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Mes plus fidèles lecteurs ont une étrange habitude, ils sont toujours synchrones…

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Comment Cyprien Luraghi s’en prend aux chômeurs

 

- Autrefois sur le site Rue89 :

Comment Cyprien Luraghi s'en prend aux chômeurs dans AC ! Brest %2524057
 

- Aujourd’hui sur Twitter :

Cyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_P%25C3%25B4le%2BEmploi%2Bd%25C3%25A9ploie%2Bles%2Bgros%2Bmoy_%2B-%2Btwitter.com dans Calomnie
 

Aucun changement…



Centième féminicide de l’année…

Appelée par une voisine pour une « dispute », la police a constaté qu’il n’y avait rien… Conclusion : le « témoin » présumé n’est encore qu’une folle ayant halluciné et dérangé la police pour rien, elle a échappé de peu à l’internement en psychiatrie… qui aurait bien pu se produire si le corps de la victime n’avait été retrouvé dès le lendemain.

Les victimes aussi sont encore bien trop souvent achevées en psychiatrie lorsqu’elles parviennent à échapper à leurs agresseurs.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/violences-faites-aux-femmes/nous-toutes/feminicide-presume-a-cagnes-sur-mer-il-l-a-battue-a-mort-j-etais-en-contact-avec-la-police-je-leur-expliquais-tout_3599921.html

Féminicide présumé à Cagnes-sur-Mer : « Il l’a battue à mort, j’étais en contact avec la police, je leur expliquais tout »

 

Une voisine, témoin des violences commises sur la victime, déplore le temps d’intervention de la police.

 

Des militantes du collectif #NousToutes, réunies le 1er septembre 2019 au Trocadéro, à Paris, pour dénoncer le 100e féminicide de l\'année. 

Des militantes du collectif #NousToutes, réunies le 1er septembre 2019 au Trocadéro, à Paris, pour dénoncer le 100e féminicide de l’année.  (ZAKARIA ABDELKAFI / AFP)

« Il l’a battue à mort, j’étais en contact avec la police, je leur expliquais tout« , raconte une habitante de Cagnes-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, après avoir été témoin d’un féminicide présumé dans la nuit du vendredi au samedi, sur France Bleu Azur ce lundi 2 septembre 2019. Elle dénonce la lenteur et l’inefficacité de l’intervention des forces de l’ordre.

Les policiers ont été alertés samedi après-midi par un riverain, qui avait découvert le corps d’une femme, tuméfié et couvert d’ecchymoses, sous un tas d’ordures et de branchages. Mais ils avaient déjà été appelés la nuit précédente, par une témoin du meurtre, qui souhaite rester anonyme.

Je suis restée avec eux au téléphone jusqu’à ce que la jeune se fasse assassiner. Il l’a battue à mort.un témoin France Bleu Azur

« Il sautait sur elle comme sur un trampoline, et il a fini par… Tout ça, j’étais en contact avec la police, je leur expliquais tout en leur disant : ‘mais là c’est fini, mais vous êtes où ? Mais enfin, là, je ne la vois plus, elle est morte cette petite, elle est morte, elle est morte’ », explique l’habitante de Cagnes-sur-Mer.

Elle regrette également qu’une fois sur place, la police n’ait pas suffisamment cherché pour retrouver le corps de la victime : « Tout ça en nous disant à la fin ‘non non il n’y a rien, il n’y a rien’. Ils n’ont retrouvé le corps que le lendemain« .

100ème féminicide depuis le début de l’année

De son côté, la police explique que le temps d’arrivée sur place dépend des autres interventions et du temps nécessaire pour joindre la patrouille la plus proche des lieux. Les agents venus sur place ont cherché des personnes en train de se disputer, mais n’ont pas envisagé qu’ils devaient chercher un corps dissimulé dans une impasse, rapporte France Bleu Azur.

Le corps de la victime doit être autopsié en début de semaine et l’enquête ne fait que commencer, mais la piste d’un meurtre par conjoint est privilégiée. Il s’agirait alors du 100ème féminicide depuis le début de l’année 2019, selon le décompte du collectif Féminicides par compagnons ou ex. Une centaine de femmes l’ont dénoncé dimanche soir au Trocadéro à Paris, à l’appel du collectif féministe Nous Toutes.

 



Comment le procureur de Brest aurait pu signaler Michel Walter au Conseil de l’Ordre des Médecins

J’illustre ici les contenus de mon précédent article concernant le cas du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec avec un exemple directement tiré de mon expérience personnelle, que mes plus fidèles lecteurs connaissent bien, puisque j’en parle régulièrement et ai déjà abordé de manière assez précise le cas du psychiatre brestois Michel Walter à travers les trois articles suivants :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/12/24/comment-cyprien-luraghi-sest-moque-de-michel-walter/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/23/des-plaintes-de-cyprien-luraghi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/01/comment-le-cybercriminel-pascal-edouard-cyprien-luraghi-a-tente-de-me-faire-interner/

Comme de très nombreux autres délinquants ou criminels, le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’est toujours défendu, non seulement en niant de manière éhontée tous les faits répréhensibles dont il était l’auteur, mais également en accusant mensongèrement toutes ses victimes de n’importe quoi et en les faisant passer tout aussi mensongèrement pour des fous ou des folles délirants qui l’auraient accusé de faits imaginaires.

En ce qui me concerne, il a même pris les devants en me traitant de folle et me faisant partout passer pour telle dès qu’il eut commencé à me pirater, en 2008.

Et par la suite, il a donc bel et bien tenté de me faire interner afin de résoudre le problème de mes plaintes à son encontre, celles qui existaient déjà comme celles à venir, étant donné que depuis le printemps 2009 au moins selon ses dires, il écrivait sa version entièrement fausse et calomnieuse de ma « biographie » afin de la publier, celle-ci étant de plus en partie alimentée par les infractions graves qu’il commettait à mon encontre depuis le début, tels, notamment, les piratages informatiques et écoutes illégales qui lui auront permis en tout premier lieu d’obtenir mon identité et celles de toutes les personnes de mon entourage, lesquelles sont tout comme moi quotidiennement violées dans l’intimité de leurs vies privées depuis maintenant plus de dix ans par ce malade mental extrêmement dangereux et toute sa bande de dingues, bien entendu avec la bénédiction des magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest.

Or, le 14 novembre 2013, jouant toujours la même comédie auprès de ces magistrats qui ne demandaient pas mieux, il leur avait adressé la lettre que j’ai publiée le 1er février dernier, dans laquelle il faisait état d’échanges qu’il avait eus à mon sujet avec le psychiatre brestois Michel Walter, que de 2010 à 2013 au moins il a vainement tenté de convaincre de me faire interner, les échanges allégués entre eux suscitant toutefois de nombreuses questions, comme celle du respect du secret professionnel par le psychiatre.

Cette lettre aurait donc dû déclencher une enquête appropriée et un signalement de Michel Walter au Conseil de l’Ordre des Médecins du Finistère.

Rebelote en 2015, lorsque le cybercriminel pro-pédophile et mythomane a porté plainte contre moi pour la toute première fois, m’accusant alors mensongèrement d’une quantité effroyable de faits imaginaires – l’avocat parisien qu’il a consulté au mois d’avril 2016 après avoir encore commis des infractions graves à mon encontre, et afin, conséquemment, de prévenir derechef mes plaintes ou procédures à son encontre, parfaitement prévisibles à raison de ces nouveaux faits, n’en aura retenu pour sa propre procédure à mon encontre au nom de son client que l’accusation mensongère de cyberharcèlement, évacuant toutes les autres, aussi fantaisistes, pour certaines, que des harcèlements téléphoniques anonymes…

En effet, pour le malade mental Pascal Edouard Cyprien luraghi, tout ce qui est anonyme, c’est forcément moi, et inversement, il n’y a aucun problème à m’attribuer des tas de faits et gestes anonymes n’ayant même aucune existence réelle… Son avocat ne l’aura donc pas suivi en tous ses délires à mon encontre.

Refermons cette parenthèse pour revenir à sa fameuse lettre au procureur de la République de Brest du 14 novembre 2013, jointe à sa plainte de 2015 comme à ses demandes en référé de 2016, avec de nombreux autres éléments – pas tous les mêmes en 2015 et 2016.

En 2015, ayant manifestement préparé son dossier sans l’aide d’un avocat, il avait également produit, entre autres, tout un ensemble d’écrits qu’il présentait comme de ses échanges de courriers électroniques avec Michel Walter à mon sujet, ces « documents » étant censés prouver ses dires du 14 novembre 2013 à l’autorité judiciaire brestoise à propos de ses discussions avec ce psychiatre qui effectivement me connaît un peu – mais pas comme patiente, contrairement à ce que prétend mensongèrement le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi – au sujet de ma soi-disant « pathologie psychiatrique » – qu’il m’a toujours attribuée de manière gratuite ou mensongère et qui n’a donc, en réalité, jamais existé.

J’ai mis le mot « documents » entre guillemets, car en fait il ne s’agissait absolument pas de ses échanges de courriers électroniques avec Michel Walter, mais uniquement d’extraits de leurs discussions me concernant qu’il aurait copiés et collés dans les « documents » produits, au lieu de fournir des impressions de l’intégralité des courriels échangés, si bien que l’on en déduit très facilement qu’il en a ainsi caché les passages les plus compromettants pour lui ou le psychiatre, ou qu’il a même pu totalement inventer tous les échanges qu’il donne, le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’étant vraiment pas à ça près.

Il convient de noter ici qu’il a procédé de la même manière pour exhiber des extraits prétendument probants de ses discussions par mails avec plusieurs autres personnes et n’a ainsi, en définitive, fourni strictement aucune preuve de ces discussions ou de leur réalité, mais pour lui, ce n’est pas bien grave, car il a pour habitude d’exiger d’être cru sur parole, ce qu’il obtient effectivement sans aucun problème de tous ou presque, et particulièrement des magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest.

En ce qui concerne ses échanges allégués avec Michel Walter, étant donnée l’infraction de violation du secret professionnel qui en ressort, il convenait donc, pour le moins, d’en vérifier la réalité et toute l’ampleur en exigeant du présumé receleur Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’il produisît l’intégralité des courriers électroniques échangés avec le psychiatre, et non plus seulement des recopies certifiées conformes uniquement par lui, mythomane notoire, de quelques extraits de ces mails.

Mais encore une fois, le procureur de la République de Brest l’a cru sur parole pour tout et a de plus avalisé comme à son habitude toutes les infractions potentiellement ou effectivement commises à mon encontre, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi en ayant révélé d’autres dans sa plainte démentielle à mon encontre.

Ainsi donc Michel Walter n’a-t-il très probablement pas été signalé au Conseil de l’Ordre des Médecins du Finistère.

Et c’est pareil à chaque fois que les magistrats locaux décident de traiter par le mépris une plainte pour viol ou tout autre fait préjudiciable pour elle d’une personne qui met en cause un médecin, soit, quasiment, à chaque fois qu’ils reçoivent une telle plainte.

A ma connaissance, dans la région, il n’y a guère que l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec à avoir fait l’objet de poursuites sur plaintes de ses victimes, en l’occurrence de ses anciens patients handicapés mentaux l’ayant accusé de viols ou d’agressions sexuelles. Mais il s’agissait de garçons, ce qui semble avoir particulièrement ému ou choqué les policiers ayant traité leurs plaintes, et j’ai aussi entendu parler d’un règlement de compte pour une histoire d’argent sans laquelle les plaintes pour viols et agressions sexuelles auraient bien pu être traitées comme elles le sont habituellement dans le Finistère, par le mépris le plus total… ou l’internement des plaignants… avec la complicité de psychiatres locaux, donc…

Cela dit, les victimes ont aussi la possibilité de saisir directement l’Ordre des Médecins des faits qu’elles reprochent à l’un des leurs.

Il faut les encourager à le faire systématiquement, à remuer ciel et terre jusqu’à être entendues.



Affaire Joël Le Scouarnec : la curée continue…

De nouvelles publications apparaissent tous les jours sur cette affaire mais restent pour la plupart réservées à un public restreint.

Ainsi, hier, de l’article de Marianne.net dont début rapporté ci-dessous, et avant-hier soir, de l’interview par un journaliste du Télégramme des responsables du Conseil de l’Ordre des Médecins du Finistère.

Donnant de nouvelles précisions sur leur intervention dans cette affaire en 2006 et les difficultés qu’ils avaient rencontrées, ceux-ci soulignent l’absence de réaction de la DDASS et son silence à cette époque tout comme encore aujourd’hui, et expliquent que les relations santé-justice se sont améliorées ces dernières années : beaucoup plus réactifs qu’autrefois, les procureurs n’hésitent pas à leur signaler les cas de confrères qui font l’objet d’enquêtes ou de condamnations.

« L’autorité peut aussi agir très vite pour écarter d’un service de soin un médecin dont l’attitude peut être préjudiciable pour les patients », disent-ils.

Encore faut-il qu’elle en ait la volonté… tout comme la DDASS en 2006…

Il est donc très hasardeux d’en conclure que les mêmes faits auraient du mal à se reproduire.

Par ailleurs, les procureurs n’effectuent toujours de signalements que dans les limites du département où ils exercent et s’en abstiennent bien évidemment dans tous les cas où ils se moquent ouvertement des victimes, comme dans le Finistère pour les affaires de moeurs.

 

https://www.marianne.net/societe/enquete-sur-les-trente-ans-d-impunite-du-chirurgien-violeur-d-enfants-joel-le-scouarnec

Le chirurgien de Jonzac, violeur d’enfants : 30 ans d’impunité et une liste de 200 noms

 

Par Laurent Valdiguié

Publié le 30/08/2019 à 09:30

 

Démasqué en 2004 par une première enquête américaine, Joël Le Scouarnec avait berné les enquêteurs. Ses premiers viols remonteraient à 1987. La justice recherche désormais plusieurs centaines de victimes.Combien de viols auraient pu être évités ? En 2004, déjà, Joël Le Scouarnec, le chirurgien de Jonzac aujourd’hui soupçonné de centaines de viols et d’agressions sexuelles, était dans le collimateur… de la justice américaine. A l’époque, avec les débuts d’Internet, il s’agissait d’une des premières traques des pédophiles 2.0.

Cette enquête initiale a commencé le 30 juillet 2003, à Paris, avec l’arrestation de trois Biélorusses suspectés de blanchiment et de diffusion d’images d’enfants à caractère pornographique. Dans la foulée, en Floride, sont saisis les ordinateurs des sociétés Connexion.usa, Regpay ou Trust-bill. Le FBI met la main sur leurs fichiers « clients ». Dans le lot… 2 468 Français. La liste, une des premières listes françaises de « consommateurs » d’images pédopornographiques, est transmise à Paris. Parmi les 2 468 noms, un médecin de Vannes, Joël Le Scouarnec, aujourd’hui âgé de 68 ans. L’enquête américaine démontre sans l’ombre d’un doute que cet honorable chirurgien jusque-là sans histoire, à trois reprises, les 21 février, 7 mars et 19 avril 2003, avait utilisé sa carte bancaire pour accéder à des vidéos interdites.

A l’époque, une perquisition est opérée chez lui par la gendarmerie, mais aucune image n’est retrouvée dans son ordinateur et personne dans son entourage familial ne mentionne quoi que ce soit. Aucune enquête n’est menée dans son milieu professionnel, où le chirurgien digestif opère à tour de bras des appendicites d’enfants. Le 13 octobre 2005, Joël Le Scouarnec se retrouve…

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/pedophilie-des-choses-abominables-retrouvees-chez-un-chirurgien-accuse-de-viols-et-agressions-1566383290

 

Pédophilie : « des choses abominables » retrouvées chez un chirurgien accusé de viols et agressions sexuelles

 

Mercredi 21 août 2019 à 12:28 – Mis à jour le jeudi 22 août 2019 à 8:35 -

Par , France Bleu, France Bleu La Rochelle, France Bleu Poitou, France Bleu Armorique

 

Des carnets décrivant des « choses absolument abominables » ont été retrouvés au domicile d’un chirurgien accusé de viols et agressions sexuelles sur au moins quatre mineurs. L’homme est incarcéré à Saintes, en Charente-Maritime, dans l’attente de son procès. Il pourrait y avoir jusqu’à 200 victimes.

 

Le chirurgien aurait agressé sexuellement des mineurs en phase de réveil
Le chirurgien aurait agressé sexuellement des mineurs en phase de réveil © Maxppp –

Jonzac, France

Il est en détention provisoire depuis mai 2017 à Saintes, accusé de viols et d’agressions sexuelles sur quatre mineurs, mais ses victimes pourraient être plusieurs dizaines, voire 200 partout en France. Les enquêteurs ont retrouvé au domicile de Joël Le Scouarnec, médecin de 68 ans qui a notamment exercé pendant près de 10 ans en chirurgie viscérale à l’hôpital de Jonzac, en Charente-Maritime, des carnets qui décrivent « des choses absolument abominables« . Cette découverte comprend notamment un « carnet avec deux répertoires« , qui consigne les « noms et prénoms de jeunes filles et garçons mineurs, avec la narration de faits très précis les concernant« .

200 noms, autant de victimes potentielles

C’est le journal La Charente libre qui révèle cette découverte ce mardi. Selon le quotidien, le docteur a exercé dans des hôpitaux bretons, en Touraine, et à Jonzac, et 200 noms figureraient dans ces carnets. Soit autant de victimes potentielles recensées partout en France. Impossible pour l’instant de savoir si ces faits sont avérés ou fantasmés, mais si ces faits étaient confirmés par les victimes, Fransesca Satta, l’avocate de la famille d’une des victimes estime sur Franceinfo que cet homme serait « un pédophile de grande envergure, particulièrement dangereux pour notre société« .

L’avocate évoque aussi « des petits baigneurs retrouvés cachés sous les lattes du plancher« . Ces objets « lui servaient d’exutoires sexuels« , assure-t-elle, évoquant également « des photos de lui dénudé, en érection, portant des perruques« .

Témoignage d’une fillette de 6 ans

Son interpellation est intervenue après le témoignage d’une fillette de 6 ans, voisine du médecin, auprès de son père. La petite fille avait, selon les informations de nos confrères de Franceinfo, raconté à ses parents avoir vu le « zizi » du voisin. Après avoir décrit une scène de masturbation, la fillette a fini par dire à ses parents que le sexagénaire s’est déshabillé et évoque une pénétration.

D’autres investigations sont en cours pour identifier d’autres potentielles victimes. Selon Franceinfo, ces recherches menées par la section de recherches de la gendarmerie de Poitiers (Vienne) ont permis de récolter de nouvelles plaintes, une petite dizaine pour le moment. Les gendarmes s’attachent à retracer le parcours professionnel et personnel du médecin.

Indre-et-Loire puis Morbihan

Joël Le Scouarnec a débuté sa carrière de chirurgien digestif à Loches, en Indre-et-Loire, où il a fondé la clinique de la Fontaine avec deux confères, avant qu’elle ne ferme en 1988. Le médecin a reconnu lors d’une audition des agressions sexuelles commises à cette époque. Il est ensuite intervenu à l’hôpital de Loches, jusqu’en 1990, avant de partir pour la Bretagne, à Vannes, dans le Morbihan. Là-bas, il avait été condamné en 2005 pour détention d’images pédopornographiques.

Quatre dossiers pour viol sur mineurs

L’homme est aujourd’hui mis en cause dans quatre dossiers pour viol sur mineurs dont une petite fille de sa propre famille. Il est aussi poursuivi pour exhibition et consultation et diffusion d’image pédopornographique. S’il reconnaît les agressions sexuelles, il conteste en revanche, la matérialité de la pénétration.

Concernant la deuxième enquête, son avocat, maître Thibault Kurzawa, assure ne pas être au courant pour l’instant. C’est à la justice de travailler. Mais pour lui, rien ne permet de conclure que son client est l’auteur de viols et d’agressions sexuelles sur 200 victimes, sur la base des carnets. « Ce que je constate, c’est qu’il y a une enquête qui serait menée. Il y a des noms qui ont été cités dans ces fameux carnets. D’une part, on ne sait pas ces personnes existent réellement. D’autre part, on ne sait pas si derrière chaque nom il existe réellement un fait. Mon client, s’il ne conteste pas être l’auteur de ces écrits, en revanche, conteste formellement avoir commis ces faits », assure-t-il.

A aucun moment il n’est possible d’établir avec certitude que tous ces écrits correspondent à des faits » – Maître Thibault Kurzawa

Pour son avocat : « mon client était une personne qui avait de graves problèmes par rapport à l’aspect sexuel de ses idées et de ses fantasmes. C’est quelqu’un qui passe effectivement son temps à retranscrire sur papier l’ensemble de ses rêves, aussi sordide soient-ils. Mais à aucun moment il n’est possible d’établir avec certitude que tous ses écrits correspondent à des faits ». Thibault Kurzawa affirme enfin que son client comprend l’impact psychologique de ses écrits. Il les regrette et les qualifie lui-même d’ignobles, selon son avocat. Il se soigne en prison et voit régulièrement un psychologue.

L’homme de 68 ans a demandé sa radiation de l’Ordre des médecins en 2017. Il comparaîtra fin 2019 ou début 2020 devant la cour d’assises de Charente-Maritime pour ces faits, « susceptibles d’avoir été commis entre 1989 et 2017 » selon le parquet de La Rochelle.

 

https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-chirurgien-accuse-de-pedophilie.-les-questions-que-pose-ce-dossier_54135-3809276_actu.Htm

logo Ouest-France Mercredi 21 août 2019 21:26

Chirurgien accusé de pédophilie. Cinq questions que pose ce dossier hors norme

photo l'hôpital de quimperlé, où le chirurgien a officié. © ouest-france

L’hôpital de Quimperlé, où le chirurgien a officié.© OUEST-FRANCE

Des carnets décrivant des scènes d’abus sexuels sur des enfants ont été trouvés par les enquêteurs au domicile d’un chirurgien de Jonzac, incarcéré depuis 2017 pour 4 viols et agressions sexuelles présumées. Ce médecin, qui a officié en Bretagne, y mentionne plus de 250 noms. « Des fantasmes », répond son avocat.

 

Ce chirurgien viscéral de 68 ans, incarcéré depuis deux ans et en attente de son procès pour viols sur plusieurs mineurs, est accusé d’être au cœur du plus grand scandale de pédophilie en France.

Combien de victimes ?

Un premier procès sera organisé fin 2019, début 2020, selon le parquet de la Rochelle, pour des faits de viol et agressions sexuelles, exhibition et consultation et diffusion d’image d’un mineur à caractère pornographique, « susceptibles d’avoir été commis entre 1989 et 2017 sur 4 mineures », dont deux nièces et une voisine. L’affaire est partie du père de la petite voisine de 6 ans qui a porté plainte. Le médecin de 68 ans, spécialisé dans la chirurgie digestive, père de famille aujourd’hui séparé, a été placé en détention provisoire en mai 2017.

C’est le premier volet d’un dossier qui pourrait s’avérer beaucoup plus épais. Comme l’indique le parquet, « les investigations se poursuivent sous la direction du parquet de la Rochelle pour identifier et entendre d’autres éventuelles victimes. » Chez le chirurgien, lors de perquisitions, les enquêteurs ont trouvé des carnets décrivant des scènes d’abus sexuels. Plus de 250 noms y seraient mentionnés. Il n’est pas poursuivi pour ces actes aujourd’hui.

Comment les gendarmes ont-ils procédé ?

L’enquête a été confiée aux gendarmes de la section de recherches de Poitiers. L’homme a officié dans différents hôpitaux et cliniques en Touraine, en Charente-Maritimes mais aussi dans le Morbihan, le Finistère, et lors d’un court remplacement aux Sables-d’Olonnes (en 2003), du début des années 90 à 2008, année où il est parti à Jonzac. Les potentielles victimes étant éparpillées en France, ce sont des brigades locales qui les ont contactées et entendues. Les gendarmes utilisent un canevas type d’audition. Un exercice délicat car la plupart des personnes n’ont pas de souvenir d’agression.

Fantasme ou réalité ?

Pour Caroline (prénom d’emprunt), cela ne fait pas de doute. « Ce n’est pas du « fantasme » ce qu’il a raconté sur moi dans son carnet. » Elle a été contactée par les gendarmes le 27 décembre 2017. Quand ils lui ont demandé si elle avait été hospitalisée en août 2003, tout est « remonté à la surface ». « J’avais 10 ans. C’était pour une appendicite. » Caroline a décrit aux gendarmes ce qui lui était arrivé, lors de son séjour de plusieurs jours à l’hôpital, avant qu’ils ne lui lisent l’extrait du carnet du chirurgien la concernant. « Il m’a violée plusieurs fois. J’étais consciente. Je me souviens d’une fois, c’était le lendemain de mon opération. J’étais dans une chambre isolée, au fond du couloir. C’était quelqu’un de très froid. Il ne parlait quasiment pas. J’ai tout gardé pour moi. Je croyais que j’étais folle. »

Comme une autre victime morbihannaise dont nous avons reçu le témoignage, elle l’a reconnu parmi neuf photos d’hommes présentées par les gendarmes. 16 ans après. Elle a déposé plainte pour viol.

L’avocat du chirurgien reconnaît l’existence d’écrits « dans des carnets ou numériques ». « Mon client ne conteste pas être l’auteur de ces écrits mais, pour lui, il s’agit de fantasmes, de rêves. Rien ne prouve aujourd’hui qu’il s’agit de faits avérés », indique Me Thibault Kurzawa, avocat au barreau de Saintes.

« Il est persuadé d’avoir une déviance. Et depuis deux ans et demi, il ne fait que cela : se soigner. Il exprime des regrets profonds et sincères et cherche à comprendre comment il a pu en arriver là. »

Comment réagissent les victimes ?

La révélation de leur nom marqué sur ses carnets et des faits étant décrits a été un véritable choc. Certains se souviennent, d’autres non. Des victimes présumées se sont rapprochées de l’association d’aide aux victimes, qui met à leur disposition des psychologues. Deux frères, victimes présumées, ont créé un groupe Facebook pour rassembler les victimes. Il comptait 39 membres mardi, 75 membres ce mercredi soir. « Personne ne sait trop quoi faire. On n’a pas de réponses à nos questions », indique une Morbihannaise victime présumée.

Comment a-t-il pu continuer d’exercer après une condamnation ?

Comment a-t-il pu continuer d’exercer, auprès d’enfants notamment, après une condamnation pour détention d’images pédopornographiques, en novembre 2005 par le tribunal de Vannes ? Il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis simple, sans aucune autre obligation (soin, interdiction d’approcher des enfants…). « Il a pu reprendre son activité dans la foulée », confirme son avocat.

Nadine BOURSIER et Carine JANIN.   Ouest-France

 

https://www.bfmtv.com/police-justice/les-souvenirs-commencent-a-revenir-un-homme-accusant-le-chirurgien-de-pedophilie-temoigne-1754448.html#xtor=AL-68

« Les souvenirs commencent à revenir »: un homme accusant le chirurgien de pédophilie témoigne

 

23/08/2019 à 17h29
justice

Le chirurgien sera jugé dans les prochains mois par la cour d’assises de Charente-Maritime. – AFP

 

Un jeune homme, dont le nom figure dans les carnets de Joël Le Scouarnec, ce chirurgien soupçonné de pédophilie, a accepté de témoigner pour BFMTV. Il raconte comment il a refoulé les faits qui se sont déroulés, selon son récit, lorsqu’il était hospitalisé enfant dans un établissement de Bretagne. Depuis il a porté plainte.

 

Il s’agit de l’une des 200 voix que les gendarmes recherchent depuis plusieurs mois. Le prénom de ce jeune homme, qui a accepté de témoigner anonymement auprès de BFMTV, figure dans l’un des carnets de Joël Le Scouarnec, ce chirurgien soupçonné de plusieurs cas de pédophilie ces 3 dernières décennies. Pendant plusieurs années, il a refoulé les faits, avant que la réalité remonte à la surface.

Alors enfant, ce jeune homme a consulté Joël Le Scouarnec pour « une opération dans un hôpital breton », raconte-t-il. A cette époque, le chirurgien digestif a exercé dans plusieurs établissements bretons, et ce, jusqu’en 2008 et sa prise de poste à Jonzac, en Charente-Maritime. En 2005, le tribunal de Vannes l’avait condamné à 4 mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour « détention d’images pédopornographiques ». Les faits dont il accuse le médecin se sont produits lors de son hospitalisation.

« J’ai été victime au rendez-vous post-opératoire et après l’opération », confie ce jeune homme, traumatisé.

Dépôt de plainte

Pendant de longues années, il a refoulé ce qu’il a subi. « Je fais partie des victimes qui ont préféré occulter les actes qu’il m’a infligés. Avec un travail et un accompagnement, petit à petit, les souvenirs commencent à revenir », poursuit le jeune homme. Et l’année dernière, après l’ouverture d’une nouvelle enquête préliminaire par le parquet de La Rochelle sur des potentielles autres agressions sexuelles, les gendarmes le contactent.

« En effet, je fais partie de la liste des personnes présentes dans les carnets (de Joël Le Scouarnec, NDLR). A la suite de ce contact, j’ai porté plainte », explique-t-il.

Ces potentielles autres cas d’abus et d’agressions sexuelles ont été découverts après le dépôt d’une plainte de la famille d’une fillette contre le chirurgien en 2017. A l’époque, la famille était voisine de ce médecin. La petite fille, alors âgée de 6 ans, va raconter à ses parents, qu’alors qu’elle jouait seule au fond du jardin familial, l’homme s’est exhibé nu devant elle, avant de la violer. Cette plainte est alors l’élément déclencheur de cette affaire. Les perquisitions au domicile du médecin vont permettre de découvrir l’existence de ces carnets dans lesquels sont inscrits plus de 200 prénoms de petits garçons et petites filles, ainsi que des descriptions d’abus sexuels.

Le chirurgien, depuis radié par le conseil de l’ordre des médecins, est mis en examen et placé en détention provisoire en mai 2017. Lors de l’instruction, il va reconnaître d’autres attouchements, notamment commis sur ses deux nièces et une autre voisine. Dans quelques mois, il sera jugé pour ces quatre faits par la cour d’assises de Charente-Maritime. Mais les investigations se poursuivent pour identifier et entendre d’éventuelles autres victimes. Selon nos informations, 4 plaintes ont déjà été déposées pour viol ou agression sexuelle.

Amélie Rosique avec Justine Chevalier

 

 

https://www.lci.fr/police/fantasmes-ou-dizaines-de-victimes-les-recits-des-carnets-du-chirurgien-de-jonzac-soupconne-de-pedocriminalite-2130337.html

Fantasmes ou dizaines de victimes ? Les récits des carnets du chirurgien de Jonzac soupçonné de pédocriminalité

 

ENQUÊTE – Les carnets retrouvés dans la maison Joël Le Scouarnec dévoilent de nouveaux éléments et précisent la psychologie du chirurgien accusé de pédocriminalité sur plusieurs mineures, dévoile ce dimanche le JDD.

25 août 2019 11:11 – La rédaction de LCI
 

Ce sont des récits sordides, contenus dans des carnets auxquels ont eu accès les gendarmes dès le mois de mai 2017. La maison du chirurgien Joël Le Scouarnec, à Jonzac (Charentes-Maritimes), a été fouillée de fond en comble par les enquêteurs, après les accusations de viol  portées contre lui par sa voisine, une petite fille âgée de 6 ans.

Depuis, l’enquête suit son cours, l’accusé est en détention provisoire, et les 200 noms listés dans des cahiers laisseraient penser que ses victimes sont bien plus nombreuses. « Des fantasmes, pas la réalité », répond Thibault Kurzawa, avocat chargé de la défense du chirurgien. Au domicile de ce dernier, les découvertes faites par les gendarmes sont des plus effarantes :  200 noms inscrits dans un répertoire donc, mais aussi des journaux intimes qui décrivent soit des fantasmes soit des violences sexuelles infligées potentiellement à des enfants, des godemichés, des films le mettant en scène coiffé d’une perruque, ou encore une vingtaine de poupées destinées à assouvir ses désirs sexuels.

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De nouvelles plaintes déposées contre le chirurgien soupçonné de pédocriminalité : ce que l’on sait« Elle lui a dit d’arrêter, que cela lui faisait mal » : la famille d’une victime présumée du chirurgien accusé de pédocriminalité témoigne

Outre les faits sur sa petite voisine, le chirurgien a avoué cinq agressions sexuelles, dont certaines correspondent à des noms inscrits dans son répertoire. Les faits de trois d’entre-elles sont prescrits. Joël Le Scouarnec, 68 ans, a été renvoyé en mars dernier devant la cour d’assises de Charente-Maritime, à Saintes, où il devrait être jugé début 2020, pour des viols et des agressions sexuelles sur quatre mineurs de moins de 15 ans. Il encourt 20 ans de réclusion criminelle pour ces premiers faits. Mais l’affaire n’en est sans doute qu’à ses débuts.

La rédaction de LCI

Mis à jour : dimanche dernier à 11:11Créé : dimanche dernier à 11:11

 

https://www.letelegramme.fr/bretagne/affaire-le-scouarnec-la-justice-trainait-des-pieds-29-08-2019-12369868.php

Affaire Le Scouarnec. Une série de dysfonctionnements

 

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Publié le 29 août 2019 à 18h30 Modifié le 29 août 2019 à 19h10

Affaire Joël Le Scouarnec : la curée continue... dans AC ! Brest

(Le Télégramme/Didier Déniel)

 

L’affaire Le Scouarnec, ce chirurgien suspecté de viols et agressions sur mineurs, a eu l’effet d’un électrochoc dans le monde médical. Le Conseil de l’Ordre des médecins du Finistère, explique, qu’aujourd’hui, de tels faits auraient du mal à se reproduire.

 

Dans leurs bureaux de la rue de l’Elorn, à Brest, les docteurs Pierre Jourdren et Yvon Balavoine, respectivement président et secrétaire général du Conseil de l’Ordre du Finistère, reviennent sur l’affaire Le Scouarnec. Sur le bureau, une chemise où ils détiennent tous les courriers émis ou reçus par l’Ordre, lors de cette affaire.

« Tout a commencé le 13 juin 2006. Un confrère de Quimperlé nous a appelés nous informant que le docteur Le Scouarnec avait été condamné pour consultation de photos pédophiles. Ce médecin hospitalier était inscrit dans le Finistère depuis le 1er janvier 2005. Il venait du Morbihan », racontent les deux responsables départementaux de l’Ordre.

Une extrême lenteur judiciaire

« Le jour même, nous avons appelé le greffe du TGI de Vannes. Le lendemain, le 14, nous avons expédié un courrier officiel demandant que le jugement nous soit transmis ».

Les jours passent et rien. Le 24 juillet, une secrétaire de l’Ordre relance le greffe de Vannes, par téléphone, sans résultat. « Le 22 septembre, on téléphone à nouveau et on poste une nouvelle lettre. Rien en retour. Début novembre, on réitère notre demande par lettre recommandée. Le 9 novembre, enfin, nous recevons copie du jugement qui nous informe des détails de la condamnation de notre confrère. À l’époque, les médecins hospitaliers dépendaient de la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) et non pas de l’Ordre, dont dépendaient uniquement les libéraux. Les choses ont changé depuis. Mais cette situation nous préoccupait. »

Le jour de la réception du jugement, le docteur Simon qui était président de l’Ordre du Finistère, appelle la DDASS et l’informe de la situation. Aucune réaction de l’organisme de tutelle. « Le 15 novembre, nous prenons la décision d’adresser un courrier à la DDASS assorti d’une copie du jugement ». Réuni le lendemain, à Brest, le Conseil approuvera cette démarche. Il demandera aussi que le docteur Le Scouarnec soit auditionné.

La DDASS ne répond pas

« Nous l’avons rencontré à Brest. Nous étions trois confrères, se souvient le docteur Jourdren. Il n’a pas nié les faits. Nous trouvions étonnant que la décision de justice ne soit pas accompagnée d’une injonction de soins, d’interdiction d’exercice, ou d’une interdiction d’approcher des mineurs dans le cadre de ses fonctions de praticien. Nous n’avions pas les pouvoirs d’agir en ce sens. Seule la DDASS pouvait le faire ».

En décembre de la même année, le Conseil de l’Ordre se réunira à nouveau, confirmant les démarches engagées auprès de la DDASS. « Nous n’avons reçu aucune réponse de cet organisme ». Nous avons voulu en savoir plus sur ce silence, en nous rapprochant de l’Agence régionale de santé (ARS) qui, après 2010, a pris la suite des quatre DDASS bretonnes. Cet organisme, dont le siège est à Rennes, a déclaré ne pas « vouloir communiquer sur cette affaire » ».

Selon les docteurs Jourdren et Balavoine, les relations santé-justice se sont réellement améliorées ces dernières années. « Les procureurs sont beaucoup plus réactifs et n’hésitent pas à nous signaler le cas de confrères qui font l’objet d’enquête ou de condamnations. On nous fait même part des conduites en état d’ivresse quand elles relèvent d’un délit. L’autorité peut aussi agir très vite pour écarter d’un service de soin un médecin dont l’attitude peut être préjudiciable pour les patients », concluent les deux représentants de l’Ordre.

 



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