Chute mortelle au lycée : le collège Edmond Nocard de Saint-Maurice étonnamment discret

La chute mortelle qui s’est produite la semaine dernière au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés me rend malade, comme tous les autres crimes et malheurs dont les malfrats de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi sont responsables ou directement les auteurs.

N’étant pour l’instant pas apte à en dire tout ce que je voudrais, j’y reviendrai quand mon mal de crâne aura diminué et me contente pour ce soir de compléter l’information des éléments qui suivent.

Selon Le Parisien, les professeurs de l’établissement où les faits se sont produits disent leur incompréhension, et plusieurs des sources interrogées ont naturellement fait le lien avec le téléfilm diffusé la veille au soir.

Plusieurs communiqués ont été publiés sur le site de ce lycée, dont deux de son proviseur appelant dès le 28 septembre à « la dignité, la retenue et la solidarité », et le 30 à « refuser les rumeurs immondes qui attenteraient plus encore à la mémoire de Line, qui a choisi de nous quitter. »

Cela n’aura pas empêché son professeur de français des classes de 4ème et de 3ème au collège Edmond Nocard de Saint-Maurice de faire publier son torchon la concernant sur le site du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi dès le 2 octobre 2016.

Rappelons que cet individu dont des écrits publics ont déjà été sanctionnés pour apologie de la pédophilie s’est fait connaître sur Internet pour des textes pornographiques et violant éhontément l’intimité de la vie privée de femmes qu’il s’acharne à calomnier et détruire par tous les moyens.

J’en fais partie. Sachant que je suis ingénieur, ce qui le dérange énormément, comme tous ses amis « déconnologues », dont l’ancienne professeure de français de Line, qui se cache sous le pseudonyme de « Malatrie » sur le site de ce hors-la-loi, il me vend publiquement comme prostituée et appelle régulièrement au viol ou au meurtre à mon encontre depuis juin 2010.

Il m’a aussi maintes fois menacée de mort depuis le début de ses harcèlements publics, en 2008, comme le savent bien les enseignants qui participent à toutes ses exactions à mon encontre, notamment Malatrie, dont la responsabilité dans la mort de Line est tellement évidente qu’elle aurait bien pris la fuite quand ses amis sont allés la trouver et la solliciter pour un discours, apparemment le lendemain des faits.

Notons pour finir que le collège où en définitive s’est bien noué le drame n’a fait paraître aucun communiqué sur son site, où la liste des professeurs principaux n’est pas non plus disponible.

Ces gens qui sans l’ombre d’un scrupule disent bien sur le site d’un malade mental extrêmement dangereux se défausser de leurs responsabilités sur des adolescents auxquels il n’appartient pas de prendre en charge des camarades de classe en difficulté n’oublient pas de se protéger eux-mêmes contre d’éventuelles atteintes similaires à celles auxquelles ils se livrent quotidiennement contre un certain nombre de personnes, y compris, donc, de leurs élèves les plus fragiles.

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/chute-mortelle-au-lycee-29-09-2016-6159577.php

Chute mortelle au lycée

 

>Le Parisien>Val-de-Marne|Clawdia Prolongeau et Fanny Delporte|29 septembre 2016, 7h00|0

 

Chute mortelle au lycée : le collège Edmond Nocard de Saint-Maurice étonnamment discret dans AC ! Brest 6159577_1-0-636135149_1000x625
Saint-Maur, lycée Marcelin-Berthelot, hier. L’intervention des secours, qui n’ont pu ranimer l’élève de seconde, s’est faite « hors de la vue des élèves et des personnels ».LP/F.D.

 

Clawdia Prolongeau et Fanny Delporte

 

Une jeune fille de 14 ans a chuté de trois étages à Marcelin-Berthelot, hier en fin de matinée. La thèse du suicide est largement privilégiée.

Il était 12 h 23, hier, lorsque le décès d’une jeune fille de 14 ans a été prononcé, en contrebas de l’imposant lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés. L’élève de seconde a chuté du troisième étage en fin de matinée. Selon toute vraisemblance, et même si l’enquête doit encore le confirmer définitivement, elle se serait jetée volontairement dans le vide. Les secours ne sont pas parvenus à la réanimer.

D’après nos informations, elle aurait sauté par une fenêtre alors qu’un cours venait de se terminer, et que ses camarades avaient quitté la salle. Vite, très vite, la nouvelle a fait le tour du lycée. « J’ai reçu un texto d’un ami alors que j’étais en cours pour me demander si j’allais bien, racontait cette élève de prépa. Sur le coup je n’ai pas compris. » Vers 14 heures, une file de voitures de police et de secours longeait encore l’établissement. L’intervention des secours a pu se dérouler « hors de la vue des élèves et des personnels », a précisé le maire (LR) Sylvain Berrios, grâce à l’intervention de la police municipale en renfort de la police nationale. Deux cellules médico-psychologiques ont été mises en place, l’une par le Samu, l’autre par le rectorat. Les familles qui le souhaitaient ont pu « être prises en charge directement au lycée ».

Incompréhension

Le geste de cette jeune fille susciterait l’incompréhension de l’encadrement de l’établissement. « Elle venait d’arriver au lycée, elle ne posait aucun problème », a expliqué une source proche du dossier, précisant, hier soir, qu’aucune « piste », personnelle ou en rapport avec le lycée, n’était privilégiée. Et cette même source de s’interroger sur un éventuel lien avec un téléfilm diffusé mardi soir, basé sur des faits réels, au sujet du harcèlement scolaire subi par une collégienne, qui l’a poussé à se suicider. Un lien que n’ont pu s’empêcher de faire certains élèves.

« Dans ma classe on parle du téléfilm de France 3 », glisse une élève de terminale qui raconte avoir entendu les sirènes pendant son cours de philosophie. « En sortant de cours, j’ai vu des hommes armés et des pompiers. Un de mes amis qui a vu arriver des policiers armés a cru à une attaque terroriste. Puis nous avons appris le décès d’une élève. Ça nous a glacé le sang. Certains pleuraient même si on ne savait pas qui c’était. Après l’affaire de Louis Pasquier et le journal la Mouette bâillonnée(NDLR : le responsable de ce journal lycéen avait reçu des menaces de mort après un numéro spécial consacré à Charlie hebdo), c’est encore un événement qui va choquer Berthelot et tous ses élèves. » Sur les réseaux sociaux, dans les groupes de conversation interclasses, la proposition que tout les élèves viennent habiller en noir jeudi était évoquée. « Je le ferai. Et je ne pense pas être la seule », conclut cette élève de terminale.

Lors d’une conférence de presse improvisée sur les coups de 17 h 30, la rectrice, entourée de la directrice académique et du proviseur du lycée, a fait part de son « immense émotion » et a appelé chacun à « faire preuve de retenue ». Sans donner plus de détails, elle a garanti que la cellule médico-psychologique resterait en place aussi longtemps que nécessaire. Un hommage à l’élève sera rendu demain dans l’établissement.Aujourd’hui, les cours auront lieu « normalement ».

Le Parisien

 

http://lycee-berthelot.fr/?p=2366

A la mémoire de Line…

A la mémoire de Line….

hommage-line

  • 30 septembre 9h50

M le Proviseur prend la parole devant plusieurs centaines d’élèves et de personnels.

 discours-à-la-mémoire-de-Line

  • 28 septembre  20h.

Courrier à tous les élèves de l’établissement, parents d’élèves et personnels du lycée.

communique-aux-parents-d’élèves-et-aux-élèves

  •  28 septembre

Communiqué de Madame la Rectrice

https://twitter.com/Beatrice_Gille/status/781184139047436288

  • 28 septembre 13h

Communiqué de Madame la Ministre de l’Éducation Nationale .

http://www.education.gouv.fr/cid107020/deces-d-une-eleve-de-seconde-apres-une-chute-dans-son-lycee-marcelin-berthelot-de-saint-maur-des-fosses.html

 

http://college-edmondnocard.fr/index.php?id_menu=33&PHPSESSID=jhv4t7eni50vm6bh7se7l2sid6

Actualités

12

Réouverure du collège mardi 7 juin  par Administrateur le 2016-06-07

Le collège est ouvert aux horaires habituels.

Urgent sécurité aux abords de l’établissement  par Administrateur le 2015-11-27

Le 16 novembre, par l’intermédiaire du carnet de correspondance et sur pronotes, nous avons demandé aux parents d’inciter leurs enfants à ne pas stationner sur la place à la sortie de leurs cours pour des raisons de sécurité.

A ce jour, nous continuons à « chasser » des élèves pour qu’ils évacuent rapidement les abords de l’établissement.

Des militaires assurent désormais une surveillance aléatoire afin de protéger l’établissement.

Nous comptons sur votre collaboration afin de tenir un discours identique à vos enfants. Nous vous en remercions.

L’équipe de direction et la CPE

PROJET SOLIDAIRE  par Carole Schellinger le 2016-04-08

PROJET SOLIDAIRE
En partenariat avec l’association des PEP 94, le collège Edmond Nocard s’engage dans un projet solidaire : la création d’une bibliothèque pour les élèves de Mayotte.

Ainsi, les élèves peuvent dès lundi 11 et cela jusqu’au vendredi 13 avril 2106 déposer dans le bureau de la CPE :
- des livres
- des livres audio
- des DVD
- des Jeux éducatifs.

Un grand merci par avance pour votre collaboration.

Cordialement,
CPE — Mme SCHELLINGER

 

http://college-edmondnocard.fr/index.php?id_menu=38

Professeurs principaux

Toutes nos excuses, il n’y a pour l’instant pas de contenu disponible pour cette rubrique.



Chute mortelle au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés : attention aux profs !!!

Comme moi mercredi dernier, j’imagine que de très nombreuses personnes ont été sensibles à l’annonce du décès d’une jeune fille de 14 ans à la suite d’une chute de 10 mètres dans l’établissement où elle était scolarisée, à Saint-Maur-des-Fossés, et ce d’autant plus que la veille au soir avait été diffusé le téléfilm « Marion, 13 ans pour toujours », tiré de l’histoire vraie de Marion Fraisse, qui s’est pendue à l’âge de 13 ans le 13 février 2013 en raison du harcèlement dont elle était victime de la part d’autres élèves de sa classe de 4ème.

Or, que vois-je ce soir ?

En date du 2 octobre 2016, le cybercriminel et harceleur professionnel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a publié sur son blog un texte signé du pseudonyme de « Malatrie » laissant entendre que son auteure aurait été la prof de français de cette nouvelle victime durant ses deux dernières années, en classes de 4ème et de 3ème.

Trop, c’est trop.

Je ne peux pas laisser passer une tartufferie d’un tel cynisme sans réagir.

Pour commencer, n’importe qui peut remarquer les piètres qualités littéraires de ce texte.

Dès la première phrase, la lourdeur des tournures employées est tout à fait remarquable :  « C’est en tournant par hasard la tête dans le sens opposé à celui dans lequel je pars que je l’aperçois. » Argh ! Le pudding de briques ne passe pas du tout. Et on nous le sert en entrée… La faute de goût est totalement impardonnable pour qui a visiblement des prétentions littéraires.

Continuons la lecture, déjà pénible. Non seulement « Il pleure sans larmes », mais on se farcit maintenant les fautes d’orthographe de la prof de français – désolée, mais moi, ça m’arrache déjà les yeux quel que soit l’auteur, alors, quand en plus celui-ci est professeur de français et que de surcroît il ose publier pareil torchon, je les souligne en rouge :

« On vous a colléS tous les deux à côté dans tous les cours… »

A côté ? Aïe, ça se gâte encore… Faute de français ou lapsus révélateur ?

En bon français, on écrit « On vous a collés tous les deux à côté l’un de l’autre » ou « l’un à côté de l’autre dans tous les cours » pour signifier que les deux jeunes gens sont toujours assis l’un près de l’autre, « On vous a collés tous les deux à côté dans tous les cours » signifiant qu’ils ont été écartés du reste de la classe dans tous les cours, en guise de punition, littéralement « en colle » : on vous a foutus en colle dans la salle d’à côté dans tous les cours…

Pourquoi cette exclusion systématique ?

« … parce qu’on savait que vous n’oseriez jamais, parce que vous étiez trop pudiques et on savait que vous en étiez heureux. »

C’est donc à coups de pieds au cul que les deux jeunes gens se font expulser des cours, parce qu’ils ne s’exhibent pas assez aux yeux de leurs profs – les sextapes volées ne leur suffisent plus, ils exigent du live en classe et ont peut-être aménagé une cage de verre pour y coller les récalcitrants, forcément jugés subversifs, et pouvoir les observer depuis la salle de classe dans leurs exercices imposés de pénitents, comme les détenus dangereux dans leurs box au tribunal – et aussi, tiennent-ils encore à préciser, parce qu’ils ont décidé de casser le bonheur des deux adolescents, qu’ils savent « heureux » d’être « trop pudiques ».

Bravo les profs ! C’est réussi. Il n’y a rien de tel que l’atteinte à l’intimité de la vie privée pour conduire au suicide, comme le savent bien tous les professionnels du harcèlement, parmi lesquels l’intégralité des « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

« On a cru qu’elle vivait enfin. »

Il y a deux ans, elle vivait déjà depuis douze ans. Qu’avez-vous fait ? Encore du viol « thérapeutique » ?

« Elle nous était arrivée en 4e, si triste que ses parents lui fassent quitter son collège et ses amies qu’elle avait écrit sur Facebook qu’elle voulait mourir. Alors, on l’avait bichonnée, l’air de rien. »

Eh bien voilà, avant de vous arriver, elle était bien entourée et n’était pas si triste. Elle vivait depuis douze ans.

Mais dites donc, vous avez bien écrit « ses amies », et non pas « ses amis ». Selon vous, elle déplore de n’être plus quotidiennement entourée de ses vieilles copines, et vous la collez avec un mec. Elle vient de perdre son matelas de protection, sa coque, l’arrachement a été brutal, elle est plus vulnérable que jamais et vous en profitez, vous l’attaquez en profondeur… « l’air de rien »… Bande d’hypocrites ! Vicieux ! Sournois ! Pervers ! Criminels !

« Comme si on ne savait rien de sa détresse et qu’elle était pour nous comme les autres. »

En voilà encore une qui a bien souffert, pour le moins, de traitements discriminatoires et de non-dits… Qu’était-elle donc, pour vous ? Une cruche ? Une neuneu ? Une demeurée ? Nooon, quand même pas une handicapée mentale… Ah si… Allez vous faire soigner !

« L’année d’après, elle était avec les mêmes élèves, dans ce groupe qui était plus qu’une classe, un truc rare et magnifique. »

Un truc n’est ni vivant ni humain, ce n’est qu’un objet quelconque, même pas défini, tout à fait négligeable, voire méprisable, traité avec défiance ou méfiance. Sans aucune valeur, on le tient à distance en évitant de le décrire ou le nommer plus précisément. Mais c’est bien ainsi que le pervers narcissique traite son prochain, auquel il dénie toute personnalité, et qu’il se plaît à nier dans son essence même.

Rare et magnifique ? Alors là, il y a quand même un truc qu’il faut écrire en y mettant les points bien sur les i : visiblement, ce « truc » si « rare et magnifique » qui aura formé un bloc compact et solidaire durant deux ans n’intègre absolument pas le nouveau venu. Et d’ailleurs, nous dit-elle en trébuchant très lourdement, se prenant encore les pieds dans son tapis de mensonges par omission : « Avec le nouveau, ils avaient ETAIENT devenuS un trio d’inséparables. » Oui, tout au fond de la classe ou à côté, en colle permanente dans la cage aux singes…

« Elle ne pleurait plus. Et elle souriait. Rarement. »

Ah oui, quand même, rarement…

« Mais c’était toujours avec ses deux gardes du corps. »

De quelles menaces, quelles violences, quelles agressions physiques avaient-ils pour mission de la protéger ?

« Elle changeait et on se surprenait à s’apercevoir qu’elle devenait jolie. »

Ah parce qu’en plus, avant elle est moche, et personne n’imagine que cela puisse jamais changer parmi ces personnes si intelligentes et pleines d’attentions qu’elles n’ont pu l’accepter comme une des leurs, comme le faisaient ses anciennes amies qui étaient sûrement toutes aussi moches et débiles qu’elle…

« Depuis hier, je me demande comment elle a pu le semer. »

Pour se libérer ? La cage, c’est pas cool.

« On rit et on pleure ». Est-ce bien de circonstance, tout ça ?

« Ils savent que je serais demain au lycée avec trois autres de leurs profs. »

Malatrie serait demain au lycée si elle n’était pas absente, jouant plus que jamais rôle de composition.

« ils ont parfois des idées stupides, mes ex-3e »

Mais comment sont-ils encadrés ?

« Ils demandent qu’on reste près d’eux. Puis, le reste de la classe arrive par petits bouts. »

Leurs profs n’ont pas d’idées du tout et les confondent avec on ne sait quoi, des chandelles peut-être.

« Il me dit qu’elle était très heureuse que je les aiE encore en 3e, que lui aussi, qu’à partir de moi, le français n’a plus été un calvaire, que je leur ai ouvert le Monde. »

C’est fini, Malatrie, tu ne les as plus, te réfugier dans le passé ne la fera pas revenir, il te reste à affronter la réalité en face, toute la réalité.

J’arrête là mon analyse de texte, tu me fais pleurer.

« Elle est montée au 3e étage du lycée, elle a ouvert la fenêtre et elle est partie. »

Comment le sais-tu ? Tu y étais ? C’est à l’enquête de police qu’il appartient de déterminer ce qui s’est passé.

Et aux parents de dire qui était vraiment leur fille et, le cas échéant, de porter plainte contre les salopards qui l’ont précipitée dans le vide.

Tu n’as aucune autorité à t’exprimer publiquement comme tu l’as fait avec ce texte, surtout toi qui participes depuis tant d’années à tous les crimes et délits des « déconnologues » ou cybercriminels et harceleurs professionnels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/val-de-marne/saint-maur-des-fosses-une-eleve-de-14-ans-decede-apres-une-chute-de-10-metres-au-lycee-berthelot-1096659.html

Saint-Maur-des-Fossés : une élève de 14 ans décède après une chute de 10 mètres au lycée Berthelot

 

Une élève de 14 ans est décédée mercredi au lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, après avoir fait une chute de 10 mètres, rapportent nos confrères de France Bleu Paris Région.

  • France 3 Paris IDF
  • Publié le 28/09/2016 à 14:28, mis à jour le 28/09/2016 à 19:47
Saint-Maur-des-Fossés : une élève de 14 ans décède après une chute de 10 mètres au lycée Berthelot

Une élève de 14 ans est décédée mercredi au lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, après avoir fait une chute de 10 mètres.

Une élève de 14 ans est décédée mercredi au lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, après avoir fait une chute de 10 mètres. Selon nos confrères de France Bleu Paris Région, plusieurs sources ont évoqué la piste du suicide. Les enquêteurs n’écartent cependant pour l’heure aucune piste.

L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12 heures 30, après plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure.

Selon franceinfo, la jeune fille a chuté de la fenêtre d’un couloir de l’établissement, situé au troisième étage du bâtiment, et n’a pas survécu à ses blessures. Le lycée Marcelin-Berthelot accueille 2.300 élèves, du secondaire aux classes préparatoires.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/saint-maur-une-femme-se-defenestre-au-lycee-berthelot-1475061614

Saint-Maur : une élève de 14 ans décède au lycée Berthelot

 

Par Fanny Lechevestrier, France Bleu Paris Région et France Bleu mercredi 28 septembre 2016 à 13:20 Mis à jour le mercredi 28 septembre 2016 à 13:48

Une élève se tue au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés

Une élève se tue au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés © Maxppp – Arnaud Dumontier

 

Une élève de 14 ans est décédée ce mercredi midi, après une chute de 10 mètres, au lycée Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne. L’enquête est confiée au commissariat de Saint-Maur.

L’adolescente de 14 ans n’a pu être réanimée malgré les soins prodigués sur place. En fin de matinée, ce mercredi, une élève du lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, a trouvé la mort après une chute de dix mètres. La piste du suicide est évoquée par plusieurs sources. L’enquête a été confiée au commissariat de la ville . L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12H30 après « plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure », a indiqué la source policière.

La ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a exprimé son « immense émotion » dans un communiqué et a demandé à la rectrice de l’académie de Créteil, qui doit se rendre sur place, de « mobiliser immédiatement une cellule médico-psychologique ».

Partager sur :

 

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/une-eleve-de-14-ans-est-morte-apres-une-chute-du-3e-etage-dans-un-lycee-d-ile-de-france_1846127.html

Une élève de 14 ans est morte après une chute du 3e étage dans un lycée d’Ile-de-France

 

Une jeune fille de 14 ans, élève de seconde au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) est morte après une chute de dix mètres.

 

Le lycée Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) 

Le lycée Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne)  (ARNAUD DUMONTIER / MAXPPP)

avatar

franceinfoRadio France

Mis à jour le 28/09/2016 | 14:30
publié le 28/09/2016 | 13:58

Une jeune fille de 14 ans, élève de seconde au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) est morte mercredi 28 septembre à la mi-journée après une chute de dix mètres, a appris franceinfo auprès des pompiers et de la police.

La jeune fille dans un état grave à l’arrivée des secours n’a pas survécu à la chute, du 3e étage. Elle a chuté d’une fenêtre d’un couloir de l’établissement.

Une enquête est ouverte pour connaître les circonstances du drame.

Najat Vallaud-Belkacem met en place une cellule médico-psychologique

Dans un communiqué, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a fait part de son « immense émotion » après la mort « d’une élève de seconde après une chute dans son lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés » dans le Val-de-Marne.

La ministre « a demandé à la rectrice de se rendre sur place et de mobiliser immédiatement une cellule médico-psychologique, qui demeurera à disposition des élèves et de l’ensemble de la communauté éducative tant que besoin ».

Le lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne)

Le lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) (Google Map)

 

Situé à Saint Maur des Fossés, près de Paris, le lycée Marcelin Bethelot accueille 2 300 élèves et étudiants qu’encadrent près de 375 personnels. En dehors du cycle secondaire, le lycée abrite des classes préparatoires littéraires, économiques et commerciales et scientifiques ainsi qu’un BTS de Commerce International.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/28/97001-20160928FILWWW00197-une-eleve-decede-apres-une-chute-au-lycee.php

Une élève décède après une chute au lycée

 

  • Par lefigaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 28/09/2016 à 14:48
  • Publié le 28/09/2016 à 14:27

Une adolescente de 14 ans du lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) a fait une chute mortelle du troisième étage de son établissement mercredi, a-t-on appris aujourd’hui de source policière.

L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12h30 après « plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure », a indiqué la source policière.
Suicide, accident, acte malveillant d’un camarade? « Aucune piste n’est écartée pour l’instant », selon cette même source. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès et a été confiée au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés.

 

http://www.bfmtv.com/societe/saint-maur-des-fosses-une-adolescente-est-morte-apres-avoir-fait-une-chute-dans-son-lycee-1042000.html

Saint-Maur: une adolescente est morte après une chute de trois étages dans son lycée

 

28/09/2016 à 13h33 Mis à jour le 28/09/2016 à 18h03
Le drame s'est déroulé au lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés.

Le drame s’est déroulé au lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés. – Capture google streetview

 

Une lycéenne de 14 ans est décédée aujourd’hui, à la suite d’une chute mortelle depuis la fenêtre de sa classe, au lycée Marcelin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne.

 

INFO BFMTV - Drame au lycée Marcelin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne ce matin. Une adolescente de 14 ans a fait une chute mortelle du troisième étage de son établissement ce matin. L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12h30 après « plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure », indique une source policière à l’AFP.

“J’ai entendu beaucoup de sirènes de police et de pompiers quand j’étais dans ma salle de cours, en regardant par le fenêtre, j’ai vu toutes les voitures de secours. Au début je ne comprenais pas, j’ai entendu dire qu’une fille était tombée du troisième étage, ou qu’elle s’était fait pousser. Je voyais des gens pleurer partout. » témoigne une lycéenne de terminale à BFMTV.com.

La piste du suicide est actuellement privilégiée par les enquêteurs.

La direction et les professeurs n’ont pas encore fournis d’explications aux autres élèves, « tout le monde est très triste », confie la lycéenne. Un mail de la direction, circulant parmi les élèves, privilégie aussi la thèse du suicide.

Les cours ont été suspendus cet après-midi, les 2300 élèves ne savent pas encore s’ils doivent se rendre au lycée demain.

De son côté, le lycée n’a pas souhaité communiquer.

La ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a tenu à exprimer son « immense émotion ».

Une cellule médico-psychologique va être mobilisée au sein de l’établissement.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès et a été confiée au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés.

Par Justine Chevalier, Marine Henriot avec Alexandra Gonzalez

 



Deux bombardiers russes interceptés au large de Brest le 22 septembre 2016

Les dates coïncident toujours.

Merci qui ? Merci Lulu et ses complices du TGI de Brest…

 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/deux-bombardiers-russes-interceptes-par-l-armee-de-l-air-au-large-de-la-bretagne_1837349.html

Deux bombardiers russes interceptés par l’armée de l’air au large de la Bretagne

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 04/10/2016 à 14:25 , mis à jour à 15:05

Deux bombardiers russes ont été repérés à une centaine de kilomètres des côtes bretonnes fin septembre (image d'illustration).
Deux bombardiers russes ont été repérés à une centaine de kilomètres des côtes bretonnes fin septembre (image d’illustration).afp.com/ALEXEY PANOV

 

Les deux avions russes avaient déjà été détectés par la Norvège et l’Irlande. Quatre pays ont dû intervenir pour les intercepter au moment des faits, le 22 septembre.

 

Comme un air de déjà-vu. Des avions de chasse français ont intercepté le 22 septembre deux bombardiers russes au large de la Bretagne, a annoncé ce mardi l’armée de l’air. Les avions ont été détectés dans la matinée au nord de la Norvège par les forces de l’ordre locales, puis à l’ouest de l’Irlande avant d’apparaître en début d’après-midi à « 100 kilomètres des côtes bretonnes » est-il indiqué sur le site du ministère de la Défense.

Un premier incident en février

Les deux « Blackjack » – nom de code des deux avions – frappés d’une étoile rouge ont été escortés par plusieurs Rafale en début d’après-midi pour les conduire « jusqu’au large de Mont-de-Marsan » dans le sud-ouest. « Les deux avions russes (ont mis) alors le cap à l’ouest en longeant la côte ibérique », précise le site de l’armée de l’air. C’est à ce moment-là que des avions espagnols les ont pris en charge.

Les deux avions russes sont finalement remontés vers la Russie via l’Irlande. Au total quatre pays – Norvège, Royaume-Uni, France et Espagne – ont mis en oeuvre des moyens aériens d’interception et d’escorte des appareils en liaison avec des centres d’opération de l’OTAN.

« Provocations » russes

Qualifiés de « provocations » russes par les Occidentaux en plein regain de tension avec Moscou, ces incidents se multiplient depuis plusieurs mois. Le 17 février, des avions de chasse français avaient ainsi intercepté des avions russes au large du Touquet, dans le nord de la France cette fois-ci.

LIRE AUSSI >> Deux bombardiers russes interceptés par l’armée de l’air au large du Touquet

Le phénomène est encore plus fréquent pour les pays Baltes, qui accusent régulièrement la Russie de violer leur espace aérien et de survoler la mer Baltique.

 

http://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/la-posture-permanente-de-surete-aerienne-en-action

La posture permanente de sûreté aérienne en action

 

Mise à jour : 28/09/2016 14:40

 

Jeudi 22 septembre 2016, la Norvège, le Royaume-Uni, la France et l’Espagne ont mis en œuvre leurs moyens d’Air Policing (police du ciel) concourant à la protection de leurs espaces aériens, afin d’intercepter et d’escorter deux chasseurs bombardiers russes de type Tu160 Blackjack.

 

 

A 9h13, la Norvège détecte les deux avions russes au nord du pays puis lance une interception par ses deux chasseurs F16 pour les accompagner sur une route les dirigeant vers le nord de l’Écosse. Deux Typhoon britanniques prennent ensuite le relais. Contournant l’Irlande par l’ouest, les deux avions russes se dirigent alors vers la Bretagne.

A 13h57, deux Rafale de la permanence opérationnelle (PO) de Tours décollent pour les intercepter à 100 kilomètres des côtes bretonnes. Ils escortent les Blackjack jusqu’au large de Mont-de-Marsan. Deux Rafale de la PO de Mont-de-Marsan prennent le relais à 14h33. Les deux avions russes mettent alors le cap à l’ouest en longeant la côte ibérique et sont escortés par deux F-18 espagnols. Arrivés au large de Bilbao, ils mettent le cap vers l’ouest de l’Irlande.

Ces interceptions et escortes ont été menées en étroite collaboration entre les deux centres d’opération de l’OTAN du nord et du sud et le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon-Mont Verdun.

Au cours de cette mission de protection de l’espace aérien national, l’armée de l’air aura engagé quatre Rafale dont trois ont ravitaillé en vol durant la mission entre Clermont-Ferrand et Brest.

 

 

 

Focus sur la permanence opérationnelle 

Dispositif réactif au service de la France et définie par le code de la Défense, la posture permanente de sûreté (PPS) aérienne est une des missions prioritaires et permanentes de l’Armée de l’Air confiée au commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).

Le personnel de l’Armée de l’Air engagé dans le cadre de la mission de sureté aérienne s’élève à 414 personnes dont 211 à poste (centres de détection et de contrôle, bases aériennes, CNOA). Elles œuvrent 7j/7, 24h/24 pour cette mission qui garantit la souveraineté de l’espace aérien national. Quotidiennement 11 000 aéronefs, dont 1400 simultanément au plus dense du trafic, transitent par l’espace aérien français. Chacun de ces appareils doit être identifié et catégorisé. Grâce au maillage de 90 radars civils et militaires, les 3 centres de détection et de contrôle (CDC) répartis sur le territoire détectent les aéronefs dans leurs zones de responsabilité et les classifient.

L’Armée de l’Air veille ainsi à ce que l’État dispose toujours des moyens pour s’opposer à l’utilisation de l’espace aérien national, en particulier, par un agresseur éventuel. C’est une garantie essentielle de la sécurité des citoyens.

 

Sources : CDAOA
Droits : Armée de l’Air

 

http://www.20minutes.fr/rennes/1936011-20161004-deux-bombardiers-russes-interceptes-large-bretagne

Deux bombardiers russes interceptés au large de la Bretagne

 

DEFENSE Les Occidentaux parlent d’une provocation de la part de l’armée russe…

Un bombardier Tupolev TU-160 au salon de l'aviation de Zhukovsky près de Moscou en 2007.
Un bombardier Tupolev TU-160 au salon de l’aviation de Zhukovsky près de Moscou en 2007. – REUTERS/Denis Sinyakov

 

J.G. avec AFP

    • Publié le 04.10.2016 à 14:47
    • Mis à jour le 04.10.2016 à 14:47

 

Une « provocation » selon les Occidentaux. Deux bombardiers russes lourds Tupolev 160 ont été interceptés par des avions de chasse français le 22 septembre au large de la Bretagne, a annoncé mardi l’Armée de l’Air, confirmant une information du Télégramme. Les deux avions de l’armée russe, frappés d’une étoile rouge, ont d’abord été détectés au nord de la Norvège, à l’ouest de l’Irlande puis au large des côtes françaises, a précisé le service de presse (SIRPA) de l’Armée de l’Air.

 

 

Le Gorafi @le_gorafi

Flash: Bretagne survolée par des bombardiers russes: Brest rappelle son ambassadeur à Moscou et menace la Russie de sanctions.

 

« A 13h57, deux Rafale de la permanence opérationnelle de Tours décollent pour les intercepter à 100 kilomètres des côtes bretonnes. Ils escortent les Blackjack jusqu’au large de Mont-de-Marsan », a-t-il relaté. « Deux Rafale de la permanence opérationnelle de Mont-de-Marsan prennent le relais à 14h33. Les deux avions russes mettent alors le cap à l’ouest en longeant la côte ibérique », a-t-il ajouté. Ils sont alors interceptés par deux F18 espagnols avant de remonter vers la Russie via l’Irlande.

Les incidents se multiplient depuis plusieurs mois

Au total quatre pays (Norvège, Royaume-Uni, France et Espagne) ont mis en œuvre des moyens aériens d’interception et d’escorte des appareils en liaison avec des centres d’opération de l’OTAN. Deux avions de chasse français avaient déjà intercepté le 17 février des Tu160 au large du Touquet.

>> A lire aussi : Obama et Merkel condamnent les raids «barbares» russes et syriens sur Alep

En plein regain de tension avec Moscou, les incidents de ce type se sont multipliés ces derniers mois. Les pays Baltes accusent ainsi régulièrement la Russie de violer leur espace aérien et de survoler la mer Baltique avec leur transpondeur éteint. Ces équipements électroniques permettent aux radars d’identifier les avions et d’empêcher des collisions.

 

http://www.rtl.fr/actu/international/bretagne-deux-bombardiers-russes-interceptes-au-large-des-cotes-francaises-7785103896

Bretagne : deux bombardiers russes interceptés au large des côtes françaises

 

L’incident, au parfum de Guerre froide, s’est passé à une centaine de kilomètres des côtes françaises.

 

 

Deux bombardiers russes interceptés au large de Brest le 22 septembre 2016 dans AC ! Brest 7781336077_deux-avions-rafale-survole-la-mer-mediterranee-en-novembre-2015
Bretagne : deux bombardiers russes interceptés au large des côtes françaises Crédit Image : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP Crédit Média : Pierre Julien / RTL

 

par Pierre Julien , La rédaction numérique de RTL publié le 04/10/2016 à 07:50

 
L’incident nous renvoie quelques décennies en arrière. Il y a une douzaine de jours, des avions de chasse de l’armée française ont intercepté deux bombardiers stratégiques russes à une centaine de kilomètres des côtes bretonnes. Les appareils frappés de l’étoile rouge ont tout d’abord été suivis par des F-16 norvégiens, puis la Royal Air Force britannique a pris le relais qu’elle a transmis à la France. Les deux Tupolev 160, baptisés « Black Swan Cygne Noir » par l’OTAN, s’étaient rapprochés sensiblement de l’espace aérien français. Quatre Rafale assurant la permanence opérationnelle ont alors décollé par paire pour escorter les Russes jusqu’au large de l’Espagne.

La Russie avait déjà fait le coup en février dernier, encore avec deux bombardiers TU-160 interceptés au large du Touquet avant qu’ils ne rebroussent chemin. Comme le dit un colonel de l’armée de l’Air, « ces pilotes russes adorent être pris en photo, mais cela commence à bien faire ».

Pour la Russie, cette opération ne ressemble pas à du renseignement, car elle obtient ses informations par des satellites, des écoutes et des espions. Il s’agit donc avant tout d’une provocation, afin de démontrer que les Tupolev ont retrouvé leur puissance d’antan. La preuve : ils opèrent au-dessus de la Syrie. À ce propos, les pilotes des Rafale et des Hawkeye du Charles-de-Gaulle sont prévenus : ils vont croiser dans le ciel les Sukhoi du porte-avions russe Amiral Kouznetsov qui est déployé aussi en Méditerranée orientale.

avatar dans Action Directe
par Pierre JulienJournaliste RTL

 



Bon sang ne saurait mentir

 

Portrait de Gilbert Motier, marquis de La Fayette, en uniforme de lieutenant-général de 1791, peint par Joseph-Désiré Court en 1834.

 

Ce billet pour donner quelques nouvelles heureuses à mes fidèles lecteurs.

En dépit de leurs annonces et vantardises quotidiennes depuis plus de six longues années, au jour d’aujourd’hui, il n’est toujours pas dit que les septembriseurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi parviennent jamais à anéantir tout à fait toute ma famille, dont le marquis de La Fayette, par sa mère héritier de l’une des branches, n’a pas terni le nom, quoi qu’on en dise.

Le 2 décembre de l’année dernière, leur inspiratrice Josette Brenterch du NPA de Brest enregistrait à titre personnel une première défaite d’importance dans l’enceinte du Parlement de Bretagne.

Bon sang ne sachant mentir, bataille après bataille, nous continuons à faire reculer l’ennemi.

Olé !

 

 

N.B.: Les Espagnoles me considèrent comme l’une des leurs. Je serais typée, paraît-il.

Ce sont en fait les miens qui ont essaimé très tôt jusqu’en Espagne !

 

 

 



Harcèlement à l’école : des témoignages importants

Autant la presse écrite que la télévision relaient aujourd’hui des témoignages importants à propos de deux cas de suicides d’adolescentes harcelées au collège : ce sont d’abord ceux des victimes elles-mêmes, qui ont toutes deux laissé des écrits, et ensuite ceux de leurs parents.

Ayant moi aussi connu quelques soucis du même genre durant ma scolarité, et pour les mêmes raisons (j’étais toujours tête de classe), je me permets d’y ajouter le mien en précisant ou en rappelant que les harcèlements démentiels dont je suis devenue victime à l’âge adulte ont bien exactement les mêmes causes, aux excellents résultats scolaires ayant naturellement succédé des compétences professionnelles remarquables et remarquées, avec des conséquences néfastes en tous genres, et se caractérisent de plus par une belle continuité dans les tous les harcèlements dont j’ai été victime au cours de mon existence, puisque la personne qui organise toutes ces exactions depuis maintenant plusieurs décennies, à savoir Josette Brenterch du NPA de Brest, avait commencé à me haïr en raison de mes qualités diverses et variées alors que jeune professeur militant à la Ligue Communiste Révolutionnaire de Brest elle les entendait vanter dans le milieu enseignant brestois où j’étais régulièrement citée comme modèle d’intelligence.

Pour moi, cela a commencé au CM2. Un jour, un camarade de classe a demandé à l’institutrice qui était le meilleur, espérant sans doute qu’elle lui répondît que c’était lui. Or, c’est moi qu’elle a désignée, en précisant de plus que j’étais « de loin » la meilleure. De ce jour, outre que j’ai commencé à recevoir des coups de règle sur la tête, plus personne n’a plus jamais voulu jouer avec moi à la récré. J’ai donc pris l’habitude de ne même plus y descendre, je restais en classe tandis que les autres allaient jouer. Je lisais. Etant jeune, je lisais énormément. Contrairement à l’ancienne riveraine de Rue89 répondant au pseudonyme de « Béatrice1″, une autre cible du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, modèle de cancre harceleur de premiers de la classe, je n’ai pas lu Saussure à neuf ans. Je ne l’ai pas lu plus tard non plus, je ne l’ai jamais lu. En revanche, à cet âge-là, j’ai bien lu la totalité des ouvrages du rayon « Contes et légendes » de la bibliothèque municipale que je fréquentais, et ce n’étaient pas mes seules lectures. L’année suivante, la linguistique me passionnant aussi, je commençais à apprendre le latin, seule avec de vieux bouquins trouvés à la cave, entre deux séances de patins à roulettes avec les copains du quartier. J’étais donc bien pour le moins « décalée » par rapport aux autres enfants de mon âge ou à mes camarades de classe, mais cela ne nous empêchait pas de nous retrouver à la récré, par exemple pour des activités physiques comme le saut à l’élastique, jusqu’au jour fatidique où j’ai été montrée du doigt comme première de la classe.

A partir de la classe de sixième, les notes ont toujours eu le même effet.

Je passe sur les détails pour souligner encore une fois le rôle extrêmement négatif de professeurs du type soixante-huitard ou égalitaristes qui participaient eux-mêmes aux processus de harcèlement des bons élèves, ou les favorisaient.

Ils n’ont jamais cessé. Pour un certain nombre d’entre eux, comme Josette Brenterch du NPA de Brest, c’est LE combat de leur vie.

Après avoir organisé à mon encontre tous types de harcèlements, dont maintes agressions violentes, cette femme s’est quand même amusée à me faire poursuivre et juger en correctionnelle par ses complices du Tribunal de Grande Instance de Brest – qui tous me haïssent comme elle en raison de mes capacités – pour avoir osé publier quelques droits de réponse à ses dernières campagnes de calomnies à mon encontre, publiques, et ce dans des conditions qui méritent d’être soulignées. En effet, elle avait invité une de ses amies professeur à venir avec tous ses élèves de 4ème assister au spectacle judiciaire qu’elle avait organisé à mes dépens, afin d’apprendre à ces adolescents ce qu’il en coûte de trop bien travailler… Avoir de bonnes notes, c’est mal, c’est condamnable, cela justifie les pires exactions…

Les motivations profondes de cette femme et de ses comparses sont évidentes : arrivistes, avides de réussites, ils jalousent ceux qui ont plus de facilités qu’eux à y parvenir au point d’avoir voué leurs vies à les détruire.

Ce n’est pas sur eux qu’il faut compter pour remédier aux problèmes de harcèlement ou de discrimination, quels qu’ils soient, et quelles qu’en soient les causes.

L’uniformisation que leurs politiques tendent à produire en tout et partout ne sera jamais parfaite, puisque nous ne serons jamais tous des clones les uns des autres, et heureusement !

Non seulement elle ne sera jamais tout à fait atteinte, donc, mais elle a entre autres défauts celui de mettre en évidence les différences des uns ou des autres tout en les faisant ressortir comme caractéristiques à gommer, à faire disparaître, c’est-à-dire à attaquer ou entamer encore en attaquant les personnes qui en sont porteuses en vue d’atteindre l’égalité parfaite entre les êtres lorsque celle-ci est recherchée.

Or, c’est dans la mixité, une vraie mixité, comme l’a bien observé une des deux victimes présentées ci-dessous, que les différences des uns ou des autres sont les mieux acceptées : quand nous sommes tous différents, la différence devient la norme et ne pose plus de problème.

 

http://www.telestar.fr/2016/photos/nora-fraisse-marion-13-ans-pour-toujours-harcelee-au-college-ma-fille-s-est-tuee-a-13-ans-interview-236968

Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours :  »Harcelée au collège, ma fille s’est tuée à 13 ans » [Interview]

 

Par Le 27 septembre 2016 à 15h30

 

Nora Fraisse est la maman de Marion, 13 ans, qui s’est suicidée en 2013, parce qu’elle était harcelée au collège. À l’occasion de la diffusion de Marion, 13 ans pour toujours, mardi 27, 20h55, France 3, téléfilm dans lequel Julie Gayet tient son rôle, elle livre un émouvant témoignage.

 

Jamais sans sa fille

 

Nora Fraisse a fait du harcèlement scolaire son combat, après le suicide de sa fille Marion en 2013, mais cette maman reste encore très meurtrie.

Marion, votre fille, s’est suicidée le 13 février 2013. Elle avait 13 ans et était scolarisée en 4e au collège Jean-Monnet à Briis-sous-Forges, dans l’Essonne. Victime de harcèlement depuis des mois, qu’avait-elle subi ?

Nora Fraisse: Marion a laissé une lettre où elle détaille les humiliations quotidiennes, comment elle était traitée de boloss, de salope en plein cours… Les SMS, les commentaires sur Facebook, les menaces de mort… Elle dit qu’elle est complètement seule, qu’on l’appelle la « sans-ami ». Cet isolement l’a détruite.

Vous aviez essayé de la faire changer de classe, sans succès…

Oui, dès sa rentrée en 4 , et de nouveau en décembre, deux mois avant sa mort. Elle disait que ça n’allait pas. Mais le collège a refusé, le principal pensait que ça allait «se tasser». Marion a dû se dire qu’on ne l’écoutait pas. La veille de son suicide , elle m’a appelée, enfermée dans les toilettes du collège, me demandant de venir la chercher. Je travaillais à la Défense à l’époque, c’est donc ma belle-mère qui y est allée. Le collège ne m’a pas appelée. Elle s’est pendue le lendemain. (Silence.) Je ne pense pas qu’elle voulait mourir. Elle a dû se dire « Papa et maman vont arriver et me sauver » … Sauf que ça ne s’est pas passé comme ça. Je n’ai pas réussi. (Sa voix se casse.)

Avait-elle envoyé des signaux de détresse ?

Après sa mort, on a découvert qu’elle était sans arrêt à l’infirmerie, qu’elle accumulait les retards, devenait insolente… On a également découvert qu’elle nous cachait son vrai cahier de liaison : elle en avait un autre, celui qu’elle nous montrait, qui ne trahissait aucun incident puisqu’elle le remplissait elle-même. Le collège ne nous a jamais appelés pour nous signaler un problème.

Ses harceleurs ont-ils mesuré la gravité de leur comportement ?

Non, pas plus qu’ils ne sont revenus vers moi. J’ai le plus grand mépris pour eux. Une procédure est en cours pour violences, menaces de mort, homicide involontaire et incitation au suicide. Cette année ils sont entrés en terminale, Marion aurait dû y être aussi… Ils continuent leur vie. Nous, on a tout quitté et l’on essaye de reconstruire une vie familiale pour nos deux autres enfants : mon fils qui entre en grande section maternelle et ma fille qui aura bientôt 13 ans.

Que dites-vous à votre fille scolarisée au collège ?

De parler dès qu’une situation la fait souffrir. On se moque d’elle et on lui dit c’est pour rire ? Qu’elle se pose la question : qui rigole dans l’histoire, la victime ou le clasheur ? On avait dit à Marion : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ». Aujourd’hui, je ne sais plus.

En 2014, une loi a été votée pour pénaliser le harcèlement scolaire. Vous-même avez écrit deux livres,  Marion, 13 ans pour toujours et Stop au harcèlement !, dont le premier a été adapté pour France 3. On va dans le bon sens ?

Je me dis que sans le savoir, Marion a sauvé énormément de vies et que je dois continuer son combat. C’est comme si elle m’avait laissé un testament. Ce film deviendra un outil pour expliquer aux jeunes comment le harcèlement se met en place et comment réagir. Il suffit parfois d’un regard pour sauver quelqu’un du désespoir. Marion ne l’a pas eu.

Quand vous prenez la parole, est-ce une façon de vous reconstruire ?

Le 13 février 2013, j’ai eu le ventre arraché. Aujourd’hui je me bats pour mes enfants, Marion est l’un d’entre eux. Je suis une survivante, avec des béquilles.

 

http://www.liberation.fr/france/2016/09/27/des-parents-publient-le-journal-intime-de-leur-fille-qui-s-est-tuee_1512272

Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée

 

Par Cécile Bourgneuf — 27 septembre 2016 à 18:06
Pendant près de trois ans, Emilie subit les coups et les humiliations au collège. Photo DR

Emilie, 17 ans, s’est suicidée le 19 décembre 2015 à Lille. Pour ses parents, c’est la conséquence de plusieurs années de harcèlement scolaire qu’a subi leur fille lorsqu’elle était au collège. Ils ont porté plainte contre l’établissement.

  • Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée

«Esquiver les coups, les croche-pieds et les crachats. Fermer ses oreilles aux insultes et moqueries. Surveiller son sac et ses cheveux. Retenir ses larmes. Encore et encore.» Dans un récit que ses parents n’ont découvert qu’à sa mort, Emilie, 17 ans, raconte ses journées de souffrance au collège Notre-Dame de la Paix à Lille. De la 5e à la 3e, elle y subit les humiliations et les coups de la part des autres élèves. Pour les éviter, elle se cache dans les toilettes, «le seul endroit dans ce foutu collège où j’étais sûre d’être tranquille», écrit-elle. Mais en cours, impossible de leur échapper. Elle raconte les chewing-gums collés sur ses cheveux ou sur son sac, et les insultes quotidienne comme cet élève qui lance haut et fort en classe : «Il paraît qu’ils vont décerner un prix aux intellotes les plus moches de chaque pays […] Ah ouais ? pouffa son voisin. Je te parie qu’on a la gagnante de la classe ! […] Voyant que je ne réagissais pas, il m’envoya son équerre dans la tête.»

Emilie est première de sa classe, se fiche des garçons et de la mode. «Je sentais leurs yeux se poser sur mes vieilles baskets, mon jean effilé, mon pull à col roulé et mon sac à dos. J’entendis quelques « clocharde ! »», se souvient-elle. Après la cantine (où des élèves lui mettent de la viande dans son assiette alors qu’elle est végétarienne), elle s’isole chaque jour au quatrième étage d’un bâtiment où personne n’a le courage (et l’intérêt) de se rendre. Elle s’évade en lisant et se dit à chaque fois «T’as fait la moitié de la journée, plus que l’autre. Mais aussitôt une autre pensée venait tout gâcher : « et demain faudra recommencer »». Et là encore où elle pense se sentir à l’abri, elle subit parfois les coups.

«A ceux qui subissent la vie. A tous ceux qui luttent. Restez forts. Battez-vous. On finit par s’en sortir», écrit l’adolescente au début de son récit. «Elle n’a pas réussi à aller jusqu’au bout», explique sa mère. Emilie s’est défenestrée le 19 décembre 2015 chez son père à Lille. Elle est décédée quelques semaines plus tard, à l’âge de 17 ans. Ses parents ont découvert le récit de leur fille dans son ordinateur et ont décidé de le publier dans la Voix du Nord pour expliquer aux enfants et aux parents «le mal que peut faire le harcèlement scolaire». «J’étais dans une colère épouvantable quand j’ai lu son texte, raconte sa mère. Les seules fois où Emilie m’avait fait part d’un problème c’est lorsqu’on lui volait ses cahiers et qu’elle ne pouvait pas travailler. J’en parlais aux enseignants ou au professeur principal mais  quand on leur demandait s’il y avait un problème ils nous répondaient qu’elle était brillante et travaillait bien : ils ne voyaient que ça

Surtout, Emilie apprend à cacher les traces de coups et les larmes. Elle explique pourquoi dans ses notes : «Déjà, je ne voulais pas que mes parents sachent à quel point j’étais pitoyable. Ensuite, je ne voulais pas qu’ils s’inquiètent. Et enfin, je savais qu’ils iraient voir le principal pour lui dire et je savais très bien que ça ne ferait qu’empirer la situation.» Mais en troisième, en milieu d’année scolaire, elle fait une crise d’angoisse avant d’aller au collège et raconte tout à sa famille. «Je voulais porter plainte mais elle m’a dit que si je le faisais elle ne dirait rien et qu’elle se suiciderait», explique sa mère qui en parle au directeur qui n’aurait pas identifié les agresseurs et lui aurait répondu «qu’il ne pouvait rien faire et que le harcèlement est un fléau trop complexe pour y faire face». Sa mère prévient aussi le rectorat, sans retour. Leur fille passe son brevet sous médicament, et abandonne son rêve d’être vétérinaire «pour ne pas se retrouver au lycée en filière générale avec des élèves de son ancien collège». Elle s’inscrit dans un lycée professionnel «où il y avait une vraie mixité sociale qui a fait qu’elle a été très bien acceptée», remarque sa mère. Elle veut devenir boulangère mais son physique ne tient pas et elle doit abandonner. «C’est le début de la descente aux enfers», explique sa mère. Emilie replonge dans la dépression, est hospitalisée, ne pèse plus que 42 kilos et décide de ne plus vivre.

Ses parents ont porté plainte en février dernier contre l’ancien collège de leur fille. Une enquête a été ouverte.

Cécile Bourgneuf



1...105106107108109...126

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo