Cybercriminalité : Jean-Marc Manach ou la comprenette tout à l’envers

Son « gentil troll » David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, vient d’être licencié pour faute grave tout comme son collègue François-Luc Doyez, rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire, et c’est bien normal quand on sait tout ce que l’on a appris ces derniers temps, d’abord sur la Ligue du LOL, puis sur certains agissements au sein de leur rédaction, allant apparemment jusqu’à des piratages informatiques.

Publiera-t-il un nouvel article pour les défendre aussi sur la question de ces piratages informatiques ?

L’avenir dira s’il souhaite comme pour le trollage et autres « blagues » faites à des femmes multiplier les prises de position publiques en leur faveur.

En effet, il a déjà donné une interview très éloquente à ce sujet au mois de septembre dernier, d’où il ressort assez clairement et piteusement qu’il préfère violer l’intimité de la vie privée d’ingénieurs informaticiens tout à fait sérieux et compétents, ou soutenir les malades mentaux qui le font, comme les cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues » patentés, plutôt que de faire un vrai travail d’investigation journalistique.

Une vague d’attentats islamistes particulièrement meurtriers semant panique et terreur à travers le pays, c’est tellement plus fendard que de neutraliser cette poignée d’assassins…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/ligue-du-lol-deux-journalistes-des-inrocks-licencies-pour-faute-grave_3213089.html

« Ligue du LOL » : deux journalistes des « Inrocks » licenciés pour faute grave

 

David Doucet, rédacteur en chef de l’hebdomadaire, et François-Luc Doyez, rédacteur en chef adjoint, ont été notifiés de leur licenciement dans le courant de la semaine. Ils avaient été mis à pied après la publication, le 8 février, d’un article de « Libération ».

 

La direction des \"Inrocks\" justifie ces licenciements notamment par l\'impact négatif sur \"l\'image\" du journal et par la \"crédibilité journalistique\" des deux intéressés.

La direction des « Inrocks » justifie ces licenciements notamment par l’impact négatif sur « l’image » du journal et par la « crédibilité journalistique » des deux intéressés. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

Deux journalistes des Inrockuptibles mis en cause dans l’affaire de la « Ligue du LOL » ont été licenciés pour « faute grave », a appris franceinfo de source proche de la direction de l’hebdomadaire, confirmant une information de Libération. David Doucet, rédacteur en chef, et François-Luc Doyez, rédacteur en chef adjoint, ont été notifiés de leur licenciement dans la semaine. Ils avaient déjà été mis à pied après la publication, le 8 février, d’un article de « Libération ».

Selon Libération, la direction des Inrocks justifie ces licenciements par l’impact négatif sur « l’image » du journal et par la « crédibilité journalistique » des deux intéressés au sein de la rédaction. La direction reproche également à ses deux employés des comportements non-professionnels dans l’exercice de leur fonction hiérarchique. De nombreux agissements ont notamment été détaillés dans un article de Mediapart (article payant) à la mi-février.

Peu après les révélations concernant la « Ligue du LOL », David Doucet avait publié des excuses publiques sur Twitter. « Cette libération de la parole m’a surtout fait prendre conscience que je comptais parmi les bourreaux. (…) Je mesure aujourd’hui la dégueulasserie de mes actes et je n’ai pas d’excuses pour cela », avait-il posté le 10 février.

 

 

https://www.inaglobal.fr/numerique/article/les-journalistes-ont-besoin-des-hackeurs-10271

« Les journalistes ont besoin des hackeurs »

 

Article  par  Vincent BRESSON  •  Publié le 14.09.2018  •  Mis à jour le 27.02.2019
Jean-Marc Manach

 

Les outils numériques apportent aux rédactions une aide précieuse dans la collecte d’informations. Les hackeurs, bidouilleurs informatiques, s’inscrivent parfois dans un travail journalistique. Entretien avec Jean-Marc Manach, journaliste d’investigation sur les liens entre hackeurs et journalistes.

 

Comment expliquer le rapprochement entre journalistes et hackeurs ces dernières années ?

Jean-Marc Manach : Il y a 20 ans quand j’ai commencé le journalisme sur Internet j’ai tout de suite compris que les hackeurs étaient du côté de la solution et pas du problème. C’est grâce à des hackeurs et sous leur influence que j’ai développé à la fois des compétences en matière de sécurité informatique et d’investigation en ligne. J’ai pu commencer à aborder l’état d’esprit, la façon de travailler sur Internet : chercher des failles de sécurité, trouver des solutions, expérimenter, bidouiller et apprendre de mes erreurs.
Cela reste un phénomène minoritaire, mais il y a de plus en plus de journalistes qui arrêtent de considérer qu’un hackeur c’est un criminel qui met des masques d’Anonymous et des gants pour ne pas laisser ses empreintes digitales sur un ordinateur.
Sur Google Images, quand vous tapez « hackeur », le résultat est caricatural et méprisant à un point ! Depuis l’affaire Snowden, ce qui a changé c’est qu’un nombre non négligeable de journalistes commence à comprendre qu’il faut sortir de la caricature. Le problème c’est qu’une majorité d’entre eux continue néanmoins à propager cette image. Mais avec l’essor du data journalisme, de plus en plus de journalistes comprennent qu’il faut travailler avec des développeurs, et avoir des compétences en informatique et en code. Ils découvrent que les hackeurs et les développeurs ne sont pas uniquement des ingénieurs informaticiens, et qu’on a besoin d’eux.
Pendant longtemps, Internet était considéré comme un problème et on ressent encore les effets de cette représentation. On voyait ça comme quelque chose de compliqué, de technique. Donc les gens et pas seulement les journalistes, avaient peur d’Internet et des hackeurs qui, dans l’imaginaire collectif, sont des gens qui maîtrisent Internet.

 

Que cherchent les journalistes en sollicitant des hackeurs ? Que cherche le hacker réalisant un travail journalistique ?
 
Jean-Marc Manach : Je ne sais pas si les hackeurs ont besoin des journalistes. Par contre, les journalistes ont besoin des hackeurs. Qu’est-ce qu’un journaliste peut y gagner ? D’abord une meilleure compréhension du fonctionnement d’Internet, donc, de la façon d’y trouver des informations, de les recouper et de repérer les bons outils. Je me souviens des premiers cours que je donnais à des journalistes, ils ne savaient pas si l’information qu’ils cherchaient était disponible sur Internet. Ils étaient complètement perdus. Alors que si l’information existe, je peux la trouver. C’est moi qui contrôle l’ordinateur. C’est moi qui suis aux commandes. La majorité des utilisateurs sont contrôlés par leurs ordinateurs qui les empêchent de faire des choses avec des « logiciels privateurs », selon l’expression de Richard Stallman. Car quand vous n’avez pas le droit d’examiner le code source d’un logiciel, ce qui est le cas de Windows par exemple, vous êtes contrôlés par le logiciel.
Le journaliste peut donc gagner de l’aisance dans sa façon de travailler, avec plus d’outils et plus de pouvoir. Et je ne vous parle même pas en termes de protection des sources. Si vous êtes journaliste d’investigation, vous avez le devoir de protéger vos sources. Et pour pouvoir le faire, il faut savoir comment fonctionne un ordinateur, comment fonctionne Internet. Ça ne sert à rien d’acheter une porte blindée si vous laissez la fenêtre ouverte. Le problème, c’est que la majeure partie des gens pense qu’il suffit d’installer un antivirus ou un logiciel de chiffrement pour pouvoir protéger ses sources. Alors que vous risquez de faire des erreurs si vous ne maîtrisez pas le fonctionnement de vos terminaux et d’Internet. On peut avoir un faux sentiment de sécurité. Donc un hacker a énormément de choses à apporter aux journalistes.

 

Pourquoi certains hackeurs comme Bluetouff avec le site reflets.info ou l’équipe de ThinkerView se lancent-ils dans un travail journalistique ?
 
Jean-Marc Manach : Reflet.info est parti d’une discussion entre Kitetoa et Bluetouff [respectivement Antoine Champagne, journaliste, et Olivier Laurelli, hackeur, NDLR], qui constataient un vide dans le paysage médiatique français sur les sujets qu’ils traitent. Constat avec lequel j’étais et je suis toujours d’accord.
ThinkerView, c’est pareil. Ils sont partis de l’idée que la majeure partie des journalistes se contentent de « servir de la soupe ». Ce n’est pas en faisant des interviews pendant trois minutes qui vont être coupées pour passer aux JT de 20 h qu’on va comprendre un phénomène. Sur ThinkerView, une interview prend souvent une heure. Ils prennent le temps de poser des questions. Si la réponse ne suffit pas, elle sera posée à nouveau. Dans les deux cas ils n’ont pas besoin de journalistes. ThinkerView est animé par quelqu’un qui n’est pas journaliste. Antoine Champagne, c’est un journaliste qui s’est associé avec un hackeur parce qu’il pensait qu’il y avait un vide sur la question d’Internet.

En France il n’y a pas énormément de journalistes qui comprennent et maîtrisent Internet
Dans la presse anglo-saxonne, on a des journalistes qui maîtrisent la matière première qu’ils traitent dans le domaine informatique. Alors qu’en France il n’y a pas énormément de journalistes qui comprennent et maîtrisent Internet.

 
 
Peut-on parler d’une spécificité française dans les relations entre journalistes et hackeurs ?
 
Jean-Marc Manach : La spécificité réside dans l’histoire du CCCF (le Chaos Computer Club France). À la fin des années 1980, les services de renseignements américains découvrent que quatre hackeurs allemands sont payés par le KGB pour espionner les ordinateurs de l’OTAN. Ils sont arrêtés. Et là c’est un séisme dans le monde du renseignement occidental. On est en pleine guerre froide et les services de renseignements découvrent que des « adulescents », petits génies de l’Internet, peuvent travailler pour le KGB. Donc ça change la donne en matière de contre-espionnage. Et la DST, le service de contre-espionnage français, ne trouve rien de mieux à faire que créer le CCCF pour attirer les jeunes hackeurs français et éviter qu’ils ne se retrouvent dans les griffes du KGB. Plus personne en France ne va se définir comme hackeur ou se réclamer du hacking, car c’est prendre le risque d’avoir les services de renseignements aux fesses.
La spécificité française c’est donc ça : le mot hackeur est devenu tabou. Il a fallu attendre 2007 pour qu’un premier festival utilise le mot « hackeur » en France : le Hacker Space Festival. Mais ce mot a été tabou pendant près de 20 ans. À cause de ce qui s’est passé avec le CCCF. C’est ce qui fait qu’on a cette imagerie populaire du hackeur comme un criminel.
 Quand le mot hackeur est utilisé dans les médias, c’est pour définir des comportements criminels  Cent pour cent des djihadistes se réclament de l’islam. Ça ne veut pas dire que 100 % des musulmans sont des terroristes. C’est la même chose avec les hackeurs. La quasi-totalité des hackeurs sont bien intentionnés. Ce ne sont pas des délinquants, ils ne font pas des choses hors-la-loi. Si depuis l’affaire Snowden, la tendance a un peu évolué, aujourd’hui encore, la majeure partie du temps, quand le mot hackeur est utilisé dans les médias c’est pour définir des comportements délinquants ou criminels. C’est une aberration totale !
Il y a un autre congrès de sécurité informatique en France, le SSTIC. C’était organisé [à l’origine] dans l’enceinte même d’une caserne militaire, à l’École des transmissions à Rennes. Aux États-Unis les colloques de hackeurs s’organisaient dans des hôtels à Las Vegas et ils avaient un jeu : d’identifier qui était l’agent du FBI ou de la NSA. En Allemagne, le Chaos Communication Camp était organisé dans d’anciennes bases militaires de la RDA, avec un esprit de contre-culture. En France, la moitié des gens était en uniforme. Il y a une sorte de consanguinité avec l’armée ou la police. Et du coup, peu de journalistes ont eu l’occasion de discuter avec les hackeurs de manière sérieuse en France.

 

Existe-t-il une prise de conscience en matière de sécurité informatique au sein des journalistes ?
 
Jean-Marc Manach : Le premier site que j’ai créé pour expliquer comment sécuriser ses conversations sur Internet, j’ai dû le concevoir en 1999 ou 2000. Nous sommes en 2018, Edward Snowden est sorti du bois en 2013 et il a fallu attendre l’année dernière pour que l’École supérieure de journalisme de Lille me demande de former l’ensemble de sa promo de première année. L’an passé, une étude, basée sur un questionnaire envoyé aux 14 écoles reconnues par la profession, a révélé que, sur les 11 répondants, 4 proposaient une « sensibilisation » théorique à travers des cours non spécifiques, 4 des conférences de quelques heures, et 3 (CFJ, ESJ et EJDG) des formations d’au moins deux voire quatre jours. Cinq ans après le début des révélations Snowden, c’est juste hallucinant ! Cette formation devrait être un prérequis dans toutes les écoles de journalisme. Mais aussi dans les écoles de médecine, d’ingénieurs … Il y a de nombreux métiers soumis au droit de réserve et où l’on doit protéger des données.
Concernant les rédactions, avant les révélations d’Edward Snowden, aucune ne m’avait demandé de dispenser des formations internes. Depuis, ça a dû arriver deux fois dans des petites rédactions, il y en a une qui m’a donné deux heures et l’autre une matinée … Ça fait des années que sur les catalogues de formation continue pour les journalistes, il y a des formations à la sécurité informatique, mais aucune rédaction ne les achète. Mais ce qui a un petit peu changé, c’est que les journalistes, d’eux-mêmes, apprennent. L’information est aujourd’hui disponible.

 

Quelle en est la cause, selon vous ?
 
Jean-Marc Manach : « Faites ce que je dis, pas ce que fais. » Beaucoup de journalistes se scandalisent sur les révélations d’Edward Snowden sans comprendre de quoi il retourne exactement, et pour autant, ils ne vont pas faire l’effort d’apprendre à se protéger. C’est de l’inconscience totale, de la paresse intellectuelle, de la faute professionnelle. Je ne dis pas que tous les journalistes devraient apprendre. Tous n’ont pas vocation à faire de l’investigation et donc intérêt à savoir protéger leurs sources.
Mais depuis les révélations Snowden ou Cambridge Analytica, notamment, des journalistes dénoncent la surveillance de masse, le fait qu’Internet soit du capitalisme de surveillance … Les médias écrivent là-dessus. Par contre, prendre le temps d’apprendre à protéger ses sources et donc à faire face à ces technologies de surveillance, ils ne le font pas. C’est une forme d’hypocrisie.

 

Quelles formes peut prendre le rapprochement entre les hackeurs et les journalistes ?
 
Jean-Marc Manach : Aux États-Unis, le New York Times a recruté quelqu’un pour sécuriser les communications de ses journalistes. En France, certaines rédactions ont embauché des data-journalistes, des gens qui avaient des compétences en matière de journalisme et de code, pour traiter les données. Mais ce ne sont généralement pas des hackeurs au sens « sécurité informatique » ou de quelqu’un qui va pouvoir développer un logiciel.
Deux exemples. Le projet OWNI, c’était un média français qui a été pionnier du data-journalisme en France. On y avait cassé (physiquement) le mur entre les développeurs et les journalistes. Nous y avions des développeurs, des journalistes, des graphistes et nous travaillions ensemble. On a vraiment « hacké » l’information.
L’autre exemple c’est celui de Nicolas Kayser-Bril, lui aussi pionnier du data-journalisme. Quand il est parti d’OWNI, il s’est fait un nom. Il a été approché par un certain nombre de rédactions. Il voulait bien travailler avec celles-ci, mais il avait besoin pour cela d’un développeur et d’un graphiste, et les rédactions ont dit non. Elles voulaient un journaliste qui soit bon en code, bon en graphisme et bon en journalisme. Je connais un certain nombre de data-journalistes qui ont été recrutés dans de grandes rédactions mais qui en sont partis parce qu’on leur demandait de tout faire, même et y compris des camemberts, sur des sujets pas très intéressants et sans réelle plus-value « data ». Ils ne pouvaient pas faire des choses aussi intéressantes que ce qu’on faisait à OWNI où l’on avait ces trois compétences-là.

 

Sur certains sites américains il est possible d’envoyer à la rédaction des informations chiffrées. En France, pourquoi si peu de médias le font-ils ?

 

Jean-Marc Manach : En France, Mediapart le fait mais sans passer par SecureDrop, qui est le système de référence dans ce domaine depuis les révélations Snowden. C’est un logiciel qui a été conçu pour permettre aux lanceurs d’alerte de contacter de manière sécurisée et anonyme des rédactions. Ça a été fait pour que quelqu’un qui travaille dans les services de renseignements puisse contacter anonymement un journaliste pour envoyer des informations. Un peu moins d’une centaine de médias l’utilisent. Pour la plupart, ils sont américains. Quand l’un des principaux développeurs de SecureDrop a approché les rédactions en France pour leur proposer de l’installer, bénévolement ou contre une petite somme d’argent, ils ont refusé.
Après, il y a des journalistes au Monde ou à Libération notamment, qui indiquent dans leurs profils Twitter ou sur leur site personnel comment les contacter sur Signal, mais ce sont des initiatives individuelles. Aux États-Unis, dans de plus en plus de médias, les journalistes précisent leur numéro sur Signal ou WhatsApp à côté de leur signature, avec leur nom. Ça devient la norme aux États-Unis. En France, pas du tout.

 

Certains hackeurs créent leur propre site internet indépendant, d’autres travaillent par intermittence avec journalistes. Vous avez fait les deux. Entre ces deux options, quelle est la plus intéressante pour délivrer la meilleure information possible ?
 
Jean-Marc Manach : J’ai deux réponses à ça. La première, c’est comme si vous me demandiez ce que peuvent faire les médecins pour améliorer le journalisme, ce que peuvent faire les policiers pour améliorer le journalisme… Je ne sais pas si les hackeurs, les médecins et les policiers veulent améliorer le journalisme, mais ils peuvent y contribuer en aidant les journalistes à améliorer leurs compétences dans leurs domaines respectifs : quand un journaliste ou un média écrit une ânerie il faut lui expliquer. Il faut arrêter la désinformation. Tout citoyen doit contribuer au fait qu’on ait de moins en moins de fake news. Ce n’est pas seulement un travail de journalistes. On a besoin de personnes qui s’y connaissent mieux que nous.
La deuxième, et c’en est la parfaite illustration, c’est quand Le Monde a fait une une expliquant que la DGSE surveillait l’intégralité des communications en France. À l’époque, j’avais cherché à savoir comment la DGSE aurait pu le faire, parce que vu le maillage décentralisé des télécommunications en France ça me semblait extrêmement complexe à mettre en œuvre. J’avais contacté des ingénieurs, des informaticiens, des hackeurs qui travaillaient au cœur des réseaux internet et je leur ai demandé ce qu’ils en pensaient, et si c’était possible.
Une des réponses qui m’a été faite, c’est que techniquement et financièrement, c’était inenvisageable, il aurait fallu installer des dizaines de milliers de logiciels espions partout en France. Ce qui aurait coûté des milliards d’euros. Et quand je leur ai demandé : « pourquoi n’avez-vous pas réagi quand il y a eu la une du Monde qui racontait ça ? Pourquoi attendez-vous que je vous pose la question, et pourquoi ne dites-vous pas que c’est faux ? ». La réponse qui m’a été faite, c’est qu’ils avaient tellement l’habitude que les médias racontent n’importent quoi en matière d’Internet qu’ils ne réagissent même plus. Le problème c’est aussi ça.
Donc je ne sais pas dans quelle mesure il y a des hackeurs qui veulent changer les médias, même s’il existe des mouvements comme Cryptoparty, qui vont essayer d’expliquer aux gens comment sécuriser leurs communications. Mais ça reste une minorité, tout comme du côté des policiers ou des médecins … Tout le monde se plaint des médias sans s’impliquer pour autant. Alors que les journalistes ont besoin que les gens qui s’y connaissent mieux qu’eux les aident à comprendre et maîtriser les sujets dont ils parlent, afin de pouvoir les contextualiser et les remettre en perspective, tant pour les profanes que pour les experts.


Crédit photo : Capture d’écran d’un entretien sur la chaine Youtube de ThinkerView, avec l’aimable autorisation de ThinkerView.

 



Le terroriste d’extrême-gauche italien Cesare Battisti est enfin sous les verrous

C’est une excellente chose, enfin une bonne nouvelle édificatrice à l’égard des foules qui en ont besoin, et des terroristes eux-mêmes : ils mentent et se mentent à eux-mêmes quand ils prétendent tout à la fois que nos vieux pays européens seraient des démocraties et qu’un quelconque terrorisme pourrait s’y justifier.

Ce ne sont pas ou ce ne sont plus ou de moins en moins des démocraties, particulièrement la France, précisément à cause de ces terroristes, toujours de l’extrême-gauche.

Ils y font régner la terreur en toute impunité avec pour objectif l’installation d’un régime dictatorial comparable à celui des soviets.

Ce n’est pas un secret, il a toujours été assez clairement exprimé.

La LCR fut d’ailleurs conçue dès sa création à la fin des années 1960 comme un embryon d’Armée Rouge.

En février 2009, elle est devenue le NPA pour une question d’image identique à celle qui en 2002 avait vu son vieil associé le RPR renaître de ses cendres sous l’appellation d’UMP.

Cependant, elle est toujours restée la milice ultra-violente doublée d’un service de renseignement occulte aux ramifications internationales qu’elle fut dès ses débuts.

Avec la bande de cybercriminels du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, elle s’attaque très violemment à toutes les formes de journalisme participatif qui apparaissent sur la toile à compter de l’année 2007 et poursuivra son travail de sape de toute liberté d’expression sur Internet jusqu’à l’organisation d’attentats terroristes particulièrement meurtriers à compter de l’année 2012, ces attentats « islamistes » étant tous destinés à soutenir toutes ses revendications judiciaires illégales parallèles à mon encontre.

Il est inutile de rappeler à quel point ces dernières sont ahurissantes.

Pour leurs promoteurs, l’enjeu en est la viabilité de toutes leurs organisations criminelles.

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/italie/l-ex-militant-italien-d-extreme-gauche-cesare-battisti-a-ete-arrete-en-bolivie_3142843.html

Condamné à perpétuité en Italie pour homicides, l’ex-militant d’extrême gauche Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie

 

En Italie, il a été condamné par contumace en 1993 à la prison à perpétuité pour quatre homicides et complicité de meurtres dans les années 1970.

 

Cesare Battisti lors d\'un entetien avec l\'AFP à Cananeia (Brésil), le 20 octobre 2017.

Cesare Battisti lors d’un entetien avec l’AFP à Cananeia (Brésil), le 20 octobre 2017. (MIGUEL SCHINCARIOL / AFP)

 

L’ex-militant d’extrême gauche italien Cesare Battisti, qui était en cavale depuis sa disparition au Brésil en décembre, a été capturé en Bolivie, annonce un conseiller du président brésilien, dimanche 13 janvier. Les principaux médias brésiliens ont indiqué que le fugitif avait été intercepté dans la ville de Santa Cruz de la Sierra (Bolivie), en citant des sources de la police fédérale brésilienne.

Traqué par une équipe d’Interpol composée d’Italiens, de Brésiliens et de Boliviens, Cesare Battisti a été arrêté dans la rue et n’a pas opposé de résistance, selon plusieurs médias italiens, dont le Corriere della sera (en italien). Lors de son arrestation, précise le quotidien, le fugitif portait une fausse barbe.

« Le terroriste italien Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie cette nuit et sera ramené d’ici peu au Brésil, d’où il sera probablement envoyé en Italie pour purger sa peine à perpétuité, en accord avec la décision de la justice italienne », a tweeté Filipe G. Martins, conseiller spécial du nouveau président brésilien Jair Bolsonaro pour les affaires étrangères.

Le président Bolsonaro favorable à une extradition

L’ex-président brésilien Michel Temer avait signé mi-décembre l’acte d’extradition réclamé depuis des années par l’Italie, où Cesare Battisti a été condamné par contumace en 1993 à la prison à perpétuité pour quatre homicides et complicité de meurtres dans les années 1970. Ancien militant d’un groupe d’extrême gauche classé comme terroriste par la justice italienne, les Prolétaires armés pour le communisme, Cesare Battisti affirme être innocent et vivait exilé au Brésil depuis 2004, après avoir passé près de quinze ans en France.

Au terme d’un séjour en prison et d’un long processus judiciaire pour l’extrader, le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2011) avait décidé en 2010 de ne pas livrer le fugitif à l’Italie. Jair Bolsonaro, président d’extrême droite qui a pris ses fonctions le 1er janvier, avait, lui, réitéré en décembre son intention d’extrader l’ancien militant, affirmant sur Twitter que le gouvernement italien pouvait « compter » sur lui pour le renvoyer vers son pays d’origine.

« Le Brésil n’est plus une terre de bandits. Matteo Salvini [le ministre de l'Intérieur italien], le ‘petit cadeau’ va arriver », s’est félicité le fils du nouveau président brésilien, le député Eduardo Bolsonaro. L’ambassadeur d’Italie au Brésil, Antonio Bernardini, a également accueilli la nouvelle avec satisfaction : « Battisti est en prison ! La démocratie est plus forte que le terrorisme. »

 



Quand Fabien Clain vole au secours de Pascal Edouard Cyprien Luraghi

Cela ressemble un peu aux arrivées successives de Jean-Marc Donnadieu de Béziers et Josette Brenterch du NPA de Brest dans la bande de ses cybercriminels « déconnologues », à la mi-avril 2010 pour le premier et la mi-juin 2010 pour la seconde.

En fait, ils en étaient déjà complices depuis longtemps, certainement deux ans, mais restaient prudemment dans l’ombre, le fer de lance de tous leurs harcèlements à mon encontre n’ayant pas encore eu besoin qu’ils interviennent l’un et l’autre comme ils l’ont fait à compter de cette année 2010, à chaque fois en réponse à un appel à l’aide spécifique de sa part, alors que ses victimes se défendaient, moi particulièrement.

Le nouveau message audio du djihadiste Fabien Clain, diffusé vendredi 28 décembre 2018 (voir ci-dessous), intervient à peu près comme le tout premier commentaire de Josette Brenterch du NPA de Brest sur le blog Tique Toc de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi le 30 juin 2010, en réponse à ma première publication d’un démenti concernant mon état de santé à la suite des nombreuses « révélations » quasiment toutes fausses que ce dernier faisait quotidiennement à mon sujet sur ses deux blogs publics depuis plus de dix jours sous la dictée de ladite Josette Brenterch, et dans lesquelles il me présentait notamment comme une malade mentale, un « cas lourd psychiatrique », ce que je n’ai jamais été.

Toutes ces publications calomnieuses dont elle était la source cachée s’avérant tout à coup insuffisantes, elle avait décidé de venir elle-même soutenir sur les mêmes blogs toutes ses allégations mensongères à mon encontre afin de leur donner plus de crédit, son complice le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi en manquant très sérieusement.

Ce sont aujourd’hui mes explications et révélations de ces derniers jours, particulièrement celles qui font suite à l’attentat de Strasbourg et la revendication publiée le même jour sur le blog Luraghi, qui doivent embarrasser son auteur et ses complices.

D’où, probablement, la demande ou annonce codée du 27 décembre 2018 sur le mur Facebook de Jean-Marc Donnadieu, et la diffusion du lendemain, un message audio d’une durée de 13 minutes qui selon les spécialistes qui l’ont écouté n’apporterait pas grand-chose, serait peu soigné, assez surprenant, inhabituel (voir ci-dessous), et pourrait donc avoir été réalisé en urgence afin de répondre à la demande de la veille d’une clarification expresse et tout à fait autorisée des « Cat’s rules » ou « Che hat’s rules », définissant l’attaque commise à Strasbourg par Cherif Chekkat (Che-cat) comme une vengeance de l’EI sans aucun rapport avec toutes les malversations de Cyprien Luraghi et sa bande de « déconnologues ».

Pourquoi avoir besoin de la réaffirmer en justifiant cette motivation par une longue liste de djihadistes tués alors que l’attentat a déjà été officiellement revendiqué par l’EI, dont tous les messages, qu’ils émanent de ses représentants ou des exécutants eux-mêmes lors des attaques, ont toujours été les mêmes depuis novembre 2015 ?

Manifestement, il était déjà nécessaire de remettre les pendules à l’heure… ou de me contredire…

L’on notera par ailleurs que cet appel public des Français au djihad trahit bien aussi la difficulté actuelle de l’EI à recruter en France de nouveaux kamikazes, comme je l’avais déjà dit avant l’attaque.

Enfin, l’appel à la rébellion de tous les Français contre leur gouvernement et le soutien aux « gilets jaunes » viennent aussi corroborer ce que j’ai toujours dit de la proximité existant entre djihadistes et extrême-gauchistes : les manifestations de ces derniers sont toujours respectées, l’attaque de Strasbourg n’était pas dirigée contre le mouvement des « gilets jaunes ».

 

https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/le-djihadiste-fabien-clain-appelle-les-francais-se-rebeller-102167

Le djihadiste Fabien Clain appelle les Français à se rebeller

Par

/ Lundi 31 décembre 2018 à 13:15 2

Quand Fabien Clain vole au secours de Pascal Edouard Cyprien Luraghi dans AC ! Brest

Photo d’illustration. Photo © ANDRIEU ARNAUD/SIPA.

 

État islamique. Celui qui est considéré comme étant le porte-parole du groupe appelle à commettre de nouveaux attentats sur le sol français.

Dans un message intitulé « Est-ce que tu réalises » et diffusé sur la radio de l’État islamique le 28 décembre dernier, le djihadiste français, Fabien Clain a une nouvelle fois appelé les sympathisants de Daesh à commettre des attentats en France pour « venger ceux qui meurent » dans les frappes de la coalition. Il les appelle également à « faire trembler la terre des injustes et que la guerre frappe à leur porte ». Le djihadiste français exhorte l’auditeur à « se rebeller contre ton gouvernement qui dépense ton argent sans compter à tort et à travers », rapporte La Dépêche.

Un enregistrement récent

Considéré comme la « voix de Daesh », Fabien Clain lance directement un message aux Gilets jaunes. Ainsi, il est possible de dater cet enregistrement qui semble donc récent. Selon le chercheur Romain Caillet, il s’adresse directement aux Français et veut leur faire comprendre que « les attentats sont ‘des actes de vengeance’ ».

Sur le même sujet

 

Originaire de l’île de la Réunion, et ayant vécu plusieurs années à Toulouse, Fabien Clain est aujourd’hui largement recherché par Interpol. Converti à l’islam, il a fréquenté les frères Mohamed, auteurs des tueries de Toulouse en 2012, et Abdelkader Merah. Tout comme son frère, Jean-Michel Clain, les deux hommes sont suspectés d’avoir joué des rôles dans les attentats qui ont frappé la France ces dernières années et qui ont été revendiqués par Daesh.

 

https://www.nouvelobs.com/societe/terrorisme/20181231.OBS7817/le-terroriste-fabien-clain-voix-de-daech-reapparait-dans-un-message-audio.html

Le terroriste Fabien Clain, « voix de Daech », réapparaît dans un message audio

 

Ce message a probablement été enregistré ces dernières semaines.

 

Par L’Obs

Publié le 31 décembre 2018 à 16h03

Visé avec son frère Jean-Michel par des mandats d’arrêts dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, le terroriste Fabien Clain vient de réapparaître dans un message de propagande de l’organisation Etat islamique (EI).

Dans cet audio de 13 minutes mis en ligne le 28 décembre, le djihadiste « vise particulièrement la France » et appelle les partisans du groupe terroriste à commettre des attentats en France, note le spécialiste Romain Caillet sur Twitter.

« Chose assez rare, Fabien Clain s’adresse aux citoyens français qu’il invite à prendre conscience que les attentats sont des ‘actes de vengeance’. »A noter que ce message semble récent, le terroriste évoquant – sans nommer le mouvement des « gilets jaunes » – les manifestations intervenues en France ces dernières semaines.

Voix de Daech

Fabien Clain avait été rapidement identifié comme la voix du message sonore du groupe EI diffusé au lendemain des attaques perpétrées par trois commandos d’hommes revenus de Syrie. Son frère, Jean-Michel, a été identifié dans les Anasheeds – chants religieux – de l’enregistrement. Vétérans du djihad, ils sont dans le viseur des services antiterroristes depuis des années et se trouvent toujours probablement en Syrie, selon les enquêteurs.

Converti à l’islam, Fabien Clain, qui a fréquenté les frères Mohamed Merah – auteur des tueries de Toulouse en 2012 – et Abdelkader Merah dans la région toulousaine, a été condamné à 5 ans de prison ferme en 2009 au procès d’une filière d’acheminement de djihadistes vers l’Irak, la filière dite d’Artigat.

(Avec AFP)

L'Obs

L’Obs

 

https://www.nouvelobs.com/attentats-terroristes-a-paris/20151118.OBS9734/de-toulouse-a-la-syrie-fabien-clain-le-parrain-djihadiste-qui-a-revendique-les-attentats.html

De Toulouse à la Syrie : Fabien Clain, le parrain djihadiste, qui a revendiqué les attentats

 

L’homme qui a revendiqué au nom de Daech les attaques du 13 novembre a aussi coordonné à Toulouse une filière djihadiste pour al-Qaida, a été en lien avec Merah, est passé par la Belgique…

 

(Article publié le 19 novembre 2015)

A 37 ans, Fabien Clain, l’homme qui a revendiqué les attentats du vendredi 13 novembre au nom de Daech, est un vétéran du djihad. Dans les années 2000, il était déjà le cerveau d’une filière chargée d’acheminer des combattants en Irak. Son nom : « la filière d’Artigat« , du nom de ce petit village de l’Ariège où se sont retrouvés toute une galaxie de jeunes radicalisés. Et où Mohamed Merah, lui aussi, s’initia à la religion. Olivier Corel, l’éminence religieuse d’Artigat, n’a jamais été emprisonné, n’ayant jamais explicitement appelé au djihad. Ce n’est pas le cas de Fabien Clain. D’ailleurs, pour les enquêteurs, le groupe des djihadistes toulousains, la filière d’Artigat, a longtemps été désigné comme « Groupe Clain ».

Fabien Clain est à l’intersection de tout. L’affaire Merah, d’abord. Le tueur au scooter a été embrigadé religieusement par son grand-frère Abdelkader. Mais aussi et surtout par Sabri Essid (qui deviendra leur demi-frère, son père ayant épousé en secondes noces la mère des Merah). Mais qui a été le guide en religion de Sabri Essid ? Fabien Clain, un converti de sept ans son aîné, d’origine réunionnaise, qui se fait appeler Omar. En 2008, Sabri Essid expliquait ainsi aux policiers : J’ai rencontré Omar quand j’avais 16 ans. Il a eu une grande influence religieuse sur moi. »

Fabien Clain est aussi l’un des pivots entre les groupuscules radicaux belges et le groupe toulousain qu’il cornaque. Il y a habité, a rencontré les gens qui comptent, utilisé cette base arrière pour acheminer de jeunes Toulousains en Irak (l’un d’eux y trouvera d’ailleurs la mort dans une opération kamikaze).

Le « groupe Clain » a été démantelé par les enquêteurs en 2007 et son leader mis en garde à vue en 2008. Lors de son procès, en 2009, il écope d’une peine de prison de cinq ans, comme son ami Sabri Essid. En prison, il continue à correspondre avec Mohamed Merah. Sabri Essid et Fabien Clain sortent de prison en 2012 et se font discrets. Le premier retourne à Toulouse, le second choisit d’abord Alençon, la ville où il a passé son enfance, avant de venir lui aussi s’établir à Toulouse.

Au printemps 2014, alors que Daech incite ses combattants à venir rejoindre le pays de Cham en famille, tout un groupe part en Syrie avec femmes et enfants. Clain part avec sa femme et ses trois enfants. Sabri Essid avec ses quatre enfants : c’est lui qu’on verra dans une vidéo de propagande glaçante de l’EI, au printemps 2015, aux côtés de son fils Ryan, âgé de 9 ans, qui exécute à bout portant un otage.

Rappeur, poète puis converti

Sur le site « Copains d’avant », le terroriste a encore sa fiche : « Fabien Clain, Toulouse, Egypte, toujours là…. alhamdoullillah ». Il invite même à aller consulter sa page Myspace au nom de « rappeleur », où l’on peut entendre des chants religieux. « J’ai déjà écrit des poèmes en français et en créole », disait-il aux policiers.

Mon frère Jean-Michel et moi chantons ensemble, nous avons comme projet de former un groupe qui s’appellerait ‘rappeleur’, des chants de rappel à l’islam, des nasheed. J’ai été rappeur avant d’être poète. Puis après conversion à l’islam j’ai tout arrêté. »Fabien Clain vient d’une famille de quatre enfants. Son père ayant quitté le foyer quand il avait trois ans, sa mère élève ses enfants seule. Deux filles, deux garçons. Fabien Clain galère. Il ne termine pas son BEP métallurgie, s’inscrit à l’Afpa en plomberie. Il enchaîne les missions d’intérim. En 1998, il se met en couple avec Mylène F., une ancienne camarade d’école. Tous deux s’intéressent à la religion. « A cette époque, nous avons lu la bible, et nous nous sommes rendus compte que cela ne correspondait pas à la pratique des chrétiens », expliquait sa femme aux policiers.

Ils rencontrent Mohamed A., qui deviendra le mari de la sœur de Clain et les initie à l’islam. « Cela a été une évidence que cette religion était la bonne ». Chez les Clain, la religion se vit en famille. Jean-Michel Clain, le frère de Fabien, se convertit aussi. Sa femme Dorothée M. également. Tout ce petit monde décide de partir s’installer à Toulouse en 2001. « C’était plus facile de pratiquer notre religion dans une grande ville ».

Le « clan des Belphégor »

C’est là que les frères Clain, et surtout Fabien/Omar, commencent à endoctriner à tour de bras. Avec leurs femmes, voilées intégralement, le Clain ne passent pas inaperçus : au Mirail, on les surnomme « le clan des Belphégor ». La mosquée Bellefontaine est juste en bas de l’appartement de Fabien Clain et son épouse. Sur le trottoir, les deux frères font du prosélytisme, trouvant l’imam trop soft.

C’est Fabien Clain le plus beau parleur. Un habitué de la mosquée se rappelle :

Il disait aux fidèles que Dieu avait créé 73 groupes de musulmans et que 72 d’entre eux iraient en enfer, pensant qu’ils seraient dans le groupe des rescapés. »Alain C., qui l’a fréquenté, dira de lui :

Un homme très instruit, possédant un véritable talent pour convertir les gens, très persuasif car parlant très bien. Il est capable de radicaliser quelqu’un, car il est dangereux et très manipulateur. »

Recruteur pour le djihad

Clain s’intéresse déjà beaucoup à ce qui se passe en Belgique où les prédicateurs radicaux donnent des cours. Il démarre un petit business. Il achète là-bas des cassettes, livres, éditées par un centre islamiste belge, et les revend sur les marchés à Toulouse, aux côtés de Sabri Essid, devenu son grand ami. Sabri Essid habite même un moment chez les Clain, après le divorce de ses parents : « C’est à partir de là qu’il m’a demandé de me voiler, qu’il parlait de paradis, de djihad », dira sa mère aux policiers.

En 2003, Fabien Clain et sa femme décident d’aller vivre à Bruxelles, parce qu’il y a « des centres permettant d’apprendre la religion ». De fait, si Fabien Clain apprend la religion, il se prépare aussi déjà au djihad. Il participe à des camps d’entraînement dans les Ardennes, avec « barbecue, kayak », mais aussi course à pied et endurance. Mais c’est difficile de vivre et gagner sa vie à Bruxelles : son petit business sur les marchés périclite à cause « des autorisations ».

Fabien Clain et Mylène retournent en France. Un mois chez la mère de Fabien Clain, puis à nouveau dans le sud. En octobre 2004, ils décident carrément d’aller habiter à Artigat, chez Olivier Corel, alias « l’émir blanc », pour officiellement « garder le même rythme d’étude et apprendre l’arabe ». En fait, Fabien Clain continue à recruter pour le djihad en Irak. Il organise même des séances de self-défense et de jogging dans le parc de la Reynerie, à Toulouse. Il a trouvé un coach qui leur apprend des techniques de karaté. L’entraînement tourne court au bout de quelques sessions : ils se rendent compte qu’ils sont surveillés par la police.

De Fleury-Mérogis à la Syrie

Dès 2006, les premiers départs vers l’Irak s’égrènent. Fabien Clain part lui, mais en famille et en Egypte, confirmant les dire d’Alain C. aux policiers :

Il n’est pas assez courageux pour rejoindre les terres du djihad, mais plutôt du genre à organiser le départ de djihadistes. »En décembre 2006, Sabri Essid la tête brûlée, est arrêté par les autorités syriennes, au sein d’une cellule Al-Qaida, et extradé en France. Toute une partie du groupe Clain est arrêtée courant 2007. Fabien Clain, sa femme Mylène et son frère Jean-Michel sont, eux, arrêtés le 20 février 2008. En 2009, lors du procès, les Clain, comme Sabri Essid, écopent d’une peine de prison de cinq ans. Détenu à Fleury-Mérogis, écrou n°374580, Clain pense toujours au djihad. En prison, il écrit à Mohamed Merah. Il est libéré en 2012.

A Alençon, il assure « vouloir vivre en tranquillité ». Il donne des cours d’arabe. A domicilié son entreprise chez lui, dans une petite zone pavillonnaire, une société qui vend des livres et des « produits diététiques naturels ». Notée 4 étoiles sur 5, avec ce commentaire : « Y a-t-il d’autres produits diététiques, naturels sur Alençon d’aussi bonne qualité ? »

Au printemps 2014, comme la famille de Souad Merah, celle de Sabri Essid, et d’autres ex-membres du groupe « Clain » tous devenus pères de famille, Fabien Clain disparaît. Il est parti en Syrie. Rejoindre Daech. Fabien Clain, alias Omar, semble être devenu un des cadres de l’organisation terroriste. Le cerveau de nombre d’attentats projetés. Comme ce projet avorté, en août, que devait réaliser Reda H., qui assure qu’un « Omar » lui avait commandité cet attentat. L’attentat manqué de Villejuif, où revient avec insistance le nom de Fabien Clain. Selon le Monde, on retrouve également le nom de Clain, dans un projet d’attentat avorté au Bataclan, en 2009, fomenté par une cellule Al Quaida.

Doan Bui

 

https://www.nouvelobs.com/societe/terrorisme/20180524.OBS7165/qui-est-le-djihadiste-francais-adrien-guihal-capture-par-les-kurdes-en-syrie.html

Qui est le djihadiste français Adrien Guihal, capturé par les Kurdes en Syrie ?

 

Ce djihadiste de l’Etat islamique est accusé d’être la voix de la revendication de l’attentat de Nice en France en juillet 2016.

 

Par L’Obs

Publié le 24 mai 2018 à 16h28

Il était connu sous le nom de guerre Abou Oussama al-faransi, « le Français ». Les forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition arabo-kurde soutenue par Washington et Paris, ont annoncé ce jeudi 24 mai avoir capturé un djihadiste français recherché, Adrien Guihal, à Raqqa, l’ex fief de l’Etat islamique (EI) dans le nord de la Syrie, reconquis par les FDS en 2017.

« Les services de renseignements des FDS ont mené une opération le samedi 19 mai qui a permis de capturer un groupe de djihadistes du groupe Etat islamique (EI) avec à leur tête Adrien Guihal, connu sous le nom d’Abou Oussama al-faransi », accusé d’être la voix de la revendication de l’attentat de Nice en juillet 2016, selon un communiqué publié sur le site des FDS.

Adrien Guihal s’était imposé au sein de l’EI comme le principal prédicateur français. « Avec lui, c’est la première fois que l’EI diffuse officiellement des cours religieux donnés par un Occidental. Et même pour un individu originaire du Sham [la région de la Syrie, NDLR], la chose est rarissime », écrivent Romain Caillet et Pierre Puchot dans leur ouvrage « Le combat vous a été prescrit » (Edition Stock).

Adrien Guihal a ainsi prêté sa voix à plusieurs vidéos idéologiques de l’organisation djihadiste, précisent-ils.

Il présentera notamment le bulletin de la radio Al-Bayan, l’un des canaux de propagande utilisés par l’EI. Il est soupçonné d’y avoir revendiqué les attentats de Magnanville en juin 2016 et de Nice en juillet 2016. Il est également soupçonné d’avoir joué un rôle dans une tentative d’attentat à Villejuif.

Proche de Fabien Clain

Originaire de Villiers-sur-Marne, l’homme, âgé de 35 ans, s’est converti à l’islam en 2002. Il devient salafiste quiétiste, soulignent Romain Caillet et Pierre Puchot. En 2006, Adrien Guihal se rendra en Egypte, au Caire, pour y apprendre l’arabe et étudier le Coran. C’est là qu’il fera la connaissance d’un autre djihadiste connu des services de renseignements français : Fabien Clain.

« Cette rencontre avec le milieu djihadiste français au Caire va bouleverser l’avenir du futur ‘Abou Oussama’ », soulignent les auteurs. De retour en France, après plusieurs allers-retours, convaincu par l’idéologie djihadiste, il devient l’un des principaux modérateurs du forum Ansar al-Haqq, un site pro-djihadiste en français. Il est repéré par la sous-direction antiterroriste (Sdat) en raison de sa proximité avec Fabien Clain. Adrien Guihal est arrêté en décembre 2008, dans le cadre d’une enquête sur un projet d’attentat contre le siège de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur). Il écopera de quatre ans de prison dont un avec sursis.

A sa sortie de prison, encore plus radicalisé, il diffuse des vidéos sur YouTube et tente de convaincre ses auditeurs de venir grossir les rangs djihadistes. Et notamment ceux de l’EI. Ce qu’il fera lui-même en 2015 en se rendant en Syrie, avec Fabien Clain.

S.D.  

L'Obs

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https://www.lexpress.fr/actualite/societe/ce-revenant-francais-qui-balance-sur-daech_2020898.html

Terrorisme: le « revenant » français qui balance sur Daech

 

Par Claire Hache, publié le 27/06/2018 à 17:45 , mis à jour à 18:04
Photo de propagande montrant des combattants de l'Etat islamique en Syrie, en novembre 2015.

Photo de propagande montrant des combattants de l’Etat islamique en Syrie, en novembre 2015.ZUMA PRESS/MAXPPP/MAXPPP

 

Jonathan G. a révélé aux enquêteurs des détails précieux sur la vie quotidienne des soldats de Daech. Dont des Français.

 

« Du moment où j’ai quitté l’Etat islamique jusqu’à aujourd’hui, je me suis donné l’engagement de dire tout ce que je savais sur l’EI. » Le 15 janvier dernier, Jonathan G. est longuement entendu par un juge d’instruction à Paris. Après deux années passées dans la zone irako-syrienne, le Français a été capturé début 2017 par les soldats de l’Armée syrienne libre (ASL) en tentant de fuir la Syrie. Remis à la France en septembre de la même année, il a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

La situation de cet homme de 35 ans, père de 4 enfants nés de deux unions différentes, est particulière à deux égards. D’abord parce que Jonathan G. parle – il parle même beaucoup. Il s’est confié à plusieurs reprises ces derniers mois, en détails, aux enquêteurs de la DGSI comme au juge. Surtout, ce converti originaire de Toulouse a été un observateur privilégié de Daech puisqu’il a côtoyé sur place des djihadistes français de premier plan, dont les frères Clain, responsables de la propagande de l’EI, qui ont revendiqué les attentats de Paris et Saint-Denis.

Une position qui rend précieux son témoignage, versé au dossier du 13 Novembre, même s’il ne constitue à ce stade que sa version des faits, et sa vérité. Ses déclarations lui vaudraient de faire l’objet d’une « fatwa avec le tampon officiel d’Abu Bakr al-Baghdadi » en personne, le chef redouté de l’EI. C’est du moins ce qu’il affirme.

Des kalachnikovs enterrées près de Toulouse

Jonathan G. raconte s’être avant tout rapproché d’un des sept enfants de Jean-Michel Clain, Othman, lors de ses derniers mois passés en Syrie. Ils ont travaillé ensemble sur des vidéos de l’EI au sein du « département de la communication et des mosquées ». Comme l’a révélé Le Monde le 26 juin, l’adolescent piloterait un projet visant à envoyer des enfants-soldats pour frapper l’Europe. Le garçon, en « confiance », se serait également confié sur de nombreux sujets.

Dans ses propos rapportés, que L’Express a pu consulter, il est question de kalachnikovs enterrées à Toulouse par deux hommes partis faire le djihad et emprisonnés depuis leur retour en France. « Je n’ai pas plus d’infos sur la localisation. Je me dis que s’ils ont enterré cette kalachnikov [dans ses déclarations, il alterne le singulier et le pluriel, NDLR], c’est qu’ils avaient peut être prévu de faire quelque chose, mais sans en savoir plus », déroule Jonathan G.

Sur les attentats de Bruxelles du 22 mars 2016, « pas prévus » mais « déclenchés » par l’arrestation de Salah Abdeslam : « Othman m’a dit que pour éviter que tout le monde se fasse interpeller, ils ont ciblé directement l’aéroport (de Zaventem). Ce qui était visé, c’était une centrale nucléaire française. Ils avaient prévu d’y aller en voiture et de faire exploser les voitures », poursuit-il.

Les frères Clain sortent voilés

« La famille Clain est au courant de tout, ils sont proches des savants, des médias et des responsables », résume le détenu de Fleury-Mérogis. Jonathan G. fait partie des rares « privilégiés » qui ont pu se rendre chez Jean-Michel Clain, à proximité du « rond-point de l’horloge » de Raqqa.

Quand « Fabien et Jean-Michel » sortent de chez eux, explique-t-il c’est « toujours (avec) une djellaba et un voile sur la tête par peur d’être dronés ». Les deux cadres de Daech ont la possibilité de se déplacer de leur appartement à leur studio radio « sans être vus ». « Dans Raqqa, il y a des lieux où des bâches sont tirées entre deux bâtiments, les Clain s’y dirigent à pied, ils attendent qu’un taxi passe, ils montent, ils se dirigent vers un endroit où il y a des bâches et ils changent de taxi, et ça jusqu’à ce qu’ils arrivent à destination », raconte le « revenant« .

Jean-Michel Clain, qui se fait appeler « Abou Othman », « a une position importante dans Daech ». « Il était dans le domaine de la transmission d’information de l’Etat islamique et il était en contact avec l’Ajna, les hautes autorités de l’Etat islamique », explique-t-il. « Jean-Michel est parti pendant un mois faire une formation sur les explosifs en Irak en 2015. Il a cherché une spécialité, car quand on n’a pas de spécialité, on va en première ligne. »

Séjour en Egypte avec les frères Merah

Fabien Clain, lui, travaille à al-Bayan, la radio de Daech où défilent tous les jours les « hautes personnes religieuses ». Il a des « fonctions bien supérieures » à celles de responsable de propagande, selon Jonathan G., qui le « soupçonne » d’être à la tête des « opérations extérieures » : « encadrements et choix de gens pour les envoyer en France par exemple pour commettre des attentats ».

« Pourquoi êtes-vous énervé contre les frères Clain? » l’interroge un enquêteur lors de sa garde à vue en septembre 2017. « Avant de partir, j’ai voulu savoir qui était encore dans l’idéologie de l’Etat islamique et donc je me suis dit que je n’aurais aucun scrupule à balancer sur ceux qui sont encore dans l’Etat islamique. Pour moi, eux, ils sont à fond dans l’idéologie [de Daech]. Jean-Michel et Fabien parlaient beaucoup des opérations extérieures. Ils se réjouissaient de ce qu’il se passait en France. »

Tous font partie de la même « cellule de Toulouse« , bien connue des services de renseignement. Lors d’un séjour en Egypte, Jonathan G. avait d’ailleurs été « réceptionné » par un Toulousain bien connu : Abdelkader Merah. Ce dernier lui aurait demandé d’héberger son petit frère, Mohamed Merah. Le futur « tueur au scooter », avec qui il a vécu quinze jours, avait « des sautes d’humeur très violentes », « des idées fixes », une « haine » à l’égard des militaires. Jonathan G. était au Caire en même temps qu’un autre nom de la sphère djihadiste : Farouk Ben Abbes, qu’il assure ne pas connaître.

Projet d’ouvrir une boutique de lingerie

En Syrie comme en Irak, Jonathan G., qui se faisait appeler « Abu Ibrahim » ou « Abu Sayfidine », a côtoyé aussi bien le responsable du magazine Dabiq, qu’un « agent des renseignements de l’EI », un Français apparu dans une vidéo où il brûle son passeport, ou encore le légionnaire de Lunel « Abou Souleyman al Faransi ». Il assure n’avoir pris part au combat que deux fois, « sans tirer jamais un seul coup de feu », à l’aéroport d’Alep et à Ramadi. Sur zone, il arrive à percevoir son RSA français par l’entremise de sa mère, qui lui envoie la somme via Western Union.

« Comment la France peut-elle vous faire confiance et ne pas craindre une action violente de votre part sur notre sol ? » l’interroge-t-on en garde à vue. « Je pense que quand j’ai tenu les propos anti-occidentaux, j’étais déjà dans un processus d’embrigadement de l’EI. Et qu’aujourd’hui, j’y suis opposé. La preuve est que j’ai dit tout ce que je savais sur l’EI et en impliquant mes anciens amis. Et que je suis prêt à aider la France par la suite si on a besoin de moi. Je veux reprendre une vie normale », répond-il.

Ses enfants, mineurs, ont été pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance dès leur arrivée sur le sol français. L’aîné, 5 ans, est né en Egypte. La seconde, qui va avoir un an le 28 juin, est née en Turquie. Pour la « suite », il avait le « projet », avec sa femme, « d’ouvrir une boutique de lingerie au Maroc et en France ». En attendant, dans sa cellule de Fleury-Mérogis, il a fait une demande pour « reprendre » des études de médecine ou de kinésithérapie.

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/attentats-du-13-novembre-freres-clain-vises-mandat-arret-1510021.html

Attentats du 13-Novembre : les frères Clain visés par un mandat d’arrêt

 

Fabien Clain / © France 3

Fabien Clain / © France 3

Les juges d’instruction antiterroristes chargés de l’enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis ont délivré fin juin des mandats d’arrêt à l’encontre de Fabien et Jean-Michel Clain, ces deux frères d’origine toulousaine qui ont fréquenté les frères Merah.

Par Marie Martin (avec AFP) Publié le 10/07/2018 à 08:46

Leurs voix avaient été rapidement identifiés dans la revendication par le groupe Etat islamique des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis groupe Etat islamique : les juges d’instruction antiterroristes chargés de l’enquête ont donc délivré fin juin des mandats d’arrêt à l’encontre des frères Clain, a-t-on appris par un avocat de parties civiles.Cette annonce a été faite par les magistrats lundi lors d’une réunion d’information des rescapés et proches de victimes des attaques perpétrées contre des terrasses et la salle du Bataclan à Paris et au Stade de France à Saint-Denis, qui ont fait 130 morts au total.

La délivrance de ces mandats d’arrêts internationaux signifient que les juges réclament leur audition, en vue de leur mise en examen dans le dossier.

Au cours de cette réunion, qui s’est tenue à l’Ecole militaire à Paris, les juges ont également indiqué qu’ils espéraient boucler l’instruction en septembre 2019, a rapporté l’avocat de l’association française des victimes du terrorisme (AFVT), Antoine Casubolo Ferro.

Fabien Clain avait été rapidement identifié comme la voix du message sonore du groupe EI diffusé au lendemain des attaques perpétrées par trois commandos d’hommes revenus de Syrie. Son frère Jean-Michel a été identifié dans les Anasheeds – chants religieux – de l’enregistrement. Vétérans du jihad, ils sont dans le viseur des services antiterroristes depuis des années et se trouvent toujours probablement en Syrie, selon les enquêteurs.

Selon Maître Casubolo Ferro, les juges d’instruction ont décidé de délivrer ces mandats d’arrêt internationaux après avoir analysé la revendication, qui évoquait aussi un attentat dans le 18ème arrondissement de Paris. Or, ce dernier n’a pas eu lieu, ce qui mène les magistrats à penser que les frères Clain étaient au courant des préparatifs des attentats.

« Ils sont probablement quelque part en Syrie »

« Pour nous parties civiles, c’est une bonne nouvelle« , a déclaré l’avocat, qui a qualifié la réunion de lundi de « très intéressante« .  »A priori les frères Clain ne sont pas morts et n’ont pas été arrêtés, ils sont probablement quelque part en Syrie« , a-t-il ajouté, soulignant que lors de la réunion, des parties civiles s’étaient demandé comment ils avaient pu quitter le territoire français malgré leur surveillance par les services de renseignement.

Fin mai, une source proche du dossier avait affirmé à l’AFP que les frères Clain étaient toujours en vie et ne manifestaient pas leur envie de revenir ni en Turquie ni en France.

Converti à l’islam, Fabien Clain, né à la Réunion, a vécu plusieurs années à Toulouse où il a fréquenté les frères Mohamed – auteur des tueries de Toulouse en 2012 – et Abdelkader Merah. Il a été condamné à 5 ans de prison ferme en 2009 au procès d’une filière d’acheminement de jihadistes vers l’Irak, la filière dite d’Artigat.

En mars, le juge Christophe Teissier qui dirige cette enquête tentaculaire avait refusé une demande d’acte formulée par l’association de victimes Life For Paris qui réclamait l’audition des frères Clain et la délivrance de mandats d’arrêt, au regard de leur possible « rôle de premier plan » dans les préparatifs des attaques parisiennes.

Dans sa réponse, le juge avait notamment expliqué que « des investigations » étaient « en cours » pour « permettre avec précision de déterminer le rôle précis que chacun d’entre eux a pu avoir« , selon une source proche du dossier.

Au total, douze hommes sont poursuivis dans le dossier instruit à Paris et au moins cinq autres dont les frères Clain font l’objet d’un mandat d’arrêt.



Comment Jean-Marc Donnadieu lie l’attentat d’hier aux Philippines à ses amis du NPA…

… en s’excusant pour le retard d’annonce…

Puisque nous en sommes là, je vous signale que j’ai depuis longtemps repéré la source de mes lecteurs des Philippines, où est allé s’installer il y a quelques années un Français de Lognes, première ville asiatique de France.

 

Jean-marc Donnadieu

7 h ·

Pardon pour la publication en retard…
Bonne année Phillipe In !

Comment Jean-Marc Donnadieu lie l'attentat d'hier aux Philippines à ses amis du NPA... dans AC ! Brest
À propos de ce site web

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lognes

Lognes

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Lognes
Lognes
L’ancien hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Champs-sur-Marne
Intercommunalité Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne
Maire
Mandat
André Yuste
2016-2020
Code postal 77185
Code commune 77258
Démographie
Gentilé Lognots
Population
municipale
13 999 hab. (2016 en diminution de 2,85 % par rapport à 2011)
Densité 4 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 10″ nord, 2° 37′ 40″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 109 m
Superficie 3,37 km2
Localisation

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Lognes
Liens
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Lognes (prononcé [lɔɲ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

De 248 habitants en 1975, Lognes en comptait près de 15 000 en 2009. « Première ville asiatique de France » avec 40 % de sa population1, elle est surnommée la « ville du dragon ».

Ses habitants sont appelés les Lognots.

Géographie

Localisation

220px-Lognes_map dans Action Directe
Aperçu de Lognes dans le département.

Lognes fait partie de la communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, au sein de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à une vingtaine de kilomètres de l’est de Paris.

Rose des vents Noisiel Torcy Rose des vents
N
O    Lognes    E
S
Émerainville Croissy-Beaubourg

Hydrographie

La commune n’est traversée par aucun cours d’eau2. Mais le rû Maubuée en marque la limite à l’est avec Torcy en reliant quelques uns des cinq étangs artificiels qui sont situés à Lognes : les étangs des Pêcheurs, du Maubuée, du Segrais, du Grand Bassin et des Ibis, édifiés pendant la construction de la ville nouvelle et représentant une superficie de plus de 18 hectares. Ils récupèrent les eaux de ruissellement, collectent les eaux pluviales et servent de régulateurs.

Voies de communication et transports

Voies routières

 dans Attentats
Gare du RER.

La ville bénéficie du passage de grandes infrastructures de transports : l’autoroute A4, la Francilienne N 104/A104, la RD 199 et la RD 499. Celles-ci permettent des liaisons aisées avec Paris et les principaux pôles d’activités de la région Île-de-France (La Défense, Orly, Roissy…). Cette desserte privilégiée a favorisé le développement urbain et économique de la commune.

Le caractère récent de la ville nouvelle a permis d’intégrer les contraintes de stationnement dans la conception de l’urbanisation. Ainsi, la commune de Lognes comprend un nombre important d’emplacements de stationnement : un parc de 320 places à proximité de la station RER A de Lognes, le stationnement le long des boulevards urbains : Segrais, Camille-Saint-Saëns, cours des Lacs, cours Georges-Gershwin, Mandinet, Malvoisine, Tour d’Auvergne…

Transports aériens

L’aérodrome de Lognes-Émerainville est le premier aérodrome français d’aviation légère privée. Il est exploité par la société Aéroports de Paris3.

Pistes cyclables

Le territoire est également doté d’un réseau de pistes cyclables important et en développement.

Transports en commun

La commune est desservie par la gare de Lognes et, de par sa position limitrophe des deux communes de Lognes et Torcy, par la gare de Torcy de la ligne A du RER.

La ville de Lognes est desservie par les lignes de bus suivantes :

Urbanisme

Morphologie urbaine

La ville est divisée en six quartiers : quartier du Segrais, quartier Four-Colliberts, quartier de la Tour d’Auvergne, quartier Hameaux-Village, quartier de La Maillière et quartier centre urbain4.

Lieux-dits, écarts et quartiers

La commune compte 19 lieux-dits administratifs répertoriés5.

Logement

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45px-Circle-icons-hourglass.svg dans Corruption
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La ville disposait en 2008 d’un parc de 5 124 logements dont 1 267 maisons et 3 860 appartements6. Les maisons sont principalement localisées au nord de l’autoroute A4 et les appartements sont situés dans des immeubles collectifs de faible hauteur.

Le 4 octobre 2007, le comité syndical du SAN a officiellement adopté un programme local de l’habitat (PLH). Ce programme définit pour les six communes du Val-Maubuée, pour une durée de six ans, les orientations et les actions à mener pour répondre aux besoins des habitants en matière de logement et de cadre de vie, en trois volets : un diagnostic sur la situation du logement dans le bassin d’habitat, quatre orientations stratégiques en matière de construction neuve ou de réhabilitation et un programme d’actions qui définit, pour chacun des partenaires, la mise en œuvre concrète de ces orientations7.

Projets d’aménagements

 dans Crime
Le panneau rappelant la réhabilitation.

La réhabilitation du centre ville durant les années 1995 – 2000 s’est accompagnée de la réalisation d’équipements de proximité.

Le conseil municipal a créé en 2008 une commission d’accessibilité, en application de la législation nationale. Selon la loi du 11 février 2005, les établissements recevant du public (ERP) doivent, en effet, être rendus accessibles à toutes les personnes à mobilité réduite, avant février 2015 au plus tard. Cela concerne la signalétique, les entrées, la largeur des portes, l’accès aux fauteuils roulants aux étages et l’utilisation des sanitaires. Au-delà de l’accessibilité des bâtiments, la municipalité a également réalisé un diagnostic sur la circulation des personnes handicapées en ville, afin d’envisager les travaux d’amélioration en concertation avec les usagers8.

Toponymie

La ville de Lognes a connu différentes appellations au fil des siècles. Dans la chronique de Frédégaire, le lieu apparaît sour l’appellation de Laucaunia-Sylva (VIIe siècle9 peut-être issue du gaulois louko qui signifie « forêt, bois », équivalent du latin lucus « bois sacré »), puis Oingniata (XIIe siècle), Loengnes (XIIe siècle), Lugnes (XIIIe siècle), Lugnis (XIIIe siècle), Longnes (1227), Loingnes (1464), Longnes-en-Brie (1650) et Ognes-en-Multien (XVIIe siècle).

La première appellation retrouvée est donc Laucaunia-Sylva. À l’époque gallo-romaine, la Laucaunia-Sylva était considérée comme faisant partie d’un ensemble foncier d’une résidence, c’est-à-dire de plusieurs villas. Ce territoire n’était alors pas considéré comme terre de culture, mais comme terre en friches laissée à l’état naturel pour les besoins de la chasse. Il existe cependant des controverses concernant ce nom.

Alfred Maury, dans son ouvrage Forêts en Gaule, précise que la forêt de Vincennes (Vilcenna-Sylva), celle de Bondy (Bungiacensia-Sylva) et celle de Livry (Libeniacencis-Sylva) formaient un seul et même ensemble qui portait le nom de Laucaunia-Sylva. L’abbé Lebeuf, dans son ouvrage Histoire du Diocèse de Paris, contredit de nombreuses thèses d’historiens et situe la Laucaunia-Sylva dans le village actuel de Lognes.

Histoire

Des armes et des armures trouvées près de Lognes ont été les preuves de la bataille livrée en 1114, par Louis le Gros, à Guy le Rouge, seigneur de Gournay-sur-Marne, et à Thibaut, comte de Champagne.

La présence de vestiges archéologiques témoigne d’une occupation néolithique, puis gallo-romaine du site de Lognes. Le nom de Lognes apparaît au VIIe siècle sous le terme de « laucaunia sylvia » dans l’une des rares sources écrites de l’époque « la chronique de Frédégaire ». L’aspect qu’offrait alors cette partie du plateau de la Brie est celui d’une vaste étendue boisée marquée ici et là par quelques implantations humaines. C’est dans cette forêt qu’a été assassiné le roi Childéric II, en 675. Au XVe siècle, on dénombre au moins quatre seigneuries et fiefs : le Mandinet, la Malvoisine, le Buisson Saint-Antoine et le Bois l’Archer, aujourd’hui déformé en « Bourlarché ».

L’ancien village rural, situé à la charnière entre le bois de Lognes et les terres agricoles qui occupaient l’essentiel du territoire communal, est constitué d’anciennes maisons d’habitation d’architecture briarde datant de la fin du XIXe siècle. La famille Menier joua un rôle important dans la vie communale ; plusieurs de ses membres seront successivement maires de Lognes. Au début des années 1970, Lognes n’était encore qu’un bourg rural de quelques centaines d’habitants, entouré de champs et de fermes. La commune a connu en quelques années un développement urbain extrêmement rapide, résultat de son intégration dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, dont la création a été décidée par l’État en 1965. Les terres agricoles ont alors été achetées et aménagées par un organisme public relevant de l’État, L’EPA-Marne, qui a réalisé les voies, les réseaux et les équipements publics.

En l’espace de 25 ans, Lognes est ainsi passée d’un village de 248 âmes à une véritable ville de près de 15 000 habitants avec des pôles d’activités fortement développés.

Politique et administration

 dans Folie
Poste de police municipale.
 dans LCR - NPA
Ancien hôtel de ville et la nouvelle mairie.

Rattachements administratifs et électoraux

La commune fait partie de l’arrondissement de Torcy du département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Pour l’élection des députés, elle dépend de la dixième circonscription de Seine-et-Marne.

La commune a relevé successivement du canton de Lagny-sur-Marne à partir de 1793, du canton de Torcy créé en 1975 par scission du précédent. Compte tenu de la croissance démographique du secteur de Marne-la-Vallée, le canton de Torcy est à son tour scindé en 1985 et la commune est alors rattaché au nouveau canton de Noisiel10. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Champs-sur-Marne.

Lognes est situé dans le ressort du tribunal d’instance de Lagny-sur-Marne, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes et du tribunal de commerce de Meaux, et de la cour d’appel de Paris.

Dans l’ordre administratif, la commune relève du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d’appel de Paris11.

Intercommunalité

Lognes appartient au secteur II de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, dénommé Val Maubuée.

Celui-ci regroupe six communes (Champs-sur-Marne, Croissy-Beaubourg, Émerainville, Lognes, Noisiel et Torcy), qui étaient regroupées successivement au sein du syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle de Marne-la-Vallée – Val Maubuée créé le 14 décembre 197212, puis du syndicat d’agglomération nouvelle Marne-la-Vallée – Val Maubuée créé le 13 juillet 198313, qui se transforme en 2013 en communauté d’agglomération de Marne-la-Vallée – Val Maubuée.

Celle-ci fusionne le 1er janvier 2016 avec d’autres intercommunalités pour former la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, dont la commune est désormais membre14.

La commune de Lognes est également membre du syndicat intercommunal pour l’enlèvement et le traitement des résidus ménagers (SIETREM) de la région de Lagny-sur-Marne, qui assure la collecte, le traitement et la valorisation des déchets ménagers pour le compte des trente communes adhérentes ; ainsi que du syndicat intercommunal CPRH (Centres de pédagogies et de réadaptation pour personnes handicapées) qui a pour vocation de créer et de gérer des centres pour personnes handicapées15.

Administration municipale

Le nombre d’habitants étant compris entre 10 000 et 20 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 33.

Tendances politiques et résultats

Article connexe : Élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1882 1890 Gaston Menier16 Radical Industriel du chocolat
Député de Seine-et-Marne (1898 → 1906)
Sénateur de Seine-et-Marne (1909 → 1934)
Maire de Bussy-Saint-Martin (1890 → 1913 )
Conseiller général de Lagny-sur-Marne (1891 → 1934)
1896 1899 Albert Menier Industriel du chocolat, sportif
Frère du précédent
1899 1905 Émile Richet
1905 1917 Georges Menier
1917 1938 Antoine Menier
1938 1940 Émile Fournier Mobilisé en 1940
1940 1944 Louis Mangeot Nommé par le Gouvernement de Vichy
1944 1965 Émile Fournier
mars 1965 mars 1989 Paul Mangeot Agriculteur
mars 1989 octobre 201617
(démission)
Michel Ricart PS Cadre bancaire retraité
Président du SAN du Val-Maubuée (1997 → 2011)
7 octobre 201618 en cours
(au 9 octobre 2016)
André Yuste PS Fonctionnaire

Politique de développement durable

 dans Luraghi
Entrée de la forêt du Val-Maubuée, en centre-ville.
 dans NEMROD34
Promenade et lac en centre-ville.

Au cœur de l’agglomération du Val-Maubuée, Lognes a cherché à se développer en préservant son environnement. Aujourd’hui, l’urbanisation étant quasiment achevée, les priorités sont l’amélioration du cadre de vie et un développement qui profite à toutes les générations8.

Depuis 2009, la municipalité a souhaité marquer son engagement dans un projet de développement durable en se lançant dans une démarche d’Agenda 2119.

Jumelages

Au 6 avril 2012, Lognes n’est jumelée avec aucune autre commune, mais a signé en 2001 un contrat de coopération avec la commune de Kampot au Cambodge, en vue de créer des maisons des jeunes et de la culture à Phnom Penh et Kampot20.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

Intégrée à la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, Lognes a connu une rapide croissance démographique entre 1975 et 1990, passant de 250 habitants à près de 13000. Dans les années 2000, la population tend à se stabiliser autour de 15 000 habitants. En 2009, Lognes comptait 14 756 habitants (soit une augmentation de 3,8 % par rapport à 1999). La commune occupait le 621e rang au niveau national et le 22e au niveau départemental sur 514 communes. Elle regroupe environ 17 % des habitants du Val-Maubuée, communauté dont elle est la quatrième commune par la population.

La population lognote est jeune : 41,2 % des habitants sont âgés de moins de 25 ans en 2006. La ville accueille plus de 70 nationalités, dont une forte communauté venant des pays du Sud-est asiatique (Cambodgiens, Laotiens, Vietnamiens…)21. Cette diversité se retrouve dans la vitalité de la vie associative, qui compte plus de 200 associations sportives et culturelles.
L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans22,Note 1.

En 2016, la commune comptait 13 999 habitantsNote 2, en diminution de 2,85 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
95 110 113 117 98 101 119 107 120
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
141 158 185 198 216 217 260 277 321
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
357 345 344 306 320 325 292 244 246
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
317 297 248 1 707 12 973 14 215 14 614 14 410 13 999
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu’en 199910 puis Insee à partir de 200623.)
Histogramme de l’évolution démographique

7939e197c76c20932c565a441aa23a13 dans Perversité

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d’un âge supérieur à 60 ans (7,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (16 %).

À l’instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d’âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 4 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 29,1 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 7,9 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 28,1 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 7,1 %).
Pyramide des âges à Lognes en 2008 en pourcentage24
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1
90  ans ou +
0,2
1,3
75 à 89 ans
1,2
6,5
60 à 74 ans
5,7
21,1
45 à 59 ans
23,3
20,5
30 à 44 ans
20,9
29,1
15 à 29 ans
28,1
21,4
0 à 14 ans
20,6
Pyramide des âges du département de Seine-et-Marne en 2008 en pourcentage25.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2
90  ans ou +
0,8
3,8
75 à 89 ans
6,1
10,2
60 à 74 ans
10,4
20,6
45 à 59 ans
20,3
22,2
30 à 44 ans
22,2
20,7
15 à 29 ans
19,7
22,2
0 à 14 ans
20,5

Enseignement

Lognes est située dans l’académie de Créteil.

Établissements scolaires

La ville administre cinq groupes scolaires26 : le Four, la Maillière, le Mandinet, le Segrais et le Village.

Le département gère deux collèges : le collège « La Maillière »27 et le collège « Le Segrais »28.

La région Île-de-France gère le lycée Emily-Brontë29.

Enseignement supérieur

Lognes est le siège de plusieurs établissements privés d’enseignement supérieur :

  • Cethom, centre de formation en ostéopathie pour les kinésithérapeutes et les médecins30 ;
  • ESCI (École supérieure de commerce international) ;
  • ESM-A (Institut supérieur d’études en alternance du management)31
  • ASCENCIA BUSINESS SCHOOL MARNE LA VALLEE, établissement d’enseignement supérieur dans les domaines communication, marketing,banque, assurance, finance, ressources humaines et sportif32 ;

Accès aux droits

La maison de justice et du droit la plus proche est située dans la commune voisine de Noisiel33.

Manifestations culturelles et festivités

 dans Politique
Le bâtiment de l’Association franco-indochinoise sud-Laos.

Pour fêter l’arrivée du printemps, les Lognots déambulent dans les rues de Lognes accompagnés de chars et musiques lors du carnaval. Pour fêter l’arrivée de l’été, la municipalité invite les Lognots à se rencontrer lors de diverses manifestations : fête associative, fête de la musique, tremplin musical « Ziclog », feu d’artifice… Le 13 juillet, un feu d’artifice est organisé sur les rives de l’étang du Maubuée en collaboration avec la ville de Torcy. D’autres manifestations incluent la fête du sport/le forum des associations (septembre) dans lequel les habitants et les associatives sportives et culturelles (initiation, inscription…) se rencontrent. Un troc et puces du Segrais est organisé chaque année en septembret Le Festival Les Transversales a lieu en septembre..

L’association « les amis de l’église Saint-Martin » en lien avec le diocèse de Meaux, organise de nombreux récitals et concerts en l’église Saint-Martin.

Chaque année le salon de Lognes ouvre ses portes à tous les peintres et sculpteurs de la commune. Diverses expositions à la salle du Citoyen. Divers salons au Centrex (exemple : Salon pour l’emploi).

La médiathèque du Segrais, ouverte depuis début 2008, propose près de 20 000 documents34. Elle fait partie du réseau de médiathèques du Val-Maubuée (avec celles de Noisiel, Champs-sur-Marne, Croissy-Beaubourg et Torcy) et a pour thématique les sciences.

Santé

La ville de Lognes dépend du centre hospitalier de Jossigny.

Sports

La ville de Lognes compte trois gymnases (la Maillière, la Fraternité et la Liberté), un parc des sports au Segrais, un complexe de tennis au village, le stade Colette-Besson au village (Athlétisme) une salle d’arts martiaux et huit plateaux d’EPS.

Au sein du bois, lieu de promenades et d’exercices physiques, a été installé un parcours de santé.

Le club de basket-ball de la ville a été créé en 1986 sous le nom de Basket-Club de Lognes Marne-la-Vallée. Il utilisait principalement le gymnase de la Maillière et occasionnellement celui de la Fraternité. Il a fusionné en 2002 avec ses voisins de Torcy et Noisiel pour former le Marne-la-Vallée Basket Val-Maubuée (ou MLV Basket), comptant en 2013/2014 cinq équipes (dont 4 jeunes) en championnat de France35. Il a depuis déménagé et occupe le nouveau gymnase de la Liberté. C’est le club avec le plus de licenciés en Seine-et-Marne (431 au total)36.

En 1995, le club Champs Noisiel Athlétisme (CNA) se développe à Lognes pour devenir « Marne-la-Vallée Athlétisme ». En 2000, le club a détecté, puis formé jusqu’en 2004, la championne de saut en longueur Eloyse Lesueur. En 2005, c’est le 1er club du département de Seine-et-Marne et le 53e club français. En 2006, le stade Colette-Besson (piste synthétique de 200 m) est inauguré à Lognes. Avec plus de 270 licenciés, MLVA développe l’athlétisme et les disciplines associées (marche nordique, jogging loisir, condition physique, remise en forme)37.

Médias

La radio 77Fm émet sur la ville sur la fréquence 95,8 sur la bande Fm.

Cultes

Les Lognots disposent de lieux de culte catholique et musulman.

La commune de Lognes dépend du secteur pastoral du Val-Maubuée de l’Église catholique, lui-même situé au sein du pôle missionnaire de Marne-la-Vallée ans le diocèse de Meaux. Le lieu de culte catholique à Lognes est l’église Saint-Martin38.

Une mosquée est située sur le territoire de la commune39.

Économie

 dans Ufoscepticisme
Lognes est connue pour son centre d’examens.

Revenus et fiscalité

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Le revenu fiscal médian par ménage était en 2009 de 17 684 €, ce qui plaçait Lognes au 15 017e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole40.

Emploi

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Avec 7 600 emplois en 2009, Lognes représente un pôle économique important au sein de Marne-le-Vallée. Les emplois sont plutôt concentrés dans un petit nombre d’établissements. la commune compte 507 établissements, dont 73 % comptent moins de 10 salariés. Les 15 établissements de plus de 100 salariés totalisent 42 % des emplois : une opportunité en matière de communication/mobilisation des salariés. Plus de 80 % des emplois sont dans le secteur tertiaire8.

Le forum « Rencontres pour l’Emploi » est organisé en octobre, au Centrex de Lognes. L’objectif principal est de permettre une rencontre privilégiée entre les entreprises du territoire qui recrutent et les demandeurs d’emploi. Les visiteurs ont l’opportunité de rencontrer un grand nombre d’entreprises, d’institutionnels ainsi que des organismes de formation, et de suivre des conférences portant sur des thématiques variées.

Entreprises et commerces

Lognes est connue par les pilotes pour son aérodrome de Lognes-Émerainville et pour sa zone industrielle « Pariest ».

À Lognes sont installés les sièges sociaux des entreprises Conforama France et Burton of London.

En 2011, la ville, qui emploie 360 agents municipaux, est le troisième employeur de la commune8.

La chaîne française de supermarchés asiatiques Tang Frères compte un magasin à Lognes.

Administration

A Lognes se situe également le Centre national de la formation du ministère de l’Intérieur41,42. S’agissant d’une « plate-forme pédagogique », le Centre de formation accueille plusieurs directions du ministère, comme celle de la police nationale, connue sous l’appellation de Direction des ressources et des compétences de la Police nationale.

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

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L’église Saint-Martin.

Église Saint-Martin

Article détaillé : Église Saint-Martin de Lognes.

Construite entre 1898 et 1903, l’église Saint-Martin est de style néo-roman. Son architecture a une caractéristique : la dimension très importante de ses baies par rapport à la surface des murs. Elle est à ce titre très lumineuse. Cette église de campagne a retenu l’histoire des Menier, (célèbre famille de chocolatier employeur d’une grande partie de la population du village au début du XXe siècle), dans le dessin des chapiteaux, qui sont décorés de feuilles de cacao. Restaurée en 2000, elle fut l’objet d’une intervention artistique par Victor Cuzin pour la réalisation de ses vitraux contemporains et la mise en couleur de ses murs.

Le château du Mandinet

Un fief important existait au Mandinet dès le XVe siècle avec un château entouré de fossés, qui appartenait à la famille de l’écrivain Paul Scarron. Jean Scarron, seigneur du Mandinet, fut par la suite prévôt des marchands de Paris entre 1644 et 1646. Après la Révolution, le château a été habité par le général Nempde-Dupoyet (1775-1833) qui avait brillamment participé aux campagnes napoléoniennes. Le château a été reconstruit à l’identique en 1990.

Patrimoine naturel

La richesse des paysages et des milieux naturels de Lognes constitue un facteur d’attractivité important pour la commune et plus généralement pour le secteur du Val-Maubuée. L’ensemble des espaces verts municipaux représente une superficie d’environ quatorze hectares. Le bois de Lognes (ZNIEFF de type 2) et le parc du Segrais sont administrés par l’agglomération du Val-Maubuée.

Lognes bénéficie du label « ville fleurie » avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris43.

Patrimoine culturel

La ville de Lognes favorise toutes les politiques culturelles, de la pratique amateur à l’excellence artistique, de l’action culturelle de proximité à la reconnaissance au niveau national.

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Médiathèque du Segrais

Plusieurs films ont été tournés à Lognes, dont :

Personnalités liées à la commune

Lognes est le berceau de la famille Menier dont plusieurs membres furent maires de la ville.

La réforme du « financement du logement aidé » du 3 janvier 1977 et la création des financements P.A.P. (prêt d’accession à la propriété) ouvrent une période de construction massive de programmes en accession aidée qui s’étend de 1978 à 1986. C’est dans ce contexte particulier que Lognes bénéficia de la participation d’architectes de renom pour l’élaboration de ces constructions. Parmi eux figurent Henri Ciriani, Roland Castro, Francis Soler, Christian de Portzamparc, …

Les frères et footballeurs Yahia Kébé et Boubacar Kébé, formés aux Girondins de Bordeaux et évoluant respectivement aux clubs de Al-Kharitiyath dans le championnat du Qatar et à l’AS Cherbourg Football sont originaires de Lognes (quartier du Segrais)[réf. nécessaire]. Le footballeur Marco Randriana évoluant dans le club de Niort est aussi originaire de cette ville (quartier du Segrais). Le footballeur Mohamed Youssouf formé au Le Havre Athletic Club, et évoluant désormais à Vannes OC est aussi originaire de Lognes (quartier des Colliberts), tout comme Gaëtan Charbonnier, actuellement attaquant du SCO Angers44. Le champion de boxe thaïlandaise, Farid Villaume vit actuellement à Lognes[réf. nécessaire].

Une partie des membres du groupe de danse hip-hop international les Wanted sont originaires de Lognes45.

Vincent Eblé, président du conseil général de Seine-et-Marne, a été adjoint au maire de Lognes de 1991 à 2011.

Stelio Farandjis, Secrétaire général du Haut Conseil de la francophonie de 1984 à 2001, un des artisans du dialogue entre les trois ensembles linguistiques : Arabophonie, Hispanophonie et Lusophonie.

Voir aussi

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Bibliographie

  • Christophe Cuzin, Église de Lognes : Chronique d’une commande publique en Île-de-France, Atelier Duchemin, maître verrier, Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France, 2000, (ISBN 211087175X)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l’ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

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  2. Site SIGES – Seine-Normandie consulté le 3 juillet 2018 [archive]
  3. « Aérodrome de Lognes – Emerainville » [archive], sur le site de l’union des aéroports français (consulté le 6 avril 2012).
  4. « La vie des quartiers à Lognes » [archive], sur le site de la mairie de Lognes (consulté le 6 avril 2012).
  5. Site territoires-fr.fr [archive] consulté le 3 novembre 2018 sous le code commune 77258
  6. « LOG2 – Logements par type, catégorie et nombre de pièces – Niveau agrégé » [archive], sur le site de l’Insee, 2008 (consulté le 6 avril 2012).
  7. « Programme local de l’habitat » [archive], sur le site de la mairie de Lognes (consulté le 6 avril 2012).
  8. a b c et d ADAGE Environnement, Diagnostic développement durable de la ville de Lognes, 28 juillet 2011, [lire en ligne [archive]].
  9. « Histoire » [archive], sur le site de la mairie de Lognes (consulté le 6 avril 2012).
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  17. « Lognes : le maire Michel Ricart tire sa révérence après vingt-sept ans de mandat », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ 28 septembre 2016 (lire en ligne [archive]) « Michel Ricart (PS), le maire de Lognes a présenté sa démission ce lundi à l’issue du conseil municipal. Une décision que l’édile âgé de 74 ans a prise pour des raisons de santé. « J’en suis à mon cinquième mandat et même si j’ai encore toutes mes facultés intellectuelles, mon corps commence à fatiguer. Il est temps de passer le flambeau. » Arrivé à Lognes en 1983, Michel Ricart est élu conseiller municipal dès 1986 avant de devenir maire adjoint l’année suivante puis d’être élu maire en 1989. Sous sa houlette, le village de 250 habitants à ce moment-là devient une ville de 15 000 habitants ».
  18. « Lognes : André Yuste succède à Michel Ricart à la tête de la ville », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ 9 octobre 2016 (lire en ligne [archive]) « Élu quelques instants auparavant par le conseil municipal, André Yuste, jusqu’alors premier adjoint, a enfilé l’écharpe tricolore ».
  19. FICHE | Agenda 21 de Territoires – Lognes [archive], consultée le 31 octobre 2017
  20. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures » [archive], sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 6 avril 2012).
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  24. « Évolution et structure de la population à Lognes en 2008 » [archive], sur le site de l’Insee (consulté le 6 avril 2012).
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  36. Comité de Seine et Marne de Basket-Ball, « Classement des clubs en fonction du nombre de licenciés (chiffres à jour au 06/03/2014) » [archive], sur basket77.fr, 6 mars 2014 (consulté le 14 avril 2014)
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  41. « Bureau du Centre national de la formation » [archive], sur L’annuaire Service public
  42. « Centre de formation du ministère de l’Intérieur, Lognes » [archive], sur architopik.com
  43. « Lognes » [archive], sur le site des villes et villages fleuris (consulté le 6 avril 2012).
  44. « National/ Bayonne – Vannes, demain (20h). Youssouf sur les traces de Mohamed » [archive], sur Le Télégramme, 15 septembre 2011 (consulté le 5 avril 2012).
  45. « Wanted dope le hip-hop à Marne-la-Vallée » [archive], sur le site du quotidien Le Parisien, 2 février 2002 (consulté le 5 avril 2012).


Lundi 31 décembre 2018 : l’attentat du jour s’est produit aux Philippines

 

https://actu.orange.fr/monde/deux-morts-dans-un-attentat-a-la-bombe-dans-le-sud-des-philippines-CNT000001bxuZX.html

Deux morts dans un attentat à la bombe dans le sud des Philippines

 

Deux morts dans un attentat à la bombe dans le sud des Philippines
Des enquêteurs inspectent les débris projetés par un attentat à la bombe à Cotabato, dans le sud des Philippines le 31 décembre 2018
©-, AFP

 

AFP, publié le lundi 31 décembre 2018 à 13h54

Deux personnes ont été tuées et environ 35 blessées lundi dans l’explosion d’une bombe à l’extérieur d’un centre commercial à Cotabato, dans le sud des Philippines touché par une rébellion islamiste, a annoncé la police.

A la suite de cette explosion, les enquêteurs ont fouillé le centre commercial et découvert un second colis suspect qu’ils ont neutralisé, a affirmé le porte-parole de la police, l’inspecteur en chef Rowell Zafra.

Une vendeuse de rue et un homme ont été tués. La plupart des blessés, dont trois sont dans un état critique, sont des clients venus faire des achats pour le réveillon de nouvel an.

De nombreux accessoires de fête, comme des trompettes en carton et en plastique, ont été éparpillés dans la rue par le souffle de l’explosion. Les vitres des bâtiments alentours ont explosé.

Les enquêteurs n’étaient pas en mesure de préciser dans l’immédiat le type de bombe utilisé ou d’identifier de suspect. Mais le commandant de l’armée dans la zone, le général Cirilito Sobejana, a affirmé à la chaîne ABS-CBN qu’un homme a été aperçu portant une boîte qu’il a déposée devant le centre commercial et qui a explosé quelques secondes plus tard.

Selon lui, la bombe porte la signature d’un « groupe de Daech », faisant référence à des extrémistes musulmans locaux qui ont fait allégeance au groupe jihadmiste Etat islamique.

Le Congrès philippin a prolongé début décembre la loi martiale décrétée en mai 2017 à Mindanao, une île de 20 millions d’habitants où se trouve Cotabato, en raison d’un soulèvement de jihadistes se réclamant de l’EI dans la ville de Marawi. Les combats pour venir à bout des jihadistes avaient fait 1.200 morts.

En août et en septembre, des bombes avaient explosé dans la ville d’Isulan, à 77 kilomètres au sud de Cotabato, faisant au moins trois morts. Les autorités soupçonnent les Bangsamoro Islamic Freedom Fighters (Biff), liés à l’EI, d’en être à l’origine.



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