Richard Ferrand est-il sérieux, compétent ?

Hum… La question n’est pas là… il a de bons copains et c’est tout ce qui compte en politique, du moins en France où des tas d’incompétents « entrent » en politique comme d’autres en religion, précisément pour assurer leurs carrières, se sachant par ailleurs totalement nuls.

Bien évidemment, ces gens-là ont tous la haine des ingénieurs qui eux n’ont pas besoin de ça pour être ce qu’ils sont.

Même s’il me manque encore quelques pièces de puzzle, voyez-vous, je sais depuis longtemps à qui j’ai affaire, et pourquoi et comment.

Je n’ai de toute façon jamais eu de problèmes avec des gens sérieux, compétents, honnêtes.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170815.OBS3394/catastrophe-et-caca-boudin-claire-o-petit-charge-richard-ferrand.html

« Catastrophe » et « caca boudin » : Claire O’Petit charge Richard Ferrand

 

"Catastrophe" et "caca boudin" : Claire O'Petit charge Richard Ferrand

La députée Claire O’Petit avait suscité un tollé en priant les jeunes affectés par la baisse des APL de bien « vouloir arrêter de pleurer » pour 5 euros. (Capture / Huffington Post)

 

Peut-être la nouvelle députée a-t-elle oublié qu’elle n’est plus une simple chroniqueuse des « Grandes Gueules ».

 

L'Obs Publié le 15 août 2017 à 14h33

 

Claire O’Petit, la « Nadine Morano » d’En Marche, a encore frappé. Invitée des « Grandes Gueules » de RMC, où elle a fait ses classes avant de rentrer en politique, la députée La République en marche de l’Eure a sorti l’artillerie lourde contre son président de groupe au Palais-Bourbon, Richard Ferrand.

« Il a été extrêmement défaillant », a-t-elle résumé.

Claire O’Petit, la Nadine Morano du quinquennat Macron ?

Haro sur Ferrand

Depuis plusieurs semaines, l’ancien ministre de la Cohésion des territoires est sous le feu des critiques de sa majorité : pas assez investi, absent des débats, autoritaire, de nombreux députés LREM ont brisé en off la discipline de groupe pour critiquer les méthodes du Breton d’adoption.

Richard Ferrand, le mal-aimé

Mais les petites piques distillées ici et là n’arrivent pas à la cheville de la charge lancée ce matin par Claire O’Petit. Notamment au moment de rappeler l’épisode houleux de l’élection des questeurs à l’Assemblée nationale :

« Il y avait deux personnes LR que nous devions élire pour les questures et il n’y a pas eu de préparation avant. Nous avions le choix entre Ciotti et Solère. Et là, nous n’avons pas pris le temps de parler politiquement de ce qui allait se passer si nous ne votions pas pour un Républicain. Pour moi, c’était Solère automatiquement. Mais je n’ai pas eu l’analyse politique. Et là, Richard Ferrand ne nous a pas réunis. »

 

« Catastrophe » et « caca boudin »

Toujours au micro de RMC, la députée en remet une couche : « Il était présent à l’Assemblée. Mais nous n’avons pas eu du tout de réunion. Il y a eu un ‘caca boudin’ des Républicains quand Solère a été élu. Là, Ferrand n’a absolument pas été la hauteur. On s’est tous retrouvés dans les couloirs en se demandant ce qu’il fallait faire. Nous nous sommes réunis dans une salle, certains étaient déjà au bar. C’était une catastrophe. Dans les deux mois, ça a été mieux. Mais tous les crashs qu’il y a eu, c’était pendant cette journée-là. Richard Ferrand n’a pas su tenir le groupe à ce moment-là ».

Richard Ferrand répond aux critiques : « Des bavardages »

La semaine dernière, dans une interview accordée à « l’Obs », Richard Ferrand répondait aux critiques qui visent sa président et jugeait ainsi ses première semaines à l’Assemblée :

« Je suis un chef d’orchestre qui cultive plus l’harmonie que le goût des fausses notes, qu’elles soient réelles ou supposées. »

Et d’ajouter :  »Permettez-moi de vous dire que l’ambiance collective est bonne ». Si c’est lui qui le dit…

L.B.

L'Obs

L’Obs

Journaliste

 

http://rmc.bfmtv.com/emission/claire-o-petit-deputee-lrem-richard-ferrand-a-ete-extremement-defaillant-1236262.html

Claire O’Petit, députée LREM: « Richard Ferrand a été extrêmement défaillant »

 

15/08/2017 à 12h54

Ancienne Grande Gueule de RMC, la députée Claire O’Petit est revenue ce mardi sur ses débuts à l’Assemblée nationale.

 

Elle était GG, elle est devenue députée. A l’occasion des 100 jours d’Emmanuel Macron à l’Elysée, Claire O’Petit est revenue sur ses débuts à l’Assemblée nationale.

L’ancienne GG a admis que certains moments avaient été compliqués pour les députés novices. Elle est notamment revenue sur le couac lors de l’élection des questeurs à l’Assemblée: « Il y avait deux personnes LR que nous devions élire pour les questures et il n’y a pas eu de préparation avant. Nous avions le choix entre Ciotti et Solère. Et là, nous n’avons pas pris le temps de parler politiquement de ce qui allait se passer si nous ne votions pas pour un Républicain. Pour moi, c’était Solère automatiquement. Mais je n’ai pas eu l’analyse politique. Et là, Richard Ferrand ne nous a pas réunis ». « Il a été extrêmement défaillant », a-t-elle aussi taclé.

« C’était une catastrophe »

Et de détailler: « Il était présent à l’Assemblée. Mais nous n’avons pas eu du tout de réunion. Là, il y a eu un ‘caca boudin’ des Républicains quand Solère a été élu. Là, Ferrand n’a absolument pas été la hauteur. On s’est tous retrouvés dans les couloirs en se demandant ce qu’il fallait faire. Nous nous sommes réunis dans une salle, certains étaient déjà au bar. C’était une catastrophe. Dans les deux mois, ça a été mieux. Mais tous les crashs qu’il y a eu, c’était pendant cette journée-là. Richard Ferrand n’a pas su tenir le groupe à ce moment-là ».

P.B.
A lire aussi
  • Baisse des APL: La députée LREM Claire O’Petit « assume » ses propos

  • Claire O’Petit raconte ses premiers pas à l’Assemblée: « C’est incroyable le nombre de formalités »

  • Mais où est passé Richard Ferrand? « On a l’impression que ça ne l’intéresse pas »

  • Couacs des députés LREM: Ferrand reconnaît « qu’il y a des marges de progression »

  • À l’Assemblée, début de fronde contre Richard Ferrand

 



On a retrouvé Richard Ferrand !

 

 

Et que dit-il ? Il a appris un nouveau mot : respect.

On se demande s’il l’a vraiment compris.

A chacun ses cuistres, hein…

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/09/il-est-revenu-le-retour-remarque-de-richard-ferrand-a-lasse_a_23072312/

« Il est revenu » : le retour remarqué de Richard Ferrand à l’Assemblée

 

L’ancien ministre est la cible de moqueries récurrentes, pour ses absences répétées dans l’hémicycle.

 

09/08/2017 17:27 CEST | Actualisé 09/08/2017 17:28 CEST

POLITIQUE – C’était un retour remarqué sur les bancs de l’Assemblée. Constamment moqué pour ses absences répétés, Richard Ferrand a refait surface ce mercredi 9 août dans l’hémicycle pour poser sa première question au gouvernement.

Et les députés de l’opposition ont su l’accueillir, comme le montre la vidéo en tête de l’article. « Il est là, il est revenu », ont-ils crié alors que l’ex-ministre prenait la parole, et ce, malgré les rappels à l’ordre du président François de Rugy.

Devenu président du groupe LREM au mois de juin, Richard Ferrand n’apparaît que rarement à l’Assemblée, ce qui vaut à ses collègues de l’opposition d’ironiser sur ce point, notamment sur les réseaux sociaux.

Lire aussi :

Absentéisme, manque d’autorité… Ferrand contesté en interne à l’Assemblée

Récit d’un deuxième jour surréaliste à l’Assemblée nationale

Affaire Ferrand: le député macroniste a été entendu par la police judiciaire

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170810.OBS3224/richard-ferrand-le-mal-aime.html

Richard Ferrand, le mal aimé

 

Richard Ferrand, le mal aimé

Richard Ferrand, dans la cour de l’Elysée, le 24 mai 2017. ((STEPHANE DE SAKUTIN / AFP))

 

Mis en cause dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand a connu des débuts difficiles à la tête du groupe LREM.

 

Lucas Burel Publié le 11 août 2017 à 12h02

 

La loi sur la confiance dans la vie politique a été adoptée et, par miracle, Richard Ferrand est réapparu (furtivement) à l’Assemblée nationale. Comme si sa présence au Palais Bourbon n’avait plus rien d’incongru, une fois seulement passé le débat sur la moralisation. Des « Il est là ! [...] On l’a retrouvé ! » lancés par l’opposition, ont même accueilli mardi 8 août la prise de parole du président du groupe La République en Marche (LREM), mis en cause dans le cadre l’affaire des Mutuelles de Bretagne. Il faut dire que l’ancien ministre était très discret ces derniers temps. Critiqué – y compris en interne – pour son manque d’implication dans les affaires courantes de l’Assemblée nationale et du groupe LREM, Richard Ferrand ressort du marathon législatif de ce début d’été contesté, fragilisé.

Richard Ferrand, François de Rugy : où sont passés les cadors de la majorité ?

« Chacun son style ! [...] Que l’on me pardonne de n’avoir ni l’expérience ni les talents des présidents Jacob ou Mélenchon, pour ne citer que les extrémités de l’hémicycle », se défend-il ce vendredi 11 août dans une interview accordée à « l’Obs ».

Espoirs déçus

Paradoxe : Richard Ferrand, un « meneur d’hommes né » selon un vieux briscard du Parlement, a multiplié les coups de force pour imposer une discipline de fer au sein de « son » groupe mais a laissé les jeunes députés LREM naviguer à vue. Maladresses sur les statuts d’En Marche ! et lors de la distribution des postes à l’Assemblée, absentéisme remarqué au cours des débats, les débuts de l’ancien ministre comme patron de la majorité ont été laborieux. Entre se planquer en se faisant accuser de légèreté ou prendre les devants mais prêter le flanc aux attaques sur la moralisation, l’équilibre est précaire. D’autant que les jeunes loups de la macronie affûtent leurs crocs à coups de « off » assassins : « On ne sait pas ce qu’il fait de ses journées » (« le Monde », 27 juillet), « Comme ça l’ennuie d’être là, c’était du ‘démerdez-vous’ » (« l’Express« , 26 juillet). Son nouveau surnom : « Richard Fillon », le « forcené », détaille même « le Point ».

Le Breton d’adoption connaît pourtant parfaitement l’âpreté du jeu parlementaire et les chinoiseries du Palais Bourbon, pour y avoir ferraillé des mois durant au côté d’Emmanuel Macron quand il était rapporteur général de sa loi éponyme. Une époque qui a laissé à l’ancien ministre de l’Economie et à son bras droit un goût amer – la faute à Manuel Valls et son 49.3 – mais qui a soudé les deux hommes. Et permit à Richard Ferrand de revoir ses ambitions à la hausse à mesure qu’Emmanuel Macron dévoilait les siennes.

Mais le jeu de chaises musicales et l’affaire des Mutuelles de Bretagne ont compliqué la donne. Un député de la majorité : « Ferrand avait tout après avoir été nommé secrétaire général d’En Marche ! [octobre 2016, NDLR] Il pouvait prétendre à Beauvau, à Matignon mais s’est pris un retour de manivelle colossal. » D’abord en ne décrochant pas les postes qu’il visait, puis en se faisant exfiltrer à l’Assemblée nationale. Avec en prime une affaire comme carte de visite en plein débat sur la moralisation.

« Un moment d’incertitude »

« Difficile pour lui de tout gérer en même temps », résume-t-on sur les bancs de l’hémicycle où son manque d’enthousiasme pour le poste au moment de sa nomination est un secret de polichinelle. Une séquence « difficile », « cruelle » même, avec le début de fronde qui a agité la majorité, notent certains députés, plus indulgents :

« Ce que ces jeunes élus qui l’accusent d’être absent ne peuvent pas comprendre, c’est que Richard Ferrand est dans un moment d’incertitude [en raison de sa mise en cause dans le cadre de l’affaire des Mutuelles de Bretagne, NDLR]. Il y a un manque d’empathie très important de la part de ces élus qui n’ont aucun égard pour la situation personnelle très compliquée du président de groupe. »

En privé seulement, Richard Ferrand le reconnaît, le démarrage est compliqué. Sa situation personnelle ? Une manœuvre destinée à « entacher » le début du quinquennat, selon son entourage. Tout comme il regrette comment la longue série de couacs observés lors des premiers pas de la majorité a parfois relégué au second plan l’adoption de textes majeurs : « On a tout eu, des accusations de ‘caporalisme’ à celles de ‘bordel’ ! »

Mais il l’assure, le temps des hésitations et des déceptions est derrière lui. « J’ai la conviction qu’à l’heure du bilan, dans cinq ans, ces échos seront parfaitement anecdotiques », insiste-il ce vendredi 11 août dans « l’Obs ». Soit. D’ailleurs dans « Paris Match » cette semaine, le président de groupe se fend de messages subliminaux à l’attention de ses détracteurs. Sa chanson du moment ? « Don’t Look Back In Anger » (Ne regarde pas le passé avec colère) d’Oasis plutôt que « Should I Stay or Should I Go ? » (« Dois-je rester ou dois-je partir ?) des Clash. Un titre qui lui a « trotté dans la tête », reconnaît-il néanmoins. Personne n’aurait pu croire, une seule seconde, le contraire.

Lucas Burel

Lucas Burel

Lucas Burel

Journaliste

 

http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ferrand-La-chanson-Should-I-stay-or-should-I-go-m-a-trotte-dans-la-tete-1325114

Ferrand : « La chanson ‘Should I stay or should I go’ m’a trotté dans la tête »

 

Paris Match| Publié le 10/08/2017 à 06h23

Richard Ferrand durant la convention de la République en marche, le 8 juillet.
Richard Ferrand durant la convention de la République en marche, le 8 juillet. J.E.E/SIPA

 

Richard Ferrand, député du Finistère, président du groupe LREM à l’Assemblée, livre à Paris Match son «jardin très secret».

Paris Match. A quelle série êtes-vous drogué?
Richard Ferrand. Drogué? À aucune! Mais j’ai apprécié «Braquo», série policière noire, dérangeante avec des personnages complexes, tourmentés, justes, cyniques… humains.

Quelle est votre chanson fétiche?
Aucune. La chanson «Should I stay or should I go» des Clash m’a trotté dans la tête. Maintenant c’est plutôt Oasis, «Don’t look back in anger». Mais Julien Clerc («Utile») a une place particulière.

Quel livre venez-vous de terminer et quel sera le prochain?
Je viens de relire « L’Honneur perdu de Katharina Blum » de Heinrich Böll. J’ai bien avancé «Une histoire buissonnière de la France» de Graham Robb. J’aimerais les offrir à tous!

La dernière fois où vous avez pleuré?
Lors de l’hommage rendu à l’Assemblée nationale à mon amie et collègue Corinne Ehrel, députée des Côtes d’Armor, brutalement décédée alors qu’elle s’exprimait en réunion publique deux jours avant le second tour de l’élection présidentielle.

A lire :Le jardin secret de Marlène Schiappa

Avec qui aimeriez-vous ne pas être fâché?
Avec les Françaises et les Français, les Bretonnes et les Bretons et les Marcheuses et Marcheurs au terme du quinquennat. Je travaille pour faire réussir notre pays.

Votre fou rire de l’année?
C’était il y a quelques temps, avec le président de la République. Les raisons de ce fou rire nous appartiennent.

Quelle est votre peur irrationnelle?
Je n’en ai pas. Mes peurs sont terre à terre : elles concernent la santé de mes proches, le bon déroulement du travail, l’avancée des dossiers.

Il ne regrette pas de ne plus être journaliste

Quel métier rêviez-vous de faire enfant?
Journaliste. J’ai d’ailleurs eu la chance d’exercer ce métier durant quelques années. Je ne regrette pas d’en avoir changé.

De quoi n’êtes-vous jamais rassasié?
D’apprendre. De lectures, de rencontres et de discussions, des plus complexes au plus simples. Mais aussi de rire des cuistres… Plaisir inépuisable.

Quelle est votre plus grande fierté?
Celle que j’espère avoir au terme de ma vie vis-à-vis de toutes celles et de tous ceux qui m’auront connu.

A lire :Emmanuel Macron et Richard Ferrand, une histoire qui dure

Si vous deviez aller aux JO, dans quel sport aimeriez-vous vous présenter?
Le rugby, que j’ai un peu pratiqué durant ma jeunesse, pour ses mêlées franches et ses troisièmes mi-temps conviviales.

A quelle époque auriez-vous aimé vivre?
La nôtre me convient, avec ses complexités, ses cruautés et ses espérances. Je ne suis ni nostalgique ni amateur de prophéties.

Son dernier achat coup de coeur : un stylo plume

Quel parfum portez-vous?
Sauvage de Dior : c’est un choix de ma compagne.

Quel est votre dernier achat coup de cœur?
Un stylo plume.

Comment gérez-vous le trac?
Par un surcroît de travail qui me rassure et parfois un verre de vin qui me détend.

Quel est votre objet fétiche, votre talisman?
Un couteau de Laguiole de la Maison Calmels.

Où allez-vous passer vos vacances?
Comme tous les ans en Bretagne, où j’habite, quelques jours sur le bassin d’Arcachon puis en Aveyron où vivent ma famille et mes amis de jeunesse.

Où serez-vous dans dix ans?
Là où mes choix m’auront conduit. Mais je suis surtout concentré sur le travail d’aujourd’hui.

Qu’y a-t-il sur votre table de chevet?
Les œuvres complètes de Pierre Desproges, antidotes à la sottise qui permettent de se réconcilier en riant avec tous les travers de l’humanité et de s’endormir paisiblement.

Quelle est votre activité préférée avec vos enfants ou petits-enfants en vacances?
Une promenade le long du canal de Nantes à Brest, chez moi à Motreff. Mais partager du temps avec eux fait mon bonheur, peu importe l’activité.

Quelle est la dernière application que vous avez téléchargée sur votre téléphone?
L’application du «Télégramme», le quotidien breton. C’est un moyen pour moi de rester au contact de l’actualité bretonne, même quand je suis retenu à l’Assemblée nationale.

Quel est pour vous le plus beau mot de la langue française?
Respect. Même si ce qu’il porte n’est pas toujours le plus répandu.

 



Décidément, les Russes aiment bien Satanistique

Ils sont encore là aujourd’hui.

A noter : le 24 juillet est une date qu’affectionne particulièrement le malade mental de Puy-l’Evêque pour ses attentats.

Ainsi, par exemple, en 2011, avait-il attaqué ce jour-là plusieurs sites de préfectures françaises sous le pseudonyme de « SaMo_Dz » après avoir fermé son vieux « Sitacyp » qu’il disait avoir créé très exactement dix ans plus tôt, le 24 juillet 2001.

On rappelle au passage que ce cybercriminel et mythomane avéré, qui se présente abusivement comme « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ sous le prétexte qu’il est depuis cette année-là l’auteur de différents sites et blogs publics personnels, revendique le droit d’écrire et de publier absolument tout ce qui lui chante sur n’importe qui, au mépris du plus élémentaire respect de la vie privée des différentes personnes bien réelles dont il a décidé de faire ses « personnages » comme de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Aussi, il se plaint que ses victimes portent plainte contre lui et publient des démentis et droits de réponse lorsqu’elles découvrent ses écrits les concernant, ainsi que tous ses travaux de « documentation » préalable : piratages informatiques, écoutes téléphoniques illégales, etc…

 

17 juil. 2017 10:00 – 24 juil. 2017 09:00

 

Graphique représentant les consultations des pages Blogger

Pages vues aujourd’hui
188
Pages vues hier
144
Pages vues le mois dernier
6 023
Historique global des pages vues
164 061
Membres

Gérer le suivi de vos propres consultations de pages

 

Pages vues par pays

Graphique des pays les plus populaires parmi les lecteurs du blog
Entrée Pages vues

France

651

Russie

335

États-Unis

151

Ukraine

19

Pologne

16

Espagne

14

Pays-Bas

11

Allemagne

10

Royaume-Uni

8

Irlande

8

Pages vues par navigateur

Entrée Pages vues

Firefox

523 (40%)

Internet Explorer

265 (20%)

Safari

248 (19%)

Chrome

221 (17%)

SamsungBrowser

10 (<1%)

Dragon

9 (<1%)

Maxthon

9 (<1%)

Iron

6 (<1%)

Mobile Safari

3 (<1%)

Opera

2 (<1%)
Image illustrant les navigateurs les plus populaires

Pages vues par système d’exploitation

Entrée Pages vues

Windows

937 (72%)

iPhone

227 (17%)

Android

61 (4%)

Linux

28 (2%)

Macintosh

27 (2%)

iPad

11 (<1%)

Android 5.0.2

3 (<1%)

Unix

2 (<1%)

Unknown

1 (<1%)
Image illustrant les plates-formes les plus populaires

 

23 juil. 2017 10:00 – 24 juil. 2017 09:00

 

Graphique représentant les consultations des pages Blogger

Pages vues aujourd’hui
188
Pages vues hier
144
Pages vues le mois dernier
6 023
Historique global des pages vues
164 061
Membres

Gérer le suivi de vos propres consultations de pages

 

Pages vues par pays

Graphique des pays les plus populaires parmi les lecteurs du blog
Entrée Pages vues

Russie

201

France

53

États-Unis

23

Espagne

5

Royaume-Uni

2

Allemagne

1

Pologne

1

Turquie

1

Pages vues par navigateur

Entrée Pages vues

Safari

203 (70%)

Firefox

37 (12%)

Internet Explorer

30 (10%)

Chrome

16 (5%)

SamsungBrowser

2 (<1%)
Image illustrant les navigateurs les plus populaires

Pages vues par système d’exploitation

Entrée Pages vues

iPhone

202 (70%)

Windows

75 (26%)

Macintosh

6 (2%)

Android

5 (1%)
Image illustrant les plates-formes les plus populaires

 

 



La corruption des magistrats n’est pas une fatalité

Après avoir encore évoqué les DINGUES du Tribunal de Grande Instance de Brest, je tiens à rappeler ce qui suit :

1°/ la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, qu’ils avaient entièrement et très solidairement satisfaite tout au long de sa procédure à mon encontre en première instance, a vu toutes ses fautes et les leurs sanctionnées par les magistrats de la cour d’appel de Rennes dans la décision qu’ils ont rendue le 2 décembre 2015, en conséquence de quoi, par cet arrêt devenu définitif le 8 mars 2016, elle a été déboutée de l’intégralité de ses demandes à mon encontre et contre ma soi-disant « complice » la société OVERBLOG;

2°/ son complice le cybercriminel et escroc patenté Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a pas davantage gagné à Paris le 5 janvier dernier, le magistrat appelé à statuer sur ses demandes à mon encontre les ayant de même entièrement rejetées avec d’excellents motifs;

3°/ j’obtiens par ailleurs de magistrats non brestois bien des annulations d’autres décisions illégales de leurs collègues de Brest.

Ces différents magistrats ne sont bien évidemment pas corrompus, ils le prouvent en désapprouvant régulièrement leurs collègues de Brest.

Seuls ces derniers sont bien totalement POURRIS.



Justice : encore une « grosse bévue » d’un juge brestois

Je disais encore hier à quel point l’esprit du juge brestois est éloigné de l’idée de justice.

En voici une nouvelle illustration.

On remarquera au passage que ses collègues de la Chambre de l’Instruction de Rennes ne valent guère mieux : sauf exception, au lieu de remplir leur mission de contrôle du juge, ils en sont « solidaires », de cette « solidarité » spécifique à la région qu’évoque l’actuel procureur de la République de Brest avant de quitter son poste. Arrivé au Tribunal de Grande Instance de Brest pour la rentrée de septembre 2014, il y avait été accueilli par la CRIMINELLE Isabelle Johanny, qui venait de signer très solidairement toute une série de FAUX CRIMINELS me concernant.

Les uns et les autres comptent tous que le justiciable n’exercera pas le droit de recours que lui offre la loi, car il s’agit toujours d’une nouvelle procédure très coûteuse, sauf pour ceux qui comme moi peuvent se défendre sans systématiquement recourir aux services d’un avocat.

Allez, je peux bien le dire : j’ai déjà fait infirmer, annuler ou casser un bon paquet de décisions de ces DINGUES du Tribunal de Grande Instance de Brest, et cela va continuer.

Il va falloir qu’ils s’y fassent, tous autant qu’ils sont : la nulle en droit, ce n’est pas moi.

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plounevez-lochrist-erreur-de-procedure-le-meurtrier-presume-remis-en-liberte-14-07-2017-11595550.php

Plounévez-Lochrist. Erreur de procédure : le meurtrier présumé remis en liberté

 

Publié le 14 juillet 2017

 

La chambre de l’instruction de Rennes a prononcé, hier, la remise en liberté sous contrôle judiciaire d’un homme de 63 ans, meurtrier présumé du musicien britannique Glen Miller. La chambre a annulé une ordonnance du juge des libertés et de la détention de Brest, qui n’avait pas respecté la procédure de transfert du prisonnier pour son audition. Le 14 septembre 2014, Glen Miller était retrouvé à son domicile de Plounévez-Lochrist, tué d’une balle dans le cou. Détenu dans le cadre de l’enquête sur cette affaire depuis le mois de février 2015, un ami de Glen Miller aujourd’hui âgé de 63 ans, conteste les faits qui lui sont reprochés. Il a déjà fait plusieurs demandes de remise en liberté.

Visioconférence non justifiée

En janvier 2017, il devait être entendu par le juge des libertés et de la détention (JLD) de Brest. Comme c’est son droit, il refuse d’être auditionné par l’intermédiaire d’une visioconférence. Mais, faute de moyens, aucune équipe du centre pénitentiaire ne peut l’amener devant le juge. Il est donc jugé par visioconférence, en son absence, par le JLD de Brest qui décidera de son maintien en détention. Cette décision sera confirmée par la chambre de l’instruction au mois de février.

« Or, cette procédure est illégale, explique Me Ronan Appéré. On ne peut imposer la visioconférence que dans deux cas très précis : si le détenu risque de s’évader ou en cas de trouble majeur à l’ordre public ». Comme l’avocat l’a précisé devant la chambre de l’instruction, hier matin, son client n’a rien « d’un mafieux ou d’un gros dealer » que des équipes viendraient délivrer en attaquant le fourgon. « Il n’y a aucune preuve qu’il ait même eu l’idée de s’échapper », poursuit-il.

« Une grosse bévue »

La Cour de cassation lui avait donné raison au mois de juin, précisant bien que la visioconférence devait rester une exception et qu’elle ne devait être utilisée que dans des circonstances bien précises. En conséquence, la chambre de l’instruction n’a eu d’autre choix que d’annuler l’ordonnance du JLD de Brest, impliquant ainsi la remise en liberté immédiate du détenu. L’homme va s’installer dans un petit meublé à Brest avant de « chercher un appartement dans la région de Quimper ». Pensionné des chantiers navals de Brest, il bénéficie « d’une petite rente ». Son contrôle judiciaire l’obligera à suivre des soins pour une problématique alcoolique ancienne. Me Appéré s’estime « très satisfait de cette décision », qui sanctionne « une grosse bévue du JLD de Brest ».

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/eric-mathais-nouveau-procureur-2804508

Éric Mathais, nouveau procureur

 

Modifié le 07/09/2014 à 04:00 | Publié le 05/09/2014 à 05:29

  •   

Ancien de l’administration centrale du ministère de la Justice, le nouveau procureur a pris ses fonctions hier.

Profil

1964. Naissance et premières années à Saint-Foy-lès-Lyon.

1987. Entrée à l’École de la magistrature de Bordeaux.

2014. Procureur de la République à Brest.

Éric Mathais, est devenu hier le nouveau représentant du Ministère public auprès du tribunal d’instance de Brest. Lors de l’audience solennelle, lui et quatre magistrats (lire ci-dessous) ont été accueillis par les mots d’Isabelle Johanny, pour le parquet, et du président du tribunal, Philippe Delarbre, pour le siège.

« Depuis presque 25 ans que j’exerce avec passion le métier de magistrat du parquet, j’ai toujours considéré que l’une des premières qualités requises pour un parquetier était la loyauté », a lancé en préambule la nouvelle voix du Ministère public. Éric Mathais entend poursuivre l’oeuvre de son prédécesseur avec loyauté et transparence, tout en y ajoutant une inclination personnelle.

D’abord, Éric Mathais entend insister sur la notion d’« équipe » au sein des magistrats et fonctionnaires du parquet.

Ensuite, sa seconde ambition est de « pleinement utiliser les différents modes de réponse à la délinquance, au traitement des procédures et d’assurer une cohérence de la politique pénale », a-t-il insisté. Éric Mathais souhaite, à cette fin, entretenir les meilleures relations avec « les fonctionnaires du greffe, les enquêteurs et ses collègues magistrats du siège ».

Enfin, le nouveau procureur entend inscrire « toujours plus résolument le parquet et le tribunal dans la vie publique locale et expliquer sans relâche le sens de l’action de la Justice ». Des mots ambitieux tournés avec modestie vers les acteurs du quotidien du tribunal, qui assistaient d’ailleurs à la cérémonie : préfecture, élus et avocats.

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/ici-on-n-a-pas-le-temps-d-attendre-la-cavalerie-12-07-2017-11593254.php

Procureur de Brest. «Ici, on n’a pas le temps d’attendre la cavalerie»

 

Publié le 12 juillet 2017 à 00h00
Modifié le 12 juillet 2017 à 08h48
 
(Photo d'archives Claude Prigent)
(Photo d’archives Claude Prigent)

 

Le procureur Éric Mathais aura occupé ses fonctions pendant trois ans. À l’heure de son départ pour Dijon, il livre ses sentiments sur Brest et les Brestois, à vue d’homme et de magistrat.

 

Comment avez-vous vécu votre passage à Brest ?

Quand je suis arrivé, ce qui m’a d’abord marqué, c’est que j’arrivais au bout du bout. Il ne faut jamais oublier ça. Je me suis toujours demandé comment faire pour ne pas être oublié. C’était une de mes obsessions et je pense avoir été entendu. Pour ce faire, je pense qu’il est nécessaire de faire connaître l’action judiciaire au-delà du prisme du fait-divers. Quand on monte le service d’accueil unique du justiciable, que l’on gagne une victoire des acteurs publics pour ça, et que Christiane Taubira mentionne le tribunal de Brest trois fois, moi, je suis content.

Vous souvenez-vous de votre premier jour ?

Oui. Lorsque j’avais appris ma nomination, on m’a chambré, à Paris, en raison du climat et de la laideur supposée de la ville. Ce qui m’a donc le plus surpris, c’est que les moqueurs avaient tort. C’est ici que j’ai vu les plus beaux levers et couchers de soleil, et moi, je trouve la ville agréable. J’ai rapidement fait le tour des quartiers dits sensibles. J’étais sidéré de leur qualité par rapport à d’autres villes où j’avais travaillé. Les Brestois ne se rendent pas toujours compte, je crois, de cette qualité. C’est comme pour le sentiment d’insécurité que j’entends souvent en centre-ville : à Clermont-Ferrand, pour comparer le comparable, c’est bien plus dégradé. Je crois que ce sentiment est dû au fait que le phénomène de bandes ou de petites mafias est arrivé bien plus tard. Il est ici assez maigre, mais le fait que les gens en aient été préservés si longtemps, fait qu’ils le tolèrent moins.

Quelles sont les caractéristiques brestoises qui vous auront le plus marqué ?

La solidarité. Ici, on n’a pas le temps d’attendre la cavalerie, alors on s’épargne de vaines disputes pour relever les manches ensemble. C’est une force extraordinaire. J’ai aimé l’environnement, la richesse culturelle. Dans l’autre sens, il ne faut pas se cacher qu’ici plus qu’ailleurs, l’alcool pose de véritables problèmes, c’est un peu plus particulier. C’est pour cela qu’il faut que le plan Alcool donne ses fruits à moyenne échéance.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/eric-mathais-procureur-de-brest-ne-pas-en-rajouter-et-garder-la-tete-froide-5098658

Éric Mathais, procureur de Brest : « Ne pas en rajouter et garder la tête froide »

 

Modifié le 29/06/2017 à 12:04 | Publié le 29/06/2017 à 12:04

  • Éric Mathais a occupé, pendant trois ans, le poste de procureur de la République, à Brest. L'affaire Ferrand est venue animer sa fin de parcours brestois.
    Éric Mathais a occupé, pendant trois ans, le poste de procureur de la République, à Brest. L’affaire Ferrand est venue animer sa fin de parcours brestois. | Crédit photo : Ouest-France

 

Mickaël LOUÉDEC

Éric Mathais a occupé, pendant trois ans, le poste de procureur de la République, à Brest. L’affaire Ferrand est venue animer sa fin de parcours brestois.

Vous avez passé trois ans à Brest (1). N’est-ce pas un peu court ?

C’est la durée minimum. J’étais resté deux ans à mon poste précédent, à Bourges. Là, oui, c’était court car il faut un an pour découvrir la juridiction, impulser des choses, découvrir les partenaires… En trois ans, on a le temps de mettre certaines choses en place.

Vous vous êtes notamment attaqué au problème des conditions de travail au parquet…

C’est une problématique qui était particulièrement prégnante à Brest. Ces dernières années, les missions du parquet n’ont cessé d’augmenter, mais les moyens n’ont pas augmenté proportionnellement. À Brest, plusieurs fois, il a été question de souffrance au travail. Avant, ça ne s’exprimait pas du tout. Néanmoins, on est parvenus à s’organiser.

On vous sent aussi très attaché au rayonnement de la justice…

Il est utile de faire connaître le sens de l’action judiciaire, car la justice française, avec ses faibles moyens, fait un boulot qui est énorme. C’est pour cela que j’ai essayé d’organiser la communication, avec les journalistes notamment. Je me suis aussi intéressé aux réseaux sociaux, en ouvrant un compte Twitter.

Qu’est ce qui a changé au tribunal, depuis votre arrivée ?

On a notamment mis en place le tribunal maritime et le Sauj (Service d’accueil unique du justiciable), qui nous a valu d’être primés par les victoires des acteurs publics. En 2016, on a aussi monté une cellule de crise judiciaire, en cas de catastrophe ou d’attaque terroriste.

Quels sont les dossiers qui vont ont le plus marqué ?

Je dirais d’abord les actions agricoles avec, en point d’orgue, les incendies de la MSA et du centre des finances publiques de Morlaix. Malheureusement, c’est un dossier dont je ne verrai pas la fin, puisque les quatre personnes renvoyées devant la justice devraient être jugées début 2018. Le meurtre de Glenn Miller à Plounévez-Lochrist et celui près de la mairie de Brest, plus récemment, m’ont également marqué.

Heureusement, il n’y a pas beaucoup de dossiers de crime de sang dans le secteur de Brest.

Il y a aussi le cas Ferrand...

Je préfère l’appeler le dossier des Mutuelles de Bretagne… Pour l’instant, l’enquête est en cours, donc je ne peux pas trop m’exprimer.

Mais personnellement, vous l’avez vécu comment ?

Il y a une forte pression médiatique, mais j’essaye toujours de faire mon travail le plus sereinement possible. Il faut toujours essayer de ne pas en rajouter et garder la tête froide.

Quels souvenirs garderez-vous de Brest et de la Bretagne ?

C’est une région formidable. Les Finistériens sont fiers de leur culture et ils aiment qu’on s’intéresse à eux… Ici, le respect des institutions a encore beaucoup de sens.

(1) À partir de septembre, Éric Mathais sera en poste à Dijon.

 



1...101102103104105...144

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo