Du courage et de la lâcheté

Le Larousse en ligne indique :

 

courage

nom masculin

(de cœur)

  • Fermeté, force de caractère qui permet d’affronter le danger, la souffrance, les revers, les circonstances difficiles : Avoir du courage.
  • Ardeur mise à entreprendre une tâche : Travailler avec courage.
  • Force, énergie et envie de faire une action quelconque : Ne pas avoir le courage de se lever.

lâcheté

nom féminin

  • Manque de courage, d’énergie morale, de fermeté : Se taire par lâcheté devant une injustice.
  • Manque de courage devant le danger : Fuir par lâcheté devant l’ennemi.
  • Disposition d’esprit qui pousse à nuire à quelqu’un qui ne peut se défendre ; action indigne : C’est une lâcheté que de trahir un ami.

 

Rien ne vous choque, là ?

Remettons les choses en ordre :

 

courage

nom féminin

(de cœur)

  • Fermeté, force de caractère qui permet d’affronter le danger, la souffrance, les revers, les circonstances difficiles : Avoir du courage.
  • Ardeur mise à entreprendre une tâche : Travailler avec courage.
  • Force, énergie et envie de faire une action quelconque : Ne pas avoir le courage de se lever.

lâcheté

nom masculin

  • Manque de courage, d’énergie morale, de fermeté : Se taire par lâcheté devant une injustice.
  • Manque de courage devant le danger : Fuir par lâcheté devant l’ennemi.
  • Disposition d’esprit qui pousse à nuire à quelqu’un qui ne peut se défendre ; action indigne : C’est une lâcheté que de trahir un ami.

 

N’est-ce pas bien mieux comme ça ?

 



Affaire Harvey Weinstein : tout Hollywood savait…

 

 

Observez le comportement de ces messieurs…

Tous les mêmes…

 

 https://www.franceinter.fr/monde/l-affaire-weinstein-dechire-hollywood

Les stars d’Hollywood se déchirent sur l’affaire Weinstein

 

Publié le mercredi 11 octobre 2017 à 18h14

par Valérie Cantié@valeriecantie

Le comportement d’Harvey Weinstein n’était un secret pour personne dans le milieu du cinéma depuis 30 ans. Aujourd’hui, Hollywood se déchire et tout le monde accuse tout le monde.

Asia Argento, Judith Godrèche, Angelina Jolie et Gwyneth Paltrow parmi les victimes présumées d'Harvey Weinstein
Asia Argento, Judith Godrèche, Angelina Jolie et Gwyneth Paltrow parmi les victimes présumées d’Harvey Weinstein © AFP / AFP

 

L’auteur de l’enquête du New Yorker n’est autre que Ronan Farrow, l’un des fils de Mia Farrow et Woody Allen. Il témoigne de la difficulté d’obtenir des témoignages de ces actrices, souvent célèbres :

Une énorme machine a été mise en place pour faire taire ces femmes : des accords financiers, une équipe de relations publiques destinée à discréditer les actrices qui ont parlé… Toutes les femmes qui ont parlé ont été très courageuses car elles avaient très très peur de parler.

« Il est temps que ça sorte. J’avais entendu des rumeurs pendant des années mais c’est horrible. Au revoir harceleur ! »

« On m’a prévenue dès le début. Ces histoires étaient partout. Le nier c’est permettre que ça recommence. »

Ben Affleck cible de nombreuses attaques

Mardi, l’acteur Ben Affleck a publié un communiqué sur Twitter. Il se dit attristé et semble découvrir les allégations des victimes :

Ce communiqué en a fait réagir plus d’un, à commencer par l’une des victimes présumées, l’actrice Rose Mac Gowan qui affirme que Ben Affleck savait, elle lui en aurait elle même parlé :

« Ben Affleck, va te faire foutre »

Selon Rose McGowan, elle a informé Ben Affleck le lendemain de son agression par Weinstein. Et il lui aurait répondu : « MERDE! JE LUI AI DIT D’ARRÊTER DE FAIRE ÇA »

► ÉCOUTER | La réaction du producteur français Dominique Besnehard (joint par Eva Bettan)

J’en ai entendu parler sous le manteau, les gens n’osaient pas trop le dire. Le coté « je vous invite dans ma chambre ». Mais jamais une actrice n’est rentrée dans les détails.

De nombreux acteurs ont réagi de manière outrée en mettant en avant tout leur dégoût en lisant les témoignages de victimes présumées. Mais on peut noter que tous ont réagi après dimanche. Comme s’ils avaient attendu qu’Harvey Weinstein soit démis de ses fonctions au sein de son entreprise The Weinstein Company avant de prendre position…

Matt Damon et Russell Crowe mis en cause

Une ancienne journaliste du New York Times accuse les acteurs Matt Damon et Russell Crowe d’avoir exercé des pressions sur la direction de son journal en 2004, pour que son enquête sur les agressions sexuelles commises par Weinstein ne soit pas publiée. Matt Damon a accordé une interview au site d’information Deadline.com où il nie avoir tenté d’intervenir pour défendre le système Weinstein .

Un procureur accusé d’avoir étouffé une plainte

Le procureur de New York Cyrus Vance Jr aurait pu poursuivre Harvey Weinstein en 2015 à la suite d’une plainte d’une victime qui avait enregistré sa rencontre avec Harwey Weinstein. Cyrus Vance Jr est le procureur qui a instruit l’affaire DSK à New York.

Dans un enregistrement réalisé à la demande de la police en 2015 à la suite d’une plainte, Weinstein reconnait lui -même être habitué à toucher des femmes. Cet enregistrement a été publié pour la première fois dans l’enquête du New Yorker . Il a été réalisé par le mannequin Ambra Battilana Gutierrez.

ÉCOUTER |L’enregistrement de Harvey Weinstein à son insu lors de sa rencontre avec un mannequin en 2015

Le bureau du procureur a publié mardi un communiqué expliquant qu’il avait manqué de preuves pour poursuivre Weinstein à ce moment-là et que l’enregistrement avait été fait sans que le bureau du procureur ne soit informé et sans que le procureur ne puisse conseiller sur les questions qu’il aurait fallu poser.

 



Harceleurs, violeurs… et tueurs…

Le pervers narcissique se contrefout de la vie d’autrui qui pour lui n’a strictement aucune valeur.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/sarthe/assassinat-etudiante-sarthoise-liege-voisin-interpelle-passe-aux-aveux-1345513.html

Assassinat de l’étudiante sarthoise à Liège. Un voisin interpellé passe aux aveux

 

Vue du quartier de Droixhe, à Liège. / © Stephane Mignon
Vue du quartier de Droixhe, à Liège. / © Stephane Mignon

 

Il s’agit d’un homme de 54 ans qui vivait dans le même immeuble que l’étudiante et qui était connu de la justice pour des faits de viol, a indiqué mercredi après-midi Catherine Collignon, premier substitut au parquet de Liège, en Belgique.

Par Evelyne Jousset Publié le 11/10/2017 à 17:32 Mis à jour le 11/10/2017 à 17:54

Les enquêteurs ont retrouvé une chaussette tachée de sang dans un sac poubelle qui appartenait au suspect. De même, des taches de sang ont été découvertes dans son logement. Âgé de 54 ans, il n’est pas inconnu de la justice.

La victime n’a pas été abusée sexuellement

La victime est une jeune Française de 24 ans, originaire du Mans, qui était en 4e année à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Liège. Alerté par une amie qui s’inquiétait de son absence en cours, lundi matin, son ami s’est rendu chez elle dans le quartier du Longdoz et a découvert le corps sans vie. L’autopsie a conclu à un étranglement et un coup de couteau dans le thorax. Mais la victime n’a pas été abusée sexuellement.

Rapidement un voisin était  interpellé. Déjà condamné pour des viols, il était sous surveillance électronique depuis deux ans, précise le Parquet. « Face à l’interrogatoire et aux incohérences pointées par les enquêteurs, il a reconnu son geste« , indique la porte-parole du Parquet de Liège.  Il a été placé mercredi sous mandat d’arrêt pour meurtre.

 



Merah : de la compassion exprimée au procès

Au 7ème jour de son procès, Abdelkader Merah exprime de la compassion pour les victimes en expliquant n’avoir pas perçu leur douleur ou celle de leurs familles durant tout le temps de sa détention.

Par ailleurs, les magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest, manifestement très impliqués dans toutes les tueries terroristes de ces dernières années, n’ont pas cette excuse et sont toujours très loin d’exprimer la moindre compassion à l’égard de leurs victimes.

On notera au passage qu’il n’est pas surprenant que la nouvelle d’une manifestation policière historique le 16 mars 2012 se soit répandue à cette époque grâce aux bons offices du député finistérien Jean-Jacques Urvoas : des Brestois étaient bien à la manoeuvre avec les policiers du Sud-Ouest à l’origine de cette manifestation…

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/j-ai-honte-je-suis-sincerement-triste-indique-abdelkader-merah-au-sujet-actes-son-frere-1344203.html

“J’ai honte, je suis sincèrement triste” indique Abdelkader Merah au sujet des actes de son frère

 

Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)
Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)

 

Au 7ème jour de son procès, lors de l’évocation de la tuerie de l’école juive, le principal accusé a parlé de sa compassion pour les victimes et de sa tristesse.

Par Fabrice Valery Publié le 10/10/2017 à 12:56 Mis à jour le 10/10/2017 à 14:11

Depuis le début du procès des complices de Mohamed Merah, il y a plus d’une semaine, les avocats des parties civiles attendaient un geste, une parole de compassion de la part du principal accusé, Abdelkader Merah.

Ce geste est intervenu ce mardi matin, après le témoignage d’un rescapé de la tuerie de l’école juive : arrivé rue Dalou au volant d’une camionnette en même temps que le terroriste, ce bénévole de l’école a vu l’exécution de l’enseignant et des trois enfants avant lui-même d’essuyer des tirs qui ne l’ont pas blessé.

Profondément choqué, il a décrit devant la Cour d’assises spéciales ce qu’il a vu et ce qu’il a vécu, au moment des faits et après. Il a notamment insisté sur le meurtre de Myriam Monsonégo, 8 ans. Tuée d’une balle dans la tête alors qu’elle voulait ramasser son cartable qu’elle venait d’échapper.

C’est à la suite de cette déposition qu’Abdelkader Merah, interpellé par les avocats des parties civiles, a livré ses éléments de compassion : « J’ai honte, je suis triste. Je m’adresse aux croyants, on est des frères de religion, je suis dans un état d’émotion. « Voir ces actes de l’extérieur, c’est insoutenable, bien sûr je condamne les actes de mon petit frère, j’ai honte ».

Interrogé par un autre avocat des parties civiles, sur le fait qu’il n’avait jamais exprimé sa compassion depuis son interpellation le 22 mars 2012, Abdelkader Merah a répondu qu’il ne se rendait pas compte étant en garde à vue puis à l’isolement en détention provisoire : « Ici je vois les regards, la tristesse des victimes, alors qu’en prison je ne ressentais pas trop ça. Je suis sincèrement triste de ce qui est arrivé. »

 



Manifestation historique de policiers de la DCRI le 16 mars 2012

C’est ce qu’expliquait sur son blog Laurent Borredon le 14 mars 2012 (voir ci-dessous).

Et donc, cette manifestation historique aurait été programmée le 16 mars 2012, probablement à l’initiative de responsables du SNOP du Sud-Ouest, alors même que des militaires y étaient assassinés depuis moins d’une semaine, comme ça, tout à fait par hasard…

A d’autres…

On trouve parmi les organisateurs de cette manifestation de vraies pourritures qui depuis les années 1990 reprochaient aux autorités militaires d’avoir toujours refusé de faire des faux me concernant, afin de m’accuser mensongèrement de n’importe quoi, et à leurs collègues honnis de la DST d’avoir enquêté sur certains de leurs protégés, notamment en 1994, et notamment des complices de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Et tout comme l’intégralité des sbires de cette criminelle, ces mêmes policiers CORROMPUS, que leurs collègues honnêtes n’apprécient pas du tout, n’aiment eux-mêmes ni les études ni les diplômes ni les diplômés et massacrent toujours ces derniers avec plaisir, surtout lorsque ce sont des femmes.

Il s’agit bien d’un fait qu’avec eux j’ai expérimenté très tôt.

 

http://delinquance.blog.lemonde.fr/2012/03/14/une-manifestation-historique-chez-les-policiers-de-la-dcri/

Avis de manifestation historique chez les policiers de la DCRI

 

Il n’y aura pas de communiqué de presse, mais la nouvelle s’est répandue grâce aux bons offices du député (PS) Jean-Jacques Urvoas, sur Twitter: plusieurs dizaines de policiers de la prestigieuse direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) s’apprêtent à manifester leur mécontentement, vendredi matin 16 mars, dans le hall du siège de la direction, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Un évènement inédit pour des fonctionnaires qui évoluent tous dans le secret-défense et la plus grande discrétion. Ces 3100 policiers ont à leur charge la lutte contre l’espionnage étranger, la « répression des actes terroristes ou visant à porter atteinte à l’autorité de l’Etat », la « surveillance des communications », la surveillance des individus et groupes radicaux.

A la manoeuvre, la section du syndicat d’officier SNOP. Pour un responsable syndical, c’est un « ras-le-bol général » qui est en cause: « Cela fait des mois que ça bout. » Des problèmes de « gestion humaine », dans une direction où « tout est opaque ». C’est la nomination d’un commissaire sorti d’école dans l’un des services qui a déclenché l’ire des officiers. Pour les officiers, le choix d’un commissaire débutant plutôt que celui d’un commandant (le grade le plus élevé chez les officiers) témoigne du  manque de considération que la direction leur porte.

Le conflit entre officiers et commissaires – un classique du monde policier – a été relancé, ces dernières semaines, par la présentation au ministre d’un rapport sur une éventuelle fusion des deux corps. Le (très léger) rapport de l’Inspection générale de l’administration et de l’Inspection générale de la police nationale (composée uniquement de commissaires) a balayé tout projet de fusion – une revendication des syndicats d’officiers.

A la DCRI, ces tensions prennent une coloration particulière. La  direction est née d’un simple décret du 27 juin 2008 qui fusionnait la direction de la surveillance du territoire (DST, le contre-espionnage) et les renseignements généraux (RG). Ce qui s’est traduit en pratique par une absorption d’une partie des RG par la DST. Cette dernière a imposé, entre autres, le poids important des commissaires. La DCRI, à Levallois, compte environ 140 commissaires, près de 10% de tous les commissaires français.

Autre élément aggravant, qui est directement en cause ici, « le recrutement massif de jeunes commissaires sortis d’école à des postes élevés », estime Floran Vadillo, spécialiste des questions de renseignement. Un moyen, pour le directeur, Bernard Squarcini, de « faire disparaître la culture ST et la culture RG au profit d’une culture RI », explique M. Vadillo. Avec, comme victimes collatérales, les officiers.

Mais le malaise vient aussi de la personnalité contestée de Bernard Squarcini. « Il y a un effet d’opportunité. Le directeur central est fragilisé. Il n’arrive plus à tenir sa maison », explique Floran Vadillo. Déjà mis en examen, en octobre 2011 par la juge Sylvie Zimmerman, dans l’affaire des fadettes des journalistes du Monde, M. Squarcini a récemment été mis en cause dans le  livre L’Espion du président, des journalistes Olivia Recasens, Didier Hassoux, Christophe Labbé (Robert Laffont). La publication de cet ouvrage a secoué la DCRI. L’accélération de l’enquête sur le cercle Wagram, affaire dans laquelle une des proches de M. Squarcini est mise en examen, commence aussi à déranger à Levallois-Perret. Enfin, le nom du directeur apparaît dans le cadre de l’affaire Guérini. Un responsable syndical s’inquiète de « la pression médiatique » que subissent les policiers en raison de la personnalité de leur chef.

Laurent Borredon

 



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