Merah : de la compassion exprimée au procès

Au 7ème jour de son procès, Abdelkader Merah exprime de la compassion pour les victimes en expliquant n’avoir pas perçu leur douleur ou celle de leurs familles durant tout le temps de sa détention.

Par ailleurs, les magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest, manifestement très impliqués dans toutes les tueries terroristes de ces dernières années, n’ont pas cette excuse et sont toujours très loin d’exprimer la moindre compassion à l’égard de leurs victimes.

On notera au passage qu’il n’est pas surprenant que la nouvelle d’une manifestation policière historique le 16 mars 2012 se soit répandue à cette époque grâce aux bons offices du député finistérien Jean-Jacques Urvoas : des Brestois étaient bien à la manoeuvre avec les policiers du Sud-Ouest à l’origine de cette manifestation…

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/j-ai-honte-je-suis-sincerement-triste-indique-abdelkader-merah-au-sujet-actes-son-frere-1344203.html

“J’ai honte, je suis sincèrement triste” indique Abdelkader Merah au sujet des actes de son frère

 

Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)
Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)

 

Au 7ème jour de son procès, lors de l’évocation de la tuerie de l’école juive, le principal accusé a parlé de sa compassion pour les victimes et de sa tristesse.

Par Fabrice Valery Publié le 10/10/2017 à 12:56 Mis à jour le 10/10/2017 à 14:11

Depuis le début du procès des complices de Mohamed Merah, il y a plus d’une semaine, les avocats des parties civiles attendaient un geste, une parole de compassion de la part du principal accusé, Abdelkader Merah.

Ce geste est intervenu ce mardi matin, après le témoignage d’un rescapé de la tuerie de l’école juive : arrivé rue Dalou au volant d’une camionnette en même temps que le terroriste, ce bénévole de l’école a vu l’exécution de l’enseignant et des trois enfants avant lui-même d’essuyer des tirs qui ne l’ont pas blessé.

Profondément choqué, il a décrit devant la Cour d’assises spéciales ce qu’il a vu et ce qu’il a vécu, au moment des faits et après. Il a notamment insisté sur le meurtre de Myriam Monsonégo, 8 ans. Tuée d’une balle dans la tête alors qu’elle voulait ramasser son cartable qu’elle venait d’échapper.

C’est à la suite de cette déposition qu’Abdelkader Merah, interpellé par les avocats des parties civiles, a livré ses éléments de compassion : « J’ai honte, je suis triste. Je m’adresse aux croyants, on est des frères de religion, je suis dans un état d’émotion. « Voir ces actes de l’extérieur, c’est insoutenable, bien sûr je condamne les actes de mon petit frère, j’ai honte ».

Interrogé par un autre avocat des parties civiles, sur le fait qu’il n’avait jamais exprimé sa compassion depuis son interpellation le 22 mars 2012, Abdelkader Merah a répondu qu’il ne se rendait pas compte étant en garde à vue puis à l’isolement en détention provisoire : « Ici je vois les regards, la tristesse des victimes, alors qu’en prison je ne ressentais pas trop ça. Je suis sincèrement triste de ce qui est arrivé. »

 



Manifestation historique de policiers de la DCRI le 16 mars 2012

C’est ce qu’expliquait sur son blog Laurent Borredon le 14 mars 2012 (voir ci-dessous).

Et donc, cette manifestation historique aurait été programmée le 16 mars 2012, probablement à l’initiative de responsables du SNOP du Sud-Ouest, alors même que des militaires y étaient assassinés depuis moins d’une semaine, comme ça, tout à fait par hasard…

A d’autres…

On trouve parmi les organisateurs de cette manifestation de vraies pourritures qui depuis les années 1990 reprochaient aux autorités militaires d’avoir toujours refusé de faire des faux me concernant, afin de m’accuser mensongèrement de n’importe quoi, et à leurs collègues honnis de la DST d’avoir enquêté sur certains de leurs protégés, notamment en 1994, et notamment des complices de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Et tout comme l’intégralité des sbires de cette criminelle, ces mêmes policiers CORROMPUS, que leurs collègues honnêtes n’apprécient pas du tout, n’aiment eux-mêmes ni les études ni les diplômes ni les diplômés et massacrent toujours ces derniers avec plaisir, surtout lorsque ce sont des femmes.

Il s’agit bien d’un fait qu’avec eux j’ai expérimenté très tôt.

 

http://delinquance.blog.lemonde.fr/2012/03/14/une-manifestation-historique-chez-les-policiers-de-la-dcri/

Avis de manifestation historique chez les policiers de la DCRI

 

Il n’y aura pas de communiqué de presse, mais la nouvelle s’est répandue grâce aux bons offices du député (PS) Jean-Jacques Urvoas, sur Twitter: plusieurs dizaines de policiers de la prestigieuse direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) s’apprêtent à manifester leur mécontentement, vendredi matin 16 mars, dans le hall du siège de la direction, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Un évènement inédit pour des fonctionnaires qui évoluent tous dans le secret-défense et la plus grande discrétion. Ces 3100 policiers ont à leur charge la lutte contre l’espionnage étranger, la « répression des actes terroristes ou visant à porter atteinte à l’autorité de l’Etat », la « surveillance des communications », la surveillance des individus et groupes radicaux.

A la manoeuvre, la section du syndicat d’officier SNOP. Pour un responsable syndical, c’est un « ras-le-bol général » qui est en cause: « Cela fait des mois que ça bout. » Des problèmes de « gestion humaine », dans une direction où « tout est opaque ». C’est la nomination d’un commissaire sorti d’école dans l’un des services qui a déclenché l’ire des officiers. Pour les officiers, le choix d’un commissaire débutant plutôt que celui d’un commandant (le grade le plus élevé chez les officiers) témoigne du  manque de considération que la direction leur porte.

Le conflit entre officiers et commissaires – un classique du monde policier – a été relancé, ces dernières semaines, par la présentation au ministre d’un rapport sur une éventuelle fusion des deux corps. Le (très léger) rapport de l’Inspection générale de l’administration et de l’Inspection générale de la police nationale (composée uniquement de commissaires) a balayé tout projet de fusion – une revendication des syndicats d’officiers.

A la DCRI, ces tensions prennent une coloration particulière. La  direction est née d’un simple décret du 27 juin 2008 qui fusionnait la direction de la surveillance du territoire (DST, le contre-espionnage) et les renseignements généraux (RG). Ce qui s’est traduit en pratique par une absorption d’une partie des RG par la DST. Cette dernière a imposé, entre autres, le poids important des commissaires. La DCRI, à Levallois, compte environ 140 commissaires, près de 10% de tous les commissaires français.

Autre élément aggravant, qui est directement en cause ici, « le recrutement massif de jeunes commissaires sortis d’école à des postes élevés », estime Floran Vadillo, spécialiste des questions de renseignement. Un moyen, pour le directeur, Bernard Squarcini, de « faire disparaître la culture ST et la culture RG au profit d’une culture RI », explique M. Vadillo. Avec, comme victimes collatérales, les officiers.

Mais le malaise vient aussi de la personnalité contestée de Bernard Squarcini. « Il y a un effet d’opportunité. Le directeur central est fragilisé. Il n’arrive plus à tenir sa maison », explique Floran Vadillo. Déjà mis en examen, en octobre 2011 par la juge Sylvie Zimmerman, dans l’affaire des fadettes des journalistes du Monde, M. Squarcini a récemment été mis en cause dans le  livre L’Espion du président, des journalistes Olivia Recasens, Didier Hassoux, Christophe Labbé (Robert Laffont). La publication de cet ouvrage a secoué la DCRI. L’accélération de l’enquête sur le cercle Wagram, affaire dans laquelle une des proches de M. Squarcini est mise en examen, commence aussi à déranger à Levallois-Perret. Enfin, le nom du directeur apparaît dans le cadre de l’affaire Guérini. Un responsable syndical s’inquiète de « la pression médiatique » que subissent les policiers en raison de la personnalité de leur chef.

Laurent Borredon

 



Procès Merah : on se moque du monde…

Les enquêteurs se sont trouvés dans l’incapacité de déterminer lequel des deux frères Merah s’était connecté à la Freebox du domicile de Zoulikha Aziri, leur mère, le 4 mars 2012, une semaine avant le premier assassinat de militaire, le 11 mars 2012, qui soit dit en passant avait bien retenu mon attention dès la première dépêche AFP y relative, vu que j’avais bien compris certains échanges sur la toile et craignais précisément ce genre de choses depuis quelques temps…

Eh bien moi, je répète comme je l’ai toujours dit depuis lors qu’il n’était vraiment pas difficile d’établir avec certitude l’identité de mon lecteur d’Auterive, qui à mon avis ne peut être qu’Abdelkader Merah.

La criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest l’avait branché sur mon « cas » au plus tard en 2010 avec des intentions très précises que connaissent bien dès le début ses complices magistrats corrompus du Tribunal de Grande Instance de Brest.

Pourquoi n’a-t-il jamais été interrogé sur ses régulières visites de mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog durant un an ou deux avant les faits ? Quel intérêt pouvait-il y trouver ? Je ne parlais pas encore de l’affaire Merah ni d’attentats terroristes ou islamistes, et pour cause… Pourquoi ses visites de mon blog sont-elles subitement devenues quotidiennes et frénétiques à partir du 18 mars 2012, après ma première publication sur les assassinats de militaires qui venaient de se produire dans le Sud-Ouest ?

J’émets l’hypothèse qu’il n’a jamais été interrogé à ce sujet pour la bonne raison qu’un certain nombre de responsables parmi les enquêteurs connaissaient déjà toutes les réponses aux questions qui pouvaient se poser, tout comme les magistrats ultra corrompus du Tribunal de Grande Instance de Brest, et notamment tous ses juges d’instruction à cette époque, dont c’est bien le cas.

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/10/au-proces-merah-une-sensation-de-deja-vu_5198580_1653578.html

Au procès Merah, une sensation de déjà-vu

 

La deuxième semaine d’audience s’est ouverte lundi et le problème reste entier pour l’accusation, dont on se demande comment elle va parvenir à prouver la culpabilité du grand frère de Mohamed Merah.

LE MONDE | 10.10.2017 à 03h18 | Par Henri Seckel

Abdelkader Merah au Palais de justice de Paris, le 3 octobre 2017.

L’impression d’assister au procès de Mohamed Merah, mort il y a cinq ans et demi, plus qu’à celui de son frère Abdelkader, présent dans le box des accusés; des témoignages anonymes de policiers enfermés dans un écran, visage caché, voix déformée; le récit en longueur et en détail des attentats et de l’enquête; une vive tension entre la poignée d’avocats de la défense d’un côté et l’armée d’avocats des parties civiles de l’autre. Lundi 9 octobre s’est ouverte la deuxième semaine du « procès Merah », et elle ressemble pour l’instant furieusement à la première, avec cette similitude au-dessus de toutes les autres : la difficulté pour l’accusation à prouver la complicité d’Abdelkader Merah dans les sept assassinats commis par son petit frère en mars 2012 à Toulouse et Montauban.

 

Lire aussi :   L’indispensable et impossible procès Merah

Un point précis, au sixième jour des débats, est venu illustrer cette difficulté. La Freebox du domicile de Zoulikha Aziri, la mère du tueur, est formelle : le 4 mars 2012, sept jours avant le premier assassinat de Mohamed Merah, quelqu’un s’est connecté chez elle au site internet « Le Bon Coin », à 23 h 08 puis à 23 h 11. Objet de ces deux visites : la petite annonce déposée par le soldat Imad Ibn Ziaten, qui vendait une moto. C’est au rendez-vous où il pensait réaliser la transaction qu’Imad Ibn Ziaten sera tué une semaine plus tard.

Les deux frères sont souvent tout près

Qui a effectué cette visite sur « Le Bon Coin » ? Si c’est Abdelkader, sa complicité est établie, et son sort réglé : coupable, perpétuité. Le témoin n° 19, capitaine de police qui travaillait à la cybercriminalité en mars 2012, a enquêté pour identifier l’auteur de cette connexion. Me Eric Dupond-Moretti, avocat de l’accusé, interroge l’enquêteur anonyme :

« Avez-vous établi que c’est Abdelkader Merah qui s’est connecté ?

- La seule chose que je peux établir, c’est que la connexion a été établie depuis la Freebox.

- Oui ou non, monsieur ? Ce n’est pas compliqué.

- Je n’ai pas pu établir que c’était Abdelkader Merah ou Mohamed Merah qui était derrière la Freebox. »

Lire aussi :   Terrorisme : le procès Merah sans Merah

Pas impossible que ce soit l’un. Pas impossibe que ce soit l’autre. Impossible à déterminer. Voilà un élément à la décharge d’Abdelkader Merah, lequel, avant et pendant la période des attentats, n’est jamais loin de son petit frère avec qui il a toujours entretenu des relations tumultueuses, puis renoué le contact dans les semaines qui ont précédé les tueries. Il n’est jamais loin, et il est même parfois tout près, puisque les deux hommes se voient au bord d’un terrain de football trois heures avant le premier assassinat le 11 mars, et dînent ensemble quatre jours plus tard, le 15, alors que dans l’après-midi, Mohamed Merah a tué deux autres militaires, et en a blessé grièvement un troisième.

Un tiers du procès a eu lieu

Là encore, le détail manque pour démontrer la culpabilité d’Abdelkader Merah : qui peut prouver ce que les deux hommes se sont dit lors de ces rencontres ? Comment l’accusation va-t-elle prouver que Mohamed et Abdelkader Merah ont alors évoqué les tueries, et que le cerveau du second a guidé la main du premier ? Comment va-t-elle prouver qu’Abdelkader Merah savait que le vol du scooter par son petit frère le 6 mars 2012 – alors que les deux frères roulaient dans la même voiture juste avant le larcin – allait servir son à dessein terroriste, et non à des braquages quelconques ? Comment va-t-elle pouvoir établir que la communauté idéologique entre les deux – un islam rigoriste – signifie complicité ? Ces éléments additionnés les uns aux autres pourront-il, au bout du compte, constituer une preuve ?

Lire aussi :   « Les terroristes habitent nos pensées »

Dans la salle Voltaire du Palais de justice de Paris, depuis l’ouverture du procès, les échanges sont plus que vifs. Le président de la Cour, Franck Zientara, essaie tant bien que mal de les maintenir dans les frontières de la dignité, et de ne pas se laisser perturber par les coups de pression de Dupond-Moretti, qui fait du Dupond-Moretti. Pas une heure sans que le ton ne monte, pas un jour sans incident majeur.

Lundi, on a carrément eu droit à la révélation involontaire, en pleine audience, de l’identité du témoin policier anonyme n° 45 par l’avocate générale, identité ensuite soulignée tout à fait volontairement par Me Dupond-Moretti, que l’anonymat des témoins exaspère. Le président de la Cour a dénoncé la « tension permanente » des débats. Le procès est encore long, mais le temps file. Six jours d’audience se sont déjà écoulés. Il en reste douze avant le début des plaidoiries. Verdict le 2 novembre.

 



Des revenants dans mes statistiques de blogs…

Depuis quelques jours, je vois revenir dans mes statistiques de blogs bien de mes anciens lecteurs un peu particuliers et m’interroge sur ce qui me vaut de leur part un tel retour d’affection.

Ne serait-ce pas, par hasard, le procès de l’affaire Merah qui s’est ouvert au début de la semaine ?

Comme j’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises par le passé, j’avais sur mon ancien blog « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog un régulier lecteur d’Auterive que je n’ai plus jamais revu après l’interpellation et l’incarcération d’Abdelkader Merah le 21 mars 2012.

Après que je me sois mise à publier sur les assassinats de militaires à compter du 18 mars 2012, ses visites de mon blog étaient devenues frénétiques, il le consultait plusieurs fois par jour.

Aussi, depuis la fin mars 2012, d’autres indices ayant achevé d’emporter ma conviction, j’ai toujours été absolument persuadée que mon lecteur d’Auterive était bien le frère du tueur au scooter.

Mais à la même époque, j’avais aussi un très régulier lecteur de Chéreng.

Or, le revoilà… avec quelques autres dont je parlerai peut-être plus tard, ou pas.

 

Visitor Analysis & System Spec
URL d’origine :
(Pas de lien référant)
Host Name: Navigateur : Mozilla
Adresse IP : OS/Platform: OS X/Desktop
Emplacement : Chéreng, Nord-pas-de-calais, France Résolution : 1366×768
Visites récurrentes : 0 Javascript : Enabled
Durée de la visite : Non applicable FAI : Orange

 

Navigation Path

Date Heure Page web
(Pas de lien référant)
7 Oct 14:16:56

 

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/07/l-indispensable-et-impossible-proces-merah_5197640_1653578.html

L’indispensable et impossible procès Merah

 

L’absence de l’auteur des sept assassinats, en mars 2012 à Toulouse et Montauban, pèse sur le procès d’Abdelkader Merah et Fettah Malki.

LE MONDE | 07.10.2017 à 09h51 • Mis à jour le 07.10.2017 à 13h42 | Par Henri Seckel

Depuis l’ouverture du procès Merah, lundi 2 octobre à Paris, on assiste au spectacle déroutant d’une justice qui fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a. Et elle n’a pas Mohamed Merah. D’où ce décalage : l’auteur de sept assassinats en mars 2012 à Toulouse et Montauban, lui-même abattu par le RAID dans la foulée de ces tueries, n’est pas dans le box des accusés, mais il est partout ailleurs. Dans les esprits, dans les débats, dans la majeure partie des 117 tomes du dossier que l’on aperçoit empilés au fond de la salle Voltaire du Palais de justice.

 

Lire aussi :   Au procès Merah, le « cinéma » du témoin anonyme « n° 35 »

Le procès de Mohamed Merah ne peut pas avoir lieu, mais pouvait-il ne pas y avoir de « procès Merah », pour les familles des victimes, pour l’opinion publique, pour que ces faits terribles ne restent pas impunis ? Inimaginable. Pourtant, comment ne pas constater, dans le même temps, qu’on veut faire porter un chapeau trop grand pour eux à Abdelkader Merah et Fettah Malki, dont le président de la Cour a jugé utile de rappeler à plusieurs reprises qu’ils étaient « présumés innocents » ? Telle est l’ambivalence de ce procès : à la fois indispensable et impossible.

Le premier accusé est soupçonné d’avoir endoctriné son petit frère dans sa pensée djihadiste, de l’avoir encouragé à commettre des attentats, et d’avoir favorisé leur réalisation en l’aidant à voler un scooter. Au second, on reproche d’avoir fourni une arme et un gilet pare-balles à Mohamed Merah. Ils encourent respectivement la perpétuité et vingt ans de réclusion.

« Ce procès répond à un impératif politique et social, pas au droit, râle Me Christian Etelin, avocat de Fettah Malki. Le problème de leur complicité ne nécessitait pas tout ce maelström, cette audience qui dure cinq semaines, où l’on va instruire chacun des crimes de Mohamed Merah. »

Procès posthume

De fait, la première semaine a pris des airs de procès posthume du « tueur au scooter ». Enquêteurs, médecins légistes, experts balistiques sont revenus, avec un luxe de détails, sur le déroulé des tueries, et on en est parfois venu à oublier la présence des deux accusés dans le box. La journée de mercredi s’est achevée sans qu’ils aient été mentionnés dans les débats, ni amenés à s’exprimer.

« On est obligé de parler de Mohamed Merah pour le relier à son frère, explique Me Méhana Mouhou, avocat de la famille d’Imad Ibn Ziaten, première victime du tueur. On est obligé de s’attarder sur sa personnalité, sa radicalisation et ses contacts avec Abdelkader avant et pendant les attentats. C’est une frustration immense pour les familles qu’il ne soit pas là, mais c’est une satisfaction que la justice puisse passer grâce à la participation de son frère pour complicité. »

Lire aussi :   Procès Merah : « Votre frère, c’était un bon ou un mauvais musulman ? »

Mais « y a-t-il des preuves ? », a demandé plusieurs fois Me Eric Dupond-Moretti, l’avocat d’Abdelkader Merah. On n’en a pas encore vu de solides. Au sujet du vol du scooter, l’accusé a reconnu qu’il était avec son frère au moment des faits, mais nie y avoir participé. Sa présence – dans une voiture, d’où Mohamed Merah s’était soudain extrait pour aller commettre le vol – lui a semblé suffisamment peu grave pour qu’il l’apprenne lui-même aux policiers. « Si Abdelkader Merah ne vous avait pas dit qu’il était là pour le vol du scooter, vous l’auriez su ? », a demandé son avocat à un enquêteur venu témoigner, lequel a simplement répondu : « Non. »

Autre élément fragile de l’accusation : quelques heures avant de tuer Imad Ibn Ziaten, Mohamed Merah est venu s’entretenir avec son grand frère au bord d’un terrain où ce dernier jouait au football. « C’est indifférent, a balayé Me Dupond-Moretti. Qu’est-ce que vous avez comme preuve qu’il lui a demandé de commettre les horreurs qu’il a commises ? »

Enfin, élément à charge rappelé à l’envi par les avocats des parties civiles, cette déclaration d’Abdelkader Merah en garde à vue : « Je suis fier de la façon dont [Mohamed] est mort, il est mort en combattant, c’est ce que nous enseigne le Coran. » Argument démonté par Me Dupond-Moretti : « A supposer que ces propos soient bruts, qu’il n’y ait pas eu de provocation de la part des policiers, et qu’Abdelkader Merah trouve magnifique ce que son frangin a fait, cela s’appelle “apologie du terrorisme”, pas “complicité”. Ça le rend haïssable, mais pas complice. »

Lire aussi :   Terrorisme : le procès Merah sans Merah

« On s’inquiète vraiment, on a peur de l’acquittement, a lâché, en sortant de l’audience, jeudi, la sœur de Mohamed Legouad, militaire tué par Mohamed Merah à Montauban. Déjà qu’il manque celui qui est à nos yeux le coupable majeur… Normalement, le frère n’est pas pour rien dans ce massacre, mais bon, rien ne le prouve. » Le procès Merah, qui s’annonce laborieux et éprouvant jusqu’au bout, connaîtra son verdict le 2 novembre.



La corruption des magistrats n’est pas une fatalité

Après avoir encore évoqué les DINGUES du Tribunal de Grande Instance de Brest, je tiens à rappeler ce qui suit :

1°/ la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, qu’ils avaient entièrement et très solidairement satisfaite tout au long de sa procédure à mon encontre en première instance, a vu toutes ses fautes et les leurs sanctionnées par les magistrats de la cour d’appel de Rennes dans la décision qu’ils ont rendue le 2 décembre 2015, en conséquence de quoi, par cet arrêt devenu définitif le 8 mars 2016, elle a été déboutée de l’intégralité de ses demandes à mon encontre et contre ma soi-disant « complice » la société OVERBLOG;

2°/ son complice le cybercriminel et escroc patenté Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a pas davantage gagné à Paris le 5 janvier dernier, le magistrat appelé à statuer sur ses demandes à mon encontre les ayant de même entièrement rejetées avec d’excellents motifs;

3°/ j’obtiens par ailleurs de magistrats non brestois bien des annulations d’autres décisions illégales de leurs collègues de Brest.

Ces différents magistrats ne sont bien évidemment pas corrompus, ils le prouvent en désapprouvant régulièrement leurs collègues de Brest.

Seuls ces derniers sont bien totalement POURRIS.



12345...17

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo