulman»! Ce texte est repris sur la page Facebook «communauté» de Boris Le Lay, provoquant des commentaires virulents, dont des menaces de mort de certains internautes.

Déjà condamné Boris Le Lay, qui résiderait au Japon, a déjà été condamné plusieurs fois pour racisme. Ses propos contre le sonneur noir Yannick Martin lui avaient valu, en mai der- nier, une condamnation à six mois de prison ferme. Peine non exécutée à ce jour. Selon Olivier Cuzon, il aurait été « aperçu plusieurs fois, récemment », dans le Finistère

30 Novembre Laurence GUILMO

 

Reprise de :

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-un-militant-menace-de-mort

Brest. Un militant des Droits de l’Homme menacé de mort sur le Net

Brest – 30 Novembre
  • Ce lundi, au commissariat, Olivier Cuzon a reçu le soutien d’autres militants associatifs, également « fichés » par les nationalistes bretons.
    Ce lundi, au commissariat, Olivier Cuzon a reçu le soutien d’autres militants associatifs, également « fichés » par les nationalistes bretons. | Ouest-France

Laurence GUILMO.

Sur la page Facebook d’un blogueur nationaliste breton, Olivier Cuzon, militant de l’association, subit des propos très violents. Il a porté plainte ce lundi.

 

« J’en appelle à la justice pour qu’elle fasse appliquer la loi. » Ce lundi, au commissariat, Olivier Cuzon, professeur de physique, a porté plainte pour menaces de mort contre la page Facebook de Boris Le Lay, blogueur finistérien, créateur du site internet nationaliste breton, Breiz Atao.

Le militant de la Ligue des droits de l’Homme, syndiqué à Sud Education, explique: « Suite à des articles concernant l’expulsion d’un jeune lycéen tunisien, je suis la cible d’attaques violentes de la part du Breiz Atao ». Il y est décrit comme « un traître trotskiste immigrationniste et pro-musulman » !


Menacé de mort sur le Net, Olivier Cuzon porte… par OuestFranceFR

Ce texte est repris sur la page Facebook « communauté » de Boris Le Lay, provoquant des commentaires virulents, dont des menaces de mort de certains internautes.

Déjà condamné

Boris Le Lay, qui résiderait au Japon, a déjà été condamné plusieurs fois pour racisme. Ses propos contre le sonneur noir Yannick Martin lui avaient valu, en mai dernier, une condamnation à six mois de prison ferme. Peine non exécutée à ce jour.

Selon Olivier Cuzon, il aurait été « aperçu plusieurs fois, récemment », dans le Finistère..

 

http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/15237/82864f0fbbcb4730b5fcf24b5f9ece90c4eb6217/pdf/communique_olivier_cuzon.pdf.

Fédération SUD Éducation
17, Bld de la Libération, 93200 St Denis
Tél. : 01 42 43 90 09
fede@sudeducation.org ∎ www.sudeducation.org

 

Face aux tentatives d’intimidation et aux menaces de l’extrême droite

Soutenons notre camarade !

Notre camarade Olivier Cuzon, avec d’autres militant-e-s politiques et syndicaux brestois-e-s, est depuis plusieurs semaines, la cible d’at- taques extrêmement violentes de la part d’un site « nationaliste breton » Breiz Atao.

Il fait l’objet d’un « fichage de résistance patriotique » de la part de ce mouvement d’extrême droite fascisant.

Depuis quelques jours, ces attaques ont été doublées de menaces de mort via la page Facebook du responsable de ce site. Ce dernier, Boris Le Lay a pourtant déjà été condamné à de multiples reprises pour des propos racistes et antisémites, et à une peine de prison de 6 mois ferme pour « provocation à la discrimination raciale ». Ces menaces et intimidations sont inacceptables. Nous les condamnons avec force.

La fédération SUD éducation apporte tout son soutien à notre camarade et engagera toutes les procédures nécessaires à ses côtés pour que cessent ces agissements et tentatives d’intimidation.

Dans un contexte où les idées haineuses de l’extrême droite ont le vent en poupe, la justice doit prendre ses responsabilités et condamner ces tentatives de museler les militant-e-sengagé-e-s.

Nos luttes syndicales, les valeurs de solidarité et d’égalité contre le tri social et l’individualisme, sont à l’opposé des idées et des pratiques de ces groupes fascisants.

Notre combat est aux cotés de ceux et celles qui luttent contre tous les groupes d’extrême droite !

Saint Denis le 4 décembre 2015



Trois équipes de trois intervenants…

Comme le savent bien les lecteurs assidus du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et aussi quelques-uns des miens, sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest qui est à l’origine de toutes ses exactions internétiques et autres à mon encontre depuis l’année 2008 au moins a réussi à me faire condamner par le Tribunal Correctionnel de Brest le 11 juin 2013 pour avoir publié des droits de réponse dans lesquels j’avais démenti de gros mensonges et rétabli quelques vérités essentielles concernant mon parcours personnel à la suite de ses campagnes de calomnies publiques démentielles à mon encontre.

Cette affaire a été réexaminée par la Cour d’Appel de Rennes le 30 septembre dernier et cette fois, alors qu’en première instance mon avocat m’avait fait l’énorme surprise d’arriver à l’audience les mains vides, de nombreuses pièces ont été produites en soutien d’une demande de relaxe au motif de ma bonne foi.

Parmi ces pièces figure une attestation de ma mère qui quoi qu’en disent Josette Brenterch, ses avocats et divers complices, est quand même bien un témoin privilégié de ma vraie vie et connaît aussi toutes les difficultés que les membres actifs de l’association AC ! Brest avaient rencontrées en 2005 avec sa trésorière Josette Brenterch pour avoir eu l’occasion de s’entretenir avec plusieurs de ces personnes à l’époque des faits.

En voici un extrait :

 

« Contrairement à ce que prétend aujourd’hui Mme Brenterch, ma fille ne manipulait personne, c’est bien Mme Brenterch elle-même qui provoquait des réactions négatives à son encontre avec toutes ses exactions. Elle attaquait ma fille sans relâche, mais s’en prenait aussi aux autres membres de l’association du seul fait que ceux-ci refusaient de l’exclure.

Or, elle usait contre eux des même méthodes méprisables, révoltantes, qui semblent chez elle habituelles.

Elle complotait sans cesse, utilisait des malades mentaux qu’elle manipulait pour mener ses attaques, et suscitait chez ces déséquilibrés diverses violences contre ses cibles.

A compter du mois de juin 2005, Mrs Joël Roma [président de l'association], XXXXXXXXXX [membre du conseil d'administration de l'association] et Christian Hamon [ancien président et membre du conseil d'administration de l'association] ont tous les trois été gravement menacés par des proches de Mme Brenterch.

Puis elle a organisé ses putschs de la rentrée au lieu de suivre le programme convenu entre eux tous, et le conseil d’administration de l’association a décidé de la destituer de son mandat de trésorière et de la radier de l’association, à la suite de quoi, ayant repris par la force le bureau de l’association, elle en a exclu tous ceux qui l’en avaient radiée.

Ces derniers ont tous été radiés de la nouvelle association de Mme Brenterch pour le même motif en fin d’année 2005, puis ils ont été menacés de plaintes pour diffamation pour le cas où ils auraient communiqué sur ces évènements.

Dans un courrier du 4 janvier 2006, Mme Brenterch leur précisait :

 

Bonjour,

Comme je vous en avais informés, j’ai rencontré cet après-midi Lucette Le Thos, avocate. Je lui ai remis les éléments concernant les propos tenus publiquement à mon égard dans les derniers mois, qu’ils soient écrits ou verbaux. Elle me confirme ce dont je me doutais, il y a largement matière à porter plainte, je lui laisse le soin de la qualification juridique. Je ne souhaite pas du tout en venir là, mais je considère qu’on ne doit pas tout accepter.

Je prends volontiers acte du « calme » de ces deux dernières semaines.

Pour l’avenir, au moindre « dérapage » de l’un ou l’autre d’entre vous, écrit ou verbal, avec ou sans témoins, contre moi-même ou qui que ce soit d’autre d’AC!, madame Le Thos se chargera, à ma demande, de déposer une plainte en mon nom sur la base de l’ensemble des éléments dont elle dispose déjà et des éventuels éléments nouveaux.

J’espère sincèrement que les choses en resteront là, mais je suis déterminée à ne plus rien laisser passer, c’est pourquoi j’ai « pris date » d’un point de vue juridique.

Josette

 

Au cours du mois d’août 2006, [ma fille] a pu discuter de ce conflit et de ses motifs avec un militant de la LCR de Brest qui connaissait très bien ce parti et son personnel, dont Josette Brenterch, depuis les années 1970.

Il s’agit de Mr XXXXXXXXXX. Ils ont échangé par mail, et [ma fille] m’a montré ces courriers électroniques.

Comme toutes les autres personnes que j’ai entendues évoquer ce conflit, Mr XXXXXXX se disait lui aussi persuadé que Mme Brenterch était animée par la jalousie.

Il a rapporté à ma fille la version qu’elle donnait de ce conflit à ses camarades militants de la LCR de Brest, qui tous la croyaient sur parole, et avaient répondu à son appel à l’aide pour renverser les instances dirigeantes d’AC ! qui la dérangeaient sans se poser aucune question. Ils obéissaient tous aveuglément à leur gouroute Josette Brenterch, que Mr XXXXXXX décrit comme anti-féministe, anti-intellectuels, et d’une grande perfidie, perverse.

Les 15 et 16 août 2006, en réponse aux questions que lui posait ma fille, il lui a précisé :

 
Au fait, qu'as-tu entendu exactement sur le conflit à AC !
et à notre sujet
à tous, ou sur chacun d'entre nous ?
 
je n y ai plus mis les pieds depuis bien avant
je  n etais en contact qu avec roma qui a refait la salle de
bain de mon pere et avec garcon qui me donnait la version opposee
en gros toute confiance a josette
roma est amoureux de toi et a perdu la boule
et toi tu cherches a te servir de ac pour regler des comptes
personnels avec les psy au nom d ac
tu te serais presentee comme AC en faisant d un scandale au
quartz pour une affiare personnelle ou privee enre toi et un psy
donc virer ta bande serait de pur retablissement de AC comme
asso et non outil tes troubles obsessinnels (je resume)
 
 
Et mes troubles obsessionnels, ce serait quoi au juste ?
 
ben regler tes comptes avec tous les psy-chiatres, chologues,
chanalystes de brest et te servir de tous et toutes , assos
comprises, comme chair a canon
 
 
Le Quarz, ça remonte à la première quinzaine d'octobre 2004. Je ne savais 
pas que le point de départ se situait là, et je suis sûre que Joël et 
les autres non plus. Comme quoi on en apprend tous les jours... 

Il s'agit d'une journée-forum organisée par la municipalité sur le thème 
"Santé et Précarité" et réservée aux professionnels et aux associations 
concernées, sur invitation. Au programme : conférences durant la matinée, 
et ateliers l'après-midi (1/ accès aux droits : Sécu, CMU, etc.. 2/ 
insertion 3/ souffrance psychique). On s'y est invités à 9 (ce qui me fait 
pas mal d'amoureux, Monique y compris, puisqu'elle était encore avec 
nous), 3 par atelier l'après-midi, tous représentant AC !, et on a animé 
les trois ateliers en parallèle (on s'était réparti le travail à 
l'avance). J'étais à l'atelier souffrance psychique avec Monique et 
Gilbert.
 
…/…
 
Nous sommes donc deux, dans cet atelier souffrance psychique, à avoir 
"fait un scandale", s'il faut ainsi qualifier nos questions et critiques, 
tandis que d'autres représentants d'AC ! faisaient aussi "scandale" 
dans les deux autres ateliers... 

Josette a commencé à m'allumer peu de temps après, mais sur autre chose, 
jamais sur cette journée au Quartz à laquelle elle n'a pas participé. 
Nous ne l'avons vue qu'à l'entrée, où elle distribuait des tracts à côté 
de Hubert et Garçon tenant une banderole genre "La sécu est à nous". 

Monique n'a rejoint Josette qu'au mois de décembre. 

Evidemment, l'idée que des chômeurs et précaires représentant le public 
concerné par les débats des professionnels sur la question "Santé et 
Précarité" aillent semer leur zone dans les salons du Quartz était de 
moi...
 

je suis bien content d avoir eu cette version parce que le
quartz c est ce que m a dit josette je crois et c est le point
de depart de tout
en gros si on te laisse tu finiras par agresser fysiquement un
psy, tu sais pas te contenir
 
charmants les "copains"

 

Ma fille avait interrogé le psychiatre conférencier sur la question du harcèlement moral en entreprise. Celui-ci avait répondu qu’après avoir longtemps traité en psychiatrie les personnes se plaignant de harcèlement, à défaut d’avoir pu mettre en évidence une quelconque pathologie psychiatrique dont elles auraient souffert, les psychiatres avaient conclu qu’il ne s’agissait pas de malades mentaux.

Mon mari était présent dans la salle. Il témoigne que ces échanges ont été cordiaux et que le sujet abordé avait intéressé les autres participants aux débats. Par ailleurs, une autre personne, représentant une autre association qu’AC ! Brest, avait davantage créé l’évènement avec des critiques très virulentes, mais tellement pertinentes que toute la salle l’avait applaudie.

Mr XXXXXXXXXX rapportait également dans ces courriers électroniques que selon Josette Brenterch, toute l’activité de l’association en 2004 et 2005 aurait été réduite à l’expression de ces « troubles obsessionnels » qu’elle attribuait faussement à ma fille. C’est encore faux. Les activités qui se développaient sous l’impulsion de ma fille portaient sur toutes les questions intéressant les chômeurs, précaires et exclus, tandis que selon d’anciens militants de l’association, depuis sa création en 1994, Mme Brenterch et ses amis de la LCR avaient toujours freiné ou bloqué toutes les initiatives analogues.

Dans ses courriels, Mr XXXXXXXXXX témoigne lui aussi de ces divergences profondes concernant l’objet de l’association, qui avaient toujours existé depuis sa création, et n’apparaissent donc liées qu’à la personnalité de Josette Brenterch, ma fille n’ayant jamais fait partie d’aucune association de lutte contre le chômage avant l’année 2004.

De notoriété publique, ces conflits récurrents entre groupes de chômeurs et militants de la LCR ont bien conduit à une scission du mouvement AC ! au cours de l’automne 2005. »



1...100101102103104...110

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo