Patrick Devedjian tué par Covid-19 : cela n’arrive pas qu’aux autres…

Le 17 février dernier, j’appelais mes harceleurs et leurs divers complices à se mettre à table en leur expliquant que la propagation rapide du virus tueur leur assurait encore plus qu’avant une impunité totale :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/17/coronavirus-propagation-rapide-pres-de-1800-morts-en-chine/

Un mois plus tard commençait le confinement qui va encore paralyser pour un bon bout de temps le peu de justice qui nous restait en France…

Il ne faut pas se leurrer, ce temps perdu ne sera jamais rattrapé et quantité de délinquants et criminels vont en bénéficier.

Donc, je réitère ici mon incitation à parler et balancer tous leurs complices pour tous ceux dont il est dit communément qu’ils auraient une conscience à soulager, quoique l’on sache tous que pour la plupart ils n’en ont aucune, en soulignant encore une fois le fait qu’ils n’ont vraiment pas à craindre les foudres d’une justice à l’agonie, et leur rappelant également que la maladie pouvant emporter très rapidement ceux qu’elle frappe, il est urgent qu’ils pensent à faire connaître tout ce qu’ils savent ou ont à dire.

 

 

https://www.europe1.fr/politique/lancien-ministre-et-president-des-hauts-de-seine-patrick-devedjian-est-mort-3958468

L’ancien ministre Patrick Devedjian est mort des suites du coronavirus

 

09h36, le 29 mars 2020 , modifié à 10h03, le 29 mars 2020
Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d'archives).
Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d’archives). © AFP
 
 
L’ancien ministre, président du département des Hauts-de-Seine, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département. Diagnostiqué positif au Covid-19, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.

Le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine et ancien ministre de Nicolas Sarkozy Patrick Devedjian (LR) est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département sur Twitter.

Hospitalisé mercredi pour le coronavirus

Diagnostiqué positif au coronavirus, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.Jeudi, il avait indiqué dans un tweet être « touché par l’épidémie, donc à même de témoigner directement du travail exceptionnel des médecins et de tous les personnels soignants ». « Fatigué mais stabilisé grâce à eux, je remonte la pente et leur adresse un très grand merci pour leur aide constante à tous les malades », ajoutait-il.

Gérard Larcher, président du Sénat a aussitôt réagi sur Twitter: « Grande tristesse d’apprendre la mort de Patrick Devedjian. Homme courageux et totalement dévoué à sa ville d’Antony et aux Hauts-de-Seine. Condoléances à sa famille et à ses équipes ».

Ancien député et ministre de Nicolas Sarkozy

Avocat de profession, Patrick Devedjian a été député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017, maire d’Antony de 1983 à 2002 et élu conseiller départemental en 2004. Il présidait le département depuis 2007.

Il fut également porte-parole du RPR de 1999 à 2001 et secrétaire général de l’UMP de 2007 à 2008 et occupa plusieurs fonctions gouvernementales.

 

 



Nadia Daam fait condamner ses harceleurs, Cyprien Luraghi réagit…

… et comme d’habitude, son cinéma (voir tweets rapportés ci-dessous) est totalement intolérable pour ses victimes – mais c’est le but…

 

Rappelons donc ce qui suit :

1°/ à compter de l’année 2008, le cybercriminel et harceleur notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de « déconnologues » ont été les auteurs à mon encontre, ainsi qu’à l’encontre de mes proches et de mes divers témoins contre eux, d’une multitude de menaces de mort dont certaines ont bien été suivies d’effets, notamment pour Patricia Bouchon le 14 février 2011, pour ne citer que ce cas-là; le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi et plusieurs de ses complices m’ont aussi menacée de viols à plusieurs reprises et ont encore multiplié les appels publics au viol et au meurtre à mon encontre;

2°/ contrairement à ce qu’il prétend ou laisse régulièrement entendre dans ses propos publics sur Twitter depuis un an, Cyprien Luraghi n’a jamais vu son accès à la justice limité par un défaut de moyens financiers depuis qu’il a entrepris de me harceler, ses commanditaires pour toutes ces exactions l’ayant au contraire tellement bien pourvu qu’au printemps 2011 il indiquait à ses lecteurs avoir fermé son atelier de dépannage informatique de manière définitive, estimant qu’il avait reçu assez d’argent pour pouvoir vivre sans travailler jusqu’à la fin de ses jours, après avoir corrompu tous les fonctionnaires idoines pour obtenir de la justice tout ce qu’il en voulait, notamment de n’avoir jamais à payer un avocat pour assurer sa défense…

3°/ comme il en a bien fait la démonstration entre 2016 et 2018 avec toutes ses procédures parisiennes à mon encontre, Pascal Edouard Cyprien Luraghi bénéficie toujours quand il veut et comme il veut des services de l’avocat de son choix pour s’engager dans les procédures abusives les plus folles contre ses victimes, les commanditaires de ses harcèlements à leur encontre étant toujours là pour tout financer.

 

A noter : une avocate du Finistère qui a été chargée par mes harceleurs de « lobbying » jusque sous la couette auprès de magistrats de ce département aurait reçu à cet effet une somme de 70000 € (bien soixante-dix-mille euros) selon un de ses confrères passablement écoeuré.

A n’en pas douter, le vénal Jean-Marc Manach, ancienne prostituée sur Minitel ayant sévi chez ASI en 2013, et sa consoeur Hélène Sergent de 20minutes.fr qui ne vaut guère mieux ont dû eux aussi faire des « ménages » au profit de ces malfrats.

 

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/26/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-darret-sur-images-aime-beaucoup-trop-les-cyberharceleurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-defend-lindefendable/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/02/ligue-du-lol-les-cool-kids-ont-pour-mere-une-prostituee-nommee-jean-marc-manach/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

 

 

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Nadia Daam fait condamner ses harceleurs, Cyprien Luraghi réagit... dans AC ! Brest fNzcQz04_bigger
Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Le 03/07/2017, le tribunal de Bobigny jugeait un membre du forum 18/25 ans pour menace de viol à mon encontre (dans ses oeuvres, le printanier « je lui remplis sa bouche de mon foutre »). Sa ligne de défense « J’avoue, je suis pas Guillaume Apollinaire ».
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Nadia DAAM
@DaamNadia
·

9h

Suivi de « c’était une image pour troller ». Verdict: 6 mois de prison avec sursis et 1500 euros d’amende. Ronsard a fait appel. Aujourd’hui, la cour d’appel confirme la peine d’emprisonnement avec sursis, l’amende, l’interet civil et ajoute 1000e au titre de frais de procédure.
fNzcQz04_bigger dans Attentats
Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Prochaine étape: un étudiant en philosophie rennais qui lui, a été condamné pour menace de crime à cinq mois de prison avec sursis et 2500 euros pour préjudice moral . Le procureur n’a même pas pu lire son message tellement c’était dégueulasse.
fNzcQz04_bigger dans Calomnie
Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Un indice pour vous; il parlait de violer mon cadavre ainsi que celui de ma fille de 10 ans à l’époque. Il a lui aussi fait appel. See you in court Socrate.
fNzcQz04_bigger dans Corruption
Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Et big up à mon avocat qui a presque eu plus de seum que moi pendant toute cette galère

fNzcQz04_bigger dans Crime
Nadia DAAM
@DaamNadia
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8h

Le 03/07/2018 et pas 2017. (Time flies quand on doit se battre contre ces poètes)
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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and

Merci à vous et votre défenseur pour votre ténacité : votre lutte redonne de l’espoir…
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2:46 PM · Mar 3, 2020·Twitter Web App

 

 

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galBikZl_bigger dans LCR - NPA
Michel Guillou

@michelguillou
·

7h

Encore une enfilade qui fait bien plaisir et qui démontre aussi que la Justice peut être efficace. #pplhaine
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Nadia DAAM
@DaamNadia
· 9h
Le 03/07/2017, le tribunal de Bobigny jugeait un membre du forum 18/25 ans pour menace de viol à mon encontre (dans ses oeuvres, le printanier « je lui remplis sa bouche de mon foutre »). Sa ligne de défense « J’avoue, je suis pas Guillaume Apollinaire ».
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wacpeS_-_bigger dans Luraghi
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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Si on est célèbre et qu’on a plein de pognon. Sinon il ne faut surtout pas compter sur elle. Enfin c’est très bien que Nadia Daam ait pu clouer le bec à ces déchets d’humanité qui s’acharnaient sur elle.
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3:53 PM · Mar 3, 2020·Twitter Web App
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 dans NEMROD34
Hervé Chambonnière
@HChambo
Eh bim !
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uz3J1eOl_normal dans Pédophilie
BFMTV
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· 6h
Cyber-harcèlement: peine alourdie pour un homme qui avait menacé de viol la journaliste Nadia Daam https://bfmtv.com/police-justice/cyber-harcelement-peine-alourdie-pour-un-homme-qui-avait-menace-de-viol-la-journaliste-nadia-daam-1868360.html#page/contribution/index
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5:09 PM · Mar 3, 2020·Twitter Web App
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Jacques Chirac et son « appétit » pour la gent féminine

Il n’est franchement pas trop tôt pour en parler !

Ce type présentait là une vraie pathologie ayant fait au moins une victime connue du public en la personne d’une secrétaire du RPR s’étant toujours refusée à lui et qui en fut gravement harcelée.

Comment peut-on gouverner ou diriger tout un pays honnêtement dans ces conditions ?

Celui qui trompe sa femme, ou toutes ses femmes, et s’en moque éperdument, trompe aussi son peuple et s’en « moque » tout autant, harcèlements et autres violences y compris.

Sans compter que les grands malades de ce genre-là se font toujours acheter par le cul.

Quid des aventures « exotiques » du Chi ?

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jacques-chirac-avait-un-appetit-tous-azimuts-avec-les-femmes-cette-petite-phrase-coquine_436271

Jacques Chirac avait un “appétit tous azimuts”… avec les femmes ! Cette petite phrase coquine

 

« Un vorace doté d’un faim pathologique »

Clara Carlesimo | vendredi 11 octobre 2019 à 19h20

 

Jacques Chirac avait un “appétit tous azimuts”… avec les femmes ! Cette petite phrase coquine

 

Dans une interview accordée au magazine ELLE, Catherine Ney raconte le rapport presque obsessionnel que Jacques Chirac entretenait avec les femmes. La journaliste, auteure de plusieurs livres sur l’ancien président de la République, file la métaphore de la nourriture pour expliquer son penchant coureur de jupons qui enchaîné les conquêtes.

 

Avec la nourriture, comme avec les femmes, Jacques Chirac avait beaucoup de mal à être rassasié. Pourtant marié à Bernadette Chodron de Courcel depuis le 16 mars 1956, l’ancien président n’a jamais perdu son goût pour la gent féminine. Durant sa vie, il a enchaîné les conquêtes fugaces comme les relations extraconjugales. Les femmes ? « Ça n’est un secret pour personne qu’il en avait le goût », plaisante la journaliste Catherine Ney, qui a écrit plusieurs livres à son sujet, dans les colonnes du magazine ELLE. Amoureux des femmes, Jacques Chirac ne s’en cachait pas vraiment. L’auteure du Dauphin et le Régent se souvient notamment d’une phrase coquine qu’il prononçait.

« Il aimait en parler, et souvent de manière un peu leste et militaire, comme lorsqu’il disait : ‘Elle a un frelon dans la culotte !’ », raconte Catherine Ney avant de rappeler que Jacques Chirac n’aimait pas les femmes que pour son plaisir personnel : « Mais il aimait s’entourer de femmes, y compris dans le travail – ce qui est plus rare -, il leur faisait confiance ». Grand séducteur, l’ancien président de la République était « un vorace doté d’une faim pathologique », explique-t-elle. A tel point qu’il a longtemps été surnommé « 10 minutes douche comprise… » Quelle que soit l’heure, il avait toujours quelque chose dans l’estomac. « Le matin, il prenait un gros petit-déjeuner, puis un casse-croûte à 11 heures, puis un gros déjeuner, un en-cas vers 17 heures, enfin un dîner arrosé de cinq ou six bières… Il avait un appétit pantagruélique qui allait de pair avec le reste, un appétit tous azimuts« , se souvient Catherine Ney dans ELLE.

« Il ne pouvait pas se passer d’elle »

Malgré ses nombreuses histoires – plus ou moins sérieuses – Jacques Chirac est resté fidèle à Bernadette jusqu’à son dernier souffle. « Il avait beaucoup d’histoires, certaines ont compté plus que d’autres, on le sait désormais. Mais Bernadette était son point fixe, décrit Catherine Ney. C’était un couple à l’ancienne. Ils s’exaspéraient mutuellement mais formaient une alliance. » Puis, comme le répétait la mère de Jacques : « Chez les Chirac, on ne divorce pas ». Un slogan que l’ex-chef d’Etat a respecté à la lettre. Pourtant, lui et son épouse avaient des quotidiens totalement différents : « Elle sortait seule le soir et se couchait tard, lui se levait tôt, détestait les dîners en ville, ils vivaient à rythmes contrariés, mais il ne pouvait se passer d’elle et l’appelait tout le temps ».

Et si l’appétit féminin de Jacques Chirac fait sourire et passionne, la journaliste tient tout de même à rappeler qu’il a aussi beaucoup compté pour la représentation de la gent féminine en politique et a permis une avancée considérable pour les droits des femmes. « C’est lui qui a nommé Michèle Alliot-Marie à la Défense, Michèle Barzach à la Santé. Marie-France Garaud a longtemps été son mentor. Il a aussi fait nommer Simone Veil. C’était au moment des débats sur l’IVG, se souvient celle qui l’a suivi pendant des années. Il s’en est fallu de peu pour que le groupe UDR ne vote pas la loi. La mesure heurtait. » A l’époque, Jacques Chirac a « accouru dans la nuit pour houspiller tout le monde (…) Sans Chirac, la loi sur l’avortement ne serait sûrement pas passée ».

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/il-est-fou-quand-jacques-chirac-embrassait-a-pleine-bouche-une-jeune-journaliste-a-lelysee_436277

“Il est fou” : quand Jacques Chirac embrassait “à pleine bouche” une jeune journaliste à l’Elysée

 

Une scène inattendue

Johanna Amselem | vendredi 11 octobre 2019 à 20h20

 

Dans un livre, sorti en mars 2016, César Armand et Romain Bongibault racontent un échange totalement inédit entre l’ancien président de la République, Jacques Chirac, et une journaliste présente.

 

Jacques Chirac est décédé jeudi 26 septembre 2019 à l’âge de 86 ans. Si l’ancien président de la République a laissé sa marque sur la politique française, il n’a jamais caché son côté séducteur. La photographe Bettina Rheims, qui a réalisé son portrait officiel en 1995, disait d’ailleurs de lui qu’il « aurait séduit une chèvre ». Mariée avec Bernadette Chirac depuis 1956, l’ancien locataire de l’Elysée a fréquenté d’autres femmes au cours de sa vie. A l’image de sa romance avec la journaliste Jacqueline Chabridon dont il était follement épris

Plusieurs livres sont revenus sur les romances de l’ancien président de la République et ses nombreuses aventures. Dans le livre Dans l’ombre des Présidents: Au coeur du pouvoir : les secrétaires généraux … (paru le 9 mars 2016 aux éditions Fayard), César Armand, Romain Bongibault reviennent sur le pouvoir présidentiel au quotidien. Ils livrent des scènes inédites pour le grand public. Dans cet ouvrage, les auteurs reviennent par exemple sur un événement survenu lors du mandat de Jacques Chirac. Une scène étonnante qui s’est déroulée lors de la présentation des voeux à la presse française.

« Sous ses airs de faux pudique, Jacques Chirac affiche parfois son bonheur avec plaisir. Un matin de présentation des voeux de bonne année à la presse française sous les dorures de la Salle des fêtes, il embrasse, à pleine bouche et devant tous les reporters présents, une jeune journaliste débutante. L’éditorialiste Philippe Alexandre, témoin de la scène rapporte le fou rire de l’intéressée, pas gênée du tout : ‘il est vraiment fou’« , racontent les auteurs.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jacques-chirac-seducteur-ce-surnom-peu-aimable-donne-a-ses-conquetes_435738

Jacques Chirac séducteur : ce surnom peu aimable donné à ses conquêtes

 

Un homme à femmes

Lea Cardinal | jeudi 3 octobre 2019 à 09h33

 

 

S’il est resté marié avec Bernadette pendant plus de soixante ans, Jacques Chirac a eu plusieurs conquêtes au cours de sa vie. Il leur donnait d’ailleurs un surnom peu flatteur, comme le relate Arnaud Ardoin dans son livre « Président, la nuit vient de tomber » paru en 2017.

 

Jacques Chirac était un séducteur invétéré. L’ancien président de la République, mort le 26 septembre dernier à l’âge de 86 ans, a eu de nombreuses conquêtes tout au long de sa vie… et de son mariage avec Bernadette. Dans le livre Président, la nuit vient de tomber, paru aux éditions du Cherche-Midi en 2017, le journaliste Arnaud Ardoin revient sur plusieurs anecdotes racontées par des proches ou par le personnel de Jacques Chirac.

Parmi celles que l’homme politique compte parmi ses maîtresses, « il y a les régulières, les coups de cœur, les amuse-bouches qui réussissent à franchir les cordons de sécurité pour approcher le président, d’autres qui partagent le même avion que lui et qui attendent, nues dans son espace privé, brûlantes de désir », écrit le journaliste dans l’ouvrage cité. « Amuse-bouche », un surnom peu flatteur pour évoquer les conquêtes de celui qui fut également maire de Paris.

Pour passer du temps avec ses maîtresses, Jacques Chirac pensait à tout

Si les femmes désireuses de se rapprocher de Jacques Chirac se bousculaient au portillon, ce dernier tenait à être discret. Et pour cause, il était déjà marié à une femme, Bernadette, qui a d’ailleurs longtemps supporté ses frasques sans rien dire. Cela était notamment dû à son éducation stricte et traditionaliste, comme elle l’expliquera plus tard. Pour rejoindre ses maîtresses en douce, l’ancien président de la République usait d’un stratagème bien huilé: « Il utilise régulièrement une garçonnière dans l’immeuble du 241, boulevard Saint-Germain pour satisfaire ses plaisirs avec une collaboratrice du RPR ou une jeune ambitieuse qui cherche la chaleur fugace du pouvoir », peut-on lire dans le livre Président, la nuit vient de tomber.

Face aux infidélités de son mari, Bernadette Chirac a toujours tenté de faire bonne figure. Mais elle n’était pas dupe. Loin de là. Dans un documentaire qui consacré à l’ex Première dame et diffusé sur France 2 en 2016, elle se confiait au sujet de cet époux volage : «  Les papillons tournaient autour de la lampe. Et j’en ai eu des inquiétudes et du chagrin même… Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes. Au début, ça a été dur, j’ai eu beaucoup de chagrin. Puis après, je m’y suis faite. Je me suis dit que c’était la règle et qu’il fallait la subir avec autant de dignité que possible. » Pour son homme, « Bernie » semblait prête à toutes les concessions.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jacques-chirac-navait-pas-une-mais-au-moins-trois-garconnieres_436331

Jacques Chirac n’avait pas une mais au moins trois garçonnières

 

Un stratagème bien huilé

Clara Carlesimo | dimanche 13 octobre 2019 à 09h51

Jacques Chirac n’avait pas une mais au moins trois garçonnières

 

Séducteur invétéré, Jacques Chirac a parfois dû user de stratagèmes ingénieux pour retrouver ses maîtresses. Dans son livre Chirac, le président aux 5 visages, Xavier Panon raconte les rendez-vous secrets de l’ancien président de la République, qui n’avait pas qu’une seule garçonnière…

 

Un homme à femmes bien préparé. On le sait, Jacques Chirac a vécu plusieurs existences amoureuses. Son mariage avec Bernadette, durant l’année 1956, n’a pas entamé son appétit « tous azimuts » pour la gent féminine. Et pour rejoindre ses maîtresses – qu’il a compté en nombre – l’ancien président de la République, décédé jeudi 26 septembre, devait user d’un stratagème ingénieux et surtout, bien huilé. Pour organiser ses 5 à 7 comme il le souhait, Jacques Chirac possédait une garçonnière à un endroit plus que stratégique : dans un immeuble du boulevard Saint-Germain, qui abritait le siège départemental du RPR. Préparé à toute éventualité, l’ex-chef d’Etat ne s’est pas cantonné à cet appartement du Ve arrondissement parisien.

En réalité, Jacques Chirac n’avait pas qu’une garçonnière… mais bien trois, comme l’explique Xavier Panon dans son livre Chirac, le président aux 5 visages. Celle du siège de son parti donc, mais aussi un appartement loué exprès dans Paris, rue Marignan, pour rejoindre Jacqueline Chabridon. Et pour retrouver ses conquêtes dans un troisième lieu, il a même été aidé par des tiers. « A côté de ses grandes et belles histoires d’amour, ou de ses passades, Chirac a goûté à d’autres charmes plus exotiques, ici ou là, parfois dans un appartement de Neuilly, prêté par un ami de Roland Dumas », lit-on dans l’ouvrage. Pour se déplacer rejoindre l’une de ses amantes à l’époque, là aussi Jacques Chirac devait faire travailler ses méninges. Pas question pour lui de se mouvoir à la vue et au su de tous. Comme l’écrivait Renaud Revel, l’ex-président « se faisait toujours accompagner d’un minibus aux vitres teintées qui lui permettait d’abriter ses amours à la hussarde ».

Bernadette Chirac encaissait sans sourciller

Dans ces lieux secrets, connu d’une petite poignet de personne, Jacques Chirac ne s’est jamais attardé. Avec lui, que l’on surnommait « 10 minutes douche comprise », il fallait que ça aille vite, pas question que ses conquêtes traînent. « Lorsqu’il avait rendez-vous avec une femme, c’était à la minute près. Nous le déposions, et il nous donnait un horaire exact, il ne fallait surtout pas être en retard », racontait son chauffeur de l’époque dans Une histoire érotique de l’Élysée. Des rendez-vous galants de son époux, Bernadette Chirac n’a jamais été dupe. « Pendant plus de cinquante ans de frasques chiraquiennes, Bernadette a vécu sous la menace, informées des vies parallèles, sans suivre les frivolités passagères, mais veillant à limiter la casse », écrit Xavier Panon. Pendant son mariage, la mère de Claude Chirac a longtemps essayé d’éloigner les maîtresses de son mari. En vain.

Alors elle s’y est petit à petit habituée, résignée. « Cocue magnifique, à l’ancienne, elle supporte, de mauvais gré, le tempérament de son époux volage : mais elle le fait avec les respect des convenances sociales », lit-on dans Chirac, le président aux 5 visages. De toute façon, Bernadette Chirac n’avait pas le choix. Dans son esprit, la devise de sa famille se répétait sans cesse : « Chez les Chirac, on ne divorce pas ». Alors elle a encaissé sans rien dire pendant des années. « Je me suis dit que c’était la règle et qu’il fallait la subir avec autant de dignité que possible », expliquait-elle dans C à vous en 2016. Sans sourciller face au tableau de chasse de Jacques Chirac, Bernadette a toujours préféré la carte de l’humour comme lorsqu’elle s’amusait à les comparer : « Je ne connais pas toutes les maîtresses de mon mari. Mais ce qui me fait plaisir, c’est qu’elles sont devenues aussi laides que moi aujourd’hui ».

 



Violences dans un lycée brestois : les précisions du Télégramme

Au moins l’un des jeunes impliqués dans ce qui apparaît pour l’heure comme un règlement de compte entre eux est Albanais. A priori, il s’agit donc bien d’un des protégés d’Olivier Cuzon et des autres complices extrême-gauchistes de Brest de la criminelle Josette Brenterch. Or, manifestement, il attendait ses agresseurs au lycée…

Lire ou relire mon précédent article sur ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/09/05/brest-encore-un-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-mercredi-4-septembre-2019/

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/brest-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-05-09-2019-12375242.php

Brest. Coup de feu dans un lycée : ce que l’on sait

 

Publié le 05 septembre 2019 à 12h58 Modifié le 05 septembre 2019 à 16h55

Ce mercredi, une bande de jeunes armés et cagoulés a fait irruption dans la cour du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest. Un coup de feu a été tiré. Une jeune fille a été blessée avec une batte de baseball. Deux des suspects ont été identifiés.

 

Il était environ 15 h 30, ce mercredi, selon les témoignages. « C’était l’heure de la récré ». Une dizaine de jeunes, cagoulés et armés de battes de baseball, d’armes blanches et d’au moins une arme de poing, sont entrés dans la cour du lycée Dupuy-de-Lôme, par l’arrière de l’établissement. « Un accès qui normalement est fermé », déplore un professeur. Les jeunes voulaient visiblement en découdre avec un élève de terminale d’origine albanaise. Élève qui, visiblement, se sentait menacé et les attendait, « puisqu’il avait deux marteaux dans son sac », souligne un autre professeur. L’élève aurait déjà eu maille à partir, dans la matinée, avec un membre de la bande qui lui aurait promis « de revenir ». Heureusement, le mercredi, il y a peu d’élèves, les faits auraient pu être beaucoup plus graves.

Une douille retrouvée

Une bagarre a alors éclaté. Des enseignants, un surveillant et un conseiller d’éducation auraient tenté de s’interposer. Parmi les intrus, ils ont identifié deux anciens élèves de l’établissement, « qui, aujourd’hui, ne sont plus scolarisés », dont un très défavorablement connu de la police, confirme-t-on au commissariat. Un coup de feu a été tiré. Personne n’a été blessé, mais une douille a bien été retrouvée. Elle est partie à l’expertise. Il s’agit d’un calibre 7.65, « ce qui laisse à penser que l’arme utilisée était un semi-automatique de petit calibre » souligne une source proche de l’enquête.

Une jeune fille blessée

Dans la cohue générale, le jeune Albanais âgé de 18 ans a été légèrement blessé. Mais il a refusé de porter plainte. Une jeune fille « qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment » a également reçu un coup de batte de baseball. Elle a été prise en charge à l’infirmerie du lycée pour y recevoir des premiers soins avant d’être admise aux urgences. Elle a déposé plainte, tout comme le surveillant et le conseiller d’éducation qui ont été chahutés. Les policiers ont été avisés, mais « plus d’une heure après les faits » déplore cette même source proche de l’enquête. Appelé ce jeudi midi, le proviseur n’était « pas joignable », nous a fait savoir son secrétariat. Le rectorat ne s’est pas montré plus loquace. Tout juste précise-t-il, dans un communiqué, qu’« un rappel a été fait auprès des élèves sur les règles de sécurité de l’établissement ». Quant au maire, François Cuillandre, il n’a tout simplement pas été mis au courant par la préfecture et les forces de l’ordre, visiblement très occupés par la sécurisation du G7 parlementaire qui s’ouvre ce jeudi soir à Brest. Après avoir appris la nouvelle, il a dénoncé « ces actes de violences intolérables » et adressé « une pensée particulière aux lycéens concernés ».

Selon nos informations, le jeune Albanais a été exclu du lycée et devrait passer ce vendredi en conseil de discipline, pour ne pas avoir signalé à la direction qu’il était menacé. L’enquête, confiée à la Sûreté départementale, se poursuit. « Plusieurs témoins ont été auditionnés » précise le parquet.

Violences dans un lycée brestois : les précisions du Télégramme dans AC ! Brest peu-d-eleves-etaient-presents-mercredi-apres-midi-ce-jeudi_4785476_540x269p
Peu d’élèves étaient présents mercredi après-midi. Ce jeudi, beaucoup ignoraient ce qui s’était passé. (Le Télégramme/Sarah Morio)

 

Notre sélection d’articles pour comprendre le dossier Violence et coup de feu au lycée Dupuy-de-Lôme à Brest

 



Brest : encore un coup de feu au lycée Dupuy de Lôme mercredi 4 septembre 2019

C’est étrange, encore une fois l’incident aura permis à la vedette extrême-gauchiste qui exerce dans l’établissement de faire connaître son mécontentement et ses revendications à l’échelle nationale au moment le plus opportun…

Il doit faire des incantations spéciales pour les provoquer.

Naan… je rigole, je sais très bien ce qui se passe, j’en avais déjà parlé dans cet article du 18 mars 2017 à la suite d’un précédent coup de feu dans le même lycée :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/03/18/un-coup-de-feu-dans-un-lycee-a-brest-jeudi-16-mars-2017/

Au mois de décembre 2008, les complices de la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest se vantaient dans les colonnes de commentaires du site Rue89 d’avoir bel et bien organisé les violences spectaculaires s’étant alors produites dans le même lycée Dupuy de Lôme à seule fin de faire la Une des journaux de tout l’Hexagone et de profiter de cette médiatisation pour faire connaître toutes leurs protestations et revendications de l’époque.

Celles d’aujourd’hui sont toujours les mêmes, à quelques variantes près : Blanquer, G7, Macron, Petitcoucou, etc… et comme d’habitude, tous les services publics gravement menacés, ou plus exactement, leurs fonctionnaires les plus corrompus, dont cette pauvre Muriel Corre qui n’en a toujours pas fini avec sa propre institution, la justice, et devra peut-être un jour répondre d’un certain nombre de ses saloperies…

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-coup-de-feu-tire-dans-l-enceinte-d-un-lycee-6506450

Brest. Un coup de feu tiré dans un lycée après l’intrusion d’une dizaine de jeunes : une blessée

 

Le lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, où un coup de feu a été tiré mercredi 4 septembre, dans l’après-midi.
Le lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, où un coup de feu a été tiré mercredi 4 septembre, dans l’après-midi. | OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Modifié le 05/09/2019 à 16h28 Publié le 05/09/2019 à 15h31

 

Une bande d’une dizaine de personnes a pénétré dans l’enceinte du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, à la recherche d’un élève. Il s’est défendu en brandissant deux marteaux. Une élève a été blessée dans la cohue.

Il était 15 h 30, mercredi 4 septembre, l’heure de la récré pour les élèves du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest. « Une dizaine de jeunes ont pénétré dans l’enceinte de l’établissement, par un terrain de sport situé à l’arrière du site, moins sécurisé que les autres accès », raconte Olivier Cuzon, enseignant dans l’établissement et représentant de Sud.

Des anciens élèves reconnus

Armés d’une ou de plusieurs battes de baseball, ces personnes cherchent un élève de Terminale, clairement identifié. Pour se défendre, « celui-ci sort deux marteaux de son sac ». Ses agresseurs tirent un coup de feu, une douille étant retrouvée plus tard par les policiers sur le terrain de sport. « Les collègues ont cru qu’il s’agissait de pétard, comme cela arrive de temps en temps dans le lycée. »

Les battes de baseball sont brandies et une élève de l’établissement est touchée. « Elle a dû être conduite aux urgences de l’hôpital », explique Olivier Cuzon. Ce jeudi 5 septembre, l’élève blessée ne présente pas de séquelles. Chez les agresseurs figureraient plusieurs anciens élèves de l’établissement.

La direction de l’établissement ne souhaite pas communiquer sur l’affaire.

« L’école doit être un sanctuaire »

« L’école doit être un sanctuaire, un lieu où les élèves doivent se sentir en totale sécurité, explique Olivier Cuzon pour Sud Éducation, la CGT et la FSU. Or mercredi, ils y ont subi une agression. Faute de pouvoir prévenir ces agressions, il est de la responsabilité de l’Éducation nationale d’y remédier et de les accompagner dans une démarche de guérison. Les personnels déplorent aussi le manque de communication à l’interne de l’établissement, ce qui laisse court aux rumeurs. »

« À l’heure d’une rentrée ou l’établissement vient de perdre des heures d’enseignements, un poste de surveillant, des heures d’infirmières et d’assistante sociale, la coupe est pleine, poursuivent les trois syndicats. Nous avons plus que jamais besoin de moyens humains pour assurer nos missions. »

Candidat à la mairie de Brest sous l’étiquette la République en Marche, Marc Coatanéa a lui aussi réagi : « J’ai une pensée particulière pour la jeune fille blessée et ses proches. J’apporte également tout mon soutien aux élèves, parents et à l’ensemble des enseignants choqués par cet événement. La violence ne peut, ne doit être tolérée nulle part et certainement pas dans un lieu dédié à l’apprentissage qui accueille nos enfants. L’insécurité et la violence ne doivent plus être traitées comme des sujets périphériques à Brest. »

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/150-personnes-manifestent-violence-g7-parlementaires-brest-1718083.html

150 personnes manifestent sans violence avant le G7 des parlementaires à Brest

 

Le cortège de la manifestation pour les services publics à Brest avant le G7 des parlementaires / © Loic Blache / FTV
Le cortège de la manifestation pour les services publics à Brest avant le G7 des parlementaires / © Loic Blache / FTV

 

Environ 150 personnes se sont donné rendez-vous ce mercredi en fin d’après-midi dans le centre-ville de Brest pour défendre les services publics français, mais aussi européens. Le G7 des parlementaires doit se tenir du 5 au 7 septembre à Brest.

Par Stéphane Grammont Publié le 04/09/2019 à 19:07 Mis à jour le 05/09/2019 à 11:21

Le rendez-vous a été donné devant l’hôpital Morvan, à l’appel d’associations altermondialistes, réunies sous la bannière de Bloquons le G7 à Brest.

Le cortège a démarré de l’hôpital pour ensuite passer devant différents services publics comme la Caisse d’Assurance Familiale, les impôts ou la sécurité sociale.

« Le gouvernement vise particulièrement les services publics, ils veulent les supprimer » a justifié Liz, membre du collectif, « nous venons là pour dire qu’en tant qu’usagers du service public, nous aimerions avoir un service adéquate, sachant qu’en plus nous payons des impôts et des taxes pour cela. »

D’autres manifestations mais aussi des projections débats et une radio éphémère sont prévus lors de ces trois jours de G7 des parlementaires.



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