Retour aux sources : en voilà une idée qu’elle est bonne…

Depuis le temps que des connards très officiels ne me lisent que dans l’intérêt de criminels…

Il n’est vraiment pas trop tôt pour qu’ils se mettent à réfléchir un minimum…

 

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Oui, ça chie grave dès que le malade mental commence à publier ses merdes à mon sujet avec mon nom en haut de l’affiche.

C’était le but du jeu, de son jeu, de leur jeu, celui des « déconnologues » de sa bande.

Dès le mois de juin 2010 des mentions concernant l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 sont associées à mon nom sur ses blogs de merde.

De mon côté, j’en suis totalement tétanisée.

J’avais déjà de gros doutes en 1995 et 1996, j’avais l’impression d’être poursuivie par les attentats.

En 2002, j’ai acquis des certitudes.

Et depuis 2012, alors, tout a toujours été cousu de fil blanc.

 



Affaire Olivier Duhamel : retour sur le suicide de Marie-France Pisier en 2011

Les révélations de Camille Kouchner sur les viols subis par son frère jumeau durant son adolescence sont l’occasion de revenir sur l’étrange suicide de sa tante Marie-France Pisier, le 24 avril 2011.

Ayant pris connaissance des faits avec sa soeur Evelyne Pisier en 2008, elle était la seule à vouloir briser le silence sur cette affaire d’inceste qui l’aura manifestement minée jusqu’à sa mort, survenue dans le contexte des violences graves que je subissais moi-même depuis 2008 de la part d’une bande de cybercriminels comptant quelques pédophiles notoires, et avec moi tous mes proches et mes anciennes relations, ainsi que divers autres témoins gênants pour nos harceleurs et agresseurs.

Tout étant devenu public à compter de juin 2010, plusieurs assassinats s’étaient déjà produits et cette affaire de suicide ou d’accident bien étrange suivant de très près celle tout aussi mystérieuse des Dupont de Ligonnès m’avait naturellement interpellée.

Je venais alors de publier trois articles dans lesquels je revenais en détail sur le début des harcèlements que j’avais subis sur le site Rue89 à compter de 2008, articles dont j’ai republié des copies sur ce blog une première fois le 26 avril 2015 et plus récemment le 11 novembre 2018, toujours avec plus de détails :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/11/11/de-la-violence-du-pervers-narcissique-david-servenay/

 

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/pourquoi-marie-france-pisier-na-pas-supporte-les-revelations-sur-olivier-duhamel-2106660

Pourquoi Marie-France Pisier n’a « pas supporté » les révélations sur Olivier Duhamel

 

le 8 janvier 2021 à 15h08
Pourquoi Marie-France Pisier n'a "pas supporté" les révélations sur Olivier Duhamel

 

Camille Kouchner a publié jeudi 7 janvier 2021 son ouvrage La familia grande (éd. Seuil), dans laquelle accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste. Marie-France Pisier, sa tante, n’a pas supporté d’apprendre que le politologue aurait abusé de son neveu.

Camille Kouchner change le destin de sa famille. La juriste de 45 ans a publié jeudi 7 janvier 2021 un ouvrage intitulé La Familia Grande (éd. Seuil) dans lequel elle dénonce, 30 ans après, les abus sexuels dont aurait été victime son frère jumeau de la part d’Olivier Duhamel, le second mari de leur mère Evelyne Pisier. Un récit glaçant dans lequel Camille Kouchner relate avec beaucoup de justesse les mécanismes du silence et de l’emprise très courants dans les affaires d’inceste. « Victor », comme il est surnommé dans le livre pour garantir son intimité, a en effet raconté une première fois son histoire à sa mère avant qu’elle ne meure en 2017, mais celle-ci aurait protégé son mari. Selon Camille Kouchner, ils étaient d’ailleurs plusieurs dizaines à avoir eu vent des rumeurs qui pesaient sur le politologue de 70 ans… et à avoir fermé les yeux.

La réaction de Marie-France Pisier

Camille Kouchner a tout de même tenu à saluer la mémoire de sa tante l’actrice Marie-France Pisier, qui a eu le courage de parler. Dans une interview accordée à L’Obs, la juriste a en effet assuré qu’elle était à l’époque « la seule qui n’était pas clivée » : « Elle était absolument entière. Elle n’a pas supporté cette histoire. Elle a dit : ‘C’est insupportable.’ Et elle a parlé. Elle m’engueulait presque : ‘Je ne veux pas me taire !’ », s’est-elle souvenue.

Avant que Victor et Camille Kouchner ne parlent à leur entourage de ce qu’il s’était passé pendant leur adolescence, Marie-France Pisier et sa sœur Evelyne Pisier étaient très proches. Mais cette affaire a changé leurs relations à jamais. Iris Funck-Brentano, la fille de Marie-France Pisier, se souvient dans les colonnes du Monde. « Ma mère était très choquée que sa sœur ne protège pas d’abord ses enfants et que personne ne réagisse. Elles se sont brouillées. Je me souviens de tas de tentatives de réconciliation, toutes se soldaient par des échecs ». Les deux sœurs ne se sont jamais réconciliées. Au printemps 2011, Marie-France Pisier a été retrouvée morte au fond de la piscine de sa maison de vacances de Saint-Cyr-sur-Mer.

À lire aussi : Olivier Duhamel accusé d’inceste : au courant, le directeur de Sciences Po dévoile pourquoi il n’a pas agi

Sophia CHAFAI

 

https://www.purepeople.com/article/marie-france-pisier-son-neveu-victime-d-inceste-la-cause-de-sa-mort-remise-en-question_a418433/1

Marie-France Pisier, son neveu victime d’inceste : la cause de sa mort remise en question

 

Marie-France Pisier au Festival du Film Américain de Deauville, un an avant sa mort.
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Marie-France Pisier au Festival du Film Américain de Deauville, un an avant sa mort.

Publié le 05 Janvier 2021 – 14h28

Elle était la comédienne fétiche de François Truffaut et a brillé sur le tapis rouge jusqu’à sa mort tragique en 2011. Suicide ou accident ? Le flou autour du décès de Marie-France Pisier refait surface depuis que sa nièce Camille Kouchner a révélé un terrible secret de famille.

Près de 10 ans après la mort de Marie-France Pisier, la mystérieuse cause de son décès se retrouve à nouveau au coeur de toutes les interrogations, avec la sortie du livre La Familia grande (Editions du Seuil). Dans cet ouvrage à paraître le 7 janvier 2021, sa nièce Camille Kouchner, la fille de l’écrivaine Evelyne Pisier et de l’ancien ministre Bernard Kouchner, affirme que son frère jumeau a été victime d’inceste durant son adolescence. Elle accuse alors leur beau-père, le politologue Olivier Duhamel.

Dans les bonnes feuilles du livre, publiées par Le Monde lundi, Camille Kouchner raconte que les faits se seraient produits à la fin des années 1980. A de multiples reprises et durant au moins deux ans, Olivier Duhamel se serait rendu le soir dans la chambre de son beau-fils de 14 ans. L’adolescent, nommé « Victor » dans le livre, en aurait rapidement parlé à sa soeur jumelle, en lui faisant promettre de garder le secret. Un secret préservé durant vingt ans, jusqu’à ce que « Victor » décide de le confier à leur mère, Evelyne Pisier, en 2008. Sous le choc, cette dernière s’est réfugiée chez sa soeur Marie-France, qui habitait non loin de là, à Paris. Finalement, l’écrivaine a préféré prendre le parti de son mari.

Les soeurs qui étaient jusqu’alors « des confidentes inséparables » ne se comprennent plus. « Dès qu’elle a su pour Olivier, Marie-France a parlé à tout le monde. Elle voulait lui faire la peau« , se souvient Camille Kouchner. La comédienne a proposé d’héberger sa soeur, en vain. « Ma mère était très choquée que sa soeur ne protège pas d’abord ses enfants et que personne ne réagisse, ajoute de son côté Iris Funck-Brentano, la fille de Marie-France Pisier. Elles se sont brouillées. Je me souviens de tas de tentatives de reconciliation, toutes se soldaient par des échecs. » L’actrice était encore en froid avec sa soeur lorsqu’elle a été retrouvée morte, peu de temps après la révélation de ce terrible secret…

 

Christine Ockrent (la compagne de Bernard Kouchner) et Evelyne Pisier - Hommage à Marie-France Pisier à l'Eglise Saint-Roch à Paris en 2011.
Christine Ockrent (la compagne de Bernard Kouchner) et Evelyne Pisier – Hommage à Marie-France Pisier à l’Eglise Saint-Roch à Paris en 2011.

 

Le 24 avril 2011, en pleine nuit, la comédienne alors âgée de 66 ans a été retrouvée noyée au fond de la piscine de sa villa de Saint-Cyr-sur-Mer par son mari, Thierry Funck-Brentano. La tête et les épaules de Marie-France Pisier étaient coincées sous une lourde chaise en fer forgé. La piste de l’accident a été écartée pour privilégier celle du suicide, suite à des analyses médico-légales révélant un taux d’alcool important et la présence d’antidépresseurs et d’antalgiques. Une hypothèse renforcée par le fait que l’actrice souffrait d’une récidive du cancer du sein. Mais l’enquête est fermée sans conclusion précise et la cause de la mort de Marie-France Pisier reste floue.

Vous vous en prendrez à Olivier quand je ne serai plus là

Dix ans plus tard, les révélations de sa nièce questionnent à nouveau les circonstances de cette disparition. A en croire le témoignage de Camille Kouchner, sa mère Evelyne « pensait que Marie-France s’était plutôt suicidée« . Un geste en partie motivé par ce secret de famille, trop lourd à porter ? A l’époque, une amie de Marie-France Pisier avait affirmé aux enquêteurs qu’il fallait chercher du côté de la brouille entre les deux soeurs, en mentionnant le nom d’Olivier Duhamel… « Victor » a même été entendu par la brigade des mineurs, mais il a refusé de porter plainte par peur de « foutre en l’air » sa vie.

La disparition de Marie-France Pisier a poussé « Victor » a révéler son terrible secret à son père, Bernard Kouchner. « On avait peur qu’il l’apprenne autrement, sa jumelle a-t-elle expliqué à L’Obs. Il trouvait ça insupportable, voulait casser la gueule de mon beau-père. Mon frère aîné et moi lui avons alors dit qu’il fallait, malgré la colère, respecter le tempo et la volonté de mon frère jumeau. » Pour ce qui est de leur relation avec leur mère Evelyne Pisier, frères et soeur se sont éloignés. Camille Kouchner a tout de même revu sa mère quelques jours avant son décès, survenu en février 2017. « Je sais très bien que vous vous en prendrez à Olivier quand je ne serai plus là« , lui a-t-elle lancé.

C’est finalement en parlant de ce douloureux secret de famille à ses propres enfants, il y a près d’un an, que Camille Kouchner a décidé de tout raconter dans un livre. « J’avais besoin de leur montrer qu’on n’allait pas tous rester emprisonnés dans le silence« , a-t-elle expliqué à L’Obs. Avec ce livre, la juriste espère « affranchir » et « libérer » tous les membres de sa famille. De son côté, « Victor » « ne souhaite que la paix » : « Trente-deux ans plus tard, c’est un survivant. Nous sommes des fugitifs de l’inceste, des affranchis. »

Olivier Duhamel reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés dans cette affaire.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/inceste-suicides-de-ses-parents-evelyne-pisier-allait-tres-mal-on-avait-peur-quelle-se-tue_461301

Inceste, suicides de ses parents… Evelyne Pisier « allait très mal » : « On avait peur qu’elle se tue »

 

Un climat de terreur

Marion Rouyer | jeudi 7 janvier 2021 à 19h00 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 07h34

Dans les colonnes de l’Obs ce jeudi 7 janvier, Camille Kouchner évoque son livre La Familia grande (Seuil), où elle raconte comment son beau-père, Olivier Duhamel, a violé à plusieurs reprises son frère jumeau. Elle raconte aussi dans quel état d’esprit se trouvait sa mère, Evelyne Pisier, lorsqu’elle lui a révélé avec son frère ce terrible inceste en 2008.

 

C’est un affaire sordide qui vient d’être révélée au grand jour. Dans le livre La Familia grande (Seuil), Camille Kouchner a décidé d’en finir avec le silence, et de raconter le calvaire de son frère jumeau, abusé par leur beau-père, le célèbre politologue Olivier Duhamel. Un inceste connu par « des dizaines et des dizaines » de personnes, sans qu’aucune ne décide de briser l’omerta. Seule la tante des jumeaux, Marie-France Pisier, a tenté d’alerter leur entourage. En vain.

Mise au courant en 2008, la mère de Camille Kouchner, Evelyne Pisier, va avoir une réaction stupéfiante. « Nous venions de vivre les suicides successifs de ses parents. Mon frère et moi étions terrorisés. On avait peur qu’elle se tue«  se souvient Camille Kouchner dans les colonnes de l’Obs ce jeudi 7 janvier. Lorsqu’elle apprend cet inceste, Evelyne Pisier, sur le fil, s’emporte. « Salauds ! vous avez tout balancé » leur hurle-t-elle, « Je hais votre perversité. Tout le monde maintenant va être au courant ».

« Les victimes deviennent les coupables, et les coupables des victimes »

Une réaction qui va profondément choquer ses enfants. « J’ai longtemps cru pouvoir m’en remettre aux adultes et à leur bon sens. J’ai été surprise par la violence de ma mère, de son déni. Cette violence m’a enfermée dans le silence, encore plus » témoigne dans l’Obs celle qui a voulu en finir avec ce terrible secret. « C’est toujours la même histoire : on inverse les positions, les victimes deviennent les coupables, et les coupables des victimes. C’est l’effet du silence. Ma mère a joué de ça » regrette-t-elle amèrement.

Quelques années plus tard, Evelyne Pisier devra affronter un nouveau décès, celui de sa soeur, Marie-France Pisier, retrouvée morte au fond de sa piscine. Les jumeaux comprennent qu’ils ne pourront définitivement pas compter sur le soutien de leur propre mère. Evelyne Pisier a préféré prendre la défense de son mari et garder le silence, jusqu’à sa mort en 2017.

 

Bernard Kouchner n'a été informé que des années plus tard

Bernard Kouchner n’a été informé que des années plus tard ALAIN GUIZARD / BESTIMAGE

 

Bernard Kouchner a menacé de lui « péter le gueule »

Ce n’est qu’au tournant des années 2000 que Bernard Kouchner, sera informé du drame. L’ancien ministre des Affaires Etrangères entrera dans une colère folle. Il aurait alors menacé de « péter la gueule » d’Olivier Duhamel. Camille Kouchner lui interdira d’intervenir, son frère jumeau ne souhaitant plus évoquer le drame. Un père distant selon l’aveu de sa fille, qui vient néanmoins de la soutenir publiquement et de saluer son courage.

De son côté, Olivier Duhamel, a annoncé le 4 janvier dernier démissionner de toutes ses fonctions, dont celle de président de la Fondation nationale des sciences politiques. Interrogé sur ces accusations, il a simplement déclaré : « Je n’ai rien à dire là-dessus« …

 

Olivier Duhamel n'a pas souhaité commenter l'affaire

Olivier Duhamel n’a pas souhaité commenter l’affaire Bestimage

Crédits photos : FACELLY/SIPA

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/marie-france-pisier-et-bernard-kouchner-auraient-flirte-ensemble_461280

Marie-France Pisier et Bernard Kouchner auraient flirté ensemble…

 

Des révélations étonnantes

Nina Siahpoush-Royoux | mercredi 6 janvier 2021 à 22h25 – Mis à jour le jeudi 7 janvier 2021 à 09h37

Dans son dernier ouvrage, Camille Kouchner accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste et revient sur l’éventualité d’une relation entre son père Bernard et sa tante Marie-France Pisier.

 

Camille Kouchner frappe fort en révélant l’inceste de son beau-père Olivier Duhamel, sur son frère jumeau lorsqu’il était adolescent, dans son nouveau livre intitulé La Familia Grande. La fille de Bernard Kouchner et d’Evelyne Pisier raconte dans son ouvrage, qui sortira le 7 janvier 2021, que son frère, dont le prénom a été changé en Victor pour conserver son anonymat (et qui est désormais père de trois enfants), a été victime d’abus sexuels de la part du politologue de 70 ans, dès 1988.

Olivier Duhamel a aussitôt démissionné de toutes ses fonctions officielles, notamment son mandat de président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, lorsque les accusations à son encontre ont été médiatisées. Le Parisien revient sur l’affaire et précise qu’Evelyne Pisier avait très mal réagi en 2008, lorsque les abus sexuels de son compagnon sur son fils avaient été révélés à leur entourage proche. « Salauds ! Vous avez tout balancé. Je hais votre perversité. Tout le monde maintenant va être au courant », aurait-elle reproché alors à ses enfants. Nos confrères évoquent également sa sœur, Marie-France Pisier, qui a elle-aussi appris les actes commis par Olivier Duhamel et a vivement conseillé à Evelyne de le quitter. Les deux femmes sont restées « brouillées à vie ».

Des sœurs « partageuses »

De plus, on découvre que Camille Kouchner « suggère que pendant la liaison » de sa mère avec Fidel Castro (qui avait duré quatre ans), « Bernard Kouchner aurait pu vivre un bref amour avec la comédienne ». « Les deux sœurs de l’après-68, dit l’écrivaine, étaient ‘partageuses’ », ajoutent nos confrères, avant de souligner que « Marie-France Pisier a épousé le cousin germain d’Olivier Duhamel ».

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/le-saviez-vous-evelyne-pisier-a-eu-une-histoire-damour-avec-fidel-castro_461204

Le saviez-vous ? Evelyne Pisier a eu une histoire d’amour avec Fidel Castro

 

Années 60

Marion Rouyer | mardi 5 janvier 2021 à 14h48 – Mis à jour le mercredi 6 janvier 2021 à 15h55

Dans le livre La Familia Grande à paraître aux éditions Seuil, Camille Kouchner raconte comment son beau-père, Olivier Duhamel, a abusé de son beau-fils. Leur mère, Evelyne Pisier, aurait eu connaissance des faits. Une femme disparue en 2017, qui avait eu une liaison avec Fidel Castro, avant d’épouser Bernard Kouchner.

 

Un inceste longtemps caché révélé en pleine lumière. Dans un ouvrage à paraître le 7 janvier aux éditions Seuil intitulé La Familia Grande, Camille Kouchner, la fille de Bernard Kouchner a décidé de briser le silence. L’avocate accuse son beau-père, le politologue Olivier Duhamel d’avoir abusé de son frère jumeau à partir de 1988. « Je vais t’expliquer, à toi qui dis que nous sommes tes enfants. Quand un adolescent dit oui à celui qui l’élève, c’est de l’inceste. Il dit oui au moment de son désir naissant. Il dit oui parce qu’il a confiance en toi et en ton apprentissage à la con. Et la violence, ça consiste à décider d’en profiter, tu comprends ? » écrit Camille Kouchner comme le rapporte Le Monde. Un inceste dont Evelyne Pisier était au courant. Mais contre toute attente, elle choisira de protéger son mari.

Evelyne Pisier avait épousé Bernard Kouchner en premières noces en 1970. Ensemble, ils ont eu trois enfants, Julien, Camille et Antoine. Avant ce mariage avec celui qui deviendra ministre des Affaires Etrangères sous Nicolas Sarkozy en 2007, la soeur de Marie-France Pisier a vécu une histoire d’amour avec Fidel Castro au début des années 60. En 1964, elle décide de partir pour Cuba où elle fait la connaissance de celui qui a pris l’île quelques années auparavant.

 

Fidel Castro en 1965

Fidel Castro en 1965 Zuma Press / Bestimage

 

« Je me persuade que Comandante ou pas, c’est bien l’homme que j’aime. »

« J’ai bientôt 23 ans et commence une histoire d’amour, qui durera quatre ans. Fidel est d’une tendresse incroyable » a-t-elle ouvertement témoigné en novembre 2016, « et, même si je n’ai pas le choix parce qu’il est un héros, notre relation se transforme peu à peu : il suffit qu’il enlève son ceinturon et ses armes, j’oublie le Lider Maximo, désormais, je me persuade que Comandante ou pas, c’est bien l’homme que j’aime. »

Mais très vite, celle qui deviendra la directrice du Livre, reconnaît entre eux de profonds désaccords. « Je ne supporte pas qu’à Cuba, les femmes et surtout les homosexuels, soient aussi mal traités » regrette Evelyne Pisier. Fidel Castro souhaite lui faire un enfant, elle refuse. Informée de cette idylle, sa mère tente de lui faire entendre raison. « Il a cent maîtresses ! Et la première s’appelle Cuba. Contre elle tu ne pourras rien ! » rapportent nos confrères de Libération. Evelyne Pisier finit par rompre et quitter la Havane pour rentrer en France. Quelques années plus tard, elle tombera sous le charme de Bernard Kouchner.

Crédits photos : FACELLY/SIPA

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/de-quoi-vous-vous-plaignez-evelyne-pisier-son-reproche-a-camille-kouchner-avant-sa-mort_461333

« De quoi vous vous plaignez ? » : Evelyne Pisier, son reproche à Camille Kouchner avant sa mort

 

Une réaction violente

Lea Cardinal | vendredi 8 janvier 2021 à 07h33 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 16h13

Dans son livre La Familia Grande paru ce jeudi 7 janvier, Camille Kouchner a accusé son beau-père, Olivier Duhamel, d’avoir abusé de son frère jumeau quand il était adolescent. Avant sa mort, sa mère Évelyne Pisier, qui a pris connaissance des faits plus tard, lui a fait un reproche qu’elle n’a pas oublié.

 

Après des années de souffrance et de silence, elle a choisi de briser l’omerta. Dans un nouveau livre intitulé La Familia Grande, paru ce jeudi 7 janvier aux éditions du Seuil, Camille Kouchner a raconté que son beau-père, le politologue renommé Olivier Duhamel, avait abusé à plusieurs reprises de son frère jumeau, lorsque celui-ci était adolescent. Après s’être confié à sa soeur et lui avoir demandé de « respecter ce secret », celui qui a été rebaptisé « Victor » pour une question d’anonymat a décidé de raconter le calvaire qu’il vivait à sa mère, Évelyne Pisier, qui avait refait sa vie avec Olivier Duhamel après avoir vécu une histoire d’amour avec Bernard Kouchner. Fin 2008, il a donc pris son courage à deux mains et s’est livré à l’écrivaine. Quelque temps avant de mourir (en 2017, ndlr), et alors qu’elle avait pris connaissance des faits sur le tard, la soeur de Marie-France Pisier a d’ailleurs fait un reproche à ses enfants, que sa fille n’a pas oublié.

Dans une interview accordée à L’Obs à l’occasion de la sortie de cet ouvrage, Camille Kouchner est en effet revenue sur une phrase forte prononcée par sa mère, peu de temps avant son départ : « Mais enfin, de quoi vous vous plaignez, vous avez tous les deux un boulot, des enfants« , aurait lancé l’ex-femme de Bernard Kouchner à Camille et « Victor » après qu’ils aient décidé de briser le silence et dénoncer les actes d’inceste de leur beau-père. Et à en croire la juriste, Évelyne Pisier n’a pas été la seule à réagir de la sorte : « Beaucoup ont essayé de nous le faire croire aussi, à partir du moment où nous avons élargi le cercle de la révélation : ce qui était digne, c’était de se taire. » Et de souligner : « Pour moi, le courage, ce n’est pas de se taire, c’est de parler. »

 

Evelyne Pisier salue Bernard Kouchner, le père de ses trois enfants, à l'occasion d'un hommage à Marie-France Pisier, à l'église Saint-Roch à Paris, en 2011.

Evelyne Pisier salue Bernard Kouchner, le père de ses trois enfants, à l’occasion d’un hommage à Marie-France Pisier, à l’église Saint-Roch à Paris, en 2011. JACOVIDES-BORDENAVE / BESTIMAGE

 

Évelyne Pisier en colère et dans le déni

Lorsque ses jumeaux ont commencé à ébruiter l’horreur qui se passait sous leur toit, leur père Bernard Kouchner n’a pas tergiversé. Il était prêt à en découdre et voulait « péter la gueule » d’Olivier Duhamel. À la demande de ses enfants, et surtout de « Victor » qui ne souhaitait pas évoquer ce drame, il ne s’en est finalement pas mêlé. Quant à Évelyne Pisier, sa réaction a été à la fois violente… et déroutante. Selon les dires de sa fille, cette révélation aurait provoqué une profonde colère chez celle qui a eu une histoire avec Fidel Castro.

« Salauds ! vous avez tout balancé« , aurait-elle lâché, ivre de rage, selon des propos rapportés par Le Parisien. « Je hais votre perversité. Tout le monde va être au courant. » Une attitude qui a ébahi les jumeaux, comme l’a confié Camille Kouchner, dans les colonnes de L’Obs. « J’ai été surprise par la violence de ma mère, de son déni. Cette violence m’a enfermée dans le silence, encore plus. » La seule à avoir osé briser l’omerta est leur tante, Marie-France Pisier, quitte à se brouiller avec sa soeur.

Crédits photos : GETTY

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/je-ne-veux-pas-me-taire-marie-france-pisier-na-pas-supporte-les-revelations-de-camille-kouchner_461322

« Je ne veux pas me taire ! » : Marie-France Pisier « n’a pas supporté » les révélations de Camille Kouchner

 

Une tante « entière »

Nina Siahpoush-Royoux | jeudi 7 janvier 2021 à 20h51 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 16h14

Interviewée par L’Obs ce 7 janvier, Camille Kouchner revient sur ses accusations d’inceste concernant son beau-père Olivier Duhamel et sur la manière dont Marie-France Pisier a réagi en apprenant les viols que ce dernier aurait fait subir à son neveu.

 

Dans le numéro de ce 7 janvier 2021 du magazine L’Obs, Camille Kouchner revient sur l’affaire Olivier Duhamel, qu’elle met en lumière dans son livre La Familia Grande. L’occasion d’expliquer avoir « compris après, par ses lectures sur les violences sexuelles, que, témoin direct ou indirect, on subit un trauma ». La fille d’Evelyne Pisier et de Bernard Kouchner estime que « le silence a pris racine là-dedans » concernant les viols que son frère jumeau aurait subis de la part de leur beau-père, lorsqu’il était adolescent. Des viols que sa tante Marie-France Pisier n’aurait pas supportés lorsqu’elle en a eu connaissance, avant sa mort.

« On l’a vécu de la même manière avec mon frère, à se demander ce qu’il se passait. Puis j’ai eu l’impression que seul mon silence pouvait l’aider », précise Camille Kouchner, qui a finalement osé dire des années plus tard et par écrit que « la culpabilité et le mensonge l’empêchaient de respirer ». L’écrivaine de 45 ans n’a pas été la seule à avoir du mal à briser le silence au sujet des abus sexuels que son frère aurait endurés dans sa jeunesse. De nombreuses personnes étaient dans la confidence, à commencer par Marie-France Pisier, la sœur cadette de sa maman. « Dans la ‘familia grande’, chacun a son hydre. Tous ceux qui ont su l’histoire ont été confrontés à ça aussi. Que faire ? Où est le courage ? », lance Camille Kouchner à nos confrères, avant de souligner que « sa tante était la seule qui n’était pas clivée. »

Une comédienne qui avait ses propres « démons »

« Elle était absolument entière. Elle n’a pas supporté cette histoire. Elle a dit : ‘C’est insupportable.’ Et elle a parlé. Elle m’engueulait presque : ‘Je ne veux pas me taire !’ », assure-t-elle, en évoquant par la suite, le décès de cette dernière. Pour rappel, l’actrice Marie-France Pisier a été retrouvée morte le 24 avril 2011, au fond de sa piscine, à l’âge de 66 ans. « Elle avait plein de fantômes, d’autres démons, mais là-dessus ma tante était très claire. Après, je ne sais pas exactement ce qui lui est arrivé… », affirme Camille Kouchner, qui n’a toujours pas de réponses à ses questions.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mort_tragique_de_marie-france_pisier_dans_sa_piscine_226993

Mort tragique de Marie-France Pisier, dans sa piscine

 

Le corps de l’actrice a été retrouvé par son mari…

Valérie Domain | dimanche 24 avril 2011 à 16h10 – Mis à jour le mardi 21 août 2018 à 20h40

 

Mort tragique de Marie-France Pisier, dans sa piscine

 

Marie-France Pisier s’est éteinte, accidentellement, chez elle, à 66 ans. «Elle a fait une très belle carrière. Elle était une des figures les plus marquantes du cinéma français, extrêmement attachante», s’est ému Serge Toubiana, le directeur de la cinémathèque française. «Elle était la suprême élégance qui naît de la plus parfaite simplicité», a réagi…

 

Des yeux vert lagon, une voix suave et un rire en cascade… Marie-France Pisier s’est noyée. C’est son mari, inquiet de ne pas la voir à ses côtés lorsqu’il s’est réveillé au milieu de la nui, qui a fait l’effroyable découverte. Son épouse flottait, inanimée, dans la piscine de leur résidence de Saint-Cyr-sur-Mer, dans le Var.?

Son décès a été constaté ce matin, à sept heures, à l’hôpital de Toulon. ??«Le corps ne portait pas de trace de violence externe», a indiqué le parquet, précisant qu’une autopsie et une enquête (non criminelle) étaient en cours.

Fille d’un gouverneur colonial en Outre-Mer, Marie-France Pisier est née le 10 mai 1944 à Dalat, en Indochine. Elle est repérée à 17 ans par

et devient la Colette de L’Amour à Vingt Ans, Baisers Volés et L’Amour en Fuite, grâce à une photo de famille, prise dans les rues de Nice. Le réalisateur cherche alors une adolescente pour donner la réplique à Jean-Pierre Léaud (alias Antoine Doisnel). Elle «doit être une vraie petite jeune fille, pas une lolita, pas une « blousonne », pas une petite jeune femme. Elle doit être simple et rieuse, et avoir une bonne culture moyenne. Si trop « sexy », s’abstenir», dit l’annonce.

Diplômée en droit et science politique, Marie-France Pisier est une intellectuelle engagée dans les combats de son époque. Elle milite pour légaliser la contraception puis l’avortement. Jeune étudiante à Nanterre et membre du mouvement du «22 Mars», elle aime raconter comment elle a aidé son compagnon Daniel Cohn-Bendit, interdit de séjour en France en 1968, à passer clandestinement la frontière en voiture en lui teignant les cheveux pour cacher ses (trop) célèbres boucles rousses.

Après des films de genre de

, cette beauté mystérieuse devient égérie des univers oniriques de Luis Buñuel, Alain Robbe-Grillet, Jacques Demy, Andrezj Zulawski, Yves Boisset et surtout André Téchiné. Grâce à ce dernier, elle obtient deux fois le César du Meilleur second rôle, pour Souvenirs d’en France en 1976 et Barocco en 1977.

1976: année de la consécration, les Césars récompensent aussi Marie-France Pisier pour sa performance dans Cousin, Cousine de Jean-Charles Tacchella, chronique sentimentale dont le succès aux Etats-Unis permet à cette polyglotte de tenter sa chance à Hollywood (The Other Side of Midnight).

Icône des auteurs, en couple avec l’avocat Georges Kiejman, notre femme de tête prend alors plaisir à jouer dans des séries télévisées et dans des succès populaires. Elle incarne, notamment, la sublime héroïne du feuilleton Les Gens de Mogador, et se révèle, partenaire de charme de Jean-Paul Belmondo dans L’As des As, en 1982.

Plus rare dans les années 90, cette «grande sensible», comme elle se décrivait, trouve cependant un de ses plus beaux rôles, celui d’une bourgeoise en mal d’enfant, dans Marion de Manuel Poirier en 1996. George Sand dans La Note Bleue, elle campe aussi Mme Verdurin dans Le Temps retrouvé de Ruiz.

Egalement femme de plume, elle signe plusieurs romans dont Le Bal du Gouverneur en 1984, récit de son enfance en Nouvelle-Calédonie, qu’elle adapte en 1990, avec Kristin Scott-Thomas. Elle passe également derrière la caméra, en 2001, pour Comme un Avion, un long-métrage inspiré du suicide de ses parents…

Cette année encore, Marie France Pisier était à l’affiche de la comédie Il Reste du Jambon? d’Anne de Petrini. Elle continuait d’inspirer de jeunes cinéastes comme Maïwenn, Laurence Ferreira Barbosa et Christophe Honoré. Et regorgeait de projets professionnels.

Selon ses proches, la défunte venait de confirmer sa présence à l’hommage qui sera rendu à Jean-Paul Belmondo, en mai au Festival de Cannes.

C’est une étoile, une grande dame, une immense interprète qui nous a quittés, prématurément…

J.B

Dimanche 24 avril 2011

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/marie-france_pisier_le_destin_tragique_d_une_insoumise_314832

Marie-France Pisier: le destin tragique d’une insoumise

 

Les bonnes feuilles d’un livre sur la comédienne, demain dans Gala

La rédaction | mardi 22 avril 2014 à 21h56 – Mis à jour le mercredi 23 avril 2014 à 02h03

 

Marie-France Pisier: le destin tragique d'une insoumise

 

Une biographie retrace avec beaucoup de sensibilité la personnalité de Marie-France Pisier, dont la mort énigmatique a bouleversé le cinéma français… Morceaux choisis, dans Gala, demain en kiosques.

 

Elle a illuminé le cinéma de François Truffaut, de Jacques Rivette et d’André Téchiné. Sensuelle, mutine, généreuse …L’actrice faisait fondre le cœur des hommes! Frappée par le double suicide de ses parents, elle aura à cœur de fonder une famille. Mère de deux enfants, Mathieu et Iris, aujourd’hui âgés de vingt-neuf et vingt-sept ans, elle a eu bien du mal à surmonter la terrible épreuve d’une récidive du cancer du sein. Suicide ou accident? On ne saura jamais ce qui s’est vraiment passé le 24 avril 2011 dans sa maison de vacances de Saint-Cyr-sur-mer. La véritable Marie-France Pisier (éditions Pygmalion) dessine un formidable portrait intime de cette actrice à la beauté ravageuse. Extraits

«Garez vos copains, les filles. Les sœurs Pisier arrivent…» À Nice, dans les années 1960, c’est en ces termes explicites qu’on annonçait la présence d’Évelyne et Marie-France dans les fêtes. Séductrices en diable, elles font chavirer les cœurs.

(…)

Après la rupture avec Robert Hossein, Marie-France partage quelque temps sa vie avec Jacques Bontemps, tout en se liant avec Daniel Cohn-Bendit, puis tombe dans les bras de l’avocat Georges Kiejman. Les ex se croisent, cela ne fait jamais de vagues. «Puisque Marie-France nous aimait, elle, nous devions nous aimer aussi, explique l’acteur Jacques Bontemps. C’était évidemment un peu utopique mais, avec elle, l’utopie fonctionnait.»

(…)

« Marie-France était heureuse avec Georges Kiejman, se souvient Marie Jaoul de Poncheville. Ils s’aimaient beaucoup. Je garde d’elle l’image d’une jolie danseuse, d’une femme gracieuse. Avec lui, elle était très gaie. Elle l’était moins après leur séparation. Quand ils ont divorcé, elle venait se réfugier dans mon appartement de la rue du Bac, s’allongeait contre moi et faisait “chut” en mettant son doigt sur les lèvres. Elle restait sans parler des minutes entières. Elle avait beaucoup de chagrin. » Bernard-Henri Lévy sera le troisième grand amour de la comédienne. Ils se rencontrent en 1978, le soir des élections législatives, dans les locaux du Nouvel Observateur, où Claude Perdriel, ami de longue date de l’actrice, les a conviés séparément. «Nouveau philosophe», BHL n’est pas encore le personnage médiatique qu’il est devenu.

(…)

La rupture avec le philosophe est douloureuse. «Il venait de rencontrer Arielle Dombasle, résume un ami. Il a quitté Marie-France à regret, elle était presque trop incontrôlable pour lui à cause de sa liberté d’allure et de son indépendance. Arielle avait un côté plus “courtisane”.» Affectée par cette séparation, la comédienne prend le large. Elle voyage beaucoup, vit une brève aventure avec un acteur grec. C’est alors que Thierry Funck-Brentano entre dans son existence.

Sa mort reste une énigme

Dans le secret de son cœur, chacun se raconte désormais sa version. Mort de Georges Pisier en 1986, de Paula Caucanas deux ans plus tard… Le passé familial de la comédienne hante les mémoires. L’histoire s’est-elle répétée? Marie-France Pisier s’est-elle sentie rattrapée par le suicide de ses parents? A-t-elle consciemment répété leur geste? A-t-elle voulu jouer avec le feu?

Thierry Funck-Brentano, son mari, est depuis le début convaincu qu’il s’agit d’un suicide. «Marie-France, dit-il, est probablement morte d’une crise cardiaque. On n’a pas retrouvé d’eau dans ses poumons et on sait que le mélange alcool et Ixprim, l’antalgique qu’elle prenait, met dans un état très particulier au contact de l’eau. Iris, Mathieu et moi avons eu accès au dossier de l’enquête par l’intermédiaire d’un avocat que nous avons mandaté pour le consulter à Toulon. Il ne contenait pas d’informations nouvelles; juste un rapport extrêmement complet. Mes enfants n’acceptent pas l’idée du suicide et penchent pour la thèse de l’accident. Alors, moi, qui suis absolument certain du contraire, je finis aussi par me résoudre à employer le terme d’accident… Ce n’en est pas un. Marie-France n’était pas somnambule, elle n’est pas tombée dans la piscine en butant sur un obstacle sans qu’aucun de nos trois chiens n’aboie. Les policiers ont fait le test.

Je n’ai rien vu venir, rien senti dans le timbre de sa voix qui ait pu m’avertir. Elle venait de traverser une période difficile à cause de son cancer. Il l’avait beaucoup fatiguée. Comme sa mère avant elle, je pense qu’elle a décidé d’interrompre son existence. Pas de lettre, pas de message, pas de signe avant-coureur, ni écrit ni testament. Rien. Marie-France s’est noyée avec son téléphone. La police a remonté ses derniers appels. Il n’y en avait pas eu cette nuit-là.»

(…)

Le témoignage le plus bouleversant est sans doute celui de Mathieu, le fils de la comédienne. « […] Comment aurait-elle pu reproduire consciemment le geste de ses parents? Mam’ n’était pas une matheuse, elle ne se serait pas embarquée dans une histoire de chaises avec des calculs savants sur les masses. Ma sœur est convaincue qu’il s’agit d’un accident. Je penche, moi aussi, pour cette thèse, à une nuance près. Sa mort est un accident en ce sens qu’elle n’était pas voulue. Ce soir-là, elle a bu quelques verres. […]S’est-elle sentie happée par le drame de ses parents qu’elle rejetait mais dont je sens qu’il la fascinait aussi? Je ne le saurai jamais.»

Dès demain dans Gala, retrouvez l’intégralité du sujet, dans lequel Sophie Grassin et Marie-Elisabeth Rouchy retracent la vie de la comédienne, de ses premiers amours à sa fin tragique.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/marie-france-pisier-qui-est-son-dernier-compagnon-thierry-funck-brentano_461351

Marie-France Pisier : qui est son dernier compagnon Thierry Funck-Brentano?

 

Un homme d’affaires discret

Mathilde Joris | vendredi 8 janvier 2021 à 16h01 – Mis à jour le vendredi 8 janvier 2021 à 18h28

L’homme d’affaires Thierry Funck-Brentano, cogérant du groupe Lagardère, est celui qui a retrouvé Marie-France Pisier, son épouse et mère de ses deux enfants, au fond d’une piscine en 2011.

 

Le livre a fait l’effet d’une véritable déflagration. Dans La Familia grande, Camille Kouchner raconte le lourd secret qui pèse sur sa famille : les viols qu’aurait commis le politologue Olivier Duhamel sur son frère jumeau, âgé de 14 ans au moment des faits, relate Le Monde dans une enquête accompagnant la sortie du brûlot. Sa tante, Marie-France Pisier, est la seule personne du clan à avoir voulu briser l’omerta autour de cet inceste. En disparaissant dans des conditions mystérieuses, la scénariste a laissé derrière elle ses deux enfants, Iris et Mathieu, fruits de son union avec Thierry Funck-Brentano.

Né en 1947, Thierry Funck-Brentano est un homme d’affaires français de 73 ans. Cogérant du groupe Lagardère, ce natif de Boulogne-Billancourt est également directeur des relations humaines, de la communication et du développement durable du groupe. Il est par ailleurs le filleul de Jean-Luc Lagardère et cousin d’Olivier Duhamel. Titulaire d’un doctorat en économie, il est passé par le lycée Janson-de-Sailly, à Paris, l’école Saint-Martin-de-France, à Pontoise, et l’université Paris-Dauphine. Il a partagé la vie de Marie-France Pisier, auparavant mariée à l’avocat Georges Kiejman, de 1984 jusqu’à sa mort. Ils se sont mariés en juin 2009. De leur union sont nés deux enfants, Iris (34 ans) et Mathieu Funck-Brentano (36 ans), très discrets sur leur vie privée ou sur le deuil de leur mère.

Une tragédie brutale

La relation du couple a brutalement pris fin à la mort de l’actrice à l’âge de 66 ans. Son époux l’a retrouvée au fond d’une piscine, la tête et les épaules coincées dans une lourde chaise en fer forgé. Il s’inquiétait de ne pas trouver sa compagne auprès de lui, dans leur lit, à 4 heures du matin, avant de faire la terrible découverte. Selon lui, pas de doutes : sa femme s’est suicidée. « Marie-France est probablement morte d’une crise cardiaque, affirmait-il dans l’ouvrage La véritable Marie-France Pisier, paru en 2014 aux éditions Pygmalion. Elle venait de traverser une période difficile à cause de son cancer. Il l’avait beaucoup fatiguée. Comme sa mère avant elle, je pense qu’elle a décidé d’interrompre son existence. » Les circonstances de la mort de la comédienne n’ont jamais été révélées à l’époque de sa disparition.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : JEAN-CLAUDE WOESTELANDT / BESTIMAGE

 



Dans l’Yonne, un cyberharceleur terrorise des femmes

Plusieurs d’entre elles ayant porté plainte pour des faits ayant débuté pour certaines fin novembre, soit il y a à peine plus d’un mois, une enquête a été ouverte et un suspect identifié et interrogé.

Il reconnaît une partie des faits tout en les minimisant.

Mes harceleurs Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, Jean-Marc Donnadieu de Béziers et Josette Brenterch du NPA de Brest avaient fait de même en 2011 : ils avaient reconnu être les auteurs des écrits publics me concernant qui leur étaient présentés et reprochés, et qui ne correspondaient qu’à une infime partie de tout ce qu’ils avaient produit et publié sur mon compte depuis 2008, tous leurs harcèlements commis en bande organisée à mon encontre avec tous leurs complices cybercriminels qui avaient débuté cette année-là étant devenus quotidiens à compter de février 2009.

Ne figuraient donc là que quelques écrits récents, de 2010 ou 2011, les plus anciens tombant sous le coup de la prescription tant que seules l’injure et la diffamation publiques étaient retenues par les autorités judiciaires. Ils en avaient minimisé la gravité, notamment en les justifiant au moyen d’allégations mensongères, et avaient bien évidemment totalement nié tout le reste.

Mais ils furent vraiment très peu inquiétés par ces enquêtes préliminaires de 2011 n’ayant consisté qu’en un unique interrogatoire très superficiel de chacun d’entre eux avant classement sans suite. Par exemple, ils ne furent jamais interrogés sur la source de toutes leurs informations me concernant, notamment celles relevant à l’évidence de ma vie privée, à commencer par mon identité et toutes mes coordonnées, alors que je ne les avais moi-même jamais données au public, n’ayant toujours écrit sur la toile que sous pseudonyme. Ne pouvant nier être les auteurs de propos tenus publiquement sous leurs identités réelles sur leurs supports d’expression personnels, ils avaient simplement reconnu que les contenus de leurs publications me concernant n’étaient pas très gentils ou très sympas à mon égard et précisé s’être selon eux juste « moqués » de moi ou m’avoir « taquinée ». C’est tout ce qu’ils admettaient.

Cependant, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi expliquait bien être à la tête d’un groupe d’internautes pratiquant tous ensemble la « déconnologie », une activité de son invention ayant consisté, pour tous ses amis « déconnologues » et lui-même, à compter de l’année 2008, à aller se « moquer » de divers commentateurs du site Rue89, notamment des femmes qui intervenaient sur le sujet du harcèlement moral en entreprise en prétendant avoir été victimes de cette pratique, dont moi-même.

Il reconnaissait donc bien s’être, selon lui, toujours « moqué » de moi sur la toile pour ce motif avec tous ses amis internautes dits « déconnologues » à compter de l’année 2008 et c’est avec une fierté non feinte que son complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers se revendiquait lui aussi « déconnologue ».

Ils étaient en fait les auteurs de raids numériques quotidiens d’une grande violence à mon encontre sur les différents supports d’expression que j’utilisais, dont le premier fut le site d’information Rue89, incroyablement tolérant à leur égard, tout en publiant quotidiennement des monceaux de saloperies sur mon compte sur leurs propres blogs ou sites, et encore sur de très nombreux autres sites où je n’intervenais pas davantage.

Dès l’année 2008, ce que je subis est au moins aussi grave et terrifiant que ce qui est décrit dans l’article ci-dessous, mes harceleurs multipliant à dessein les allusions à ma vie privée, alors qu’ils ne sont même pas censés connaître mon identité et que je n’en connais moi-même aucun, la plupart d’entre eux intervenant de toute façon sous pseudonyme, en usant de plus de comptes anonymes spécifiquement dédiés à leurs harcèlements à mon encontre.

D’emblée, ils me font comprendre qu’ils savent tout de ma vie privée, aussi bien mes échanges privés quotidiens à cette époque, qu’ils captent manifestement au moyen de piratages informatiques et d’écoutes illégales, que tout mon passé professionnel et privé, qu’ils me recrachent par morceaux avec des appréciations délirantes que je n’ai aucun mal à reconnaître : il s’agit d’inventions des dirigeants de la LCR de Brest qui m’ont déjà été rapportées par des tiers, et dont la cheftaine Josette Brenterch finira effectivement par se révéler être l’organisatrice de tous ces harcèlements que je subis sur la toile depuis 2008, lorsqu’à compter du mois de juin 2010, avec son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi, elle décide de passer à la vitesse supérieure.

Pour moi, ces faits qui perdurent aujourd’hui depuis plus de douze ans n’ont cessé de s’aggraver au fil du temps, les diverses mises en danger et menaces de mort dont mes proches et moi-même avons très tôt été victimes ayant bien fini par produire effet ou par être mises à exécution, les assassins ayant toujours été confortés dans tous leurs agissements criminels à notre encontre par tous les encouragements qu’ils recevaient de magistrats brestois CORROMPUS.

 

https://www.ouest-france.fr/bourgogne-franche-comte/sens-89100/yonne-victimes-de-cyberharcelement-elles-prennent-contact-entre-elles-certaines-portent-plainte-7109298

Yonne. Victimes de cyberharcèlement, elles prennent contact entre elles, certaines portent plainte

 

Plusieurs plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Sens (Yonne) par des femmes victimes de cyberharcèlement depuis fin novembre pour certaines. Elles font état d’insultes, de menaces d’agression sexuelles et de mort. Elles se sont rendu compte qu’elles étaient plusieurs. Une enquête a été ouverte et un suspect a été identifié.

 

Le cyberharcèlement est puni de deux ans de prison et de 30 000 € d'amende. Photo d'illustration.
Le cyberharcèlement est puni de deux ans de prison et de 30 000 € d’amende. Photo d’illustration. | THOMAS WHITE / REUTERS
Ouest-France avec NG Publié le 06/01/2021 à 14h08

 

Cinq plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Sens (Yonne) par des femmes après avoir subi du harcèlement en ligne et de menaces de viol et de mort. D’autres pourraient suivre car elles sont au moins une dizaine à avoir été victime de faits similaires. Ces dernières ont commencé à recevoir des messages il y a plusieurs semaines, via les réseaux sociaux et notamment Instagram, rapporte France Bleu Auxerre.

Menaces de mort et de viol

« Cela provenait de faux comptes parce qu’il n’y avait pas d’abonné, pas d’abonnement. C’était des comptes qui venaient juste d’être créés », a indiqué l’une d’elles. Des messages d’insultes d’abord, puis de menaces d’agression sexuelle et/ou de violence, jusqu’à la mort.

Certains messages ont grandement inquiété les victimes car le harceleur semblait bien les connaître : « Il me disait à quelle heure je sortais du travail, comment je m’habillais et d’autres détails concernant ma vie privée et mes amis ». Une source de stress et d’angoisse qui a poussé les jeunes femmes à se protéger : « maintenant, j’ai une bombe lacrymogène avec moi et un sifflet de détresse. »

Un homme reconnaît en partie les faits

Les victimes ont rapidement compris qu’elles n’étaient pas seules et ont pris contact entre elles via les réseaux sociaux. « On s’est rendu compte que certains comptes avaient les mêmes noms », a expliqué une jeune femme. Des histoires similaires qui laissent à penser qu’il pourrait s’agir d’une seule et même personne. Un jeune homme est soupçonné et a été entendu par les gendarmes.

Il a reconnu une partie des faits, tout en minimisant leur gravité. La gendarmerie a ouvert une enquête et invite les victimes à venir porter plainte. Pour ces faits de cyberharcèlement, les auteurs encourent jusqu’à deux ans de prison et 30 000€ d’amende. Ils risquent également jusqu’à trois ans de prison et 45 000 € d’amende pour les menaces de mort.

 



Verdier, c’est le Merdier

La juge brestoise Céline Verdier a toujours été depuis 2012 au moins une fervente admiratrice du cybercriminel pédophile et trafiquant de drogue mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’est ce qu’elle m’avait fait comprendre lors de notre toute première entrevue au mois d’octobre 2012.

Elle était alors censée instruire ma première plainte avec constitution de partie civile contre les cybercriminels qui me harcelaient sur la toile depuis 2008, me pirataient et m’écoutaient illégalement depuis la même année au moins, ce qui leur avait permis, dès mes tout premiers commentaires anonymes sur le site Rue89 en 2008, d’appréhender tout à la fois mon identité et de nombreux éléments de ma vie privée, dont, précisément, tous ceux avec lesquels ils m’avaient harcelée d’abord sur ce site d’information, de 2008 à 2009, puis sur le site Le Post, de 2009 à 2010, et enfin sur le blog que j’avais ouvert fin mars 2010 sur la plateforme de blogs OverBlog, sans compter tous les sites où ils me calomniaient tout en révélant illégalement au public ces éléments de ma vie privée volés par divers moyens frauduleux, et quantité d’autres, à commencer par les blogs du cybercriminel en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Dès 2012, donc, Céline Verdier était déjà fixée concernant les aspects les plus saillants de sa personnalité et de ses diverses activités : cyberharcèlement, piratages informatiques, écoutes illégales, pédophilie, mythomanie, campagnes de calomnies publiques, etc…

Elle savait aussi comment, dès l’année 2010, il m’avait dénoncée comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes en fournissant mon identité et toutes mes coordonnées ainsi que l’accès à tous ses romans calomnieux à mon encontre et m’avait également directement menacée de mort à maintes reprises tout en incitant quotidiennement ses lecteurs et ceux de nombreux autres sites à la haine à mon encontre, à me tuer, et tous mes proches, témoins et soutiens divers et variés de même.

Ses dénonciations à mon encontre sur des sites islamistes n’étaient peut-être pas indispensables.

En effet, dès le mois de juin 2010, fermement résolu à rendre publics mon identité, mes coordonnées et d’autres éléments de ma vie privée tous illégalement obtenus, et surtout, une montagne d’inventions calomnieuses à mon encontre, tout en sachant très bien quels risques il encourait et faisait courir à de très nombreuses autres personnes en commettant toutes ces infractions pénales, ceux-ci étant en l’occurrence particulièrement élevés du fait que j’avais jadis travaillé pour la Défense nationale sur des projets classés Confidentiel et Secret Défense et y avais été gravement attaquée par des trafiquants d’armes sans que la justice française, malheureusement corrompue, n’ait jamais rien résolu, le pervers et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait déjà prévu avec ses amis islamistes de commettre des attentats contre la France, lesquels surviendront tous à compter de mars 2012 comme de véritables cris de guerre ponctuant la croisade judiciaire et juridique dans laquelle il avait décidé de s’engager à cette époque contre une république coupable de toujours interdire toutes ses publications, et à plus forte raison toutes celles me concernant, visant aussi, à travers moi, et à l’évidence bien plus que moi, anonyme femme ingénieur qui, seule, n’ai jamais intéressé personne, les plus hautes autorités de l’Etat, son chef, ses autorités militaires, leurs services les plus sensibles ou leurs agents théoriquement les mieux protégés.

Cela s’était notamment traduit dès le début de l’été 2010 par la création du magazine de propagande Inspire :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inspire_(magazine)

Egalement, dès le mois de juin 2010, Mohammed Merah commençait à s’agiter dangereusement, avant de se lancer dans le périple qui aboutira au mois de mars 2012 aux tueries qui l’ont rendu célèbre à compter de cette année-là.

Avant même qu’il n’eût commencé à publier toutes ses saloperies à mon encontre, à compter du 19 juin 2010, tous les complices du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi étaient donc déjà bien avertis de ses projets et se préparaient, à raison de ses prochaines publications me concernant, à un combat titanesque contre l’Etat français.

Le chef de guerre publiait dès lors tout son programme pour les années à venir en annonçant toute une série de procédures judiciaires à mon encontre, du fait que je m’opposais ouvertement à ses publications calomnieuses et ô combien dangereuses et en démentais publiquement tous les contenus mensongers.

Dans le but de pouvoir, à terme, publier un « brûlot » dont les autorités militaires comme le chef de l’Etat, mes proches, mes amis, la plupart de mes anciennes relations et moi-même ne pourraient pas se remettre, il lui fallait d’abord faire authentifier ou cautionner par une justice forcément corrompue toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre et en obtenir que personne ne viendrait plus jamais le contredire à mon sujet, ni la première intéressée, ni aucune autre des nombreuses personnes très respectables qu’il calomniait avec moi, en sachant qu’elles se montreraient autrement plus coriaces que je ne pouvais l’être moi-même, en sachant aussi comment certains services de l’Etat interviennent d’autorité lorsqu’une justice « indépendante » et corrompue jusqu’à la moelle les met en danger.

En tout cela, il ne rencontrait aucune difficulté avec les magistrats brestois, lesquels soutenaient entièrement tous ses projets me concernant, de la guerre judiciaire et juridique contre l’Etat français dans ses propres prétoires, un combat particulièrement scandaleux accompagné d’attentats islamistes destinés à faire diversion, jusqu’à l’ultime attaque « littéraire » projetée, en passant par la recherche et l’identification de toutes mes anciennes relations, de tous les témoins de ma vraie vie, afin de pouvoir éliminer ou neutraliser toutes ces personnes pour ensuite publier sans plus craindre aucune contradiction, remise en cause ou plainte susceptible d’obérer son succès la version entièrement fausse de ma « biographie » dont l’essentiel lui était dicté par sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest depuis 2008 au moins.

Tout le Plan étant déjà tracé, validé, acté dès juin 2010, jusque dans la stratégie encore utilisée aujourd’hui par le pervers narcissique Pascal Edouard Cyprien Luraghi et tous ses complices et qui consiste, partout comme dans le cadre de toutes les procédures qu’ils engagent à mon encontre préventivement, parce que la meilleure défense est toujours l’attaque, à m’accuser mensongèrement de manière quasi systématique de faits imaginaires de même nature que ceux, bien réels, dont ils se rendent, eux, effectivement coupables à mon encontre, les dénonciations ultérieures comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes, notamment au cours de l’automne 2010, apparaissent donc superfétatoires.

Mais peut-être fallait-il que les islamistes sachent bien tous à quel dieu se vouer…

Quoi qu’il en soit, ces dénonciations étaient déjà connues de la juge Céline Verdier la première fois que je l’ai rencontrée, au mois d’octobre 2012, alors que je ne lui en avais pas encore parlé et ne les avais non plus pas évoquées dans mes diverses plaintes jusqu’à cette date (les infractions pénales dont j’ai à me plaindre de la part du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de cybercriminels sont, dès l’origine des faits, tellement nombreuses qu’il m’a toujours été impossible de tout dénoncer, même à travers plusieurs plaintes déjà assez « touffues » et bien étayées).

Pour tout le reste aussi, elle était bien au courant.

A propos de tous les problèmes extrêmement graves que posaient et provoquaient depuis déjà plus de deux ans les publications calomnieuses quotidiennes du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre, ou qui accompagnaient ces publications et toutes les procédures abusives engagées par icelui et ses complices à mon encontre dans le but d’obtenir notamment le maintien de toutes ces publications calomnieuses extrêmement dangereuses et la poursuite de leur production, problèmes pour lesquels je multipliais les avertissements depuis 2010, la justice brestoise ultra CORROMPUE me faisait donc répondre, grosso modo, par cette juge très agressive :

« Il n’y a aucun problème, on a tout prévu, on fait des attentats islamistes. »

Et pour blanchir son protégé, le pédophile cybercriminel terroriste et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont toutes les activités criminelles génialissimes étaient alors censées régler définitivement le problème que constituait depuis déjà fort longtemps pour un certain nombre de magistrats, autres fonctionnaires et politiciens brestois tous CORROMPUS, ma famille d’ingénieurs à l’intégrité sans faille, non seulement elle a toujours accrédité en toute connaissance de cause toutes ses inventions calomnieuses à notre encontre, mais elle en a elle-même produit un bon nombre.

Céline Verdier se dit Brestoise d’origine.

Soit.

Par ici, on parle encore un peu breton et bien des noms propres ont cette origine linguistique, ce qui en fait parfois muter le M en V (voir ci-dessous).

Rendons donc à Céline Verdier son vrai patronyme qui tant qu’elle continuera à sévir à Brest ou en Bretagne ne sera toujours que Merdier.

Voilà, moi aussi je peux jouer avec les mots, si je veux, c’est à la portée de n’importe qui et cela n’a jamais fait aucun écrivain.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutations_du_breton

Mutations du breton

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Verdier, c'est le Merdier dans AC ! Brest 45px-Circle-icons-recycle.svg
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Comme toutes les langues celtiques modernes, le breton connaît certains phénomènes d’altération orale, les mutations consonantiques et les adoucissements de liaisons, qui en font une langue très liée (par opposition par exemple au chinois, qui est une langue très « hachée »).

Ainsi, le mot tad « père » devient ma zad « mon père », da dad « ton père ». De même, le mot penn « tête » devient ma fenn « ma tête », da benn « ta tête ».

Les mutations du breton ont plusieurs fonctions :

  • les mutations de liaison; elles se produisent systématiquement après certains mots, appelés mutateurs (il en existe une centaine en breton)
  • les mutations distinctives du genre; elles se produisent :
  • les mutations de reconnaissance : elles permettent d’identifier correctement les mots homonymes et sont indispensables à la compréhension de la phrase.
Les mutations consonantiques du breton
Mutations consonantiques

Ces mutations se répartissent en quatre grandes catégories, selon les transformations phonétiques qu’elles entraînent :

  • les mutations adoucissantes (également appelées affaiblissement ou lénition),
  • les mutations durcissantes (également appelées renforcement ou provection),
  • les mutations spirantes (également appelées spirantisation)
  • les mutations mixtes (qui comprennent trois adoucissantes et une durcissante ; également appelées léniprovection),

Notons que les mutations ne sont pas des sandhis, parce qu’elles ont une valeur syntaxique, tandis que les sandhis sont des phénomènes purement phonétiques[réf. nécessaire].

Le breton connaît également des sandhis, à savoir:

  • les liaisons adoucissantes en fin de mot
  • les consonnes durcies en finale absolue (fin de phrase, …)
  • les sandhis de durcissement (p. ex. : dek gwech « dix fois » se prononce fréquemment /deːkweʃ/, tud ‘zo « il y a des gens » /tyːtso/).

Les sandhis du breton ne sont pas écrits, contrairement aux mutations.

Les types de mutations

Les mutations consonantiques du breton peuvent se répartir en plusieurs types selon les phénomènes phonétiques qu’elles induisent.

Ce classement correspond aux mutations listées par les grammaires et qui sont régulièrement écrites. Il en existe d’autres, qui ne sont pas écrites (voir les mutations non écrites).

Ces mutations sont résumés dans le tableau ci-dessous :

Consonne non mutée Mutation adoucissante Mutation spirante Mutation durcissante Mutation mixte
p b /b̥/ f /v̥/
t d /d̥/ z /h/
k g /ɡ̊/ c’h /x/
b v p /p̎/ v
d z t /t͈/ t /t͈/
g c’h /ɣ/ k /k͈/ c’h /ɣ/
gw w kw w
m v v

Les mutations adoucissantes

Elles se nomment kemmadurioù dre vlotaat en breton et consistent en un adoucissement de consonnes dures en consonnes douces. Elle concerne huit consonnes :

  • trois plosives non voisées (qui se voisent) : P/B, T/D et K/G
  • trois plosives voisées (qui deviennent des fricatives) : B/V, D/Z et G/C’H (cas particulier : Gw/W)
  • une nasale : M/V

Les mutations adoucissantes sont de loin les plus fréquentes en breton : elles se produisent dans les mutations distinctives du genre ainsi que dans la très grande majorité des mutations de liaison.

Exemple : bihan « petit » devient re vihan eo « il est trop petit ».

Ces mutations se produisent après :

  • les mutateurs de liaison, au nombre d’une centaine, (holl, l’adverbe re, …)
  • l’article (sous conditions)
  • les prépositions da, dre, a, war, dindan, eme, en ur, …
  • le pronom interrogatif pe
  • les possessifs da, e,
  • les particules verbales a, ne, na
  • les numéraux daou et div
  • la conjonction pa
  • la forme réfléchie en em
  • les pronoms hini et re pour les substantifs féminins,

Les mutations durcissantes

Elles se nomment kemmadurioù dre galetaat en breton et consistent en un durcissement de consonnes douces en consonnes dures : B/P, D/T et G/K. Cela correspond à un dévoisement de ces consonnes.

Exemples :

  • daouarn « mains » devient ho taouarn « vos mains »,
  • breur « frère » devient ho preur « votre frère »,
  • bag « bateau » devient ez pag « dans ton bateau »

Ces mutations se produisent après :

  • les possessifs ho, ez, da’z, az

Les mutations spirantes

Les mutations spirantes (kemmadurioù dre c’hwezañ en breton) transforment trois consonnes plosives non voisées en fricatives : P/F, T/Z et K/C’H.

Exemples :

  • paotr «gars » devient ma faotr « mon gars »
  • tad « père » devient he zad « son père » (à elle)
  • ki « chien » devient o c’hi «leurs chien »

Ces mutations se produisent également, selon les dialectes, après :

  • les numéraux tri/teir, pevar/peder, nav
  • les possessifs hon (en trégorrois uniquement), ma, em, he et o
  • le jour Sul pour Pâques (Sul Fask, « le dimanche de Pâques »)

Les mutations mixtes

Les mutations mixtes (kemmadurioù kemmesket en breton) rassemblent trois mutations adoucissantes et une mutation durcissante : B/V, D/T, G/C’H (Gw/W) et M/V.

Exemple : mont « aller » devient emaon o vont da Vrest « Je suis en train d’aller à Brest »

Ces mutations se produisent après :

  • les particules verbales e et o
  • la conjonction ma

Les fonctions des mutations

Les mutations consonantiques jouent un rôle dans la syntaxe et la grammaire du breton. Elles remplissent plusieurs fonctions.

Les mutations de liaison

Elles se produisent systématiquement après certains mots, appelés mutateurs (il en existe une centaine en breton). Ce sont toujours des mutations adoucissantes.

Exemples :

  • baraerien « boulangers » devient ar gwir varaerien « les vrais boulangers »
  • tad (papa) devient da dad « ton père »
  • mamm (maman) devient da vamm « ta mère »

Les mutations distinctives du genre

Elles se produisent après l’article en fonction du genre et de la pluralité du substantif ainsi que dans l’adjectif après le nom (sous certaines conditions). Ce sont toujours des mutations adoucissantes.

Un nom féminin singulier mute systématiquement. Au pluriel, seuls les noms masculins de personnes mutent (sauf les rares en -où comme tadoù). Derrière un substantif mutable, l’adjectif épithète mute (sauf pour p, t et k si le substantif se termine par l, m, n, r ou une voyelle).

Tous les autres substantifs ne font que la seule mutation K/C’H (e.g : ki, « chien », devient ur c’hi), ce qui distingue le breton du gallois.

Exemples:

  • paotr (« garçon, homme », masculin) : ur paotr brav « un beau gars » mais ar baotred vrav « les beaux gars »
  • bro (« pays », féminin) : ar vro vihan « le petit pays » mais ar broioù bihan « les petits pays »
  • tad et mamm : an tad kozh « le grand-père » et ar vamm gozh « la grand-mère »

Il existe des exceptions, ainsi plac’h, bien que féminin, ne mute pas, mais entraîne la mutation de l’épithète : ur plac’h vrav « une belle fille » mais ur verc’h vrav.

Les mutations de reconnaissance

Elles permettent d’identifier correctement les mots homonymes et sont indispensables à la compréhension de la phrase orale.

Ce sont généralement des mutations durcissantes, spirantes ou mixtes.

Exemples :

  • e vreur « son frère (à lui) » mais he breur « son frère (à elle) »
  • ho ti « votre maison »)= mais o zi « leur maison »

Les mutations et l’écrit

Les mutations écrites

En vieux-breton et en moyen-breton, il était extrêmement rare d’écrire les mutations consonantiques.

Mais lorsque les jésuites lancèrent de vastes campagne au XVIIe siècle; ils se virent dans l’obligation d’apprendre le breton. Ils étudièrent la langue et rédigèrent des grammaires. À cette occasion, ils introduisirent une innovation, l’écriture des mutations. Sont donc aujourd’hui écrits tad (père), ma zad (mon père), da dad (ton père), …

Parfois (généralement pour les noms propres), on écrit la lettre mutée devant la lettre non mutée afin de faciliter la lecture. Exemple : Itron vMaria (« la vierge Marie ») se prononce /intron varia/.

Les mutations non écrites

Cependant, certaines mutations ne sont pas écrites: CH/J, F/V, S/Z, C’H dur en C’H doux, … Souvent les locuteurs ne se rendent d’ailleurs même pas compte de ces mutations…

On remarquera que ce sont principalement les mutations de fricatives en d’autre fricatives qui ne sont pas écrites.

Il s’agit en fait des mutations (relativement) nouvelles, ce qui explique pourquoi elles ne sont pas historiquement écrites. De plus, elles ne sont généralement pas employées en vannetais. Enfin, elles n’ont pas de caractère distinctif du genre et sont (relativement) automatiques pour les mots qu’elles affectent. En ce sens, elles peuvent être appelés sandhi plutôt que mutations. Elles ne sont pas systématiques en ce sens qu’elles n’affectent pas tous les mots commençant par f, s, …

Par exemple, les mots ou verbes sellout, chom, … sont affectés par ces sandhis chez la plupart des locuteurs.

Le lecteur pourra consulter la thèse de François Falc’hun, « Le système consonantique du breton » pour plus d’informations.

Lénitions non écrites

CH/J

Par exemple, Emaon o chom se prononce /(e)ˈmaɔ̃n(o)ʒɔmː/. Notons le phénomène inverse, qui n’est pas une mutation de l’initiale mais un sandhi final de liaison : Ne blij ket din se prononce /(ne)bliʃ‿keː(t)‿din/.

De même, <ch> est régulièrement prononcé /ʒ/ après da.

F/V

La mutation F/V se rencontre surtout en léonard, qui par ailleurs, connaît globalement plus de mutations que les autres dialectes.

Il est cependant assez courant de prononcer da fri /davri/ (« ton nez »)

S/Z

En liaison, s se voise fréquemment (surtout en Léon) en z : da sell(out) se prononce /dazél(oute)/.

Par contre, dans une grande partie du Trégor, et dans la moitié Est de la Cornouaille, le s initial de la plupart des mots se prononcent /z/ en situation normale. Un /z/ qui subit une mutation durcissante en /s/ (voir plus bas).

Mutations durcissantes non écrites

La mutation durcissante peut concerner également :

  • le « s » prononcé /z/, le « f » prononcé /v/, qui mutent respectivement en /s/ et /f/ (« saout » /’zowt/ donnant « ho saout » /o’sowt/) ;
  • « j » qui mute en « ch » (« ar journal » donnant « ho chournal ») ;
  • les voyelles et « y » ;
  • les lettres liquides « l », « m », « n » et « r » en /lh/, /mh/, /nh/ et /x/ (dans la moitié Sud-Est de la Cornouaille) ;

Ces mutations sont parfois écrites en rajoutant « -c’h » au mot provoquant la mutation (bien qu’écrire un simple « h » serait plus juste) :

  • « hoc’h levr » /o’lhewr/,
  • « hoc’h mamm » (/o’mhãm/),
  • « hoc’h rastell » (/o’xastəl/).

Elles concerne « ho » (votre) et quelquefois « he » (son, à elle).

Renforcement de mutations mixtes

On a un phénomène similaire après la particule « o » (ou « é »). En fait, ces mots ne se prononcent que par la mutation qu’ils provoquent. Le renforcement se fait après « l », « n », « r »… ou après le résultat d’une mutation mixte : « v » provenant de « b » ou de « m », et « c’h » doux provenant de « g ».

  • « bale » : « o vale » /fa:lə/
  • « mont » : « o vont » /fõn/ (devenant souvent /hõn/)
  • « nijal » : « o nijal » /nhi:ʒəl/

Les anciennes mutations nasalisantes

Le moyen-breton connaissait les mutations nasalisantes comme le gallois. Cependant, elles sont devenues extrêmement rares en breton moderne, au point d’avoir quasiment disparu.

Il reste la notable et exceptionnelle mutation de dor (« porte ») en an nor (« la porte »), la seule à être écrite, selon les normes du moins. Mais localement, d’autres mots vont voir la consonne d se nasaliser après l’article : den (« personne ») dans an nen (« on »). Ceci est dû au fait que la nasalisation de d était l’une des plus fréquentes en moyen-breton.

La nasalisation de b se constate aussi pour « bennak(et) » (« quelque ») entendu /menak(ət)/.

Mutations et dialectes

Dans certains dialectes du breton, en particulier en trégorrois ou en cornouaillais, certaines mutations ont changé. Ainsi, certaines mutations spirantes disparaissent et sont remplacées par des mutations adoucissantes. Il ne s’agit pas d’erreurs, mais bien d’une évolution de la langue bretonne au niveau local. On pourra ainsi entendre :

  • ma dad (« mon père »), au lieu de ma zad
  • ma benn (« ma tête »), au lieu de ma fenn

Il est difficile d’expliquer l’origine de ces changements. Les mutations adoucissantes étant de loin les plus fréquentes en breton, il est possible qu’elles prennent le pas sur les autres, plus complexes, notamment lorsque la compréhension n’en est pas directement impactée.

Article connexe

 



Jean-Marc Donnadieu revendique les récents attentats commis contre des militaires français au Mali

Voilà en effet quel est le message qu’il m’a laissé hier sur l’article suivant :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/12/le-terroriste-et-son-ennemi-interieur.html#comment-form

 commentaire:

  1. Jean-Marc Donnadieu revendique les récents attentats commis contre des militaires français au Mali dans AC ! Brest blank

    https://www.marc-delantre.com/index.php?p=2020-12-28-quand-rael-s-oppose-a-moi-quatre-morts.html&fbclid=IwAR3sWUp1UQbaFGv0Dp_is-lrpv_V5rSUxS76PryPYillNW8DTI1owFDF_kc

    RépondreSupprimer

 

A n’en pas douter, il est bien l’auteur de ce message : il est à peu près le seul à commenter les articles de mon blog Satanistique depuis ses débuts en 2014, et cette manie de ne poster qu’un lien vers un autre article ou une vidéo a toujours été la sienne, il le faisait déjà très régulièrement sur mon précédent blog « Un petit coucou » chez OverBlog, durant quasiment tout le temps de son activité, c’est-à-dire depuis son arrivée sur ce blog ouvert fin mars 2010 à peine quinze jours plus tard, au mois d’avril 2010, jusqu’à sa suspension au mois de juin 2013.

Voilà donc pour quelle raison à compter du 5 décembre dernier il a cessé son petit jeu entrepris trois ans plus tôt et qui consistait à se faire remarquer dans mes statistiques de blog avec des IP toutes plus extravagantes les unes que les autres, comme je l’expliquais dans cet article du 27 décembre dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/27/attention-grosse-rupture-dans-les-habitudes-quotidiennes-de-jean-marc-donnadieu/

Il s’agissait donc pour lui de venir désormais revendiquer ses attentats islamistes sur mon propre blog, sans plus me laisser en la circonstance aucune IP permettant de remonter jusqu’à son ordinateur personnel.

Egalement, je rappelle que, comme d’habitude, j’avais bien été prévenue de l’imminence de ces attentats, le 25 décembre dernier, jour de Noël :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/27/nouveau-message-de-la-sorciere-islamiste-celine-en-direct-de-tunisie/

 

N.B. : Aucun de mes lecteurs réguliers n’ayant jamais réagi de manière adéquate à mes publications, je ne leur souhaite pas une bonne année 2021.

 



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