Agression d’un jeune handicapé mental diffusée sur Facebook

Voilà encore une illustration de ce que je disais dans mon précédent article. Allez voir la vidéo sur le site 20minutes.fr. Les images sont floutées, mais le son explose dans les oreilles.

Je rappelle au passage que pour encourager et justifier toutes ses saloperies à mon encontre, la criminelle notoire Josette Brenterch du NPA de Brest m’a toujours fait passer pour une malade mentale qui selon ses dires serait même reconnue handicapée pour ce motif.

Et les magistrats brestois la suivent à 1000% alors que théoriquement les handicapés font partie des personnes les mieux protégées contre toutes les infractions pénales qu’avec ses complices les pervers de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi elle commet à mon encontre de manière quotidienne depuis plus de huit ans…

 

 

http://www.20minutes.fr/monde/1989919-20170105-video-etats-unis-agression-jeune-handicape-mental-diffusee-direct-facebook

VIDEO. Etats-Unis: L’agression d’un jeune handicapé mental diffusée en direct sur Facebook

 

FAITS DIVERS Le jeune homme a été séquestré pendant 24 à 48 heures, ont fait savoir les autorités…

Illustration de la police de Chicago
Illustration de la police de Chicago – SCOTT OLSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

20 Minutes avec AFP

    • Publié le 05.01.2017 à 07:46
    • Mis à jour le 05.01.2017 à 11:48

Traumatisée, la victime peine communiquer. Quatre personnes ont été appréhendées et placées en garde à vue après la diffusion d’une vidéo où on les voit maltraiter un jeune homme en criant des insultes racistes, a annoncé ce jeudi la police de Chicago, dans le nord-est des Etats-Unis.

Les suspects, qui sont noirs, et la victime, qui est blanche, sont tous de jeunes adultes.

La victime souffrirait d’un handicap mental

La vidéo, diffusée sur Facebook Live, a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Elle montre les quatre suspects en train de maltraiter le jeune homme apparemment attaché.

La victime, qui souffrirait d’un handicap mental, a été enlevée par les suspects dans une banlieue de Chicago et conduite dans un quartier du sud-ouest de la ville où elle a été séquestrée entre 24 et 48 heures, a déclaré la police, selon laquelle l’un des suspects avait connu la victime à l’école.

>> A lire aussi : Une vidéo montre l’agression de trois policiers par des vendeurs à la sauvette

Sur la vidéo, diffusée initialement par l’un des auteurs présumés des sévices, on voit les suspects rire pendant les sévices et crier de manière répétée : « Fuck Donald Trump ! Fuck white people ! » (Va te faire voir Donald Trump ! Allez vous faire voir, les gens blancs !).

« Répugnant »

La vidéo montre le jeune homme accroupi dans un coin, bâillonné avec du ruban adhésif et qui semble avoir les mains et les pieds attachés. Ses vêtements sont en partie découpés, et une partie de ses cheveux sont coupés jusqu’au cuir chevelu, lequel présente une blessure qui saigne.

>> A lire aussi : Avec l’agression sexuelle en réalité virtuelle, «une nouvelle ligne a été franchie»

« C’est répugnant », a déclaré au cours d’une conférence de presse le chef de la police de Chicago, Eddie Johnson. Il a annoncé que les quatre suspects étaient en garde à vue en attendant une inculpation.

Le jeune homme, traumatisé a quitté l’hôpital où il avait été admis à la suite des faits.

 



Cyprien Luraghi réitère ses menaces de commettre de nouveaux crimes

C’est bien encore Lulu qui se gourationnait gravement sur le jour de son verdict, il l’a dit après avoir lu mon précédent article.

Plus nul que lui en dates, cela n’existe pas, précise-t-il.

Ce n’est pas son seul domaine de nullité absolue, mais passons.

S’il a un tel problème avec les dates, c’est tout simplement, comme je l’ai déjà dit, parce qu’il ne vit pas sur la même planète que nous ou dans le monde réel ordinaire des gens normaux. Il ne vit que pour et par la jouissance que lui procurent toutes ses saloperies et n’en retient donc que les dates, tout le reste n’ayant pour lui strictement aucune existence.

Je l’avais déjà remarqué en 2009.

Entre autres choses, il restait buté sur la date du 22 mars 2009 comme marquant le début de la révolte d’un certain nombre de riverains du site Rue89 contre sa bande de « déconnologues » qui le polluait quotidiennement avec des quantités considérables de commentaires injurieux et diffamatoires à l’égard d’autres riverains, notamment ceux qu’ils venaient tous les jours y harceler tous en meute, comme moi, ces posts tous hors sujet et particulièrement orduriers nécessitant plusieurs fois par jour l’intervention des modérateurs.

Le riverain répondant au pseudonyme de « Quinine » avait donné le top départ de cette révolte avec une « lettre ouverte » qu’il avait postée à leur attention dans les commentaires sur un article du site… en réalité une bonne semaine plus tard.

En fait, la date du 22 mars 2009 correspondait à celle où Cyprien Luraghi s’était inscrit sur le site Le Post pour aller y calomnier ses cibles habituelles sur le site Rue89, dont moi, et demander aux modérateurs et journalistes du Post comme à ceux de Rue89 leur bannissement et la suppression de leurs comptes, entraînant sur Le Post la suppression de tous les commentaires et textes afférents, au motif que nous n’aurions été que des folles. Or, en ce qui me concerne, je n’y serai jamais inscrite que six mois plus tard…

Cette initiative de Cyprien Luraghi avait choqué et lui sera reprochée par Quinine quelques jours plus tard, dans le flot de tous les griefs qu’il avait à lui adresser.

D’où, probablement, la confusion de dates dans l’esprit du coupable.

Et le 7 janvier, qu’est-ce donc ?

Eh bien, c’est très simple, il y a deux ans, Cyprien Luraghi attendait avec impatience ce jour de l’année, il l’attendait depuis tellement longtemps que ce jour reste gravé dans son esprit comme celui d’une très grosse victoire, celle censée emporter la confirmation de condamnation qu’il attendait de la Cour d’Appel de Rennes à la suite de l’audience alors fixée au 4 février 2015, mais de report inattendu en report non prévu, ce fut un flop que même le remake à grande échelle du 13 novembre 2015 à quelques jours seulement du verdict tant attendu ne put rattraper, si bien qu’il s’est ensuite lancé dans une nouvelle procédure abusive sur laquelle il a reporté tous ses espoirs d’il y a deux ans.

D’où, à nouveau, une remarquable confusion de dates dans son esprit.

Cela dit, il a bien réitéré ce jour sa menace de publication d’une nouvelle montagne d’incroyables saloperies dès qu’il aura obtenu la décision qu’aujourd’hui il attend, si seulement il l’obtient.

 

 

http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/03/nest-travail-journalistique-est-pourri-266011

« Ce n’est pas “le travail journalistique” qui est pourri »

 

Oui, c’est une guerre, la guerre de l’infaux. Une guerre mondiale. Et comme dans toute guerre, il faut être d’un côté ou de l’autre. Pas d’entre deux. Pas de no man’s land. Pas de distance critique. Avec nous ou contre nous….

 

Par Daniel Schneidermann. Publié le 03/01/2017 à 10h20
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Commentaires postés

 

Publié le 03/01/2017 à 14h54
Cyprien Luraghi réitère ses menaces de commettre de nouveaux crimes dans AC ! Brest

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

Avec la voix chaude et joyeuse de Mr Marielle bien sûr : -)
Belle et bonne année Max, que Janvier qui s’annonce enfin, comble vos espérances illusoires sur notre juste justice, injuste à tout et à chacun.

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 14h57
hilsenrath1 dans Action Directe

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

S’il n’y a pas de retard supplémentaire, je devrais être fixé samedi, jour du verdict pour l’affaire que vous savez.

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 15h27
 dans Attentats

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

C’est bien ce qui me semblait…vous devriez faire breveter « retard supplementaire ».
Pas pour le même litige, un ami attend depuis deux ans, de report en retard que le jugement soit rendu sur son affaire, comme il s’agit uniquement d’argent ( licenciement économique) on en blague depuis qu’il a retrouvé du boulot, ce devait être en Décembre maintenant en Mars, il attaque la troisième année, vaillamment….

2 réponses
Publié le 03/01/2017 à 15h36
hilsenrath1 dans Calomnie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Comme c’est le début de l’année, je serais généreux en offrant gracieusement ce « retard supplémentaire » à la Communauté. Foin du copyright pour une fois.

Sinon faut pas être pressé, c’est clair.

Publié le 03/01/2017 à 18h04
hilsenrath1 dans Corruption

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Oups, je me suis planté (plus nul en dates que moi, ça n’existe pas) : c’est après-demain que le verdict sera prononcé, et non pas samedi ; -)

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 18h12
 dans Crime

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

Comme ça, si y’a report vous aurez de l’avance sur le retard en le prévoyant en amont : -)
On ne sait jamais, la justice sera peut être à l’heure…il serait plus que temps.

1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 18h15
hilsenrath1 dans Folie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

Il s’agit donc d’un retard supplémentaire écourté pour cause de nullitude en dates du justiciable. Une grande première qu’il convient d’arroser d’un bon café ; -)

 



Attentat de la Saint-Sylvestre en Turquie : pourquoi ?

Les hypothèses ne manquent pas et les plus évidentes sont déjà exposées dans de nombreux articles de presse, dont ceux qui suivent.

Il faut y ajouter deux motifs possibles qui sont les suivants :

- le 27 décembre 2016, le président turc a accusé l’Occident de soutenir l’EI et affirmé en avoir des preuves en images;

- de notoriété publique, la France reste la principale cible de l’EI qui au moins une fois, le 22 mars 2016, a commis des attentats dans un autre pays, en l’occurrence la Belgique, à défaut de pouvoir les organiser en France comme initialement prévu.

Il faut donc sérieusement envisager que les attentats de Noël en Allemagne et de la Saint-Sylvestre en Turquie aient pu viser, tout comme les différents attentats commis sur le sol français depuis mars 2012, à maintenir sous la pression de la menace terroriste tous les Français qui pourraient s’opposer aux volontés du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, auquel il est interdit d’interdire quoi que ce soit.

Voilà ma quote-part d’information sur ce sujet.

Je ne suis pas experte en terrorisme mais connais très bien mes agresseurs et tous leurs délires et habitudes.

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/turquie/pourquoi-la-turquie-est-elle-devenue-une-cible-privilegiee-du-terrorisme_1997351.html

Pourquoi la Turquie est-elle devenue une cible privilégiée du terrorisme ?

 

Le passage à 2017 a été endeuillé par un attentat survenu dans une boîte de nuit huppée d’Istanbul, faisant au moins 39 morts. Le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque.

 

Des policiers turcs surveillent la discothèque stambouliote visée par un attentat terroriste revendiqué par le groupe Etat islamique, le 1er janvier 2017.
Des policiers turcs surveillent la discothèque stambouliote visée par un attentat terroriste revendiqué par le groupe Etat islamique, le 1er janvier 2017. (HUSEYIN ALDEMIR / REUTERS)
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Louis SanFrance Télévisions

Mis à jour le 03/01/2017 | 10:22
publié le 03/01/2017 | 06:00

En Turquie, le réveillon de la Saint-Sylvestre a été meurtrier. Au moins 39 personnes sont mortes dans un attentat survenu dans la discothèque Reina, à Istanbul, sur les bords du Bosphore. Une attaque revendiquée, lundi 2 janvier, par le groupe Etat islamique. La violence est devenue presque habituelle en Turquie : en 2016, le pays a été frappé par 19 attentats. Là-bas, depuis juillet 2015, au moins 400 personnes sont mortes dans de tels événements.

Franceinfo vous explique pourquoi le pays est devenu une cible privilégiée du terrorisme.

Parce que le pays est voisin de la Syrie

Avant d’aller plus loin, il faut jeter un œil sur une carte. La Turquie compte quelque 800 km de frontière avec la Syrie, soit environ la distance entre Paris et Perpignan (Pyrénées-Orientales).

« La proximité géographique rend le débordement de la violence inévitable », estime Jean-François Pérouse, directeur de l’Institut français d’études anatoliennes, dans une interview à Libération. Et ce Français installé à Istanbul depuis 17 ans : « Les sanctuaires du terrorisme international sont à proximité immédiate de la Turquie. »

La Turquie est située sur les axes de circulation des jihadistes qui combattent en Syrie, les infiltrations sont relativement faciles.

Jean-François Pérousedans « Libération »

Parce qu’Ankara a changé de stratégie face à l’Etat islamique

Pendant plusieurs années, Recep Tayyip Erdogan a laissé l’organisation Etat islamique utiliser la Turquie comme base arrière logistique. Le pays a « longtemps joué un rôle de centre de transit pour jihadistes étrangers partis de leur pays natal pour mener le jihad », rappelle le spécialiste de la Turquie Aaron Stein sur Slate« Au vu et au su des services locaux, des jihadistes [revenaient] en Turquie se faire soigner dans les hôpitaux du pays », d’après Le Figaro (article payant).

A l’origine, « le gouvernement turc avait estimé que le conflit syrien serait de courte durée et pressenti que le président Bachar Al-Assad serait forcé de quitter le pouvoir en six mois, analyse Aaron Stein. A ses yeux, le problème des jihadistes en Syrie était secondaire par rapport à celui du régime syrien, et sa priorité immédiate était de vaincre Assad »« Mais il y a deux ans, le président Erdogan, constatant qu’il était de plus en plus isolé, a révisé sa stratégie, allant même jusqu’à accepter depuis cet été qu’Assad participe au processus de transition », explique Didier Billion, directeur adjoint de l’Iris, spécialiste de la Turquie et du Moyen-Orient, dans les colonnes du Parisien.

Le président turc a cessé d’être complaisant avec le groupe Etat islamique à l’été 2015. Les contrôles à la frontière turco-syrienne ont été largement renforcés pour ralentir les allées et venues des jihadistes, et la Turquie a rejoint la coalition internationale qui bombarde les positions de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie. Autant de mesures qui ont provoqué la colère de l’Etat islamique. Son nouveau porte-parole, Abu-l-Hassan Al-Muhajir, avait d’ailleurs désigné, fin 2015, « deux cibles principales » : la Turquie et les théologiens opposés au jihad, souligne Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes.

Sauf que les autorités turques peinent à lutter contre l’EI car l’organisation s’est durablement installée dans le pays. « Quand on les laisse agir – même si c’est pour obtenir des renseignements sur le réseau à plus grande échelle –, ces groupes [jihadistes] métastasent et leur portée prend de l’ampleur », estime Aaron Stein. Autant dire qu’Ankara est loin d’avoir éradiqué le groupe jihadiste de son territoire.

Parce que le conflit kurde perdure

S’il a des implantations en Turquie, le groupe Etat islamique est un ennemi extérieur. Et le pays doit également faire face à un ennemi de l’intérieur : la rébellion kurde, qui a repris ses activités armées en juillet 2015 après plus de deux ans de cessez-le-feu. Ses principales cibles : les policiers et militaires turcs.

En tête de ce mouvement, on trouve notamment les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Cette formation, qui existe depuis 1978 et lutte pour l’autonomie du Kurdistan en Turquie, est classée comme organisation terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l’Union européenne. D’ailleurs, en juillet 2015, lorsque Recep Tayyip Erdogan a lancé une « guerre contre le terrorisme », il ciblait de façon « synchronisée » le PKK et l’Etat islamique.

« L’ennemi public numéro un en Turquie, ce n’est pas Daech mais le peuple kurde », explique le documentaire La Turquie face à la terreur, diffusé sur Arte, ajoutant que l’organisation Etat islamique a été tolérée pendant longtemps parce qu’elle combat les Kurdes.

De fait, sur le terrain, dans la lutte contre le groupe jihadiste, certains combattants kurdes « s’imposent comme un acteur dont l’armée irakienne et les Etats-Unis ne peuvent se passer », résumait déjà Le Monde, en 2014. Actuellement, à Manbij, près de la frontière turque, des milices kurdes sont soutenues par Washington pour lutter contre les jihadistes. Dans le nord de la Syrie, les Kurdes sont les principaux combattants au sol contre l’EI, comme l’a constaté, fin décembre, une équipe de France 2, qui s’est rendue aux portes de Raqqa, fief de l’organisation.

« Dispersés sur plus de 500 000 km² et principalement éclatés entre quatre pays, les Kurdes constituent aujourd’hui la plus grande nation sans Etat », expliquait France24, en 2015.

Mais la déliquescence des Etats syrien et irakien fait renaître l’espoir de la création d’un Etat kurde. Fin décembre, les organisations kurdes de Syrie et leurs alliés se sont ainsi entendus sur un projet de constitution pour les territoires qu’ils ont conquis aux dépens de l’Etat islamique. Une perspective historiquement impensable pour Ankara, qui s’est opposée à ce projet, comme l’ont fait Washington et Damas. Des oppositions qui laissent le dossier kurde dans l’impasse et laissent craindre de nouveaux attentats sur le sol turc.

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/01/01/en-turquie-plus-de-trois-cents-morts-dans-des-attentats-depuis-un-an_1538437

En Turquie, plus de trois cents morts dans des attentats depuis un an

 

Par LIBERATION, (avec AFP) — 1 janvier 2017 à 12:16
La police turque et les secours sur la scène de l’attentat suicide, le 19 mars 2016, à Istanbul. Photo Bulent Kilic. AFP

La fusillade à Istanbul est le dernier épisode d’une série d’attentats ayant frappé la Turquie depuis un an, attribués soit au groupe Etat islamique soit aux indépendantistes kurdes.

  • En Turquie, plus de trois cents morts dans des attentats depuis un an

Au moins 35 personnes sont mortes dans une fusillade contre la Reina, une discothèque d’Istanbul, dans la nuit du Nouvel An. L’attentat n’a pas encore été revendiqué.

A lire aussi Istanbul: ce que l’on sait de l’attentat dans une discothèque

Avec la reprise du conflit kurde et les combats en Syrie, la Turquie a été particulièrement touchée au cours de l’année qui vient de s’achever.

12 janvier 2016. 12 touristes allemands sont tués lors d’un attentat-suicide dans le cœur historique d’Istanbul, haut lieu touristique. L’attaque est attribuée à l’EI.

17 février. Une voiture piégée conduite par un kamikaze fait 28 morts et 80 blessés à Ankara. L’attaque, visant des militaires, est revendiquée par les TAK (organisation indépendantiste kurde).

13 mars. Au moins 35 morts et plus de 120 blessés dans un attentat à la voiture piégée à Ankara, revendiqué par les TAK.

19 mars. Quatre touristes (trois Israéliens et un Iranien) sont tués à Istanbul, et 36 personnes sont blessées par un kamikaze. Les autorités accusent l’EI.

7 juin. 11 morts, dont six policiers, dans un attentat à la voiture piégée visant un car de policiers anti-émeutes à Beyazit, quartier historique d’Istanbul. Il est revendiqué par les TAK.

28 juin. 47 personnes, dont des étrangers, sont tuées dans un triple attentat-suicide à l’aéroport international Atatürk d’Istanbul. L’attaque, non revendiquée, est attribuée à l’EI.

20 août. Une cinquantaine de personnes sont tuées par un kamikaze lors d’un mariage à Gaziantep (du sud-est). Le président Recep Tayyip Erdogan accuse l’EI.

26 août. 11 policiers tués dans un attentat suicide à la voiture piégée à Cizre (sud-est) à la frontière syrienne, revendiqué par le PKK (parti des travailleurs du Kurdistan).

9 octobre. 18 morts dans l’explosion d’une camionnette piégée devant un poste de police de Semdinli (sud-est), attribuée au PKK.

4 novembre. L’explosion d’une voiture piégée fait neuf morts, dont deux policiers, devant un poste de police de Diyarbakir, «capitale» du sud-est à majorité kurde. Attribué au PKK, il est revendiqué par l’EI puis par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK).

24 novembre. Un attentat à la voiture piégée fait deux morts et 33 blessés sur le parking du gouvernorat d’Adana (sud).

10 décembre. Un double attentat dans le centre d’Istanbul fait 44 morts et une centaine de blessés. Une voiture piégée a explosé près du stade de football de Besiktas au passage d’un car de policiers et un kamikaze s’est fait exploser moins d’une minute plus tard, au milieu d’un groupe de policiers dans un parc voisin. L’attentat a été revendiqué par les Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK), un groupe radical kurde proche du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

17 décembre. Au moins 14 soldats turcs sont tués et des dizaines de personnes blessées dans un attentat-suicide attribué au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui a visé un bus transportant des militaires à Kayseri, dans le centre de la Turquie.

19 décembre. L’ambassadeur de Russie en Turquie, Andreï Karlov, est assassiné à Ankara par un policier turc affirmant agir pour venger le drame de la ville d’Alep.

LIBERATION (avec AFP)

 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/apres-l-attentat-d-istanbul-l-heure-de-la-haine-et-du-complotisme_1865121.html

Après l’attentat d’Istanbul, l’heure de la haine et du complotisme

 

De notre correspondante , publié le 03/01/2017 à 10:56 , mis à jour à 10:56

La discothèque Reina, sous le pont du Bosphore, où une attaque revendiquée par l'EI a causé la mort de 39 personnes. Istanbul, 1er janvier 2017.
La discothèque Reina, sous le pont du Bosphore, où une attaque revendiquée par l’EI a causé la mort de 39 personnes. Istanbul, 1er janvier 2017.

Reuters/Umit Bektas

Durement frappée par les attaques terroristes, la Turquie est plus divisée que jamais, après l’attaque contre une discothèque qui a fait 39 morts à Istanbul le 1er janvier. Invectives et théories du complot pullulent sur les réseaux sociaux, rapporte notre correspondante en Turquie.

 

« On dit que c’est le Bataclan de Turquie. C’est faux. Apres l’attaque du Bataclan, les Français étaient unis et solidaires. Or en Turquie, certains pensent que les victimes du Reina l’ont mérité, car ils célébraient le nouvel an. » Un des nombreux messages circulant sur les réseaux sociaux reflète le désespoir régnant en Turquie après l’attaque qui a coûté la vie à 39 personnes le soir du 31 décembre. Le pays est plus que jamais divisé après l’attentat, revendiqué lundi par Daech contre le Reina, haut lieu de la vie nocturne d’Istanbul.

La célébration du Nouvel An, « contraire à l’Islam »

De nombreux Turcs séculaires accusent le gouvernement et le président Recep Tayyip Erdogan de légitimer les discours djihadistes qui déclarent la célébration du Nouvel An « contraire à l’Islam ».

LIRE AUSSI >> Pourquoi la Turquie est devenue une cible privilégiée du terrorisme

Depuis plusieurs semaines, le débat se tendait en Turquie à ce sujet. Tout a commencé par une lettre envoyée par le ministère de l’Education aux directeurs d’écoles, début décembre, interdisant toute célébration de Nouvel An dans les écoles. Puis, des affiches d’associations pro-gouvernementales appelant les musulmans à ne pas réveillonner ont couvert les rues d’Istanbul. Certains groupes islamo-nationalistes ont même physiquement agressé des vendeurs déguisés en Père Noel dans les centres commerciaux. La direction des Affaires religieuses, organisme public dont dépendent les mosquées et les imams dans le pays, a de son côté déclaré les célébrations du Nouvel An « contraires à nos valeurs » et « illégitimes ».

Des policiers devant les locaux du Reina, le 1er janvier.
Des policiers devant les locaux du Reina, le 1er janvier.

Reuters/Umit Bektas

« L’attaque du Reina peut être considérée comme une déclaration de guerre contre les séculaires de Turquie. Avec ce massacre, il ne reste plus d’espace de vie non seulement pour les milieux qui revendiquent plus de libertés et de démocratie, mais aussi pour les séculaires silencieux », écrivait dimanche le chroniqueur Irfan Aktan dans le journal en ligne Duvar. Ce sentiment d’être visé est accru par des arrestations devenues quotidiennes des opposants alors que des discours de haine visant les milieux séculaires ne sont jamais sanctionnés.

La CIA accusée

Dans ce climat d’insécurité et de méfiance, les théories de complot ont facilement trouvé des adeptes. Du côté de l’opposition, beaucoup accusent le gouvernement de ne pas prendre les mesures nécessaires et de fermer volontairement les yeux face à la tuerie du Reina.

Chez les partisans d’Erdogan, à l’inverse, nombreux sont convaincus que cette attaque a été préparée, ou du moins facilitée, par les Etats-Unis, en réponse au récent rapprochement de la Turquie avec la Russie sur le dossier syrien.

Manifestation nationaliste devant l'ambassade américaine à Ankara accusant Washington de soutenir le PKK. 18 décembre 2016.
Manifestation nationaliste devant l’ambassade américaine à Ankara accusant Washington de soutenir le PKK. 18 décembre 2016.

Reuters/Umit Bektas

Médias et leaders d’opinion pro-gouvernementaux relayent ces théories en rappelant les récentes accusations d’Erdogan envers les forces de coalition de « soutenir les organisations terroristes, y compris Daech et les YPG », le bras armé du mouvement kurde syrien. Le député du parti au pouvoir, Samil Tayyar, est allé jusqu’à déclarer que « l’attaque du Reina est une action de la CIA, en représailles au cessez-le-feu en Syrie ».

A ce délire complotiste s’ajoute un tableau plus sombre: de nombreux messages déclarant « ne pas être triste » pour les victimes de l’attentat, ou pire encore, faisant l’apologie de l’attaque, ont été partagés sur des réseaux sociaux. L’Union de l’ordre des avocats de Turquie a porté plainte, lundi, contre les auteurs de ces messages. Reste à savoir si ces discours de haine seront sanctionnés ou seront, comme dans de nombreux cas précédents, tolérés et de fait, encouragés.



La procédure Luraghi en quelques dates

Comme le savent bien les lecteurs assidus du psychopathe, mythomane, imposteur et faussaire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dès l’été 2009 il leur indiquait avoir décidé quelques mois plus tôt d’écrire un « bouquin » dont j’étais le ou l’un des « personnages » principaux.

Il leur justifiait ainsi sa traque continuelle de mes textes ou commentaires publics anonymes sur Internet, ses harcèlements à mon encontre partout où je tentais de m’exprimer, ainsi que celui des modérateurs des sites correspondants, principalement Rue89 et Le Post, toujours afin d’en obtenir mon exclusion ou mon bannissement et la suppression de tous mes textes.

Il faut comprendre que ceux-ci le dérangeaient énormément car, quel que soit le sujet abordé, même des plus anodins, ils ne corroboraient jamais les prétentions de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest quant à ma personnalité.

Or, celles-ci lui fournissaient déjà l’essentiel de son « roman » à venir me concernant.

En effet, contrairement à ce qu’il a coutume de dire pour se faire mousser ou jouer à l’écrivain auprès de son public, ce débile mental n’a jamais rien « étudié », ni mon « fonctionnement », ni aucun autre caractère ou « personnage ». Au moins à mon sujet, il s’est toujours laissé gaver comme une oie par la Mère Sup de la LCR de Brest.

Les inventions délirantes que cette femme diffusait depuis déjà longtemps dans tous les milieux où je pouvais évoluer ou avoir quelques contacts afin de m’y calomnier furent pour lui une aubaine alors qu’il peinait à convaincre de son prétendu « génie littéraire » en venant dans les colonnes de commentaires du site Rue89 couvrir de tombereaux d’insultes nombre d’écrivains à succès.

Dès lors qu’il commençait à servir les intérêts de cette tête de la LCR, il devenait lui-même un personnage important, entouré et flatté comme il ne l’avait jamais été auparavant. Le « Konducator » était enfin lancé sur les rails du succès.

Mais Petitcoucou faisait de la résistance.

Ayant déjà échappé ou survécu à plusieurs tentatives d’assassinat, elle s’avérait particulièrement coriace.

Au mois d’avril 2010, après avoir lamentablement échoué à obtenir la suppression du nouveau-né « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog, Cyprien Luraghi renforçait son équipe de cybercriminels en recrutant le pirate informatique et harceleur quasi professionnel NEMROD34.

Et au mois de juin 2010, Josette Brenterch elle-même sortait enfin de l’ombre pour venir en personne lui prêter main forte contre Petitcoucou.

Les deux complices décidaient alors de révéler au public l’identité de leur cible et quantité d’autres « informations » la concernant, qu’ils présentaient toutes comme autant d’éléments de sa vraie vie ou de sa vraie personnalité, alors qu’elles étaient quasiment toutes fausses ou mensongères.

Dans le même temps, leur recrue du printemps se lançait dans les tentatives d’escroquerie au jugement dont il apparaîtra au mois d’octobre 2010 qu’elles étaient en fait prévues depuis février 2009, le modus operandi retenu en étant depuis le début le harcèlement de la cible jusqu’à en obtenir une réplique exploitable pour un recours au juge, sachant que Josette Brenterch était assurée de sa complicité à Brest, où il était depuis très longtemps CORROMPU.

N’avait-il pas traité de manière étrange l’assassinat de l’ancien audioprothésiste brestois Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009 dès la révélation du crime, survenu alors que durant tout le printemps 2009 mes harceleurs n’avaient cessé de calomnier publiquement mon médecin traitant du fait qu’au lieu de me diagnostiquer malade mentale il m’attestait en bonne santé mentale ?

A compter du 19 juin 2010, donc, sitôt après le décès accidentel et tout à fait opportun de l’ancien riverain Jaycib, qui lui aussi avait bien dérangé leurs plans me concernant, au mois de septembre 2008, ils publiaient quotidiennement des quantités astronomiques d’injures et calomnies à l’encontre de plusieurs personnes dont ils révélaient les identités.

Ils m’obligeaient ainsi à consulter un avocat en vue d’un recours au juge en urgence, puis dans l’attente de son intervention, tardant de manière déraisonnable, à publier les droits de réponse qui s’imposaient afin de rétablir quelques vérités essentielles à la suite de cette vaste opération de lynchage public.

Et le 30 juin 2010, jour même de la première apparition de Chepita/Josette Brenterch sur l’un des blogs de son complice Cyprien Luraghi, paraissait aussi le premier numéro du magazine Inspire :

http://www.theatlantic.com/international/archive/2010/06/al-qaedas-first-english-language-magazine-is-here/59006/

Dès le 2 juin 2010, j’avais prévenu mes harceleurs qu’ils ne pouvaient pas m’attaquer comme ils le faisaient sans conséquences graves (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou

 

Mais la cheftaine Josette Brenterch le savait bien.

Précisément, elle se plaignait depuis très longtemps que ses complices de l’année 1994 aient eu quelques soucis avec la DST après m’avoir harcelée dans le travail et avoir même tenté de m’assassiner, notamment le 4 mai 1994 au soir, alors que débutaient les négociations du contrat d’armement Agosta sous l’égide du réseau K.

Et dès l’ouverture de son infâme blog Tique Toc le 13 juin 2010, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait bien pris soin de mentionner l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 au regard de toutes ses saloperies me concernant.

Leurs attaques démentielles visaient toujours autant que moi les militaires qui en 1994, autant que mes très vifs réflexes, avaient empêché mon assassinat.

Les premières victimes des attentats islamistes débutés sur le sol français au mois de mars 2012 seront d’ailleurs des militaires.

En cette année 2012, alors que mes premières plaintes n’avaient pu aboutir pour des raisons que je ne pouvais toujours pas cerner très précisément du fait que les procédures engagées ne s’étaient pas déroulées comme prévu et que même mon avocat ne parvenait à obtenir communication des dossiers correspondants, que par ailleurs l’escroc Jean-Marc Donnadieu avait aussi obtenu de la Cour d’Appel de Montpellier une condamnation tout à fait inattendue à l’encontre de mon ancien hébergeur de blog OverBlog, je faisais l’objet de poursuites véritablement délirantes sur dénonciations calomnieuses de mon bourreau la criminelle Josette Brenterch qui par ailleurs poursuivait toujours toutes ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre et me faisait harceler par de nouveaux pervers toujours plus nombreux, hors Internet comme sur la toile.

Elle se plaignait que j’aie publié des droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, maintenait bien mieux savoir que mes proches, mes médecins, mes connaissances diverses et moi-même, quelles étaient ma personnalité, ma vie professionnelle, ma vie privée, intime, mes pensées, mes sentiments, mes faits et gestes, mon état de santé réels, et continuait à tous nous calomnier.

Ma condamnation subséquente du 11 juin 2013, moment de pure jubilation pour cette criminelle et tous ses complices, s’accompagnait de manifestations spectaculaires organisées à la suite d’une rixe au cours de laquelle le jeune militant antifasciste originaire de Brest Clément Méric avait été gravement blessé à Paris avant de décéder à l’hôpital – encore une affaire qui reste « en partie indéchiffrable » après la clôture de leur enquête par les juges d’instruction le 22 mars 2016.

Cette procédure absolument scandaleuse qui a été entièrement annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015 et dont l’objet principal n’a jamais été la vie privée de Josette Brenterch mais la mienne avait pour but, à l’aide de la condamnation illégale du 11 juin 2013, d’accréditer aux yeux du public sa version calomnieuse de ma biographie, que son complice Cyprien Luraghi écrivait et publiait sous sa dictée depuis le 19 juin 2010.

Après avoir dû plusieurs fois fermer ses blogs ou supprimer ses textes publics me concernant à la suite de mes plaintes à son encontre, ce dernier attendait au contraire, comme annoncé à ses lecteurs dès le départ, puis très régulièrement en cours de procédure, tout à la fois une confirmation de cette condamnation illégale, et mon internement en psychiatrie (qu’il réclamait aux services sociaux et psychiatriques de Brest depuis 2010), ou mon assassinat (qu’il avait maintes fois réclamé à ses lecteurs sur ses blogs personnels depuis 2010, et même directement sur de nombreux sites islamistes et un blog fréquenté par des voyous au moins jusqu’en février 2012), afin de pouvoir enfin republier in extenso sa version calomnieuse de ma biographie sans plus jamais craindre aucune contradiction ni aucune plainte de ma part.

Aussi, il était bien évident qu’ils n’allaient pas s’arrêter à leur échec du 2 décembre 2015 et s’étaient dès lors remis à gamberger et comploter pour obtenir les droits ahurissants qu’ils revendiquaient depuis le début et qu’aucune loi n’a jamais accordés à quiconque.

Le 4 décembre 2015, afin de gagner du temps, Josette Brenterch formait un pourvoi en cassation contre cette décision qui ne deviendra ainsi définitive que le 8 mars 2016. Du fait qu’elle n’a en réalité jamais soutenu ce pourvoi, faute de tout moyen de cassation de la décision attaquée, aucune autre issue qu’un arrêt de non admission ne pouvait être envisagée. Il ne s’agissait bien pour elle que de gagner du temps.

Le 5 mars 2016, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi commettait à nouveau de graves infractions pénales avec ses publications de ce jour, appelant naturellement de nouvelles plaintes de ses victimes, et derechef la publication de droits de réponse et d’explications détaillées pour contrer tous ses nouveaux délires publics.

Divers indices, comme ceux issus de la campagne de spams du tout nouveau virus crypto-rançonneur Locky, trahissaient pas ailleurs l’existence de nouveaux projets d’attentats et d’autres crimes ou délits contre les victimes de Cyprien Luraghi.

Ceux-ci apparaissaient à ce stade marqués par une collecte de fonds et une obsession manifeste pour les avocats. Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi baffait déjà ses Romains tout en remplissant son bas de laine.

Au mois d’avril 2016, probablement aux alentours du 13, il en trouvait un qui est effectivement prénommé Romain et acceptait de porter ceux qu’il me réservait directement.

Le 12 juillet 2016, sa victime était assignée à comparaître devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris à une audience fixée au 13 septembre 2016.

Lorsqu’au mois de juillet 2011 les « déconnologues » complotaient en prévision de leurs prochains procès, d’abord à Montpellier puis à Brest, en avant-goût des succès attendus leur Konducator s’était offert une belle fête nationale en piratant la plateforme de blogs OverBlog.

Le 14 juillet 2016, pour clôturer le feu d’artifice organisé à Nice, un camion fonçait dans la foule assemblée sur la promenade des Anglais.

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016, alors que nous étions prochainement attendus dans l’Ile de la Cité, à Paris, s’y produisait une tentative d’attentat aux bonbonnes de gaz, me rappelant inévitablement une époque où j’avais déjà l’impression d’être partout poursuivie ou précédée par ce type d’évènement.

L’audience était finalement reportée au 8 novembre 2016.

Puis étaient déjoués un ou plusieurs attentats qui tout à coup venaient d’être décidés pour le 1er décembre 2016 et auraient pu viser le Palais de Justice de Paris ou le siège de la Police Judiciaire parisienne, au 36, quai des Orfèvres.

La décision de justice attendue devait alors être rendue le 16 décembre 2016.

Elle a été reportée.



Le criminel Cyprien Luraghi a encore prévu plusieurs assassinats

A l’attention de ceux qui auraient pu oublier l’objectif que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi a toujours affiché à mon sujet depuis 2009 et jamais abandonné depuis, rappelons ces explications qu’il avait publiquement données à l’un de ses commentateurs de blog le 18 juillet 2010 :

 

  • 76219

Ben85 répond à 76212

Le 18 juillet 2010 à 15:45 | Permalien

Merci pour ces explications. Et tu comptes t’arrêter quand avec cette folle?

Répondre

    • 76229

cyp répond à 76219

Le 18 juillet 2010 à 15:59 | Permalien

Quand mon prochain roman sera en vente dans les librairies.

Je sais que ce genre de sujet en dégoûte plus d’un, Ici et ailleurs. Mais une de mes passions est l’étude des caractères humains alors quand je ne comprends pas un type de fonctionnement, je retrousse les manches et l’étudie à fond. Les autodidactes ne connaissent pas d’autre mode d’apprentissage.

Et puis ça fait longtemps que j’ai rien publié sur papier, alors ça me titille à nouveau. Sans vouloir me vanter, très peu d’écrivains connaissent les dessous de l’internet aussi bien que moi, en France. Il est grand temps d’en parler, je crois. C’est un tel phénomène de société que la littérature se doit de l’aborder.

Un putain de thriller déconnique, ça sera ;-)

Répondre

 

A cette date, il révélait quotidiennement au public depuis un mois tous les éléments de « biographie » qu’il avait pu glaner à mon sujet depuis deux ans, autant en se « renseignant » à mon sujet auprès de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui avait toujours été l’inspiratrice de tous ses harcèlements à mon encontre depuis leur début, en 2008, qu’en fouillant dans mon ordinateur, où il avait trouvé les centaines de courriers électroniques que j’avais déjà reçus d’autres sbires de sa complice m’ayant harcelée par ce moyen entre 2005 et 2007.

Autrement dit, sa base était sérieusement viciée, Josette Brenterch m’ayant toujours abondamment calomniée auprès de ses obligés pour obtenir de ces individus, tous des psychopathes, pervers et débiles mentaux, qu’ils me harcèlent comme ils l’ont toujours fait, eux et eux seuls, les gens normaux ne versant pas dans ce type de délinquance.

Le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi y a toujours ajouté avec une délectation évidente ses propres mensonges et inventions calomnieuses, et toute sa perversité.

Le cas Luraghi est un cas de folie absolument unique.

Ses graves déficiences mentales doublées d’un ego hypertrophié l’ont amené à quitter l’école et sa famille à l’âge de 14 ans en situation d’échec scolaire, sans aucun diplôme, et néanmoins persuadé d’être un génie littéraire. S’estimant rejeté par un système inadapté à sa supériorité naturelle et manifeste, pour rien au monde le jeune mégalomane n’aurait accepté de s’abaisser à suivre la formation de CAP en électricité vers laquelle tentaient de l’orienter ses professeurs.

Dès cet âge-là, il a préféré prendre le maquis et n’a dès lors plus jamais quitté une situation de semi-clandestinité faite de menues activités officielles servant de couverture aux autres, plus intéressantes ou lucratives, par exemple le trafic de drogue avec l’Afghanistan durant ses années himalayennes, ou le piratage informatique depuis qu’il dit gagner sa vie comme dépanneur informatique (ses concurrents de Puy-l’Evêque ne le connaissent pas, j’ai vérifié).

On ne connaît pas d’autre malade mental qui se prétende comme lui « écrivain » en droit de violer l’intimité de la vie privée de quantité de personnes dont il a décidé de faire les « personnages » de ses « romans », afin de se « documenter » à leur sujet.

De même, on n’en connaît pas d’autre qui soit capable de s’obstiner comme lui durant autant d’années – plus de huit ans – à attribuer à de telles personnes, qu’à l’origine il ne connaît même pas et prétend « étudier » à l’aide de divers moyens illégaux, des « biographies » parfaitement délirantes qui ne correspondent en rien à leurs vraies vies.

Il faut bien dire qu’il aura bénéficié dans l’expression de sa folie de circonstances particulièrement favorables, les magistrats du Tribunal de Grande Instance de Brest, au lieu d’y mettre un terme dans les meilleurs délais, l’ayant au contraire très fortement encouragée pour des motifs inavouables tenant à leurs propres turpitudes.

J’aurai quand même au fil du temps publié nombre d’éléments de preuve attestant de la réalité, tout comme j’ai dû en fournir beaucoup plus aux autorités judiciaires dans le cadre des différentes procédures qui se sont engagées entre nous à compter de l’année 2010, les magistrats brestois s’asseyant sur toutes les lois de la République ayant décidé d’inverser systématiquement la charge de la preuve quant aux éléments de ma propre « biographie » qui furent l’objet de tous nos différends depuis 2008.

En effet, au lieu de lui demander de s’expliquer sur tout ce qu’il publiait à mon sujet depuis juin 2010 et de le poursuivre comme il aurait dû l’être pour toutes les infractions pénales qu’il commettait à mon encontre depuis 2008, ils ont préféré me poursuivre, moi sa victime, pour avoir publié des droits de réponse à la suite des campagnes de calomnies publiques dont il se rendait coupable à mon encontre, principalement sur ses blogs personnels (procédure Brenterch, entièrement annulée en appel à Rennes le 2 décembre 2015).

Leur but était de m’obliger à communiquer au malade mental via sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest tous les documents qui pouvaient lui manquer pour poursuivre ses soi-disant « enquêtes » me concernant car, manifestement CORROMPUS, ils ont toujours soutenu ouvertement son projet d’écriture de ma soi-disant « biographie ».

Je rappelle ici que ces magistrats connaissaient bien depuis fort longtemps la réalité de toute ma vie professionnelle, puisqu’ils avaient déjà eu à connaître des opérations de harcèlement moral dont j’avais jadis été victime dans l’exercice de ma profession.

C’est donc sciemment, en toute connaissance de cause, que par les décisions iniques et toutes illégales qu’ils ont prises dans les différentes procédures me concernant, ils auront toujours accrédité une version de ma biographie qu’ils savaient d’emblée entièrement fausse.

Cependant, à l’aide de toutes leurs exactions et dénonciations calomnieuses à mon encontre, et encore la toute dernière, de cette année 2016, le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices ont bien accumulé des tas d’éléments de preuves attestant sans l’ombre d’un doute que tout ce que leur avait raconté à mon sujet la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest était bien presqu’entièrement faux, mensonger.

Mais ils ont eux-mêmes toujours énormément menti et affabulé à mon sujet.

Rappelons par exemple qu’au printemps 2012, pour faire fuir les derniers soutiens qui me restaient encore sur Internet alors que plusieurs procédures étaient bien engagées, le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi affirmait publiquement en présentant sa prétendue « information » me concernant comme un résultat d’enquête des plus fiables qu’il avait personnellement plusieurs fois recoupé et vérifié à partir de multiples sources, que j’aurais déjà été condamnée pour des faux témoignages, puis condamnée à verser une somme très importante à un ancien employeur.

Or, à compter de l’année suivante, ses lecteurs pouvaient constater par eux-mêmes qu’en réalité je n’avais jamais été condamnée avant le jugement illégal du 11 juin 2013 qu’en toute illégalité il publiait et diffusait alors très massivement dans sa version intégrale, avant qu’il ne soit annulé en appel de manière définitive.

Ses complices « déconnologues » de la première heure connaissent bien la mythomanie de ce psychopathe et savent tous ses mensonges et affabulations me concernant. Cela ne les a jamais empêchés de continuer à le soutenir en toutes ses exactions à mon encontre, auxquelles ils participent eux-mêmes très activement.

Voilà donc tout un ensemble de personnes qui pour diverses raisons leur appartenant à chacune à titre individuel, l’argent apparaissant tout de même comme leur moteur commun à toutes, trouvent avantage à caresser dans le sens du poil un individu dont la folie furieuse est évidente pour toute personne sensée.

Cette semaine encore, un médecin qui a eu l’occasion de parcourir une page de son blog me concernant, juste une alors qu’elles sont innombrables, puisque j’y suis toujours citée quotidiennement depuis plusieurs années, raison pour laquelle, d’ailleurs, les commentaires y sont prudemment fermés au public depuis 2013, ce médecin, donc, contrairement aux fonctionnaires CORROMPUS auxquels j’ai affaire à Brest, a été horrifié par les contenus en question, comme toutes les autres personnes normales ayant pu voir de ces « textes » par le passé.

Son verdict est vite tombé : « scatologique », « ordurier », « harcèlement ».

Cyprien Luraghi et sa complice Josette Brenterch utilisent pour leur part le terme de « moqueries », qu’ils revendiquent sans honte, car ils en sont très fiers.

Nous ne vivons pas sur la même planète.

Contrairement à eux, je n’ai jamais été alcoolique ni toxicomane et ne suis atteinte d’aucun trouble mental, ce qu’attestent tous mes médecins. Je reste bien ancrée dans le réel.

Et je raisonne à partir des réalités qui me sont directement perceptibles.

Je ne les interprète pas, je raisonne.

Il y a deux jours, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrivait à propos du « délire familial » qu’il m’attribue de manière délirante :

« Si tout se passe comme prévu, d’ici peu je pourrais en dire plus. À la Une de mon site. Là tu comprendras mieux de quoi je cause. »

Or, après avoir plusieurs fois depuis 2010 fermé ses blogs ou supprimé de ses textes publics me concernant à la suite de mes plaintes en raison de ces contenus qui tous tombaient sous le coup de la loi, et prudemment évité de trop en publier par la suite, il annonce même :

« S’il n’y a pas de retard supplémentaire, on aura le verdict le 7 janvier. Là, on pourra en causer ouvertement. »

Qu’est-t-il donc prévu à compter de ce verdict ?

Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui ne doute jamais de rien, attend une décision de justice condamnant à l’aveugle une seule de ses victimes à supprimer la totalité des blogs où se trouve plus ou moins exposée la réalité des faits dont il s’est toujours rendu coupable à l’encontre de nombreuses personnes depuis 2008. Cette décision doit également prononcer à l’encontre de la même de ses victimes une interdiction de toute expression publique concernant sa propre biographie, sur laquelle Cyprien Luraghi estime détenir un droit d’exclusivité et qu’il promet donc à ses fans de publier dès la décision obtenue. Bien sûr, il a aussi demandé que la même de ses victimes soit condamnée à lui verser une très grosse somme d’argent.

Mais en aucun cas cette décision n’est censée interdire aux autres victimes de s’exprimer publiquement, ni à aucune des différentes victimes de porter plainte contre le psychopathe dès qu’il se sera remis à publier ses saloperies.

Il attend donc autre chose que cette décision illégale dont, pour l’heure, personne ne peut dire qu’il l’obtiendra, à moins peut-être lui-même et ses complices s’ils l’ont achetée, on ne sait comment.

Nécessairement, cette autre chose doit interdire à toutes les victimes de Cyprien Luraghi, et de s’exprimer publiquement dès qu’il va recommencer à les calomnier, et de porter plainte contre lui pour ses nouvelles infractions pénales à leur encontre.

Cette autre chose ne peut être que le décès brutal de toutes les victimes de Cyprien Luraghi qui vont derechef devenir ses cibles publiques quotidiennes.

Cyprien Luraghi a déjà supprimé lui-même par piratage informatique mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog début septembre 2015, alors qu’il n’était que suspendu depuis le 11 juin 2013. Dès le mois d’octobre 2010, lui ou un de ses complices avait aussi supprimé par piratage informatique quantité de textes qui le dérangeaient sur le blog d’une autre de leurs victimes.

Il est certain qu’il prévoit déjà d’exécuter lui-même par piratage informatique la sanction qu’il attend concernant la totalité des blogs qui le dérangent encore, alors que toutes ses victimes seront mortes et resteront ainsi toutes définitivement muettes et incapables de porter plainte à la suite du verdict qu’il escompte, celui-ci ne faisant office que de paravent de vague allure légale pour cacher en fait une grosse opération homo.

En conclusion : le criminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a encore prévu plusieurs assassinats.

Si d’aventure il obtient la décision qu’il attend, ne soyez pas dupes de ce qui va alors se passer : ce n’est pas moi qui supprimerai le Petitcoucou, je serai déjà morte.

 

Rappel des commentaires de Cyprien Luraghi sur Rue89 ces deux derniers jours :

 

Publié le 29/12/2016 à 17h27

hilsenrath1 dans Calomnie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à We want… a shrubbery

L’entourage souffre énormément des errements insupportables de ces malades mentaux : ce ne sont pas ces derniers qui sont à plaindre, sans déconner !

 

Publié le 29/12/2016 à 18h58

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à MarxForEver

Je préfère taire ma gueule. Laissons la foule des pleureuses chouiner sur le triste sort des malades mentaux. Et surtout : ne parlons pas de leurs victimes. Sujet tabou !

 

Publié le 30/12/2016 à 09h15

bobcatyawn

We want… a shrubbery

Fonctionnaire à chat. http://www.psplusjamais.fr/
répond à Itzig Finkelstein

Dans le cas auquel tu fais allusion, il ne s’agit ni de schizophrénie ni de bipolarité : c’est juste une cinglée méchante qui aurait aimé vivre au bon temps de Vichy, Un cas de maladie mentale sans doute, mais qui engendre des actions parfaitement calculées et délibérées destinées à nuire. Promis (résolution pour la nouvelle année !) on en parlera ailleurs.

1 réponse
Publié le 30/12/2016 à 10h32

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à We want… a shrubbery

Ah si, y a de la schizophrénie aussi, dans sa paranoïa. Dans son délire familial, même, pour préciser. Mais je ne faisais pas allusion à elle en parlant des maniaco-dépressifs pénibles.

 

Publié le 29/12/2016 à 17h26

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé

Je plains de tout cœur les malheureux qui se farcissent les maniaco-dépressifs au quotidien, que ce soit chez eux, au boulot ou sur le Net.

 

Publié le 29/12/2016 à 23h26

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à princeMichkine

Personnellement, je les fuis comme la peste bubonique, ces malades mentaux de type malfaisant − je précise bien parce que les psychos ne sont pas tous des malfaisants −. Et j’ai de très bonnes raisons pour ce faire. Le fameux « fou dans la Cité » des psys des années 70, non merci. J’ai déjà donné.

 

Publié le 30/12/2016 à 16h36

lololela

pemmore

faire merienne et flooder
répond à Itzig Finkelstein

Les patrons français les adorent ces cons, pour en faire des gardes chiourmes, mais bon les maniaco-dépressifs ne sont pas malades, seulement des connards dont le seul plaisir est de faire chier le monde, heureusement pas intelligents, on trouve toujours moyen de les mettre face à leurs erreurs, et parfois arriver à les faire virer.

1 réponse
Publié le 30/12/2016 à 16h43

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à pemmore

Je ne suis pas expert, mais c’est ce que je pense de plus en plus, après mûre réflexion : celles et ceux qu’on appelait autrefois des salauds finis et des connasses hystériques, sont désormais répertoriés comme des malades des boyaux de la tête. Du moins pour une bonne partie d’entre eux.

 

Publié le 29/12/2016 à 20h06

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à linoroberto

Personnellement, je me tiens le plus possible à l’écart des maniaco-dépressifs et autres psychos craignos qui ne se soignent pas. Et j’ai d’excellentes raisons pour ça : Itzig échaudé craint l’eau froide.

 

Publié le 29/12/2016 à 20h16

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à linoroberto

Si tout se passe comme prévu, d’ici peu je pourrais en dire plus. À la Une de mon site. Là tu comprendras mieux de quoi je cause.

 

Publié le 29/12/2016 à 20h40

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à linoroberto

je m’en approche plus, des cinglés. C’est fini, ça.

 

Publié le 29/12/2016 à 21h08

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à framboise92

Il est marrant, le dalaï : -)

 

Publié le 29/12/2016 à 21h55

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à DiaboloSatanas

Il s’est pas farci des gniasses maniaco-dépressives et/ou paranos, le dalaï. C’est surtout ça ; -)

 

Publié le 29/12/2016 à 19h58

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à DiaboloSatanas

Par les temps qui courent, être normal c’est anormal…

 

Publié le 30/12/2016 à 08h13

terre_1

princeMichkine

la Terre brûle et nous regardons ailleurs
répond à princeMichkine

Une personne « paranoïaque » et pas « une paranoïaque ».
Je ne sais pas comment on fait pour modifier son propre message…

Publié le 30/12/2016 à 10h51

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à princeMichkine

C’est la même chose, car la paranoïa est constitutive de la personnalité de ces sujets. La vraie paranoïa, j’entends. Pas juste celle qui advient à certaines personnes du fait de l’âge, de l’alcool ou de la jalousie.

 

Publié le 30/12/2016 à 16h12

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à framboise92

J’ai l’occasion d’étudier ce sujet in situ. Ledit sujet étant une sujette, d’ailleurs.

 

Publié le 30/12/2016 à 16h39

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à framboise92

Rien de tel que l’expérience vécue, pour pouvoir poser un diagnostic. Et l’expérience, je la vis depuis sept ans au quotidien, alors hein ; -)

 

Publié le 30/12/2016 à 18h56

hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à framboise92

S’il n’y a pas de retard supplémentaire, on aura le verdict le 7 janvier. Là, on pourra en causer ouvertement.

 



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