Mon Chinois de Thaïlande : Cyprien Luraghi, une piste bien étayée

Nous avons relevé précédemment l’intérêt prononcé que manifestent très curieusement pour certains aspects de l’affaire des attentats de Paris de janvier 2015 des journalistes indiens ou d’autres personnes résidant en Inde : ce sont notamment l’enquête du commissaire Fredou et son « suicide » présumé dans la nuit du 7 au 8 janvier 2015 à Limoges, et le parcours des frères Kouachi, passant par La Grande-Motte, dans l’Hérault, le football, et pour l’un d’eux la section sport-étude d’un lycée de la Haute-Vienne.

De fil en aiguille, l’Inde nous renvoyant au cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi autant que ses relations avec d’anciens taulards devenus militants anticarcéraux, nous nous sommes intéressés à la venue à Limoges fin janvier 2015 de l’un d’entre eux, l’écrivain Abdel Hafed Benotman.

Or, ce dernier, décédé moins d’un mois plus tard, était invité à y rencontrer des collégiens dans le cadre des opérations Nuits Noires d’Aubusson, à l’issue desquelles est décerné le Prix du polar lycéen d’Aubusson, ayant pour président d’honneur Jean-Bernard Pouy, directeur de la collection Le Poulpe dont Cyprien Luraghi fait partie des auteurs.

Son numéro du Poulpe, intitulé « Pour cigogne le glas », a été édité au mois de mai 1999.

La piste du cyberdélinquant psychopathe qui me harcèle sur Internet depuis 2008-2009 avec plusieurs complices dont tout un groupe d’individus originaires de l’Hérault est ainsi bien étayée.

 

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Jean-Bernard Pouy

Jean-Bernard Pouy
Description de cette image, également commentée ci-après

Jean-Bernard Pouy au Festival international du roman noir de Frontignan, juin 2007

Données clés
Alias
J.-B. Nacray (avec Daniel Pennac et Patrick Raynal)
J.L. Van Impe
Arthur Keelt
Naissance 2 janvier 1946 (69 ans)
Paris (France)
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

  • L’Homme à l’oreille croquée (1987)
  • La Belle de Fontenay (1992)
  • RN86 (1992)
  • La petite écuyère a cafté (1995)

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Jean-Bernard Pouy, né le 2 janvier 1946 à Paris, est un écrivain libertaire français de roman noir et un directeur de collections littéraires.

Sommaire

Biographie

Auteur à succès, il inaugure les collections (Zèbres, Le Poulpe, Pierre de Gondol, Série grise, Tourisme et polar). Il est notamment le créateur du personnage Gabriel Lecouvreur, dit Le Poulpe, aux éditions Baleine dont il est un des fondateurs. Par la suite il lance la série Pierre de Gondol sur le même principe que le Poulpe, un personnage d’enquêteur littéraire, et la même année la série grise, une série en gros caractères destinée aux 72-83 ans. En 2002, il publie Die Amsel (Le Merle), laissant croire qu’il n’est que le traducteur d’Arthur Keelt, romancier imaginaire auteur du roman, et dont les citations se retrouvent dans d’autres livres de Pouy.

Adepte de l’Oulipo, il pratique assidûment l’écriture à contraintes ; il participe notamment à l’émission Des Papous dans la tête sur France Culture. Nombre de ses œuvres appliquent une contrainte, le plus souvent cachée comme l’utilisation d’incipit de romans pour les attaques de chapitre, le cadavre exquis (par chapitre) pour La Vie duraille avec Daniel Pennac et Patrick Raynal sous le pseudonyme de « J.-B. Nacray ».

Il est également depuis 2006 président d’honneur du prix du polar lycéen d’Aubusson.

Depuis 2006, il est directeur de collection de Suite noire1 aux Éditions La Branche2.

En 2014, il a été filmé pour l’anthologie cinématographique Cinématon de Gérard Courant. Il est le numéro 2834 de la collection.

Œuvre

Romans

  • 1983 : Spinoza encule Hegel in Very Nice (Albin Michel, coll. « Sanguine » no 16)
  • 1984 : Nous avons brûlé une sainte (Gallimard, coll. « Série noire » no 1968)
  • 1985 : La Vie duraille, avec Patrick Raynal et Daniel Pennac sous le pseudonyme J.-B. Nacray (Fleuve noir « Spécial-Police » no 1968)
  • 1985 : Suzanne et les ringards (Gallimard. coll. « Série noire » no 2013)
  • 1986 : La Pêche aux anges (Gallimard, coll. « Série noire » no 2042)
  • 1987 : L’Homme à l’oreille croquée (Gallimard. coll. « Série noire » no 2098)
  • 1988 : La Clef des mensonges (Gallimard, coll. « Série noire » no 2161)
  • 1989 : Le Cinéma de papa (Gallimard, coll. « Série noire » no 2199)
  • 1990 : Cinq nazes (L’Atalante)
  • 1992 : La Belle de Fontenay (Gallimard, coll. « Série noire » no 2290)
  • 1992 : RN 86 (Clô)
  • 1994 : Le Bienheureux (L’Atalante)
  • 1995 : La petite écuyère a cafté (Baleine no 1, coll. « Le Poulpe« )
  • 1996 : 54 x 13 (L’Atalante)
  • 1998 : À sec ! : Spinoza encule Hegel, le retour (Baleine no 111, coll. « Canaille/Revolver »)
  • 1998 : Le Poulpe, le film (novélisation avec Guillaume Nicloux et Patrick Raynal (Baleine no 145, coll. « Le Poulpe« )
  • 1998 : Les Gros Culs (Baleine – hors commerce)
  • 1999 : Larchmütz 5632 (Gallimard, coll. « Série noire » no 2532)
  • 1999 : 94 (Éd. Grenadine 2000)
  • 2000 : Démons et vermeils (Baleine, coll. « Série grise » no 1)
  • 2000 : 1280 âmes (Baleine, coll. « Pierre de Gondol » no 1)
  • 2002 : Le Merle, sous le pseudonyme d’Arthur Keelt (« trad. de l’allemand par J.-B. Pouy » (sic) (L’Atalante)
  • 2002 : Sur le quai, photogr. Cyrille Derouineau (Terre de brume)
  • 2003 : H4Blues (Gallimard, coll. « Série noire »)
  • 2003 : Train perdu, wagon mort (La Vie du rail, coll. « Rail noir ») (ISBN 2-915034-07-9)
  • 2004 : Nycthémère (Les Contrebandiers éditeurs) (ISBN 978-2-915438-01-7)
  • 2004 : La Farce du destin, avec Patrick Raynal (Les Contrebandiers éditeurs) (ISBN 978-2-915438-04-8)
  • 2004 : The Farce of the Destin (deuxième épisode de La Farce du destin), avec Patrick Raynal (Les Contrebandiers éditeurs) (ISBN 978-2-915438-08-6)
  • 2005 : Le Rouge et le Vert (Gallimard, coll. « Série noire ») (ISBN 978-2-07-030516-2)
  • 2005 : Sirop de Liège, avec Joe G. Pinelli (ill.) (Éd. Estuaire, coll. « Carnets Littéraires ») (ISBN 978-2-87443-006-0)
  • 2006 : Avec une poignée de sable : Spinoza encule Hegel 3 (Les Contrebandiers), (ISBN 2-915438-15-3)
  • 2006 : Fratelli, avec Joe G. Pinelli (ill.) (Éd. Estuaire), (ISBN 978-2-87443-016-9)
  • 2006 : Le Petit Bluff de l’alcootest (La Branche, coll. « Suite noire » no 5)
  • 2007 : Nus (Fayard, coll. « Fayard Noir »)
  • 2007 : Au pied du mur (Belin jeunesse, coll. « Charivari »). Rééd. sous le titre Le Mur et au-delà (2008)
  • 2008 : La Récup’ (Fayard, coll. « Fayard Noir »)
  • 2008 : Mes soixante huîtres, Folie d’encre.
  • 2008 : Feuque ! (Mare Nostrum, coll. « Polar Rock », no 5)
  • 2009 : Rosbif saignant (Coop-Breizh, coll. « Les enquêtes de Léo Tanguy »)
  • 2009 : Cinq bières, deux rhums (Baleine, coll. « Le Poulpe« )
  • 2009 : Blacklagoon, (les mille univers)
  • 2010 : Holiday (Baleine)
  • 2011 : Colère du présent (Baleine)
  • 2011 : Le Bar parfait (Les éditions de l’atelier in8, coll. « Polaroid »)
  • 2011 : Samedi 14 (La Branche, coll. « Vendredi 13″)
  • 2012 : Sous le vent, avec Joe G. Pinelli (ill.) (JC Lattès), (ISBN 978-2-7096-3702-2)
  • 2013 : Calibre 16 mm (Les éditions de l’atelier in8, coll. « Polaroid »)
  • 2014 : Plein le dos (Les petits polars du « Monde »)
  • 2015 : Tout doit disparaître (Gallimard, coll. « Série noire »)

Feuilletons

  • 2010 : Les Compagnons du veau d’or – Volume 1 (Baleine, coll. « Hors collection »), (ISBN 978-2-84219-460-4), initialement paru dans la revue Shanghaï Express en 2006

Nouvelles

Recueils de nouvelles

  • 1993 : La Chasse au tatou dans la pampa argentine (Canaille)
  • 1994 : Palmiers et crocodiles (Clô)
  • 1997 : Le Jour de l’urubu (La Loupiote, coll. « Tamanoir ») (ISBN 978-2-84219-144-3)
  • 2001 : L’Angoisse du banc de touche au moment du coup d’envoi (Baleine, coll. « Instantanés de polar »)
  • 2001 : Les Roubignoles du destin (Gallimard. coll, « Série noire »)
  • 2005 : Ping-pong, avec Marc Villard (Rivages, coll. Rivages/Noir) (ISBN 978-2-7436-1440-9)
  • 2006 : La Mauvaise Graine et autres nouvelles (Gallimard, « Folio »)
  • 2007 : Ma vie s’appelle Peut-être (Ed. La Voix du Nord 2008)
  • 2008 : Tohu-bohu (en collaboration avec Marc Villard), Rivages/Noir no 673.
  • 2008 : La Vengeance du casse-croûte et autres nouvelles3, coll. ELB Nouvelles)
  • 2009 : Les pieds palmés, Jean-Paul Rocher, coll. « Les Fruits Défendus » (ISBN 978-2-917411-22-3, présentation en ligne)
    Une fable où les pieds sont les héros d’un Festival de Cannes.
  • 2010 : Zigzag (en collaboration avec Marc Villard) ; Rivages/Noir

Anthologies (direction)

  • Les Sept familles du polar, Baleine, 2000.
  • Bloody Birthday : nouvelles. Paris : la Branche, novembre 2008. (ISBN  978-2-35306-024-5)

Poésie

  • 1985 : Le Casse-pipe intérieur (Editions Offset, Nice)
  • 1998 : Cendres chaudes (Les Éditions du Ricochet, coll. « Les Mascarets du Ricochet ») (ISBN 978-2-911013-13-3)

Documents, essais

  • 1999 : N’importe quoi pourvu que ça bouge (Éd. Stylus) (ISBN 978-2-912870-04-9)
  • 2004 : Je hais le cinéma (Les Contrebandiers éditeurs, coll. Adk Pamphlet) (ISBN 978-2-9519753-1-6)
  • 2005 : L’Expédition Sanders-Hardmuth (Antoine de Kerversau éditeur) (ISBN 978-2-9519753-2-3)
  • 2005 : Pétaouchnock (Antoine de Kerversau éditeur) (ISBN 978-2-9519753-3-0)
  • 2006 : L’Encyclopédie des cancres, des rebelles et autres génies (sous la direction d’Anne Blanchard et en collaboration avec Serge Bloch), Gallimard-jeunesse.
  • 2007 : Tentative d’affiliation (en collaboration avec Tatiana Trouvé), Musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
  • 2007 : Les Écrivains vus du ciel, (Antoine de Kerversau).
  • 2007 : 1664, la bataille de Cronenbourg, (Antoine de Kerversau).
  • 2008 : Petit précis de littérature précaire, Les Contrebandiers.
  • 2009 : Une brève histoire du roman noir (L’Œil neuf – éditions) (ISBN 978-2-915543-25-4)
  • 2010 : Power Hebdo, œuvre collective de journalisme d’anticipation, numéros 3317 et 33324
  • 2010 : Bord à canal. L’Escaut à l’œuvre, Éditions Invenit, 2010.
  • 2011 : Rémy Cogghe, Combat de coqs en Flandre, Éditions Invenit, 2011.

Théâtre

  • 1994 : La Mise en tropes. Théâtre (hors commerce : Festival du Crime de Saint-Nazaire)
  • 2001 : La Base. Théâtre, éd. Sous le paillasson

Scénario de BD

  • 1999 : Noces de chien (dessins de Jürg), Le Masque, « Petits meurtres ».
  • 2001 : À l’ombre des étoiles (dessins de Jürg), Le Masque, « Petits meurtres ».

Ouvrages collectifs

Prix et distinctions

  • 1985 : Prix Polar & Co, Bruxelles (pour Nous avons brûlé une sainte)
  • 1986 : Prix de la ville de Reims (pour La Pêche aux anges)
  • 1989 : Prix Polar (pour La Clef des mensonges)
  • 1990 : Prix des lecteurs des comités d’entreprise de Saint-Nazaire (pour Le Cinéma de papa)
  • 1992 : Trophée 813 du meilleur roman (pour La Belle de Fontenay)
  • 1993 : Trophée 813 de la nouvelle (pour La Chasse au tatou dans la pampa argentine)
  • 1993 : Prix Mystère de la critique (pour La Belle de Fontenay)
  • 1995 : Prix de la nouvelle de Nanterre (pour Casimir)
  • 1995 : Prix Polar La Roche-sur-Yon (pour La petite écuyère a cafté)
  • 1995 : Prix Polar (pour L’ABC du métier)
  • 1996 : Trophée 813 Maurice-Renault (pour La petite écuyère a cafté)
  • 1996 : Grand prix Paul-Féval de littérature populaire de la SGDL (pour RN86 et La Petite Écuyère a cafté)
  • 1999 : Prix Michel-Lebrun de la ville du Mans (pour Larchmütz 5632)
  • 2003 : Mention Spéciale du Jury Prix Jasmin (pour la nouvelle « Les Partageux », Votre Beauté n° 763, 12/2002-01/2003)
  • 2007 : Prix des Lecteurs Ancres Noires, Association Ancres Noires, Le Havre (pour L’Homme à l’oreille croquée)
  • 2007 : Prix de la presse des jeunes à Montreuil (pour L’Encyclopédie des cancres)
  • 2007 : Prix de la Nuit du livre, catégorie jeunesse (pour L’Encyclopédie des cancres)
  • 2007 : Bologna Ragazzi Award, catégorie Non-Fiction, Foire du livre de jeunesse de Bologne (pour L’Encyclopédie des cancres)
  • 2008 : grand prix de l’Humour noir, catégorie prix de l’Humour noir Xavier-Forneret (pour l’ensemble de son œuvre)
  • 2009 : Trophée Georges-Hugot, 5e Biennale du polar – Aniche (pour l’ensemble de son œuvre)

Bibliographie critique

Notes et références

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

 

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Le Poulpe (collection)

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Mon Chinois de Thaïlande : Cyprien Luraghi, une piste bien étayée dans Attentats 35px-Liste
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« Le Poulpe » est une collection de romans policiers publiée aux éditions Baleine, inaugurée en 1995 avec La petite écuyère a cafté de Jean-Bernard Pouy, également directeur de collection originel. Bien que chacun des épisodes soit écrit par un auteur différent, on y suit les aventures d’un même personnage, Gabriel Lecouvreur, un détective surnommé « Le Poulpe » à cause de ses longs bras semblables aux tentacules d’un poulpe. La collection a été adaptée au cinéma en 1998 (Le Poulpe, le film), et certains numéros ont été adaptés en bande dessinée à partir de 2000 (Le Poulpe en bande dessinée).

Sommaire

Historique

La « bible » de la collection a été écrite conjointement par les trois premiers auteurs : Jean-Bernard Pouy, Serge Quadruppani et Patrick Raynal.

Jean-Bernard Pouy, qui a fondé et dirigé la collection à ses débuts, déclarait ne pas faire de sélection dans les manuscrits, les publiant dans leur ordre d’arrivée pour rendre compte sans filtre de ce qui s’écrit. De cette façon la collection a rapidement dépassé les 100 épisodes, très inégaux mais attirant des signatures d’horizons très divers : maîtres du roman noir, habitués des collections blanches ou encore des amateurs, des collectifs.

De janvier 2009 à janvier 2013, la collection a été dirigée par Stéfanie Delestré. Elle est ensuite dirigée par Gwenaëlle Denoyers. Cinq à six titres inédits paraissent chaque année. Pour 2010 : Maïté Bernard, Marin Ledun, JP Jody, Sébastien Gendron, Sergueï Dounovetz, Antoine Chainas… Pour 2012 : Stéphane Pajot. Pour 2013 : Gilbert Gallerne, Christian Zeimer et Margot D. Marguerite, Philippe Franchini, Franz Bartelt…

Les illustrations de la collection « Le Poulpe » sont de Miles Hyman, qui a inauguré un nouveau style graphique avec le Poulpe de Christian Zeimert.

Quelques règles d’écritures des romans

Les personnages récurrents

  • Gabriel Lecouvreur dit « Le Poulpe ». Sans domicile fixe : il oscille entre le salon de coiffure de Chéryl, les hôtels, les pensions… Il essaie de restaurer un vieux Polikarpov. Amateur de bière, il déteste le vin.
  • Chéryl. Coiffeuse, dont la couleur favorite est le rose. Compagne du Poulpe.
  • Gérard. Patron du bar restaurant « le Pied de Porc à la Sainte-Scolasse ».
  • Maria. Femme de Gérard. D’origine espagnole.
  • Vlad. Aide cuisinier roumain.
  • Léon. Le chien du propriétaire du restaurant.
  • Pédro. D’origine catalane. Il a pris part dans la lutte contre Franco lors de la guerre d’Espagne. C’est un anarchiste, ancien imprimeur. Il fournit à Gabriel faux papiers et armes.
  • Vergeat. Membre des Renseignements généraux. Ennemi intime de Gabriel, bien qu’il lui rende quelques services à l’occasion. Son nom correspond à Javert en verlan, clin d’œil au Javert des Misérables de Victor Hugo.

Structure des livres

  • Chapitre 1 : le meurtre, identité de la victime, mais pas celle du meurtrier.
  • Chapitre 2 : en lisant les faits divers au Pied de Porc, Gabriel prend connaissance du meurtre (parfois déguisé en suicide) et décide d’aller enquêter.
  • Passage obligé chez Chéryl, puis chez Pédro pour récupérer armes et papiers.
  • Durant l’histoire le Poulpe doit lire un livre de philosophie, poésie… et boire une bière si possible autre qu’un simple demi.
  • Si Gabriel et Chéryl sont en couple, chacun peut avoir des aventures.
  • Comme l’animal du même nom, Le Poulpe prend souvent des coups (« Pour l’attendrir, faut taper dessus »), et sait les rendre.
  • Dernier chapitre : retour au Pied de Porc, l’affaire est résolue et le pauvre Gérard ne comprend toujours pas que Gabriel ait pu résoudre l’affaire.

Bibliographie

La plupart des titres sont des jeux de mots tirés d’expressions classiques, de titres de films ou de livres, des palindromes (Une valse de slave nu de Vladimir Bodiansky)…

Éditions originales

(les numéros qui manquent correspondent aux ouvrages parus dans les autres collections des éditions Baleine)

  1. Jean-Bernard Pouy, La petite écuyère a cafté, septembre 1995, 158 p. (ISBN 2-84219-000-9)
  2. Serge Quadruppani, Saigne-sur-Mer, octobre 1995, 149 p. (ISBN 2-84219-001-7)
  3. Patrick Raynal, Arrêtez le carrelage, novembre 1995, 148 p. (ISBN 2-84219-003-3)
  4. Didier Daeninckx, Nazis dans le métro, septembre 1996, 149 p. (ISBN 2-84219-006-8)
  5. Noël Simsolo, Un travelo nommé désir, mars 1996, 153 p. (ISBN 2-84219-007-6)
  6. Franck Pavloff, Un trou dans la zone, mars 1996, 132 p. (ISBN 2-84219-008-4)
  7. Paul Vecchiali, La Pieuvre par neuf, juin 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-010-6)
  8. Jean-Jacques Reboux, La Cerise sur le gâteux, septembre 1996, 187 p. (ISBN 2-84219-011-4)
  9. Claude Mesplède, Le Cantique des cantines, septembre 1996, 135 p. (ISBN 2-84219-012-2)
  10. Pascal Dessaint, Les Pis rennais, septembre 1996, 135 p. (ISBN 2-84219-013-0)
  11. Olivier Thiébaut, Les Pieds de la dame aux clebs, octobre 1996, 153 p. (ISBN 2-84219-014-9)
  12. Gérard Delteil, Chili incarné, mai 1996, 152 p. (ISBN 2-84219-015-7)
  13. Bertrand Delcour, Les Sectes mercenaires, juin 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-016-5)
  14. Roger Martin, Le G.A.L., l’égout, juin 1996, 134 p. (ISBN 2-84219-017-3)
  15. Jean-Christophe Pinpin, Les Gens bons bâillonnés, mai 1996, 133 p. (ISBN 2-84219-018-1)
  16. Hervé Prudon, Ouarzazate et mourir, juillet 1996, 133 p. (ISBN 2-84219-019-X)
  17. Guillaume Nicloux, Le Saint des seins, juillet 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-020-3)
  18. Roger Dadoun, Allah recherche l’autan perdu, août 1996, 208 p. (ISBN 2-84219-025-4)
  19. Pascale Fonteneau, Les Damnés de l’artère, août 1996, 131 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-026-2)
  20. Sylvie Granotier, Comme un coq en plâtre, août 1996, 151 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-027-0)
  21. Romain Goupil, Lundi, c’est sodomie, octobre 1996, 135 p. (ISBN 2-84219-030-0)
  22. Olivier Douyère, Bunker menteur, octobre 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-031-9)
  23. François Joly, Chicagone, octobre 1996, 165 p. (ISBN 2-84219-033-5)
  24. Michel Chevron, J’irai faire Kafka sur vos tombes, octobre 1996, 134 p. (ISBN 2-84219-034-3)
  25. Mano Gentil, Boucher double, octobre 1996, 138 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-036-X)
  26. Mouloud Akkouche, Causse toujours !, 1997, 136 p. (ISBN 2-84219-038-6)
  27. Serge Meynard, Lapin dixit, janvier 1997, 165 p. (ISBN 2-84219-039-4)
  28. Chantal Pelletier, Lavande tuera, janvier 1997, 164 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-040-8)
  29. Michel Cardoze, Du hachis à Parmentier, janvier 1997, 158 p. (ISBN 2-84219-042-4)
  30. Jacques Vallet, L’amour tarde à Dijon, février 1997, 166 p. (ISBN 2-84219-043-2)
  31. Gérard Lefort, Vomi soit qui malle y pense, mars 1997, 130 p. (ISBN 2-84219-047-5)
  32. Yannick Bourg, Les Potes de la perception, mars 1997, 131 p. (ISBN 2-84219-048-3)
  33. Aïdé Caillot, Le karma saut’ra, février 1997, 158 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-049-1)
  34. Alain Puiseux, Je repars à Zorro, mars 1997, 150 p. (ISBN 2-84219-053-X)
  35. Alain Bellet, Danse avec Loulou, mars 1997, 132 p. (ISBN 2-84219-054-8)
  36. Cesare Battisti, J’aurai ta Pau (trad. de l’italien par Arlette Lauterbach), avril 1997, 144 p. (ISBN 2-84219-057-2)
  37. Lucio Mad, Dakar en barre, mai 1997, 178 p. (ISBN 2-84219-058-0)
  38. Stéphanie Benson, Crève de plaisanterie, avril 1997, 134 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-059-9)
  39. Bruce Mayence, La Belge et la Bête, juin 1997, 143 p. (ISBN 2-84219-063-7)
  40. Hervé Mestron, Eva te faire voir !, juin 1997, 131 p. (ISBN 2-84219-064-5)
  41. Guillaume Darnaud, Le Crépuscule des vieux, juin 1997, 134 p. (ISBN 2-84219-065-3)
  1. Jacky Pop, La Neige du killerman manchot, août 1997, 148 p. (ISBN 2-84219-073-4)
  2. Gérard Lecas, Satanique ta mère !, juillet 1997, 147 p. (ISBN 2-84219-074-2)
  3. Evane Hanska, Le Bal des dégoûtantes, juillet 1997, 133 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-075-0)
  4. Serge Livrozet, Nice baie d’aisance, septembre 1997, 142 p. (ISBN 2-84219-079-3)
  5. Jean-Luc Poisson, Le Chien des bas serviles, septembre 1997, 127 p. (ISBN 2-84219-080-7)
  6. Laurent Fétis, L’Aorte sauvage, août 1997, 130 p. (ISBN 2-84219-087-4)
  7. Hervé Korian, Les Bêtes du Gévaudan, septembre 1997, 192 p. (ISBN 2-84219-088-2)
  8. Woô Manh, Docteur j’abuse, septembre 1997, 150 p. (ISBN 2-84219-089-0)
  9. Jean-Pierre Andrevon, Papy end, octobre 1997, 150 p. (ISBN 2-84219-095-5)
  10. Jacques Albina, Lazare dîne à Luynes, octobre 1997, 130 p. (ISBN 2-84219-096-3)
  11. Hervé Le Tellier, La Disparition de Perek, octobre 1997, 136 p. (ISBN 2-84219-097-1)
  1. Collectif suisse, Romands noirs, janvier 1998, 94 p. Hors collection. (ISBN 2-84219-140-4)
  2. Philippe Carrese, Allons au fond de l’apathie, février 1998, 156 p. (ISBN 2-84219-122-6)
  3. Michel Boujut, Les Jarnaqueurs, février 1998, 132 p. (ISBN 2-84219-123-4)
  4. Catherine Fradier, Un poison nommé Rwanda, février 1998, 143 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-124-2)
  5. Georges-Jean Arnaud, L’Antizyklon des atroces, février 1998, 134 p. (ISBN 2-84219-131-5)
  6. Serge Turbé, Ataxie pour Hazebrouck, janvier 1998, 137 p. (ISBN 2-84219-132-3)
  7. Grégoire Forbin, Zombi la mouche, février 1998, 144 p. (ISBN 2-84219-133-1)
  8. José-Louis Bocquet, Zarmaggedon, avril 1998, 129 p. (ISBN 2-84219-136-6)
  9. Louis Bellanti et Frédérique Vacher, Le Manuscrit de la mémère morte, avril 1998, 137 p. (ISBN 2-84219-137-4)
  10. Sylvie Rouch, Meufs mimosas, avril 1998, 122 p. (ISBN 2-84219-138-2)
  11. Pierre Filoche, Eros les tanna tous, mai 1998, 131 p. (ISBN 2-84219-145-5)
  12. Michel Musolino, Plus dur sera le chiite, mai 1998, 132 p. (ISBN 2-84219-146-3)
  13. Didier Vandemelk, Le Carnaval de Denise, mai 1998, 127 p. (ISBN 2-84219-147-1)
  14. Michel Pelé et Frédéric Prilleux, Kop d’immondes, juin 1998, 174 p. (ISBN 2-84219-150-1)
  15. François Billard, Don qui shoote et la manque, juin 1998, 139 p. (ISBN 2-84219-151-X)
  16. Jean-Paul Deleixhe, Guy Delhasse et Christian Libens, Du pont liégeois, juin 1998, 126 p. (ISBN 2-84219-152-8)
  17. Jacques Vettier, La Petite Marchande de doses, juillet 1998, 145 p. (ISBN 2-84219-160-9)
  18. Alain Leygonie, Mali mélo, juillet 1998, 122 p. (ISBN 2-84219-161-7)
  19. Danièle Rousselier, Tananarive qu’aux autres, juillet 1998, 145 p. (ISBN 2-84219-162-5)
  20. Philippe Delepierre, L’Aztèque du charro laid, juillet 1998, 177 p. (ISBN 2-84219-163-3)
  21. Pierre Fossard, Veine haineuse, novembre 1998, 125 p. (ISBN 2-84219-175-7)
  22. Albédo, Les Pourritures célestes, septembre 1998, 158 p. (ISBN 2-84219-166-8)
  23. Lionel Besnier, Macadam cobaye, septembre 1998, 172 p. (ISBN 2-84219-167-6)
  24. Andreu Martin, Vainqueurs et cons vaincus (trad. de l’espagnol par Georges Tyras avec Norbert Gerland), novembre 1998, 149 p. (ISBN 2-84219-185-4)
  25. Guillaume Nicloux, Jean-Bernard Pouy et Patrick Raynal, Le Poulpe, le film, septembre 1998, 129 p. (ISBN 2-84219-184-6) : novélisation du film adapté de la collection, Le Poulpe
  26. Nila Kazar, Madame est Serbie, décembre 1998, 123 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-186-2)
  27. Pierre Fort, Le Mec à l’eau de la Générale, janvier 1999, 176 p. (ISBN 2-84219-165-X)
  28. Stéphane Geffray, Les Teutons flingueurs, 1999, 214 p. (ISBN 2-84219-173-0)
  29. Alain Aucouturier, L’Arthritique de la raison dure, juin 1999, 121 p. (ISBN 2-84219-174-9)
  30. Thierry Reboud, Un nain seul n’a pas de proches, août 1999, 180 p. (ISBN 2-84219-194-3)
  31. Cyril Berneron, La Pensée inique, mars 1999, 145 p. (ISBN 2-84219-190-0)
  32. Pierre Kolaire, Sur la ligne marginaux, avril 1999, 144 p. (ISBN 2-84219-204-4)
  33. Dominique Renaud, Feinte Alliance, avril 1999, 131 p. (ISBN 2-84219-205-2)
  34. Cyprien Luraghi, Pour cigogne le glas, mai 1999, 180 p. (ISBN 2-84219-211-7)
  35. Christian Rauth, La Brie ne fait pas le moine, mai 1999, 203 p. (ISBN 2-84219-212-5)
  36. David Downie, La Tour de l’immonde, juin 1999, 146 p. (ISBN 2-84219-214-1)
  37. Marcus Malte, Le Vrai Con maltais, juin 1999, 126 p. (ISBN 2-84219-215-X)
  38. Yan Molin, L’Évincé au fond du pouvoir, octobre 1999, 195 p. (ISBN 2-84219-222-2)
  39. Claude Ardid, Belles et putes, octobre 1999, 149 p. (ISBN 2-84219-223-0)
  40. Franck Resplandy, Lisier dans les yeux, octobre 1999, 151 p. (ISBN 2-84219-227-3)
  41. Pierre Barachant, Quand les poulpes auront des dents, octobre 1999, 131 p. (ISBN 2-84219-228-1)
  42. Cédric Suillot, Goulasch-moi les baskets !, janvier 2000, 175 p. (ISBN 2-84219-235-4)
  43. Sophie Loubière, La Petite Fille aux oubliettes, janvier 2000, 153 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-234-6)
  44. Adna H, L’Agneau pas squale, janvier 2000, 146 p. (ISBN 2-84219-253-2)
  45. Collectif Orange Amère, L’Ordure hein !, novembre 1999, 137 p. (ISBN 2-84219-242-7)
  46. Didier Daeninckx, Éthique en toc, mars 2000, 163 p. (ISBN 2-84219-250-8)
  47. Collectif, 22 mars 2000 : C’est un bon jour pour Gabriel, mars 2000, 163 p.
  48. Francis Pornon, Saône interdite, avril 2000, 135 p. (ISBN 2-84219-241-9)
  49. Jean-Marc Ligny, Le cinquième est dément, avril 2000, 133 p. (ISBN 2-84219-262-1)
  50. Stéphane Koechlin, Jeux de Roumains, jeux de vilains, avril 2000, 139 p. (ISBN 2-84219-260-5)
  51. Michel Dolbec, Palet dégueulasse, avril 2000, 162 p. (ISBN 2-84219-266-4)
  52. Michel Abax, Un pastis à la soviet, avril 2000, 164 p. (ISBN 2-84219-267-2)
  53. Alain Wagneur, Drôle de drums, mai 2000, 141 p. (ISBN 2-84219-278-8)
  54. Patrick Mercado, Des gourous et des douleurs, mai 2000, 200 p. (ISBN 2-84219-280-X)
  55. Gérard Streiff, Le Cas G.B., août 2000, 127 p. (ISBN 2-84219-271-0)
  56. Collectif, Le Poulpe au lycée, juin 2000, 222 p. (ISBN 2-84219-282-6)
  57. Violaine Bérot, Notre père qui êtes odieux, août 2000, 174 p. (ISBN 2-84219-281-8)
  58. Olivier Mau, Belle-mère en l’île, septembre 2000, 126 p. (ISBN 2-84219-286-9)
  59. Emma Christa, Les Ravies au lit, septembre 2000, 134 p. (ISBN 2-84219-287-7)
  60. Pierre Magne, À Freud ! Sales et méchants, octobre 2000, 154 p. (ISBN 2-84219-297-4)
  61. Mariano Sanchez-Soler, Oasis pour l’OAS, octobre 2000, 168 p. (ISBN 2-84219-290-7)
  62. Patrick Arduise, Psy cause, janvier 2001, 148 p. (ISBN 2-84219-313-X)
  63. Didier Quester, Lady Commandement, février 2001, 127 p. (ISBN 2-84219-304-0)
  64. Jean Marbœuf, Je bande à Bonnot, février 2001, 128 p. (ISBN 2-84219-321-0)
  65. Antoine Blocier, Vol au-dessus d’un nid de cocos, mars 2001, 155 p. (ISBN 2-84219-331-8)
  66. Pierre Bourgeade, Gab save the Di, septembre 2001, 105 p. (ISBN 2-84219-272-9)
  67. Vladimir Bodiansky, Une valse de slave nu, avril 2001, 133 p. (ISBN 2-84219-339-3)
  68. Pierre Garcette, Guère épais, avril 2001, 163 p. (ISBN 2-84219-327-X)
  69. Guillaumin Sor, Pompe et peine petite khmère, mai 2001, 165 p. (ISBN 2-84219-320-2)
  70. Martin Winckler, Touche pas à mes deux seins, juin 2001, 194 p. (ISBN 2-84219-273-7)
  71. Florian Graton, Les Dix Scouts de l’abbé Todd, septembre 2001, 131 p. (ISBN 2-84219-307-5)
  72. Léon Layon, Toubib or not toubib ?, octobre 2001, 125 p. (ISBN 2-84219-349-0)
  73. Thierry Crifo, Pigalle et la Fourmi, octobre 2001, 200 p. (ISBN 2-84219-355-5)
  74. Claudine Chollet, Un petit lapsus très suspect, novembre 2001, 202 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-353-9)
  75. Claudine Aubrun, Photos à mateurs, novembre 2001, 128 p. (ISBN 2-84219-347-4)
  76. François Darnaudet, Boris au pays vermeil, janvier 2002, 154 p. (ISBN 2-84219-362-8)
  77. Rémy Gallart, Les Huns dealent au soleil, janvier 2002, 214 p. (ISBN 2-84219-364-4)
  78. Jean-Jacques Reboux sous le pseudonyme Gabriel Lecouvreur, Parkinson le glas, février 2002, 249 p. (ISBN 2-84219-375-X)
  79. Kynndylan, Le Fond de l’RMI, mars 2002, 184 p. (ISBN 2-84219-372-5)
  80. Collectif, Le Poulpe en prison, mars 2002, 105 p. (ISBN 2-84219-378-4)
  81. Virginie Baude et Sorin Ovidiu Manésia, La Légion d’horreur, avril 2002, 184 p. (ISBN 2-84219-374-1)
  82. Yves Ramonet et Jacques Barbéri, Faut pas charnier !, avril 2002, 172 p. (ISBN 2-84219-293-1)
  83. Gérard Alle, Babel ouest, mai 2002, 311 p. (ISBN 2842193717)
  84. Lucile Debaille, Le malheur est dans le blé, mai 2002, 137 p. (ISBN 2-84219-399-7)
  85. Francisco González Ledesma, Purée d’avocat sauce chili, juin 2002, 178 p. (ISBN 2-84219-368-7)
  86. Le petit Olivier, Farine et Châtiment, octobre 2002, 201 p. (ISBN 2-84219-410-1)
  87. Collectif, Le Cyber Poulpe, octobre 2002, 260 p. (ISBN 2-84219-384-9)
  88. Romain Slocombe, Saké des brumes, novembre 2002, 515 p. (ISBN 2-84219-405-5)
  89. Carlos Sampayo, En panne seiche, novembre 2002, 204 p. (ISBN 2-84219-310-5)
  90. Didier Daeninckx, La Route du Rom, juin 2003, 182 p. (ISBN 2-84219-408-X)
  91. Noël Simsolo, Les Sept Poules de Christelle, juin 2003, 283 p. (ISBN 2-84219-407-1)
  92. Jean-Jacques Reboux, Castro, c’est trop !, mai 2004, 346 p. (ISBN 2-84219-350-4)
  93. Hubert Michel, Poulpe Fiction, mai 2005, 152 p. (ISBN 2-84219-406-3)
  94. Lalie Walker, L’Appel du barge, septembre 2007, 186 p. (ISBN 978-2-84219-430-7)
  95. Jean-Marc Ligny, La Ballade des perdus, octobre 2007, 250 p. (ISBN 978-2-84219-432-1)
  96. Francis Mizio, Sans temps de latitude, novembre 2007, 158 p. (ISBN 978-2-84219-411-6)
  97. Pierre Cherruau, Togo or not Togo, mai 2008, 214 p. (ISBN 978-2-84219-444-4)
  98. Serge Scotto, Saint-Pierre et nuque longue, septembre 2008, 182 p. (ISBN 978-2-84219-448-2)
  99. Roger Facon, À l’ombre des jeunes flics en pleurs, octobre 2008, 178 p. (ISBN 978-2-84219-450-5)
  100. Laurent Martin, Certains l’aiment clos, janvier 2009, 170 p. (ISBN 978-2-84219-438-3)
  101. Caryl Férey et Sophie Couronne, D’amour et dope fraîche, février 2009, 167 p. (ISBN 978-2-84219-454-3)
  102. Noël Simsolo, Les Ch’tis Commandements, mars 2009, 216 p. (ISBN 978-2-84219-456-7)
  103. Jérôme Leroy, À vos Marx, prêts, partez !, avril 2009, 160 p. (ISBN 978-2-84219-458-1)
  104. Jean-Bernard Pouy, Cinq Bières, deux rhums, mai 2009, 160 p. (ISBN 978-2-84219-460-4)
  105. Laurence Biberfeld, On ne badine pas avec les morts, septembre 2009, 198 p. (ISBN 978-2-84219-461-1)
  106. Maïté Bernard, Même pas Malte, décembre 2009, 183 p. (ISBN 978-2-84219-470-3)
  107. Marin Ledun, Un singe en Isère, janvier 2010, 183 p. (ISBN 978-2-84219-441-3)
  108. Jean-Paul Jody, Vingt Mille Vieux sur les nerfs, février 2010, 150 p. (ISBN 978-2-84219-467-3)
  109. Sébastien Gendron, Mort à Denise, mars 2010, 240 p. (ISBN 978-2-84219-472-7)
  110. Serguei Dounovetz, Sarko et Vanzetti, avril 2010, 169 p. (ISBN 978-2-84219-474-1)
  111. Chrysostome Gourio, Le Dolmen des Dieux, mai 2010, 168 p. (ISBN 978-2-84219-476-5)
  112. Antoine Chainas, 2030: l’Odyssée de la poisse, août 2010, 143 p. (ISBN 978-2-84219-477-2)
  113. Luc Baranger, Maria chape de haine, septembre 2010, 178 p. (ISBN 978-2-84219-483-3)
  114. Hervé Claude, Mort d’un papy voyageur, octobre 2010, 170 p. (ISBN 978-2-84219-480-2)
  115. François Darnaudet-Malvy, Les Ignobles du Bordelais, décembre 2010, 153 p. (ISBN 978-2-84219-486-4)
  116. Philippe Huet, La Poubelle pour aller danser, février 2011, 164 p. (ISBN 978-2-84219-491-8)
  117. Pierre Cherruau et Renaud Dély, La Vacance du petit Nicolas, avril 2011, 223 p. (ISBN 978-2-84219-493-2)
  118. Nick Gardel, Lâches Déraisons, août 2011, 156 p. (ISBN 978-2-84219-497-0)
  119. Jacques Jouet, Cris de mes chats le dimanche, octobre 2011, 127 p. (ISBN 978-2-84219-498-7)
  120. Stéphane Pajot, Azteque Freaks, janvier 2012, 214 p. (ISBN 978-2-84219-503-8)
  121. Gilbert Gallerne, Les Salauds du lac, janvier 2013, 163 p. (ISBN 978-2-84219-513-7)
  122. Christian Zeimert, Viens, poupoulpe, février 2013, 113 p. (ISBN 978-2-84219-514-4)
  123. Margot D. Marguerite, Pliera bien qui pliera le dernier, mars 2013, 240 p. (ISBN 978-2-84219-522-9)
  124. Philippe Franchini, Quatre Corses majeurs, mai 2013, 189 p. (ISBN 978-2-84219-521-2)
  125. Frank Bartelt, La bonne a tout fait, octobre 2013, 172 p. (ISBN 978-2-84219-524-3)
  126. Karl Dazin, Sale eau de Montreuil,  janvier 2014, 196 p. (ISBN 978-2-84219-526-7)
  127. Karim Madani, Blood sample, mars 2014, 152 p. (ISBN 978-2-84219-527-4)
  128. Dominique Delahaye, L’Année des fers chauds, avril 2014, (ISBN 978-2-84219-528-1)

Hors collection :

  • Collectif des auteurs du Poulpe, Deuxième Debré, mars 1997, 12 p. (ISBN 2-84219-068-8) : manifeste
  • Cyrille Poy, La vérité sur les beaux bars, janvier 2006 (isthme éditions), 127 p. (ISBN 2-91268-870-1) dans le cadre d’une exposition d’Alain Declercq au Centre Le Méridien d’Ibos. Le livre comporte plusieurs photos d’Alain Declercq.

Rééditions

Certains numéros ont été réédités aux éditions J’ai lu, dans la collection « Librio noir » :

Autres rééditions :

Numéros particuliers

Chéryl, la compagne du Poulpe est le personnage principal de quelques romans de la collection :

Plusieurs ouvrages sont collectifs :

  • 22 mars 2000 : C’est un bon jour pour Gabriel (no 186) célèbre le quarantième anniversaire du Poulpe.
  • Le Cyber Poulpe (no 244) est un roman écrit à la manière d’un cadavre exquis par les membres du forum de Mano Solo. Ce projet a été initié par Fred Sauton, alors chroniqueur littéraire sur manosolo.net, et Anne-Cécile Hautbois.
  • Le Poulpe au lycée (no 200) a été écrit par des élèves du lycée Auguste-Blanqui de Saint-Ouen, du collège Jean-Moulin de Toulouse, et du lycée René-Gosse de Clermont-l’Hérault (sous la responsabilité de Serge Livrozet).
  • Le Poulpe en prison (no 236) a été écrit par l’atelier d’écriture de la maison d’arrêt de Valence.
  • Romands noirs (hors collection) est un recueil de nouvelles.

Babel ouest de Gérard Alle (no 239) est écrit en français puis en breton.

Marcus Malte et Maïté Bernard font chacun référence dans leur Poulpe au « Faucon maltais » de Dashiell Hammett.

Adaptations

En bandes dessinées

Article détaillé : Le Poulpe (bande dessinée).

Au cinéma

Article détaillé : Le Poulpe (film).

Produit dérivé

Les éditions Baleine ont commercialisé une bière, « La Poulpeuse », fabriquée en Bretagne, par la coopérative Tri Martelod.

Inspirations, parodies et hommages

Modèle pour d’autres collections

L’idée de ce type de héros récurrent que s’approprient des auteurs différents a été copiée avec plus ou moins de bonheur. Citons :

Aux éditions Baleine

  • « Macno » (15 titres : 1998-2000) : collection d’auteurs français de science-fiction dont chaque volume doit être signé par un auteur différent ;
  • « Pierre de Gondol » (10 titres : 2000-2002) : du nom du personnage récurrent, lequel dirige la plus petite librairie de Paris et mène d’étranges enquêtes dans l’univers de l’écrit. Une collection dite « intello-populaire » qui s’adresse aux personnes s’intéressant aux travaux oulipiens, au regard sur le texte, au jeu et à la référence. Hormis le premier texte fondateur — 1280 âmes de Jean-Bernard Pouy — la collection déroutera les lecteurs.

Chez d’autres éditeurs (par des auteurs de Poulpe)

Parodie

Une bande dessinée Le Ploupe de Thon paraît régulièrement dans le Psikopat.

Hommage musical

Le groupe punk Zampano a réalisé en collaboration avec les écrivains Jean-Bernard Pouy et Jean-Christophe Pinpin Le Bruit des boucliers (Bakalao Producto), EP 6 titres consacré au Poulpe.

Bibliographie

  • Mireille Piarotas, « Le Poulpe, récit populaire d’une violence sociale », dans Mireille Piarotas (dir.), Regards populaires sur la violence, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’expression contemporaine – Travaux » (no 98), Saint-Étienne, 2000, 292 p. (ISBN 2-86272-180-8), p. 265–289

Lien externe



Mon Chinois de Thaïlande : la piste passe par Limoges et le commissaire Fredou

Poursuivons le jeu de piste que me propose mon Chinois de Thaïlande depuis ce dimanche matin.

Il nous a d’abord menés au Pakistan et aux difficultés judiciaires particulières que rencontrent depuis le mois de mai 2014 en certaines de leurs entreprises délictueuses à mon encontre les escrocs Josette Brenterch du NPA de Brest et Jean-Marc Donnadieu de Béziers, puis, naturellement, à leur complice le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi et son pays d’élection, l’Inde, en passant par les séjours réguliers des frères Kouachi à La Grande-Motte, dans l’Hérault, entre 1994 et 2000.

Si cet aspect de la biographie des auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 à Paris n’a été révélé au public que grâce au travail de journalistes allemands, il en est un autre relatif à cette affaire auquel, curieusement, des journalistes indiens se sont vivement intéressés, il s’agit du suicide du commissaire Helric Fredou à Limoges dans la nuit du 7 au 8 janvier 2015.

Je l’avais évoqué dans cet article de blog du 15 janvier 2015 :

http://satanistique.blogspot.fr/2015/01/suicides-de-policiers-limoges-un.html

L’auteur du site PANAMZA a enquêté sur ce présumé « suicide » que les proches de la victime n’acceptent pas.

Dès le 16 janvier 2015, il avait publié l’article suivant, débutant comme suit :

http://www.panamza.com/160115-suicide-charlie-bougrab

 

Mystérieux « suicide » du policier chargé de la connexion Charlie Hebdo-Jeannette Bougrab

Exclusif. Panamza a recueilli le témoignage troublant de la famille d’Helric Fredou, commissaire de police chargé de rédiger un rapport sur l’entourage familial de Charlie Hebdo et retrouvé mort d’une balle dans la tête quelques heures après l’attentat.

Le 16.01.2015 à 10h59

Une chape de plomb en France, un sujet d’interrogation à l’étranger.

Tel est le contraste médiatique au sujet de l’annonce du « suicide » d’un policier impliqué dans l’investigation relative à la fusillade survenue au siège de Charlie Hebdo.

fredou

Les millions de téléspectateurs de l’émission Daily News & Analysis (DNA) de la chaîne indienne Zee News (et les 150 000 abonnés du compte Youtube de l’antenne) ont ainsi pu découvrir ce dont les Français ont été privés à ce jour : un reportage audiovisuel consacré à une affaire passée sous silence par les médias nationaux {nota bene : la vidéo a été curieusement supprimée du compte deux jours après la mise en ligne de l’article présent et le site de la chaîne ne comporte plus la page dédiée au sujet, relayée mardi 13 janvier via Twitter. Une copie, visible sous le lien originel ci-dessous, avait néamoins été réalisée par des usagers de Youtube}.

 

https://www.youtube.com/watch?v=KEkB0Cf_M18

 

Il précisait dans cet article du 25 janvier 2015 :

http://www.panamza.com/250115-charlie-fredou-autopsie

 

3* D’après sa mère, Helric Fredou voulait passer un coup de fil important après avoir effectué deux choses : débriefer « trois enquêteurs » partis interroger la famille proche d’une victime de l’attentat de Charlie Hebdo (en l’occurrence, les parents de Jeannette Bougrab -compagne autoproclamée de Charb- comme l’avait recoupé et divulgué Panamza) et consulter ensuite « les réseaux sociaux ». C’est à ce moment-là que Fredou aurait réalisé une déduction tellement importante qu’il « voulait continuer de travailler ». Précision importante : le « commandant »  en poste ce soir-là (non identifié) aurait voulu se charger lui-même du débriefing des enquêteurs et de la rédaction du rapport mais Fredou aurait insisté en lui répliquant « C’est mon boulot ». Le supérieur direct d’Helric Fredou est Gil Friedman, directeur du service régional de police judiciaire de Limoges.

 

Le 9 janvier 2015, La Nouvelle République avait publié :

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/01/09/Mort-de-Charb-la-famille-de-Jeannette-Bougrab-menacee-2178755

Mort de Charb : la famille de Jeannette Bougrab menacée ?

 

09/01/2015 05:36

Jeannette Bougrab entourée de son père et de l'un de ses frères, en juillet 2011, à Déols. - Jeannette Bougrab entourée de son père et de l'un de ses frères, en juillet 2011, à Déols. - (Photo NR d'archives)

Jeannette Bougrab entourée de son père et de l’un de ses frères, en juillet 2011, à Déols. – (Photo NR d’archives)

La famille de Jeannette Bougrab, originaire de Déols (Indre), est menacée de mort. L’ancienne secrétaire d’État était la compagne de Charb.

Mon Chinois de Thaïlande : la piste passe par Limoges et le commissaire Fredou dans Attentats empty

 

Il est mort debout. Il a été exécuté avec ses camarades. Les larmes de Jeannette Bougrab submergeaient le plateau de BFMTV, hier soir. Son amour pour Charb s’est noyé dans une mare de sang :

J’ai perdu Stéphane. Il ne reviendra pas.

Exécuté comme Cabu, Wolinski, Honoré, Tignous et sept autres personnes par deux barbares, mercredi, à Paris. « Évidemment, il se sentait menacé.

« Il essayait de vivre normalement », a-t-elle ajouté sans évoquer la menace qui pèse sur elle et sa famille.

>> A LIRE : Charb aimait les gens et la liberté

>> A LIRE : Deux suspects traqués par les forces de l’ordre

Selon nos informations, confirmées par plusieurs sources proches du ministère de l’Intérieur, la famille Bougrab fait l’objet de menaces de mort depuis au moins trois semaines.

Des policiers de la PJ de Limoges et de la Brigade de recherche et d’intervention de Paris (BRI) assurent une surveillance permanente du domicile familial à Déols (Indre). Jeannette Bougrab, qui a confié hier soir, avoir « été quatre mois sous protection policière », l’est toujours sous le contrôle du Service de protection des hautes personnalités (SPHP).

« Charb était discret sur sa vie privée et il se revendiquait comme un célibataire pur et dur. Mais Paris est à la fois grand et très petit. Certaines personnes ont pu découvrir par hasard leur relation et remonter jusqu’à la famille » indique une source proche du dossier.

« Ils méritent le Panthéon »

La famille Bougrab a toujours été exposée aux menaces. Le père de Jeannette Bougrab, un harki, s’était engagé dans l’armée française en Algérie. « Considéré comme un traître, un collaborateur comme l’avait insinué le président algérien Abdelaziz Bouteflika lors de sa visite en France, en 2001 », dénonçait-elle dans son dernier livre, Ma République se meurt.

L’avocate d’affaires internationales, qui se décrit comme Arabe athée, a toujours cru au combat pour la défense de la laïcité républicaine. Comme Charb et Charlie Hebdo. « Des résistants qui méritent le Panthéon », a-t-elle martelé, hier soir.

Xavier Benoit

 

 

Mais quels rapports entre l’Inde, Cyprien Luraghi, les frères Kouachi et l’enquête du commissaire Fredou à Limoges ?

 

La pédophilie en ferait-elle partie ?

Rappelons qu’en date du 8 janvier 2015, Google a supprimé pour apologie de la pédophilie un blog contenant à ce sujet divers écrits publics de Cyprien Luraghi, comme je l’avais rapporté dans cet article du 12 janvier 2015 :

http://satanistique.blogspot.fr/2015/01/cyprien-luraghi-et-la-pedophilie-la.html

La presse française avait ensuite révélé, à compter du 15 janvier 2015, d’une part, qu’Amedy Coulibaly et Chérif Kouachi, mais surtout ce dernier, auraient pu être poursuivis dès 2010 pour détention d’images pédopornographiques, et d’autre part, que les frères Kouachi avaient vécu une enfance misérable dans un immeuble du 19ème arrondissement de Paris devenu un repère de pédophiles tant les enfants y étaient livrés à eux-mêmes, comme je l’avais rapporté dans cet article du 19 janvier 2015 :

http://satanistique.blogspot.fr/2015/01/les-freres-kouachi-frequentent-tres-tot.html

Si certains établissent un lien entre le suicide du commissaire Helric Fredou, revenu en 2012 à Limoges, ville dont il était originaire, et la surveillance policière dont ses services étaient responsables auprès des parents de Jeannette Bougrab domiciliés à proximité de Châteauroux, d’autres avaient aussi souligné que Chérif Kouachi avait vécu un an en Haute-Vienne au début des années 2000 :

 

Inscrit en sport études section football, au lycée Édouard Vaillant, l’adolescent qui avait 17 ans en 2000 a laissé peu de souvenirs dans les mémoires. « Il faisait du foot il était un peu arrogant mais il n’était pas chef de bande, il était même discret, se souviennent deux anciens élèves. »

Du côté de l’équipe éducative les souvenirs sont les mêmes. « Un gentil garçon, pas méchant, jamais à l’origine d’une embrouille, qui était plutôt bon en foot se rappelle l’un de ses enseignants très affecté par la nouvelle. »

L’interne qui a passé une année scolaire au lycée ne s’est pas fait remarquer par les conseillers principaux d’éducation qui avouent pouvoir mieux agir sur des élèves au tempérament plus trempé.

 

Mais il est un autre évènement qui a également retenu très tôt mon attentation et que j’avais mentionné dans cet article du 8 avril 2015 :

http://satanistique.blogspot.fr/2015/04/cyprien-luraghi-et-sa-bande-attaquent.html

Il s’agit de la venue dans un collège de Limoges le 26 janvier 2015 de l’écrivain et ancien taulard Abdel Hafed Benotman, décédé moins d’un mois plus tard, le 20 février 2015 :

 

Les collégiens de Ronsard ont reçu la visite de Hafed Benotman, auteur de polars.

Cette rencontre a eu lieu dans le cadre de l’action « Nuits Noires », qui se déroulera à Aubusson en mai prochain et qui recouvre deux opérations académiques de promotion de la lecture auprès de collégiens et lycéens, pensées autour de l’élection de deux prix littéraires : le prix du roman noir collégien et le prix du polar lycéen.

Deux rencontres sont prévues

Il s’agit d’amener les jeunes lecteurs à lire autrement en leur proposant une littérature moins institutionnelle et plus contemporaine. L’objectif est de les aider à devenir des lecteurs actifs et critiques, en leur permettant de questionner leur pratique de la lecture grâce à un échange favorisé avec les nombreux auteurs présents lors des deux opérations et à des pratiques d’écriture en atelier.

Au collège Ronsard, deux rencontres sont prévues avant le déplacement pour le festival à Aubusson. La première a eu lieu lundi 26 janvier, pour une classe de 4 e et une de 3 e avec l’auteur, comédien, scénariste et metteur en scène Hafed Benotman, autour de son parcours de la prison à l’écriture.

La seconde rencontre aura lieu le 19 mars avec le réalisateur Dominique Forma autour de sa carrière de scénariste et réalisateur à Hollywood.

La rencontre avec Hafed Benotman a permis un travail de la classe de 4 e autour du thème de la justice et de l’univers carcéral, avec des questionnements : « Comment écrit-on encore la prison et l’univers judiciaire ? Y a t’il une évolution ? »

Pour les élèves de troisième qui, eux, participent au prix du roman noir de l’académie, il s’agissait alors de questionner l’auteur de polar plus que le taulard qui écrit et témoigne. « Dans ces temps agités où la parole des jeunes est disséquée et sans cesse analysée, cet après-midi d’échanges entre acteur culturel reconnu et jeunes essentiellement issus des cités en quête de reconnaissance me semble des plus constructives », a souligné le romancier-journaliste Gilles Del Pappas.

 

Cyprien Luraghi se targuait d’en être un ami.

Mais il en était aussi nécessairement d’Amedy Coulibaly devenu comme lui militant anticarcéral à la suite d’un séjour à la prison de Fleury-Mérogis :

http://satanistique.blogspot.fr/2015/01/amedy-coulibaly-lecole-du-crime-fleury.html

Or, Jeannette Bougrab a grandement contribué au succès du projet Reality-Taule de ce dernier :

http://attentatsdeparis.over-blog.com/2015/02/amedy-coulibaly-ses-etranges-liens-avec-un-producteur-finance-par-l-ambassade-americaine.html

 

Amedy Coulibaly : ses étranges liens avec un producteur financé par l’ambassade américaine

Publié le 2 février 2015 par Jean Baptista

Amedy Coulibaly : ses étranges liens avec un producteur financé par l'ambassade américaine

D’où provenait donc la fulgurante ascension d’Amedy Coulibaly qui, à la fin des années 2000, était passé en quelques mois du statut de prisonnier à Fleury-Merogis à celui d’invité de Nicolas Sarkozy à l’Elysée ? Cette question trouve un début de réponse lorsqu’on s’intéresse au parcours de celui qui était son aîné de quatre ans et qui a tout comme lui fréquenté le collège Jean Villar de Grigny : le « militant » associatif Omar Dawson. Sa propension pour les banlieues n’a pas laissé indifférentes les équipes de Nicolas Sarkozy et de l’Ambassade des Etats-Unis à Paris qui lui ont permis de s’imposer petit à petit comme un des leaders politique des quartiers français. Or, si Omar Dawson doit en partie son succès à Jeanette Bougrab et à l’ambassadeur Charles Rivkin, il le doit avant tout à Amedy Coulibaly, protagoniste de son film phare. L’échec de la réinsertion de ce dernier en 2008, n’est d’ailleurs pas sans rapport avec cette même politique à l’égard des banlieues: préférant le fantasme à la réalité, nos dirigeants se sont laissés séduire par un modèle d’action politique qui trouve son origine à Washington et qui loin d’apporter des solutions, n’a fait que provoquer des problèmes.

 

…/…

 

Le Projet Rivkin

Le 2 octobre 2009, le nouvel ambassadeur américain Charles Rivkin atterit à Paris, avec dans ses valises le conseiller Mark Tavlin, un expert du Soft Power ayant déjà exercé pendant la révolution colorée ukrainienne. Les deux hommes vont redoubler d’effort pour s’ingérer dans la vie des banlieues françaises, ce que Charles Rivkin va d’ailleurs annoncer comme une politique générale dans un télex envoyé à Barack Obama le 19 janvier 2010. Deux jours plus tard, le 21 janvier, c’est l’entrée en scène de Jeannette Bougrab. Elle est nommée par Nicolas Sarkozy au poste de présidente de l’Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) avant qu’elle n’obtienne une seconde casquette de présidente de la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) le 23 mars 2010. Par ces nouvelles fonctions dans le « secteur de la diversité », Jeannette Bougrab se rapproche de l’ambassadeur Rivkin, se rendant notamment à la réception organisée pour l’Iftar (rupture quotidienne du jeûne du Ramadan) par l’ambassade américaine à Paris en juin 2010 . Quant à L’Acsé, qu’elle préside, elle offre un financement à Omar Dawson pour son projet Reality-Taule hérité du travail de Coulibaly en prison : des projections sont organisées dans les banlieues françaises. Mais les « affaires » ne s’arrêtent pas là pour Omar Dawson : l’ambassade américaine imite l’Acsé et lui verse 5000 dollars pour la réalisation d’un dessin animé par son association GrignyWood. Lui qui « apprécie travailler avec l’ambassade américaine » selon BFM a également l’opportunité de rencontrer Woody Allen par l’intermédiaire de l’ambassadeur Charles Rivkin.

 

…/…

 

 

 

Le programme des Nuits Noires d’Aubusson était fixé depuis la rentrée scolaire, c’est-à-dire depuis le mois de septembre 2014.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_du_polar_lyc%C3%A9en_d%27Aubusson

Prix du polar lycéen d’Aubusson

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Prix des lycéens.
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Le prix du polar lycéen d’Aubusson est décerné par des lycéens volontaires de l’académie de Limoges inscrits par leurs professeurs. Une présélection de cinq ouvrages est effectuée par des professeurs, des libraires et des amateurs du genre. Les lecteurs se réunissent au mois de mai dans la ville d’Aubusson et participent à des débats encadrés par différents auteurs invités, le vainqueur est déclaré en fin de journée après la mise en commun des différentes délibérations et un ultime vote de toute l’assemblée.

Sommaire

Choix des auteurs

Les livres pouvant être retenus pour le prix doivent être écrits en français, de longueur raisonnable et leur auteur doit être vivant.

Divers

Le président d’honneur du prix du polar lycéen est Jean-Bernard Pouy.

Prix 2009

Sélection :

Prix 2008

Vainqueur : L’ivresse des Dieux de Laurent Martin

Président du jury : Maurice Attia

Auteurs présents : Laurence Biberfeld, Jean-Bernard Pouy, Gilles Del Pappas, Antonin Varenne.

Sélection :

Prix 2007

Vainqueur : Alger la Noire de Maurice Attia

Président du Jury : Gilles Del Pappas

Auteurs présents : Laurence Biberfeld, Jean-Bernard Pouy.

Sélection :

Prix 2006

Vainqueur : Le Baiser Du Congres de Gilles Del Pappas.

Président du Jury : Jean-Bernard Pouy

Le festival Nuits noires à Aubusson

Organisé en parallèle du prix, le festival a été créé en 2007. Il s’est traduit par une séance de dédicaces, des lectures et une soirée débat avec des auteurs du genre. Le festival est organisé par l’association Nuits noires à Aubusson.

 

Lien externe

 

http://nuitsnoires.artblog.fr/

Le calendrier 2014-2015 des Nuits Noires

Calendrier des opérations

 NUITS NOIRES 2014- 2015

 

EN AMONT DU FESTIVAL

 

- Mai à juillet 2013 : Inscription des collèges et lycées de l’Académie de Limoges auprès des Nuits Noires.

 

- Septembre à novembre 2013 : Confirmation des inscription

- Le 23 septembre 2014 : lancement des opérations académiques pédagogiques à Aubusson, au cinéma Le Colbert en présence de Michael MENTION, lauréat 2014 du 9è Prix du Polar Lycéen et 9è Président des Nuits Noires 2015. L’auteur Cyril HERRY, animateur des ateliers annuels d’Aubusson était également présent

- De septembre 2014 à mai 2015 :

Encadrement des opérations par les enseignants référents et les membres de l’association organisatrice et préparation des futurs jurés.

Echanges via le blog de l’association.

Interventions de l’organisatrice auprès des établissements inscrits.

- Le 18 novembre 2014: séance au lycée Giraudoux de Bellac (87) : présentation des Nuits Noires lycéennes et rencontre avec l’auteur Michael MENTION, lauréat 2014 et président 2015.

- Ateliers d’écriture de novembre 2014 à mars 2015 encadrés par l’auteur et éditeur Cyril Herry :

-       Roman photo au LEP J.Jaurès(23) avec des CAP commerce 2è année (thème : la disparition = contrainte).

-       Recueil de nouvelles noires(23) (cadre : Aubusson et western contemporain = contraintes).

-       Tournage et montage des adaptations sous la forme de courts métrages en avril 2015.

-       Enregistrement de teasers des nouvelles de l’atelier avec l’association Quartier rouge (technicien et comédien) qui seront proposés à la radio France Bleu Creuse et diffusés le jour du marché d’Aubusson, le samedi 23 mai 2015 dans l’espace 4×4.

-       Edition des 2 ouvrages prévue en avril 2015.

-Rencontres des élèves de 3èmes et 4èmes de Ronsard (87) 4è avec Hafed BENOTMAN le 26 janvier 2015.

- Rencontres des élèves de 4èmes d’Aubusson (23) avec Hafed BENOTMAN le 27 janvier 2015.

- Rencontre pour les 3è de Ronsard avec Dominique FORMA le 19 mars 2015 : leçon de cinéma autour de La Loi des armes.

 

- Rencontre à la médiathèque de Felletin avec Franck BOUYSSE le 11 mars 2015. (gratuit et ouvert au public)

-

 

LE FESTIVAL : du 19 au 23 mai 2015.

 Pendant la durée du festival : Expositions de photos à L’Avant-Scène, à la librairie La Licorne de Mary Ann et à la médiathèque d’Aubusson de Philippe Esterellas.

Mardi 19 mai 2015

COLLEGE (232 participants) : 3è Prix Hafed Benotman(du roman noir collégien)le mardi 19 mai 2015 encadré par une dizaine d’auteurs et rencontres avec les 4 auteurs de la sélection.

Le matin : (scolaire)

-       Délibérations sous la forme de tables rondes encadrées par 15 auteurs non sélectionnés et le Président Michael MENTION.

-       Puis, rédaction de critiques synthétiques(rassemblement des rapporteurs par titre de chaque table ronde dans la salle du titre qu’il a en charge).

-       Et 1ères rencontres avec un auteur de son choix de la sélection.

L’après-midi : (scolaire)

-       Hommage rendu à Hafed Benotman.

-       Election du Prix après la lecture publique des critiques et récompenses du lauréat mais aussi des meilleurs argumentateurs de chaque table ronde.

-       Ensuite, rencontre avecles 4 auteurs sélectionnés : Charlotte ERLIH, Jérôme LEROY, Eric SANVOISIN et Benoît SEVERAC.

Les 14 auteurs qui encadrent les tables rondes : Sylvie GRANOTIER (La Présidente 2014), Stéphanie BENSON, Laurence BIBERFELD, Séverine CHEVALIER, Michael MENTION (lauréat 2014 et Président 2015), ,Marin LEDUN, Cyril HERRY, Eric MANEVAL, Gilles DEL PAPPAS, Jean-Hugues OPPEL, Dominique FORMA, Antonin VARENNE, Eric MARAVELIAS et  Nicolas JAILLET.

Le soir :

-       Ouverture du festival avec la projection au cinéma Le Colbert à 20h, des 2 courts métrages des élèves d’Aubusson (Jaurès et Jamot), adaptés des recueils de nouvelles et romans-photos édités. La séance sera suivie d’un film de genre et d’une rencontre avec le réalisateur (séance 4 €, ouverte au public).

Mercredi 20mai 2015

Matin :

-       Ateliers d’écriture le mercredi 20 mai encadrés par 17auteurs (scolaire).

Liste des  17 auteurs qui encadrent les ateliers d’écriture : Sylvie GRANOTIER (La Présidente 2014), Stéphanie BENSON, Laurence BIBERFELD, Séverine CHEVALIER, Michael MENTION (lauréat 2014 et Président 2015),  Marin LEDUN, Cyril HERRY, Eric MANEVAL, Gilles DEL PAPPAS, Jean-Hugues OPPEL, Dominique FORMA, Antonin VARENNE, Eric MARAVELIAS, Nicolas JAILLET, Sébastien GENDRON, Jérôme LEROY et Benoît SEVERAC.

Après-midi :

-   14h : Lectures publiques en médiathèques par les élèves des textes du matin et d’extraits des romans de la sélection en présence des auteurs.  (séance gratuite et ouverte au public).

 

Jeudi 21 mai 2015

LYCEE (237 participants) :10ème Prix du Polar lycéen

 Matin et après-midi :

-        Ateliers d’écriture de 10h30à 12h40, puis de 14h15 à 18h. (scolaire)

Liste des 17 auteurs qui encadrent les ateliers d’écriture : Sylvie GRANOTIER (La Présidente 2014), Stéphanie BENSON, Laurence BIBERFELD, Séverine CHEVALIER,  Michael MENTION (lauréat 2014 et Président 2015), Marin LEDUN, Fred GEVART Sébastien GENDRON,Cyril HERRY, Eric MANEVAL, Gilles DEL PAPPAS, Jean-Hugues OPPEL, Carlos SALEM, Sébastien RUTES, Antonin VARENNE, Eric MARAVELIAS et  Nicolas JAILLET.

Soir :

-   A partir de 20h30 : Concert littéraire  avec des formations mêlant auteurs et jeunes avec un hommage rendu à Hafed Benotman (séance ouverte au public).

Vendredi 22 mai 2015

Matin :

-       Animation du marché de Felletin par Les Experts (= groupe d’élèves de 2de qui ont suivi l’option MPS) = expériences d’investigations criminelles (gratuit et ouvert au public).

-       Délibérations en 3 temps au lycée Jean Jaurès de 8h30  à 10h30. (scolaire)

-       Séance d’initiation à la lecture publique sur le plateau de la Scène nationale avec Sylvie GRANOTIER et Nicolas JAILLET. (10h30 à 11h50). (scolaire)

Après-midi :

-       Scène Nationale d’Aubusson à partir de 13h30 : mises en espace et voix des nouvelles des ateliers de la veille, ouverture du Prix, hommage à Hafed Benotman, synthèses des délibérations. 10ème prix du polar 2015 décerné à 15h15. Récompenses sous formes de livres dédicacés des meilleurs critiques littéraires. Remerciements artistiques des partenaires. (séance gratuite et ouverte au public).

Soir :

-       Hommage rendu à Hafed Benotman par les élèves de textes des auteurs du festival à L’Avant-Scène de 18h à 19h45. (gratuit et ouvert au public)

-       La soirée « mythique » des Presque Papous dans la Tête à L’Avant-Scène de 21h à… (gratuit et ouvert au public).

Samedi 24 mai 2015

Matin : à partir de 10h

-       Dédicaces au Marché d’Aubusson et animations sonores dans l’espace de « L’Hypothèse du 4×4 ». (ouvert au public)

Liste des 22 auteurs du festival:

Stéphanie BENSON, Laurence BIBERFELD,  Franck BOUYSSE,Séverine CHEVALIER, Gilles DEL PAPPAS, Dominique FORMA,Sébastien GENDRON, Fred GEVART, Sylvie  GRANOTIER,Cyril HERRY, Nicolas JAILLET, Marin LEDUN, Jérôme LEROY, Eric MANEVAL,Eric MARAVELIAS, Michael MENTION, Jean-Hugues OPPEL, Sébastien RUTES,  Eric SANVOISIN, Benoît SEVERAC, Carlos SALEM, Antonin VARENNE.

 

mardi 28 avril 2015 16:14 , dans Nuits Noires 2015



Mon Chinois de Thaïlande : poursuivons le jeu de piste

Comme nous venons de le voir dans mon précédent article, le Chinois de Thaïlande me renvoie au Pakistan ainsi qu’à Josette Brenterch du NPA de Brest, et aux difficultés qu’elle rencontre en appel dans la procédure qu’elle a engagée en 2011 afin de me faire taire sur toutes ses exactions à mon encontre, et sur ma propre biographie, dont elle a décidé de faire rédiger et publier une version calomnieuse par son complice le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

En effet, si elle a réussi à me faire condamner en première instance sans aucune difficulté, ce ne sera pas le cas en appel. Non seulement les magistrats ne seront pas les mêmes, mais mon avocat non plus, et aucun d’entre eux n’est à sa botte. Il est ainsi d’ores et déjà acquis que je serai réellement défendue. Alors qu’à Brest Josette Brenterch et son défenseur avaient pu me calomnier très librement durant trois heures d’audience, à Rennes sera notamment plaidée pour ma défense l’exception de bonne foi. Aussi, au mois de mai 2014, l’avocat de Josette a reçu communication de tout un ensemble de pièces dont il s’avère dans l’incapacité totale de contredire les contenus.

Pour ne rien arranger à ses affaires, son complice en escroqueries Jean-Marc Donnadieu a été débouté de toutes ses demandes au fond contre mon hébergeur de blog OverBlog par un jugement du tribunal de grande instance de Béziers rendu le 26 mai 2014, ce dont il ne se vante pas beaucoup, et son chaperon le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi encore moins, qui afin de tromper tous ses lecteurs continue à n’afficher sur son blog que les décisions de justice qui leur sont favorables.

Ce dernier, un Français originaire de Strasbourg qui vit dans le Lot depuis au moins vingt ans, aime à se dire Indien depuis l’époque de ses séjours en Inde.

Or, en date du 3 juin 2015, très précisément à 11h18, j’ai reçu une visite de cette provenance pour l’article suivant, que j’avais publié le 22 janvier 2015 :

 

http://satanistique.blogspot.in/2015/01/les-freres-kouachi-ont-fait-de.html

 

J’en rappelle le début :

 

Les frères Kouachi ont fait de réguliers séjours dans l’Hérault

 

Il est curieux de constater que les journalistes étrangers semblent plus enclins que leurs homologues français à enquêter sur les auteurs des attentats de ces derniers jours sur un terrain qui n’est pourtant pas le leur.

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a ainsi publié un reportage sur l’adolescence des frères Kouachi, ponctuée de réguliers séjours à La Grande-Motte, dans l’Hérault, à 16km au sud de Lunel et 25 km à l’est de Montpellier.

Seuls deux journaux français ont relayé cette information.

 

Suivent les copies de plusieurs articles de presse à ce sujet.

 

Adresse du visiteur :

 

IP-Adresse: 61.12.6.98
Provider: TATA Communications Internet Services Ltd
Organisation: Direct Internet Ltd.
Region: Chennai (IN)

 

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chennai

 

Chennai

Mon Chinois de Thaïlande : poursuivons le jeu de piste dans AC ! Brest 45px-Question_book-4.svg
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2012).
Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article, comment ajouter mes sources ?).
Chennai
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District Chennai, Kanchipuram, Tiruvallur
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Index postal 600 xxx
Fuseau horaire IST Indian Standard Time
(UTC+5.30)
Indicatif +91 44
UNLC INMAA
Démographie
Population 6 221 782 hab. (2011)
Densité 14 581 hab./km2
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg dans Attentats13° 05′ 24″ Nord 80° 16′ 12″ Est
Altitude Min. 0 m – Max. 60 m
Superficie 42 670 ha = 426,7 km2
Divers
Classement CCA A-1
Classement HRA A-1
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Inde

Voir la carte topographique d'Inde

City locator 12.svg
Chennai
Liens
Site web http://www.chennai.tn.nic.in/
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Chennai (en tamoul சென்னை), également connue sous son ancien nom de Madras, est la capitale de l’État du Tamil Nadu dans l’Inde du Sud1. Chennai, par sa superficie, est la quatrième ville la plus grande d’Inde.

Située sur la côte de Coromandel, la ville de Chennai compte plus de 4 millions d’habitants et constitue le centre commercial, culturel et économique majeur de l’Inde du Sud.

Sommaire

Géographie

220px-Madras_surroundings dans Calomnie

Chennai et les villes environnantes

Chennai est la sixième ville d’Inde par sa population. Elle comptait 6 221 782 habitants au recensement de 2011 contre 4 216 268 habitants au recensement de 2001, mais la superficie de la ville est passée de 174 km2 à 426,7 km2. La zone métropolitaine s’étend sur 1 189 km2 et compte 8 696 010 habitants. Elle possède un grand port et la seconde plage du monde par la longueur, Marina Beach [réf. nécessaire].

Transport

Chennai est le siège de nombreuses entreprises, en particulier manufacturières, de construction automobile et d’informatique. Chennai est bien desservie par route, avec la NH-5, la NH-4, la NH-45, la NH-205 car elle est l’un des sommets du Quadrilatère d’or,

Toponymie

La ville portait le nom de Madras jusqu’en 1996. Ce nom proviendrait de Madraspattinam, un village de pêcheurs au nord du fort Saint-George2. Toutefois, il n’est pas certain que ce nom ait été utilisé avant la colonisation. Des cartographes attribuent également le nom Madras à Mundir-raj3 et d’autres suggèrent que les Portugais, arrivés par la mer au XVIe siècle, ont nommé le village Madras de Deus (Mère de Dieu). D’autres théories suggèrent encore que le nom proviendrait d’une famille portugaise, les Madeiros, d’un prètre chrétien4, d’une école coranique (médersa) ou du mot madhu-ras (miel en hindi).

Comme de nombreuses villes en Inde, le nom colonial de Madras a été changé ces dernières années. En 1996, la ville est officiellement devenue Chennai, qui est une forme abrégée de Chennapattanam, la ville construite autour du fort Saint-George5. Ce nom proviendrait soit du roi télougou Damarla Chennappa Nayakudu (en), père de Damarla Venkatadri Nayakudu auprès de qui les Britanniques ont acquis la ville en 1639. La première utilisation du nom Chennai daterait du 8 août 1639 dans un acte de vente de la Compagnie anglaise des Indes orientales6. Selon un autre récit, Chennai proviendrait du temple Chenna Kesava Perumal, le mot chenni signifiant visage en tamoul et le temple étant considéré comme le visage de la ville7.

Histoire

220px-Situationsplan_von_Madras_%28Chennai%29 dans Corruption

Carte de la ville coloniale (1888)

Madras est l’un des premiers avant-postes de la British East India Company. La ville est fondée en 1639 lorsque la compagnie choisit Madraspattinam, un petit village de pêche, pour s’y installer. Le fort Saint-George, construit par les Anglais, est aujourd’hui le siège législatif et administratif officiel de l’État. Le port est un enjeu important de la rivalité franco-anglaise pour la domination de l’Inde au XVIIIe siècle lors de la guerre de Succession d’Autriche et de Sept Ans. En 1746, la place est prise presque sans combat après une brève bataille navale et un débarquement du gouverneur de l’Île-de-France, La Bourdonnais8. Dupleix, le gouverneur de Pondichéry, fait raser la ville qui est cependant rendue à l’Angleterre en 17489. En 1758, elle est de nouveau attaquée par les Français, mais résiste au siège des troupes de Lally-Tollendal.

Après la défaite de la France en 1761 et la destruction de la ville rivale de Pondichéry, George Town s’est développée peu à peu, devenant la ville moderne de Madras et absorbant plusieurs bourgs voisins. La ville n’est pas épargnée par la Première Guerre Mondiale : elle subit un bombardement en 1914 faisant trois morts et 13 blessés. En 1996, le gouvernement a abandonné le nom de Madras et rebaptisé la ville Chennai.

Thomas, l’un des douze apôtres, est associé à Madras. Selon les chrétiens locaux, il serait venu en Inde pour évangéliser la colonie juive qui y était installée depuis le VIIe siècle avant notre ère. Il serait mort en martyr à Madras en l’an 72, transpercé par une lance. Les noms de deux banlieues de Madras, SanthomeMylapore) et St. Thomas Mount, y font référence.

Peuple et culture

"Photographie de trois acteurs, dont l'un maquille le visage d'un autre."

Acteurs de la troupe de théâtre Koothu-P-Pattarai (en) se maquillant.

La majeure partie des habitants de Chennai sont tamouls et leur langue maternelle est le tamoul. L’anglais est largement parlé, mais est presque exclusivement employé dans les affaires et l’enseignement.

Chennai est connu comme berceau de la cuisine indienne traditionnelle du Sud. La cuisine des restaurants est habituellement bon marché au regard de la qualité qu’elle offre. Les plats typiques sont les dosas (crêpes), le idli (un gâteau de riz), le sambhar (ragoût fait de lentilles, piments, graines de coriandre et d’autres épices).

Chennai est également un centre culturel important. École de Madras. La ville est célèbre pour la musique classique, appelée musique carnatique, et la danse classique, appelée Bharata natyam. Des milliers de personnes et de très nombreuses écoles y enseignent la musique et la danse, comme la fameuse Fondation Kalakshetra.

Les visiteurs affluent à Chennai pendant les mois de décembre-janvier, période du festival de musique carnatique, connue sous le nom de « Music Season ».

Économie

  • Industrie automobile : Hyundai, Renault, Robert Bosch, Nissan Motors, Ashok Leyland, Daimler AG, Caterpillar Inc., Komatsu Limited, Ford, BMW et Mitsubishi y ont des usines.
  • Informatique
200px-Tidel_Park_Chennai dans Crime

Tidel Park

Jumelages

La ville de Chennai est jumelée avec les villes suivantes (par ordre chronologique) :

Administration

Politique

La ville est administrée par la Corporation municipale de Chennai. Établie en 1688, c’est la plus vieille administration municipale d’Inde, mais aussi des pays du Commonwealth en dehors du Royaume-Uni. Le conseil municipal comprend 155 membres, représentant autant de districts.

Chennai est la capitale de l’État du Tamil Nadu. Le gouvernement et la législature de l’État, ainsi que la Haute Cour de Madras dont la compétence s’étend sur le Tamil Nadu et Pondichéry, sont situés à Chennai. Chennai est divisé en trois circonscriptions pour la Lok Sabha (Chennai Nord, Chennai Central, Chennai Sud) et 14 pour l’Assemblée législative du Tamil Nadu.

Lieux d’attractions

Centres commerciaux

Zoos, parcs nationaux,…

Plages

Parcs d’attractions

Patrimoine

Climat

Chennai bénéficie d’un climat tropical de mousson correspondant au type Am de la classification de Koppen. Le climat est chaud et humide une bonne partie de l’année, avec des températures journalières excédant fréquemment 40 °C pendant l’été. La ville connaît, lors de la mousson nord-est de septembre-décembre, l’essentiel de sa période humide.

Relevé météorologique de Madras-altitude : 16 m (période 1971-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 20,4 21,6 23,5 26,2 27,7 27,4 26 25,6 25,3 24,4 22,7 21,5 24,4
Température moyenne (°C) 24,6 26,2 28,4 30,9 32,9 32,4 30,7 30,1 29,7 28,2 26,1 25 28,8
Température maximale moyenne (°C) 28,8 30,7 33,2 35,6 38 37,4 35,3 34,5 34 31,9 29,5 28,4 33,1
Précipitations (mm) 27 34 4 12 39 71 121 138 161 373 409 152 1 541
Nombre de jours avec précipitations 1,9 1,3 0,4 1,3 2 7,6 9,8 10,9 10 12,1 11,8 6,9
Source : Le climat à Chennai (en ° C et mm, moyennes mensuelles) Hong-Kong Observatory

 

Sports

 dans Folie

Match d’IPL entre Chennai Super Kings et Kolkata Knight Riders.

Le cricket est le sport le plus populaire de Chennai. Le stade de cricket M. A. Chidambaram Stadium (en), situé a Chepauk (en) est l’un des stades de cricket, le plus vieux d’Inde. Le stade a été rénové pour accueillir la coupe du monde de cricket de 2011. Le stade Chemplast Cricket Ground (en) appartenant à l’Institut Indien de Technologie de Madras est un autre stade très important. La ville possède aussi l’équipe de cricket Chennai Super Kings de l’Indian Premier League et Chennai Superstars de l’Indian Cricket League.

Chennai possède une équipe de hockey, les Chennai Veerans (en) de Premier Hockey League (en). Un tournoi de tennis, l’Tournoi de tennis de Chennai, s’y déroule.

220px-Nungambakkam_SDAT_Tennis_Stadium_floodlit_match_panorama dans LCR - NPA

Open de Chennai dans le stade Sports Development Authority of Tamil Nadu Tennis Stadium à Nungambakkam (en).

Chennai est aussi la ville natale de plusieurs grands joueurs d’échecs indiens : les grands maîtres Ramachandran Ramesh (qui a ouvert une école d’échecs à Chennai) et Krishnan Sasikiran10 et Viswanathan Anand, plusieurs fois champion du monde d’échecs (2000, 2007, 2008, 2010 et 2012)11. ChessBase écrit en 2008 qu’il est courant de trouver dans l’équipe nationale indienne d’échecs plusieurs joueurs natifs de Chennai10.

Le Championnat du monde d’échecs 2013 s’est tenu à Chennai du 6 au 26 novembre ; c’est là qu’Anand a perdu son titre face au norvégien Magnus Carlsen11. La ville avait déjà postulé pour l’organisation de la précédente édition en 2012 où Viswanathan Anand affrontait Boris Guelfand mais c’est la candidature de Moscou qui avait été retenue, la Fédération internationale des échecs promettant alors à Chennai l’organisation du match 2013 en cas de victoire d’Anand11. Pour l’édition 2013 Chennai était pourtant en concurrence avec Paris, offrant 2,55 millions d’euros pour cette organisation contre 3,45 millions pour la capitale française mais la FIDE a préféré tenir l’engagement qui avait été pris sur décision de son seul président, Kirsan Ilioumjinov11.

Galerie

16px-Information_icon.svg dans Luraghi Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • 120px-Musee_madras dans NEMROD34

    Le Government Museum

  • 120px-MylaporeKapaleeshwararTemple dans Perversité

    Le temple de Mylapore

  • 120px-Santhome_beach_by_LMB dans Politique

    La plage de Santhome

  • 80px-St_Thomas_Basilica%2C_Mylapore%2C_Chennai

    La basilique St Thomas à Mylapore

  • 120px-Jawaharlal_Nehru_Stadium_Chennai_panorama

    Stade Jawaharlal Nehru

  • 120px-Gcp_patrol_car

    Patrouille de police à Chennai

  • 120px-Chennai_Royapettah_clock_tower

    Métropolitan Transport Corporation

  • 120px-Tidel_Park_junction_panorama

    Le IT Grande route à Chennai avec le pont de MRTS

  • 120px-Tidel_Park

    Tidel Park

  • 120px-EID_Parry_headquarters

    Parry’s Corner

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Chennai » (voir la liste des auteurs).

  1. The A to Z of Hinduism par B.M. Sullivan publié par Vision Books, page 122, ISBN 8170945216
  2. (en) The Geography of India: Sacred and Historic Places, Britannica Educational Publishing,‎ 2011 (ISBN 978-1-61530-202-4, lire en ligne [archive])
  3. F. H. Scott, Routes in the peninsula of India, Pharoah and Co., Athenaeum Press (1853), p. iv. Google Books. [archive]
  4. (en) Sudhangan, « Down memory lane: Triplicane revisited » [archive], Sify (en),‎ 16 août 2008 (consulté le 28 décembre 2012)
  5. (en) Paul Wagret, Nagel’s encyclopedia-guide, Geneva, Nagel Publishers,‎ 1977 (ISBN 978-2-8263-0023-6, OCLC 4202160), p. 556
  6. (en) « District Profile – Chennai » [archive], District Administration, Chennai (consulté le 28 décembre 2012)
  7. (en) Srinivasan T. A., « Face behind the name », The Hindu,‎ 28 février 2002 (lire en ligne [archive])
  8. André Zysberg, La Monarchie des Lumières, Nouvelle histoire de la France moderne, éditions du Seuil, Point Histoire, 2002, p.233.
  9. Sur la prise Madras on peut consulter le plan en couleur dressé en 1750 sur le site des archives de l’outre-mer avec possibilité de zoom sur les détails [archive] des quartiers détruits par Dupleix.
  10. a et b (en) Praful Zavery, « Ramesh is the Commonwealth Chess Champion », ChessBase,‎ 1er février 2008 (lire en ligne [archive]).
  11. a, b, c et d « Chennai capitale mondiale des échecs ? », Europe Échecs, no 634,‎ juillet-août 2013, p. 32-33.

Annexes

Article connexe

Liens externes



Des connexions de mon Chinois de Thaïlande

Comme je m’y attendais, mon dernier article de la journée d’hier, à nouveau consacré à mon Chinois de Thaïlande, a donné lieu à d’intenses consultations entre l’escroc de Béziers Jean-Marc Donnadieu et ses différents complices, dont je vois déjà à cette heure quelques retombées dans mes statistiques de blog.

Signalons donc pour commencer, à 9h19 ce matin, une visite de mon blog Satanistique en provenance de Lahore pour cet article du 5 octobre 2014 où j’avais rapporté le contenu d’une attestation que m’a faite un ingénieur agronome prénommé Didier à propos de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et de plusieurs de ses exactions à mon encontre, ainsi qu’à l’encontre d’autres personnes dont lui-même, attestation dont l’avocat d’icelle a reçu communication au mois de mai 2014 :

 

http://satanistique.blogspot.fr/2014/10/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de_72.html

 

Adresse du visiteur :

 

IP-Adresse: 203.124.28.49
Provider: WARID Telecom is a GSM service provider in Pakista
Organisation: WARID Telecom, Cellular Service Provider, Pakistan

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lahore

 

Lahore

Lahore
Administration
Pays Drapeau du Pakistan Pakistan
Province Pendjab
Démographie
Population 7 129 609 hab. (est. 2010)
Densité 4 023 hab./km2
Géographie
Coordonnées Des connexions de mon Chinois de Thaïlande dans AC ! Brest 18px-Geographylogo.svg31° 32′ 32″ Nord 74° 20′ 04″ Est
Altitude 217 m
Superficie 177 200 ha = 1 772 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pakistan

Voir sur la carte Pakistan administrative

City locator 14.svg
Lahore

Lahore (ourdou : لاہور) est une ville du Pakistan située sur la rivière Ravi, affluent de l’Indus. Elle compte plus de 7 millions d’habitants, faisant d’elle la deuxième ville du Pakistan après Karachi et la 45e du monde. Capitale de la province du Pendjab, elle est un grand centre universitaire et culturel et dispose de la plus grande mosquée d’Asie, Moyen-Orient exclu.

Sommaire

Histoire

220px-Pakistan_Lahore-vue_a%C3%A9rienne-2 dans Attentats

Lahore, vue aérienne de la vieille ville (années 1970).

La légende attribue la fondation de la ville à Loh, fils de Rāma. On ne connaît précisément l’histoire de la ville qu’à partir de 1021, lorsque les Ghaznévides conquirent le Pendjab. Lahore devint alors un centre islamique important. Après avoir subi des périodes de troubles avec, notamment, les pillages des hordes de Gengis Khan et sa destruction en 1398, Lahore connut son apogée durant l’Empire moghol, fondé par Bâbur en 1526. Abandonnant Fatehpur-Sikri pour contrôler et étendre ses marches occidentales, Akbar fit de Lahore sa capitale, entre 1584 et 1598. Durant cette période faste, la ville connut de grands embellissements.

Avec le déclin de l’Empire moghol, Lahore vécut à nouveau une période de trouble, marquée par les nombreuses invasions des Perses et des Afghans. En 1767, la ville fut dirigée par les Sikhs, qui l’endommagèrent et la pillèrent grandement. Puis en 1849 Lahore fut prise par les Britanniques.

Elle devint enfin pakistanaise lors de la partition de l’Inde en 1947.

Article détaillé : Conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan.

Lahore a été frappée en 2009 par des attentats-suicides organisés par les talibans, ces derniers répondant aux opérations militaires menées contre eux par l’armée pakistanaise dans le nord du pays.

La plus violente attaque a eu lieu le 28 mai 2010 et a couté la vie à environ 100 personnes. Des groupes armés ont attaqué deux mosquées Ahmadis, mouvement religieux non considéré comme musulman au Pakistan. Le chef de l’exécutif de la province du Pendjab, Shahbaz Sharif, a réagi en dénonçant ces attaques.

Politique

Lahore est la capitale de la province du Pendjab et accueille donc l’Assemblée provinciale du Pendjab. La ville est un fief électoral de la Ligue musulmane du Pakistan (N), et les frères Sharif y sont populaires. Shahbaz Sharif est le chef du gouvernement local de la province depuis 2008. Durant les dernières élections législatives de février 2008 la Ligue musulmane du Pakistan (N) a réuni 55,8 % des voix (contre environ 20 % au niveau national), le Parti du peuple pakistanais a réalisé 25,2 % des voix et la Ligue musulmane du Pakistan (Q) 12,4 %1. Sur les 12 circonscriptions dans lesquelles le scrutin s’est tenu, 10 ont été remportées par la Ligue musulmane du Pakistan (N) et 2 par le PPP1.

Géographie

Lahore est située sur la berge orientale de la rivière Ravi, dans la plaine de l’Indus supérieur, à une trentaine de kilomètres de la frontière indienne. La ville compte 7 129 609 habitants selon une estimation établie en 20102.

Monuments célèbres

Lahore est célèbre pour les jardins de Shalimar et de Shahdara, parmi les plus beaux du monde. La vieille ville, héritage de l’Empire moghol, contient notamment les mosquées Dorée et Badshahi et le Fort royal.

  • 120px-Wazir_Khan_Masjid_2007 dans Calomnie

    Wazir Khan Mosque

  •  dans Corruption

    Tollinton Market (Old)

  • 90px-GCU_Tower_in_Lahore dans Crime

    Government College University

  • 120px-Close_view_of_Lahore_Museum dans Folie

    Lahore Museum

  • 120px-Bawa_Dinga_Singh_Building dans LCR - NPA

    Bawa Dinga Singh Building

  • 120px-Ferozsons_Lahore dans Luraghi

    Ferozsons Library

  •  dans NEMROD34

    Data Durbar Shrine/Complex

  •  dans Perversité

    Qutub-ud-Din Aibek’s Mausoleum

  • 120px-Asif_Khan%27s_Mausoleum dans Politique

    Asif Khan’s Mausoleum

  • 120px-AllamaIqbal_Tomb_Night dans Statistiques de blog

    Allama Iqbal’s Mausoleum

16px-Information_icon.svg Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Économie

Lahore est desservie par l’aéroport international d’Allama Iqbal, lui permettant d’être un grand pôle touristique. La ville est le siège d’une importante industrie textile, et également d’industries du caoutchouc, mécanique et sidérurgique.

Enfin, la ville dispose de centres de recherches importants, notamment dans le secteur nucléaire.

Transport

La mise en service d’un réseau de métro est prévu pour 2011.

Personnages célèbres

À Lahore sont nés :

Culture – musique

À la veille de la partition entre l’Inde et du Pakistan, en 1947, la ville de Lahore pouvait se targuer d’être le centre musical le plus bouillonnant de l’Inde du Nord (dans son acception pré-indépendance). Si elle a su conserver cette hégémonie au sein du Pakistan actuel, la ville n’a pas su recouvrer les pertes dues à la partition. Lahore a produit les pionniers de la musique classique moderne hindustani, a révélé les grands noms des musiques populaires (musiques de film), et bénéficiait au sein de ses enceintes de nombreuses institutions, personnalités et parrainages favorables au rayonnement musical de la ville.

L’un des aspects les plus intéressants de l’organisation de l’activité musicale à Lahore est qu’elle fut axée sur l’existence de « takiyahs » (hôtels) et « baithaks » (tavernes – littéralement lieux où s’asseoir) où les musiciens majeurs de Lahore se produisaient. Au XIXe siècle, de nombreux établissements de la sorte existaient autour de Lahore et offraient aux artistes un public régulier de voyageurs, qui résidaient dans ces lieux quand de nuit, les portes de la vieille ville étaient fermées.

Ces établissements, outre l’exposition à un public d’amateurs, offraient à chaque artiste reconnu un lieu ou enseigner et transmettre la tradition musicale. Les Baithaks de Ustad Barkat Ali Khan, Ustad Sardar Khan et bien d’autres furent à cette époque de vibrantes institutions.

Ces lieux de rassemblement d’artistes étaient à la base du système de gharana (en Urdu mot désignant la famille, la filiation – dans le contexte de musique, ce terme désigne un style d’interprétation) et du mode d’enseignement par voix orale, le ustad-shagird, qui se caractérisait par une relation académique fusionnelle entre maître et élève. Reconnu pour sa faculté à produire de grands artistes, ce paradigme était généreusement financé par d’influents sikhs et hindous qui quittèrent la ville après la partition.

Les jardins de Shalimar.

La musique a été un des modes d’expression artistique les plus affectés par la division du sous continent. Bien que le Pakistan ait hérité des plus grands artistes de la région, la disparition de fait du patronage de la classe moyenne aisée Hindoue et Sikh a dépossédé les musiciens Lahoris, musulmans pour la plupart, de la perspective de vivre de leur art.

La radio était la seule institution vers laquelle les musiciens purent se tourner. En 1947, le Pakistan hérita de deux radios publiques, l’une à Peshawar et l’autre à Lahore qui devinrent les seuls moyens de promotion et de support pour les musiciens.

Radio Lahore comptait au sein de son personnel permanent des auteurs, instrumentalistes et vocalistes de renom. Au moment de l’indépendance, la liste des artistes contribuant à la station comprenaient certains noms légendaires comme le tablaiste Mian Qadir Bakhsh (professeur de deux des plus grands tablaistes de notre époque, Ustad Allah Rakha, père de Zakir Hussain connu en Occident avec sa formation Shakti, et Ustad Shaukat Hussain, professeur de toute la nouvelle génération de tablaistes pakistanais). Le staff de Radio Lahore comprenait également Bhai Lal, de la famille rababi, Ustad Niaz Hussain Shami (compositeur), Shamshad Begum ou Surinder Kaur. Radio Lahore a également lancé la carrière de deux des plus populaires chanteurs pour film du sous continent, Noor Jehan et Mohammed Rafi.

Après 1947, outre la perte du patronage financier des populations migrant vers l’Inde, la scène musicale lahorie s’est confrontée à l’orthodoxie musulmane, influente politiquement, qui a systématiquement découragé la musique classique, considérée comme sensuelle et incompatible avec la conception d’un état musulman.

Alors que les instrumentalistes ont pu se regrouper en orchestres pour survivre, les vocalistes n’ont pour la plupart pas trouvé de voie de reconversion. Des styles ancestraux tels le thumri ou le dhrupad ont graduellement perdu les voies qui ont transmis ces traditions depuis des générations. Nombreux sont les talents qui ont été forcés de s’orienter vers d’autres carrières, souvent non artistiques pour subvenir à leurs besoins matériels.

Parallèlement, des instruments classiques tels la veena, les pakhavajs, le sarod ou le sarangi, ont quasiment disparu de la scène lahorie, et ne comptent plus que quelques rares musiciens capables de faire résonner ces instruments.

Bibliographie

  • (fr) Les Fables de La Fontaine aux Indes, Imam Bakhsh Lahori et L’école artistique de Lahore, Jean-Marie Lafont, DGRS, Université de Delhi Commissaire de l’Exposition de Lahore 145 p. Après avoir brièvement retracé le voyage des fables animalières indiennes jusqu’en France, l’auteur rappelle l’influence qu’elles ont eue sur La Fontaine, avant et après sa rencontre avec François Bernier. Il s’attache ensuite au « retour » en 1837 dans le Pendjab des Fables de La Fontaine pour y être illustrées, sous la bienveillante surveillance des généraux Allard, puis Ventura, anciens officiers de l’Empire, par l’artiste musulman Imam Bakhsh, de Lahore, protégé par ces officiers militaires qui eux-mêmes servaient Ranjit Singh, le Maharaja sikh du royaume du Pendjab (1799-1849). Ce texte étudie la mise en place et le déroulement d’un extraordinaire programme artistique et culturel franco-pendjabi entre 1837 et 1840.

Jumelages

La ville de Lahore est jumelée à :

Notes et références

  1. a et b (en) Résultats détaillés des élections de 2008 dans les circonscriptions [archive], Commission électorale du Pakistan
  2. (en) Lahore [archive], World Gazetteer. Consulté le 11 septembre 2010

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Lahore, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

Liens externes



Attentat avorté de Villejuif : Sid Ahmed Ghlam dit avoir empêché l’attentat

L’ami de la jeune Brestoise pourrait être le premier des terroristes présumés impliqués dans les attentats et projets d’attentats commis sur le sol français depuis 2012 à rompre l’omerta qui entoure l’organisation de ces crimes.

En effet, tout doucement, il semble en prendre le chemin.

La famille de l’unique victime de ce projet d’attentat, Aurélie Châtelain, l’exhorte à en dire plus.

Sa mère ne croit pas en l’innocence du suspect, elle est convaincue qu’il ment.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/06/19/01016-20150619ARTFIG00417-villejuif-sid-ahmed-ghlam-affirme-avoir-empeche-l-attentat.php

Sid Ahmed Ghlam affirme avoir «empêché» l’attentat de Villejuif

Sid Ahmed Ghlam est soupçonné d'avoir planifié un attentat contre l‘église Saint-Cyr Sainte-Julitte de Villejuif notamment.
 

Dans l’enquête autour de l’attentat planifié contre une ou plusieurs églises dans le Val-de-Marne, le suspect numéro 1 a affirmé vendredi au juge d’instruction qu’il avait au contraire «fait ce qu’il fallait pour empêcher» l’attaque.

Mis en examen, notamment pour «assassinat» et «tentative d’assassinats» dans l’enquête sur l’attentat déjoué de Villejuif (Val-de-Marne) et dans la mort d’Aurélie Châtelain, Sid Ahmed Ghlam s’est expliqué pour la première fois, ce vendredi, devant un juge d’instruction. Soupçonné d’avoir tué la jeune femme de 32 ans et d’avoir projeté un attentat contre au moins une église en avril, le jeune algérien de 24 ans, qui reste le principal suspect dans cette affaire, continue de nier les faits qui lui sont reprochés, comme il l’avait déjà fait lors de sa mise en examen.

Mais il affirme désormais avoir, en plus, empêché l’attentat. «Il a reconnu avoir été à Villejuif le 19 avril 2015 en présence d’un autre individu. Il conteste en revanche toute responsabilité dans la mort d’Aurélie Châtelain et a également affirmé avoir fait ce qu’il fallait pour empêcher la commission d’un attentat ce jour-là», ont déclaré ses trois avocats, Mathieu de Vallois, Gilles-Jean Portejoie et Christian Benoît, sans donner plus de détails sur l’«autre individu» évoqué. La question s’était déjà posée de savoir si Ghlam était seul ou non à Villejuif. Une question renforcée par l’existence d’un message de ses commanditaires, retrouvé par les enquêteurs, et qui poussait l’étudiant à agir seul si son complice ne venait pas.

Les complicités au cœur de l’enquête

Le jeune homme, connu des services de renseignement pour avoir basculé dans l’islam radical, avait été arrêté de manière fortuite le 19 avril à Paris, après avoir été blessé dans des circonstances inexpliquées et avoir lui-même alerté le Samu. Dans sa chambre d’étudiant et près de sa voiture, les policiers avaient retrouvé un véritable arsenal: quatre fusils d’assaut kalachnikov, un pistolet, un revolver, des gilets pare-balles et des gilets multipoches, des munitions et des documents manuscrits avec des cibles potentielles.

Selon les enquêteurs, le suspect avait fait des recherches sur les églises de Villejuif. L’exploitation de son GPS atteste de sa présence dans cette ville de banlieue parisienne, à l’heure où Aurélie Châtelain a été tuée, le 19 avril, par un coup de feu alors qu’elle se trouvait dans son véhicule. La balle a été tirée avec un revolver du suspect, dont l’ADN a aussi été trouvé dans le véhicule de la jeune femme. Du sang de la victime a été retrouvé sur la parka de Sid Ahmed Ghlam.

Les enquêteurs ont la conviction que l’Algérien n’a pu agir seul et qu’il a été «téléguidé» depuis la zone irako-syrienne. Pour passer à l’acte, il a bénéficié «d’une aide qui s’est traduite par des véhicules et de la fourniture d’armement», avait affirmé le procureur de Paris, François Molins. Au tout début de l’enquête, le procureur avait aussi affirmé que Ghlam, qui avait chez lui des documents sur les «organisations terroristes al-Qaïda et État islamique», avait été en contact avec «une autre personne pouvant se trouver en Syrie», qui lui avait demandé «explicitement de cibler particulièrement une église». L’enquête se concentre depuis sur de possibles complicités. Trois hommes ont ainsi été mis en examen et écroués, soupçonnés de lui avoir apporté une aide logistique. Tous nient avoir été au courant d’un projet d’attaque.

 

http://www.lepoint.fr/justice/attentat-evite-a-villejuif-beaucoup-d-elements-accablent-ghlam-20-06-2015-1938473_2386.php

Le Point – Publié le 20/06/2015 à 14:33 – Modifié le 20/06/2015 à 15:02

Attentat évité à Villejuif : « Beaucoup d’éléments accablent » Ghlam

 

L’un des avocats de la famille d’Aurélie Châtelain appelle le suspect à « en dire plus », car « beaucoup d’éléments l’accablent » malgré ses dénégations.

 

"On aimerait bien qu'il nous explique pourquoi Aurélie est morte si ce n'est pas lui", demande l'avocat de la famille Châtelain.
« On aimerait bien qu’il nous explique pourquoi Aurélie est morte si ce n’est pas lui », demande l’avocat de la famille Châtelain. © RAYMOND TRUY / AFP

 

Attentat avorté de Villejuif : Sid Ahmed Ghlam dit avoir empêché l'attentat dans Attentats sourceafp

 

L’un des avocats de la famille d’Aurélie Châtelain, tuée en avril à Villejuif, le jour où un attentat a été évité, a appelé samedi le principal suspect Sid Ahmed Ghlam à « en dire plus », car « beaucoup d’éléments l’accablent » malgré ses dénégations. Sid Ahmed Ghlam a affirmé vendredi au juge d’instruction qu’il était bien dans cette ville du Val-de-Marne le 19 avril, avec « un autre individu ». Mais il a contesté « toute responsabilité dans la mort d’Aurélie Châtelain et a également affirmé avoir fait ce qu’il fallait pour empêcher la commission d’un attentat ce jour-là », selon ses avocats, Matthieu de Vallois, Gilles-Jean Portejoie et Christian Benoît.

Mis en examen et écroué, l’étudiant algérien de 24 ans est au contraire suspecté d’avoir tué la jeune femme, touchée d’une balle dans sa voiture, alors qu’il projetait de commettre une attaque contre au moins une église de Villejuif, à la demande de ses commanditaires, soupçonnés d’être installés en zone irako-syrienne.

« Pourquoi Aurélie est-elle morte si ce n’est pas lui ? »

« Il faut qu’il en dise plus, car pour l’instant la réalité du dossier ne correspond pas du tout à ses déclarations », a déclaré samedi l’un des avocats de la famille d’Aurélie Châtelain, Antoine Casubolo-Ferro. « Il faut qu’il s’explique sur toutes les preuves et les traces qui donnent la certitude qu’il a été en contact avec Aurélie Châtelain », a-t-il insisté.

L’exploitation de son GPS a attesté de la présence de Sid Ahmed Ghlam à Villejuif, à l’heure où Aurélie Châtelain a été tuée le 19 avril. Au tout début de l’enquête, le procureur de Paris, François Molins, avait expliqué que la balle avait été tirée avec un revolver du suspect, dont l’ADN a aussi été trouvé dans le véhicule de la jeune femme. Du sang de la victime a en outre été retrouvé sur la parka de Sid Ahmed Ghlam. « On aimerait bien qu’il nous explique pourquoi Aurélie est morte si ce n’est pas lui, a poursuivi Me Casubolo-Ferro. Et s’il y avait un complice, il doit nous dire de qui il s’agit. »

Vendredi, les avocats de Sid Ahmed Ghlam n’ont donné aucun détail sur l’ »autre individu » évoqué dans leur déclaration.

 

http://www.europe1.fr/faits-divers/attentat-de-villejuif-je-suis-revoltee-sid-ahmed-ghlam-ment-1358458

Attentat de Villejuif : « je suis révoltée, Sid Ahmed Ghlam ment »

 

Publié à 18h05, le 20 juin 2015, Modifié à 19h55, le 20 juin 2015

Attentat de Villejuif : "je suis révoltée, Sid Ahmed Ghlam ment"
Aurélie Châtelain © Mairie de Caudry
 

Par Gaétan Supertino
avec Martine David

La mère d’Aurélie Chatelain, retrouvée morte par balle dans sa voiture, ne croît pas en l’innocence du principal suspect.

 

INTERVIEW – « Je suis révoltée, il ment. Tout l’accable ». Marie-Evelyne Lerouge, la mère d’Aurélie Chatelain, retrouvée morte par balle dans sa voiture en avril dernier à Villejuif, ne croît pas aux arguments de Sid Ahmed Ghlam. Le principal suspect dans le projet d’attentat de Villejuif, également suspecté d’avoir tué Aurélie Chatelain, a affirmé vendredi au juge d’instruction qu’il avait au contraire empêché la commission de l’attaque.

« L’ADN, le sang… C’est lui. Ses avocats ont dû lui dire de dire ça mais c’est lui qui a tué ma fille. Elle s’est retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment, elle n’avait rien à faire là-dedans. Il lui a ôté la vie délibérément », assure Marie-Evelyne Lerouge.

Sid Ahmed Ghlam accuse un autre individu. Sid Ahmed Ghlam conteste, lui, toute responsabilité dans la mort d’Aurélie Chatelain. Cet Algérien de 24 ans, mis en examen et détenu, s’est expliqué pour la première fois vendredi matin devant le magistrat instructeur. Un GPS atteste sa présence à Villejuif au moment du drame et la balle a été tirée avec un revolver du suspect, dont l’ADN a aussi été trouvé dans le véhicule de la jeune femme. Mais Sid Ahmed Ghlam accuse un autre individu, qui aurait aussi été présent sur les lieux.

« Défendre l’honneur de ma fille ». « C’est un monstre. On repart comme au premier jour, c’est terrible. Je sais que ce ne sera pas pour tout de suite mais j’attends que justice soit faîte, pour l’honneur de ma fille. On va le défendre, ne serait-ce que pour sa petite fille », témoigne samedi la mère d’Aurélie Chatelain. Au total, trois hommes ont été mis en examen et écroués dans le cadre de l’enquête, soupçonnés d’avoir apporté une aide logistique à de Sid Ahmed Ghlam.

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Attentat-dejoue-de-Villejuif-de-quelles-complicites-a-pu-beneficier-Sid-Ahmed-Ghlam-737236

Attentat déjoué de Villejuif : de quelles complicités a pu bénéficier Sid Ahmed Ghlam?

 

Deux hommes, soupçonnés d’avoir fourni une aide logistique à Sid Ahmed Ghlam, pour son projet présumé d’attaque d’au moins une église à Villejuif en avril, ont été mis en examen jeudi par des juges antiterroristes.

L’enquête continue autour des projets d’attetats qu’auraient fomenté par Sid Ahmed Ghlam, notamment contre une église à Villejuif. Jeudi, deux hommes, soupçonnés d’avoir fourni une aide logistique, ont été mis en examen par des juges antiterroristes. Ces deux suspects âgés de 35 et 38 ans avaient été arrêtés dimanche, le premier à Limay, le second à Mantes-la-Jolie, deux villes voisines des Yvelines où ils résident. Fin avril, un homme de 33 ans, Abdelkader J., soupçonné lui aussi d’avoir apporté une aide à l’étudiant algérien, avait été mis en examen et écroué.

Comme Abdelkader J., les deux hommes ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes en relation avec une entreprise terroriste, a indiqué le parquet, qui demande leur placement en détention provisoire. Les deux suspects nient avoir eu connaissance des projets de Sid Ahmed Ghlam, selon une source proche du dossier.

Sid Ahmed Ghlam a-t-il été « téléguidé »?

Les enquêteurs ont la conviction que cet étudiant algérien de 24 ans n’a pu agir seul et qu’il a été « téléguidé » depuis la zone irako-syrienne. Pour passer à l’acte, il a bénéficié « d’une aide qui s’est traduite par des véhicules et de la fourniture d’armement », avait affirmé le procureur de Paris, François Molins. Lors de son arrestation, le 19 avril, les policiers avaient retrouvé un véritable arsenal dans sa voiture et dans sa chambre d’étudiant à Paris : quatre fusils d’assaut kalachnikov, un pistolet, un revolver, des gilets pare-balles et des gilets multipoches, des munitions et des documents manuscrits avec des cibles potentielles.

Sur sa route ce matin-là, l’étudiant est soupçonné d’avoir tué par balles une jeune femme, Aurélie Châtelain, dans sa voiture à Villejuif. C’est dans cette ville du Val-de-Marne que Sid Ahmed Ghlam aurait eu pour projet d’attaquer au moins une église, à la demande de commanditaires à l’étranger. Lui-même blessé, Sid Ahmed Ghlam avait appelé le Samu, se disant victime d’un vol à main armée. Lors de sa mise en examen, il a contesté tous les faits qui lui étaient reprochés, selon ses avocats.

G.V. (avec AFP) – leJDD.fr

jeudi 11 juin 2015



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