Ecrevisse de forme

 

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En date du 5 mars 2016, en affichant comme à son habitude des éléments que la loi lui interdit de publier afin de me porter préjudice ainsi qu’à tous mes proches, et nécessairement à la demande de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, sa cheftaine en toutes ses exactions à mon encontre depuis 2008, le cyberdélinquant et psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’est permis de publier la presque totalité de l’arrêt par lequel la Cour d’Appel de Rennes m’a relaxée le 2 décembre 2015 de poursuites intentées par sa complice, après une première condamnation conforme à ses demandes le 11 juin 2013, à Brest. Cette dernière est donc annulée, comme je l’ai déjà dit deux ou trois fois dans mes articles sur ce blog.

Pour des raisons que j’ignore, ils ont cru bon de ne pas en publier une partie du dispositif, ce qui en est quand même l’essentiel. Ces omissions concernent notamment ma soi-disant « complice » OverBlog, également condamnée en première instance. Or, tout comme moi, elle a été relaxée en appel.

Peut-être cela leur écorchait-il les doigts de l’écrire.

Peu importe.

Cette affaire n’ayant pu être jugée au fond en raison de la multitude des nullités de forme ayant justifié l’annulation de toute la procédure, les plaintes de Josette Brenterch à mon encontre, qui figurent intégralement dans l’arrêt publié, restent sans réponse judiciaire quant au fond du litige.

Dans ces conditions, et contrairement à ce que s’imaginent Josette Brenterch et ses complices, ou qu’ils tentent de faire accroire à leurs lecteurs, ses plaintes à elles seules ne font pas ma culpabilité, elles feraient même plutôt la sienne.

En effet, à plusieurs reprises au cours de la procédure, j’y ai répondu en les dénonçant comme des accusations mensongères.

Et dans l’hypothèse où les juges auraient pu estimer sa procédure régulière, ils avaient entre les mains tous les éléments nécessaires pour prononcer ma relaxe au motif de l’exception de bonne foi.

Je précise à ce sujet qu’en raison même des causes de nullité des plaintes de Mme Brenterch, il ne m’était pas possible de plaider l’exception de vérité pour ma défense.

Le première chose à retenir de l’arrêt prononcé le 2 décembre 2015 est donc cette nullité initiale des deux plaintes avec constitution de partie civile que Josette Brenterch a déposées en 2011 auprès du doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Brest pour des faits présumés d’injures et de diffamation publiques.

Et en corollaire, la nullité de leur auteur en droit.

La seconde est l’irrecevabilité des mêmes plaintes en ce qu’elles portaient également sur des faits présumés d’atteinte à l’intimité de la vie privée, pour ces faits en réalité inexistants.

Et toujours la nullité en droit du professeur d’économie et de gestion Josette Brenterch.

Cela signifie que ses plaintes n’auraient jamais dû pouvoir prospérer, car le premier magistrat à en avoir accusé réception, le doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Brest, aurait dû d’emblée les rejeter comme nulles pour partie, et irrecevables pour le reste.

Chacun des différents juges s’étant penchés sur ce dossier après lui avait également pour obligation de relever ces défauts des plaintes initiales empêchant les poursuites. Or, il aura fallu attendre l’arrêt du 2 décembre 2015 pour y mettre un terme.

A la question de savoir si les juges brestois sont tous aussi nuls en droit que Josette Brenterch, je laisse à chacun le soin de répondre selon sa convenance.

En tous les cas, elle est bien nulle, c’est écrit noir sur blanc et très précisément étayé dans l’arrêt du 2 décembre 2015.

Elle devrait être rouge de honte de s’en vanter publiquement avec un tel luxe de détails !

 

http://symbiose.tn/procambarus-clarkii-ecrevisse-rouge/

Procambarus clarkii (Ecrevisse rouge)

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29 déc

 

Paramètres de maintenance :

  • pH : 7 à 8.5
  • GH : 15 à 30 (affectionne particulièrement les eaux dures)
  • Température : 5 à 30 °C

Taille :

  • Mâle : 12 cm (maximum 15 cm)
  • Femelle : 12 cm (maximum 15 cm)

l’écrevisse de Louisiane arbore une coloration allant du brun clair au rouge intense, marbré de noir, de bleu ou de rouge. Les colorations sont très variables selon les populations et formes d’élevages rencontrées. Le rostre de cette écrevisse ne présente pas de crête médiane dentelée comme on a l’habitude de l’observer chez les crevettes par exemple. Les bords lisses de ce rostre se réduisent petit à petit des yeux jusqu’à l’apex (extrémité du rostre). Le céphalothorax est granuleux au touché et arbore des petits points de couleurs différentes. Les sillons branchio-cardiaques se touchent quasiment sur la face supérieure de la carapace. Le carpopodite porte un ergot proéminent. Les pinces massives sont très efficaces et peuvent infliger des blessures mortelles aux proies potentielles. Elles arborent une coloration intense et permettent d’identifier aisément l’espèce.

Comportement

Très agressive, cette espèce présente une très forte territorialité, y compris envers ces congénères. La cohabitation avec d’autre invertébrés, petits mollusques et poissons est à faire en connaissance de cause. Le risque de prédation n’est pas exclu. Les animaux doivent pouvoir se soustraire à l’agressivité des plus gros spécimens au risque de se voir infliger des blessures profondes pouvant entraîner la mort plus ou moins rapide de l’individu touché. Il n’est pas rare d’observer des sujets issus du milieu naturel amputés d’une pince et de quelques péréiopodes. Le bac devra donc être aménagé en conséquence, un minimum de 100*40 cm est indispensable à la maintenance d’un couple. Le décor devra offrir beaucoup de cachettes, il pourra être constitué de briques, de tubes PVC ou en terre cuite (tube à Loricariidés par exemple). Des éboulis rocheux pourront convenir aussi. Les plantes à titre décoratives sont à exclure en raison du régime alimentaire.

Espérance de vie : sup. à 24 mois.

Régime alimentaire : Détritivore, accepte tout type de nourriture [en clair : bouffe à tous les râteliers !]. La nourriture habituelle pour les poissons est acceptée sans difficulté. Le menu peut être complété avec des larves de moustiques, des vers de vase rouge, du krill, un mélange pour Cichlidés, des épinards, de la salade pochée, des carottes, des orties séchées. Les distributions de nourriture dans l’aquarium sont très rapidement détectées grâce à leur odorat développé et feront sortir les écrevisses de leur cachette. Ces animaux sont très gourmands et très voraces, il faudra donc veiller à distribuer suffisamment de nourriture. Si la nourriture manque, le risque de cannibalisme n’est pas exclu. Vu la charge organique générée par les nourritures riches distribuées, il faudra veiller à une qualité d’eau irréprochable avec une filtration correctement dimensionnée et des changements d’eau fréquents (15% semaine).

Dimorphisme sexuel

Le mâle possède des pinces plus longues et légèrement plus effilées que la femelle. Le pleon de la femelle est un peu plus large pour y loger les oeufs lors de l’incubation entre les pléopodes.

Reproduction

Espèce dulçaquicole. La reproduction est de type direct. Lors de l’accouplement le mâle retourne la femelle et la maintient à l’aide de ses pinces pour déposer les spermatophores à proximité des orifices génitaux de la femelle (photo sur le site DORIS). L’incubation dure 3 à 4 semaines selon la température de l’eau. Les juvéniles sont de véritables répliques des parents et vivent comme ces derniers directement au sol (vie benthique). Des femelles matures peuvent donner en une seule incubation environ 150-200 juvéniles. La reproduction en captivité ne semble pas poser de problème particulier. Toutefois il faut veiller à bien nourrir les juvéniles, et éventuellement les séparer en divisant en plusieurs groupes la progéniture pour éviter tout cannibalisme.

Particularité

Il est impératif de ne pas relâcher les reproductions ou les adultes dans le milieu naturel. Ils ont suffisamment fait de dégâts en venant concurrencer la faune indigène et en détruisant les berges des canaux, étangs et rivières que cette écrevisse peuplent. Cela inclut bien évidemment les bassins de jardin ou il n’est pas exclu que lors d’inondations ou de forte pluie, la Procambarus clarkii arrive à rejoindre un fossé ou un ruisseau. la propagation arrive très vite !



Décès de Mathilde Boissy, ancienne juge d’instruction de Brest

Au premier semestre de l’année 2012, alors qu’une information judiciaire avait été ouverte à Brest à la suite de deux plaintes avec constitution de partie civile déposées à mon encontre par Josette Brenterch du NPA de Brest qui, non contente de me calomnier quotidiennement sur les blogs publics de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis juin 2010, avait de plus entrepris de me dénoncer calomnieusement aux autorités judiciaires brestoises pour différents faits plus ou moins délictueux qu’elle savait tous inexistants, les ayant inventés elle-même dans le but d’obtenir la suppression de mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog du fait qu’il comprenait des articles dans lesquels je rétablissais la vérité sur différents éléments de ma propre biographie à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, tout à la joie de ces poursuites iniques à mon encontre, indiquait à ses lecteurs avoir rencontré « le bon Dieu » en la personne de la juge d’instruction qui en était chargée.

Il s’agissait de Mathilde Boissy qui est depuis venue allonger la très longue liste de toutes les personnes décédées prématurément parmi les différents témoins des exactions de Josette Brenterch et de ses complices à mon encontre.

Elle était arrivée au Tribunal de Grande Instance de Brest en 2009 pour y occuper son premier poste de magistrate à la sortie de l’école nationale de magistrature et y avait exercé comme juge d’instruction jusqu’à l’été 2012.

Décédée au mois d’octobre dernier quelques jours seulement après l’audience de la Cour d’Appel de Rennes au cours de laquelle sa procédure à mon encontre aura été très critiquée par mon avocat, elle n’en aura jamais vu l’annulation, qui a été prononcée par arrêt rendu le 2 décembre 2015.

Curieusement, aucun communiqué, aucun organe de presse n’ont annoncé le décès de la magistrate.

En effet, les avis qui ont été publiés ne portent pas mention de cette qualité alors même que des articles de presse attestant qu’elle exerçait toujours en 2014 restent accessibles au public sur Internet.

En outre, son portrait ne se trouve plus que couché dans la presse locale.

 

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/mathilde-boissy-nouvelle-juge-d-instruction-04-09-2009-535646.php

Mathilde Boissy nouvelle juge d’instruction

4 septembre 2009

 
Mathilde Boissy nouvelle juge d'instruction

Mathilde Boissy nouvelle juge d’instruction

 

Le départ d’Isabelle Pavanelli vers Nanterre a laissé une place vacante au pôle de l’instruction. C’est une jeune magistrate de 26 ans, à peine sortie de l’École nationale de la magistrature, qui lui succède. Mathilde Boissy est auvergnate et a étudié le droit à l’université de Clermont-Ferrand, puis à celle de Bordeaux en maîtrise de droit pénal et carrière judiciaire. Elle a passé et obtenu le concours de la magistrature en 2006, dont elle est tout juste diplômée. À l’issue de ses 30 mois de stage, Mathilde Boissy a choisi l’instruction qui correspond «à un idéal de justice». Elle rejoint le pôle de l’instruction du Finistère dont le doyen est le juge Raymond André.

 

http://deuils.ouest-france.fr/20151017/mathilde-boissy-277386

Avis d’obsèques

‹  Retour à la liste des défunts

Esrevi Huynh, son compagnon;
Martine et Michel Boissy,
ses parents;
Mélanie, sa petite-soeur,
et Florent;
toutes les familles Boissy-
Veneault-Huynh, et ses amis
ont l’immense douleur de vous faire part du décès de

Mathilde BOISSY

survenu à l’âge de 31 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée,
mardi 20 octobre 2015,
à 14 h 30,
en l’église Saint-Melaine de Thorigné-Fouillard,
suivie d’un dernier hommage au crématorium de St-Pierre-de-Plesguen à 17 h 30.
Mathilde repose à la chambre funéraire Le Placis Vert à Cesson-Sévigné.
En témoignage de votre affection, vous pourrez entourez Mathilde d’une rose blanche.
Pour poursuivre son combat, vous pourrez faire des dons pour Info Sarcomes.

Publié le samedi 17 octobre 2015
Décès de Mathilde Boissy, ancienne juge d'instruction de Brest dans AC ! Brest symbole_pompes-funebres

PF Deroy Cesson-Sévigné
02 99 83 70 37

Informations pratiques
  • Les obsèques seront célébrées le mardi 20 octobre 2015 en l’église Saint-Melaine de Thorigné-Fouillard


Les « cagots » ne sont pas pareils : ils sont trop beaux !

 

« Gentetan den ederrena umen duçu Agota : / Bilho hori, larru çouri eta begui nabarra ».

(Parmi toutes les gens le cagot est réputé pour être le plus beau : / cheveu blond, peau blanche et les yeux bleus)1.

Dans ces conditions, l’appel à l’autorité est nécessaire pour mettre en garde tous ceux ou celles qui pourraient être séduits.

Au XVIe siècle, Ambroise Paré écrit :

[…] toutesfois aucuns ont la face belle, & le cuir ploy & lissé ; ne donnant aucun indice de lepre par dehors, comme sont les ladres blancs appellez Cachots, Cagots, & Capots, que l’on trouve en basse Bretagne, & en Guyenne vers Bordeaux, où ils les appellent Gahets (…) Or de tels ladres sont blancs & beaux, quasi comme le reste des hommes, à cause que leur ladrerie consiste en matière pituiteuse, laquelle resseichee par adustion, est faite atrabilaire3.

 

Au mois de juin 2010, le Konducator des « déconnologues » de l’ICI-BLOG rapporte de même à mon sujet :

      • 70626

cyp répond à 70624

Le 20 juin 2010 à 13:52 | Permalien

Nan nan : paraît qu’elle est plutôt mimi, not’ trollesse gorgonique : c’est comme ça qu’elle a séduit pas mal de monde autrefois, à Brest.

Répondre

          • 70632

cyp répond à 70627

Le 20 juin 2010 à 14:55 | Permalien

C’est son intérieur qui est hideux.

Toujours se méfier de l’emballage et de la carrosserie. Règle numéro Un.

Et ne surtout pas penser qu’elle est conne : elle est loin d’être sotte. Sinon elle n’aurait jamais pu embringuer autant de gens intelligents dans sa folie… autrefois.

Parce que c’est fini pour elle, là.

Elle moisira tranquillement dans son petit apparte avec sa petite pension d’invalidité et se recroquevillera petit à petit.

Sa seule préoccupation sera de régler ses factures.

Répondre

 

Et sa source Josette Brenterch du NPA de Brest moins d’un mois plus tard :

 

2012-01-20_174137

 

 

http://ccrh.revues.org/2523

La chaleur des cagots. Lèpre et inscription généalogique de la marginalité

 

Enric Porqueres I Gene

 

1La minorité des cagots, race maudite par excellence, offre sans doute de multiples possibilités de recherche, qui vont du politique au religieux, de l’économique au culturel. Pour ma part, en tant qu’anthropologue de la parenté, je me suis surtout intéressé aux discours qui accompagnent l’exclusion du groupe. À mon sens, ces discours fournissent l’occasion de réfléchir sur des processus d’agencement identitaire omniprésents en Europe. En effet, en véhiculant la notion de personne propre à notre système de parenté, les systèmes généalogiques de classification sociale s’avèrent être des outils symboliques à l’efficacité très accentuée. Néanmoins, de par leur situation dans une société cognatique, où le mariage est moment constitutif des unités de parenté (les parentèles), ces généalogies sociales sont soumises à des mises en cause potentielles. Voilà ce que le cas cagot me semble permettre de penser.

2Tout comme dans les dynamiques concernant d’autres minorités européennes – Vaqueiros de Alzada asturiens, Gitans, Morisques, Juifs –, la mise au ban des cagots passe par l’établissement d’une série de généalogies qui situent les intéressés dans un espace social qui leur est propre. De la sorte, les liens de filiation reliant les cagots à différents ancêtres peu fiables du point de vue religieux – Albigeois, Juifs, Sarrasins esclaves ou guerriers – servent à légitimer l’inhabilitation de ceux-là à exercer certains métiers ainsi que la ségrégation spatiale dont ils font l’objet, y compris dans la sphère sacrée : à l’intérieur des églises et dans les cimetières.

3Cas extrême, le monde cagot connaît une manifestation particulièrement poussée de la naturalisation généalogique du malheur. Tout comme les membres d’autres ethnies minoritaires, les cagots se voient dotés de traits physiques distinctifs, de véritables inscriptions identitaires dans le corps. Les rendent reconnaissables des puanteurs diverses, une couleur blanchâtre, un lobule auriculaire attaché au crâne, mais aussi une beauté particulière dont parlent les bergères dans leurs chansons,

« Gentetan den ederrena umen duçu Agota : / Bilho hori, larru çouri eta begui nabarra ».

4(Parmi toutes les gens le cagot est réputé pour être le plus beau : / cheveu blond, peau blanche et les yeux bleus)1.

Cette beauté apparaît également dans des discours médicaux. À cela il faut ajouter certaines suspicions concernant l’existence de queues et de menstrues masculines chez les cagots, lesquelles nous sont rapportées par le curé aragonais Martin de Vizcay, en 1621, dans son Derechos de naturaleza que los naturales de la merindad de San Juan de Pie del Puerto tienen en los Reynos de Castilla.

5Mais s’il existe un stigmate physique de la qualité cagote, c’est bien la lèpre. Une lèpre à laquelle croyait encore le docteur Fay au début de notre siècle, lors de la rédaction de son Histoire de la lèpre en France. Lépreux et cagots du Sud-Ouest. Notes historiques, médicales, philologiques, suivies de documents (1910). Ce parti pris, qui fait de cagot un presque synonyme de ladre, semble en effet rendre compte des particularités d’une exclusion qui vient marquée, tout comme celle concernant les Vaqueiros asturiens (très semblables), par la crainte de la contagion. C’est par ce biais que prennent sens les mesures prophylactiques auxquelles les cagots ont été soumis à certaines périodes : interdiction de marcher pieds nus, de boire dans les mêmes récipients que le reste de la population, d’avoir des relations sexuelles en dehors du groupe. On a également peur de leurs crachats,

[…] cette crainte de la contagion par la salive faisait que partout les cagots avaient leur source ou leur fontaine, où nul n’allait puiser2.

6Si la croyance en une lèpre héréditaire cagote est bien attestée dans les documents, ainsi que dans les chansons recueillies par Francisque Michel – qui restent à étudier –, il faut souligner que le discours médical contemporain confortera le préjugé populaire, au moins jusqu’à la fin du xvie siècle. Que l’on pense au Vingtiesme livre. Traittant de la petite verolle, rougeolle et vers des petits enfans, et de la Lepre, d’Ambroise Paré (1607). Il y formule la nécessaire mise en garde face à ces gens, d’aspect agréable certes, mais qui cachent en leur intérieur la terrible lèpre :

[…] toutesfois aucuns ont la face belle, & le cuir ploy & lissé ; ne donnant aucun indice de lepre par dehors, comme sont les ladres blancs appellez Cachots, Cagots, & Capots, que l’on trouve en basse Bretagne, & en Guyenne vers Bordeaux, où ils les appellent Gahets (…) Or de tels ladres sont blancs & beaux, quasi comme le reste des hommes, à cause que leur ladrerie consiste en matière pituiteuse, laquelle resseichee par adustion, est faite atrabilaire3.

7Et voilà qu’on en arrive au thème de la chaleur cagote. La lèpre est une maladie qui, depuis les récits bibliques, reste associée et au châtiment divin et à la « chaleur ardente et intestine », celle, par exemple, que connaît Job dans ses travaux. En phase avec la conception vétérotestamentaire de la lèpre, qui est celle de la chrétienté de l’époque, de part et d’autre est signalé l’état de chaleur et de sécheresse des cagots : cette condition physique découlerait de leur maladie et serait la source de quelques-unes de leurs particularités. Elle les pousserait à se baigner plusieurs fois par jour, à ne pas avoir besoin de couvertures en hiver, à assécher les pommes qui tombent entre leurs mains, à être toujours en agitation et, par là, à éprouver une forte et constante envie de coït,

[…] à cause qu’ils sentent grande chaleur estrange aux parties internes de leurs corps, & partant bruslent de desir de dame Venus4.

Une fois posée la débordante sexualité des cagots, nous avons affaire à une question cruciale dans le monde de leur exclusion : la supposée lèpre blanche étant censée se transmettre par les voies sexuelle et héréditaire, il reste clair que tout contact intime avec les cagots devient dangereux. Cela, même si, au moins depuis le xvie siècle, les cagots sont distingués des lépreux à part entière5, distinction confortée par les analyses médicales du moment.

8Tout comme pour les autres races maudites européennes, nous voyons se développer dans le contexte cagot un système de classification sociale ancré dans la rhétorique du sang et de la filiation, qui veut que le marginal soit tel du fait de son ascendance. Par là, la lèpre cagote est tantôt mise sur le compte d’une supposée ascendance turque, tantôt sur celui d’une filiation juive. Ainsi, entre autres ancestralités aux connotations hérétiques – Goths ariens, Albigeois, Sarrasins –, les chansons populaires anti-cagotes en dressent celle du laquais de Gripput roi de la Galimachie,

[…] récouing pér darré la Turquie (recoin par delà la Turquie),

personnage répugnant, chargé de lèpre

[…] déspuix lou cap en bas ((depuis la tête jusque en bas).

Dans ces mêmes chansons, Giézi fait également figure d’ancêtre pour les cagots. Serviteur hébreu malhonnête, il aurait été condamné par Dieu à être lépreux, et sa descendance avec lui :

Per te puni ; dits lou Seignou, / La lèpre de Naaman que t’dechi ; / Aüs tous mainatyes passera / Lou maü hountous qui t’baü dacha.

(Pour te punir, dit le Seigneur, / Je te laisse la lèpre de Naaman ; / À tes enfants passera / Le mal honteux dont tu hérites).

9Cette naturalisation du malheur cagot entraîne des effets. De même que pour les Vaqueiros, Morisques, Juifs ou Gitans, la société englobante prône, en conséquence avec la définition généalogique qui en est faite, le besoin d’éviter les contacts sexuels et matrimoniaux avec cet être, considéré à la fois comme pollué et polluant. C’est ce que disent le savoir médical contemporain sur la lèpre et certains arrêts des Parlements ; c’est aussi ce que l’on trouve dans le corpus de chansons recueillies par Francisque Michel. En voici un exemple : après avoir indiqué qu’ils sont originaires

[…] de cent mille lieues au-delà de la Turquie,

cette chanson recueillie à Saint-Pierre-de-Lier, dans les Landes, continue :

Aquère race maudite / Parmi nous es relega, / Estant un reste d’armade / Qui ne poudé plus anna. / Per fort différentes marques / Ets qu’eüs calou dintinga, / Per prebiene la lou lèpre, / Qui l’aüt peuple aüré infectat ; / Mès la mey granne tristesse / Qui lou pays a esproubat, / Era arribade d’un soul houmi, / Be l’apéreben Lacayat. / Au quartier de Labaste / Et que s’ere maridat, / Et toute la paropie / Et ben abé affligeat. / Anats à Lié et à Laürède, / Lous Cagots qu’i a dachat, / Pouryen leba ue armade / Et batés à tout coustat.

(Cette race maudite / Parmi nous se relégua ; / Étant un reste d’armée / Qui ne pouvait plus aller. / Par des marques fort différentes / Ils les fallut distinguer, / Pour prévenir leur lèpre, / Qui le reste du peuple aurait infecté ; / Mais la plus grande tristesse / Que le pays a éprouvée, / Est due à l’arrivée d’un seul homme, / Que l’on appelle Lacayat. / Au quartier de Labaste / Il s’était marié, / Et toute la paroisse / Il avait affligé. / Allez à Lier et à Laurède, / [Vous verrez que] les Cagots qu’il a laissés, / Pourraient lever une armée / Et se battre de tous côtés).

10Et si l’on dit le danger des unions avec les parias, on en signale aussi l’alternative. Toujours dans le même chant, il est ensuite question du refus dont les cagots font l’objet.

Remarquats lous maridatyes / Qui ets et bolen countracta / Dat las gouyates de l’aüt peuple / « Qu’i s’dan la peine de cerca : / Juste ceü ! s’escriden eres, / N’ems bolem pas marida / Daps yens de race maüdite, / De crainte de’ns infecta. / L’hiber qu’es ret, disen-eres ; / Nous be’ns bolem apriga, / Et ue soulette couberture / A bous aüts quets hey trembla. / Los bos cos que son infectes, / Nous poudem pas approucha : / Adressats pe à las Cagotes, / Qui dap bous aüts et seran plaà ».

Remarquez les mariages / Qu’ils veulent contracter / Avec les filles de l’autre population / « Qu’ils se donnent la peine de chercher : / Juste ciel ! s’écrient-elles, / Nous ne voulons pas nous marier / Avec des gens de race maudite, / De crainte de nous infecter, / L’hiver est froid, disent-elles ; / Nous voulons nous couvrir, / Et une seule couverture / Vous autres vous fait trembler. / Vos corps sont infects, / Nous ne pouvons pas nous approcher : / Adressez-vous aux Cagotes, / Qui avec vous seront bien ».

11Voilà une logique de la séparation matrimoniale qui se justifie par la rhétorique filiationiste de la différence. Mais, bien que parfaitement en phase avec notre système de parenté – qui établit des barrières entre les personnes en fonction du sang qu’ils partageraient ou non –, elle n’en désigne pas moins un possible acte subversif. Si c’est par le biais de la consanguinité que l’on reçoit une identité, c’est donc par le mariage que cette identité doit être reproduite. Mais alors, on est obligé de constater que s’il existait une pratique matrimoniale généralisée qui ne suivrait pas le chemin reproductif, du coup, les unités identitaires seraient mises en question. Si le sang et l’ascendance constituent le cagot, il est clair que le moment de la production du sang, de la généalogie, peut brouiller les contours de groupes auparavant distincts. En ce sens, il me semble que la progressive disparition en France des familles réputées cagotes – qui ne correspond d’ailleurs pas aux dates de la législation parue à ces fins – peut beaucoup nous éclairer sur les processus de constitution et de dissolution des minorités dites ethniques. Tel que l’illustrent les travaux du feu docteur Guy, les pratiques matrimoniales vont effectivement jouer un rôle important dans la vie du groupe. D’une part, les cagots, dispersés dans l’espace, se structurent et constituent une société par le moyen d’une circulation de femmes entre localités (Guerreau et Guy 1988). D’autre part, dès le xviiie siècle, l’on assiste à l’érosion que les mariages entre cagots et non-cagots infligent aux limites de ces deux groupes qui ne pourront continuer à se dire discrets : leur représentation précédente, ancrée dans la naturalisation généalogique de la différence, ne correspondant plus à aucune réalité. Pas plus que la supposée lèpre blanche, source de la chaleur des cagots.

 

Notes

1  Traduction française in Francisque Michel, Histoire des races maudites de la France et de l’Espagne, 1847.

2  Fay, op. cit., p. 23.

3  Ambroise Paré, op. cit., p. 744.

4  Id., p. 741.

5  de Rochas, « Les parias de France et d’Espagne. Chrestians, Cagots, Gahets et Cacous. Avec un appendice sur les Bohémiens du Pays Basque », Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau, 1875 ; dans les textes institutionnels, il en est fait état en les distinguant des cagots et des lépreux, d’ailleurs, seuls les premiers jouiront du droit de propriété, tel que l’attestent les contrats de vente et les legs de cagots depuis le xive siècle, id., p. 380.



De l’habileté de certains calomniateurs…

Depuis 2010, j’ai découvert à plusieurs reprises, et encore assez récemment, avec étonnement voire effarement, des dénonciations calomnieuses dont mes proches et moi-même avons été victimes de la part de Josette Brenterch du NPA de Brest et de ses sbires les cyberdélinquants de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, mais aussi de tiers que nous n’avions pas l’heur de connaître et dont la source, à l’évidence, a toujours été de la même veine.

Ainsi, par exemple, dans la foulée des écrits publics de janvier et février 2011 du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi nous ayant alors décrits mensongèrement, entre autres choses, comme scientologues, ai-je été dénoncée à la police comme exerçant une emprise de type sectaire excessivement néfaste sur des personnes psychologiquement fragiles et suivies en psychiatrie par une femme dont je ne connaissais même pas l’existence et qui, interrogée depuis à ce sujet, a bien précisé avoir à cette époque été contactée par des tiers qui l’avaient convaincue de faire cette dénonciation calomnieuse.

Le policier qui l’avait reçue lui avait expliqué qu’il était nécessaire que mes présumées victimes portassent plainte elles-mêmes contre moi pour que je sois poursuivie du chef d’abus de faiblesse à leur encontre. C’est précisé dans la déposition qu’elle a signée. Mais comme je n’ai jamais fait aucune victime nulle part, sa dénonciation calomnieuse n’a jamais été suivie d’aucun dépôt de plainte de quiconque à mon encontre.

Néanmoins, elle a par la suite été utilisée avec d’autres par les magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest pour rejeter mes propres plaintes contre mes agresseurs, et ce, bien entendu, sans qu’à aucun moment je n’aie été mise en mesure de me défendre contre toutes les accusations mensongères dont j’avais été victime, comprenant notamment celles de Josette Brenterch du NPA de Brest et de ses sbires les « déconnologues » de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

A qui aura donc profité le crime ? A ces derniers qui auront évité de trop se mouiller en faisant soutenir par diverses personnes autres qu’eux-mêmes toutes leurs inventions calomnieuses à mon encontre.

Serait-ce une tactique en vogue chez certains professeurs de l’Education nationale ?

L’un d’entre eux semble en tous les cas en avoir été lui-même victime de la part de deux collègues, à Biscarrosse, dans les Landes, en février 2013.

Notons que ces faits ressemblent aussi à ceux qui, peu de temps avant que l’escroc Jean-Marc Donnadieu de Béziers ne soit suivi en ses délires et accusations calomnieuses à mon encontre par la Cour d’Appel de Montpellier, en fin d’année 2011, avaient conduit à Brest au décès d’un homme désigné à tort comme pédophile et poursuivi de ce fait par des parent d’élèves subitement devenus hystériques à son encontre.

Mais la grande inspiratrice de toutes ses exactions à mon encontre, la susnommée Josette Brenterch du NPA de Brest, se signalait déjà par de telles pratiques en 2005…

 

http://www.ouest-france.fr/societe/justice/biscarrosse-37-parents-deleves-juges-pour-denonciation-calomnieuse-4065862

Biscarrosse. 37 parents d’élèves jugés pour dénonciation calomnieuse

 

Justice – Publié le 01/03/2016 à 15:17
  • Les 37 parents d'élèves sont jugés pour dénonciation calomnieuse devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan.
    Les 37 parents d’élèves sont jugés pour dénonciation calomnieuse devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan. | Photo d’illustration : AFP

 

Ouest-France avec agence

Un professeur de sport du collège départemental de Biscarrosse (Landes) avait été accusé à tort de violences et brimades en février 2013 par un collectif de parents.

 

37 parents d’élèves devront répondre à partir de ce mardi devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan (Landes) de l’accusation de dénonciation calomnieuse.

Organisés en collectif, ils avaient envoyé, en février 2013, une plainte contre X au ministère de l’Éducation nationale. Très commentée localement et relayée par les médias à l’époque, elle visait en fait Claude Monferran, professeur d’éducation physique et sportive au collège départemental de Biscarrosse.
En conflit avec deux autres profs de sport ?Des faits de violences physiques et verbales lui étaient reprochés. L’enseignant, aujourd’hui en retraite et âgé de 62 ans, avait dû se justifier face à ces graves accusations. Citée par Sud Ouest, son avocate explique qu’il était « ressorti en charpie » de cette affaire, qu’elle qualifie de « dégueulasserie ».

Car une enquête de la gendarmerie avait finalement déterminé que les accusations ne tenaient pas. Pour la représentante du fonctionnaire accusé à tort, deux autres professeurs de sport, en conflit avec Claude Monferran, pourraient d’ailleurs être à l’origine de la dénonciation des faits erronés.

Ces deux professeurs de collège n’étant pas cités au procès, ce sont donc les 37 parents d’élèves signataires de la plainte collective qui comparaissent devant la cour.



D’étranges fichiers dans mon disque dur

Comme chacun de mes lecteurs les plus assidus a pu le remarquer, je fais de larges pauses depuis le début de l’année et consacre ainsi une partie de mon temps à des activités nouvelles ou des curiosités que je n’avais jamais eues plus tôt, comme par exemple aller fouiller dans mes propres disques durs.

Or, j’y ai fait des découvertes surprenantes.

Je me doutais bien que mes pirates ne m’avaient pas attendue pour se livrer eux-mêmes à pareille activité, délictueuse en ce qui les concerne, mais ne pensais quand même pas trouver des traces probantes de leurs visites clandestines régulières dans mon système informatique personnel.

Eh bien si, figurez-vous, ils m’en ont bien laissé.

En voilà un exemple, un dossier intitulé « noir et rose » qui a été créé le samedi 6 juillet 2013 à 11h10 et dont je ne suis pas l’auteur :

 

Capture noir et rose

 

L’unique fichier que contient ce dossier est un raccourci vers internet qui a été créé le mardi 4 décembre 2012 à 19h21 et dont je ne suis pas davantage l’auteur.

En voici les propriétés les plus saillantes :

 

Capture raccourci

 

Capture page web

 

Capture lien url

 

Et voilà à quoi il mène aujourd’hui :

 

Capture page internet

 

Vous pouvez faire l’essai en cliquant sur le lien suivant, la page n’existe plus :

http://a136.idata.over-blog.com/3/81/72/93/2012-01-20_140547.png

 

En fouillant dans mes archives personnelles, j’ai bien retrouvé l’image dont il s’agissait, c’est celle-ci :

 

2012-01-20_140547

 

Je l’avais incluse dans cet article du 8 mai 2012, intitulé « Chepita veut s’expliquer devant le juge et assumer ses écrits » et publié sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog (cliquer sur l’image pour l’agrandir et l’apprécier) :

 

2012-05-08 Chepita veut s'expliquer devant le juge et assumer ses écrits - Un petit coucou

 

Vraiment, on se demande qui peut bien être le pirate auteur de cette facétie…



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